Voilààààààà, nouveau chapiiiiiiiiiiiiiitre mes petiiiiiiiiiiiiits ! Oui, les iiiiiii prennent le contrôle je croiiiiiiiis, je saiiiiiiiiiiiis pas pourquoiiiiiiiiiii aiiiiiiiiiiiiiiiiidez moiiiiiiiiiiiii aaaaaaaaargh/ZBAF/
Ahem, aller, on rentre dans les sujets intéressants et qlq petites réponses 8D Enfin, p-e ? *se pend*
Bonne lecture !
PasseParla : Oui, je suis de retoooooooooooooouuuuuuuuuur ! Ici du moins, oui, ahahahah/ZBAF/ Moi ? Me reposer ? Aahahhahahahahahh ! Jamais. Oui, je sais, j'ai été mauvaise de vous faire attendre autant de temps, tant de cruauté en moi... Mais bon, mtn que j'ai repris de l'avance sur cete fic, faut que j'arrive à continuer l'autre ! -ce qui risque d'être bcp plus compliqué, holy shit *se pend*-
Mais oui, regarde, mon p'tit Akaashi, on le voit encore tooooooooouuuuuuut ce chapitre là *krkrkr* enlever mon discours de fin ? Pck j'avais pas la foi d'en trouver un et rien à dire ? :')
Mes vacances ne commencent que le 5 aout, j'te dirais si elle se passe bien à ce moment-là, *rit*, mai smoi, j'espère que les tiennent se passe tout aussi bien aussi, j'te souhaite une bonne lecture et à la semaine prochaine aussi ! *krkr* :D
Mercredi 8 mars – 12h02
La porte s'ouvrit sur l'immensité du toit, laissant le vent s'engouffrer dans le bâtiment et dans ses cheveux, il s'avança. Un coup d'œil aux alentours, Keiji trouva rapidement ses amis, contre la barrière.
Il faisait encore frais en ce début de mois, mais cela n'empêchait pas Hinata de vouloir à tout prix manger dehors. Donc ils y allaient, incapables de refuser les demandes du petit soleil qui animait le groupe. Malgré sa petitesse, il était impossible de le manquer avec ses gesticulations beaucoup trop grandes.
– Oh, Keiji, tu n'as pas apporté ton bentô aujourd'hui ? demanda justement Hinata en le voyant arriver.
– Non, je n'ai pas pris le temps de m'en faire un hier soir.
– Ce n'est pas ta mère qui te les fais ?!
– Non, elle n'a pas le temps.
– On n'a pas tous la chance d'avoir une mère au foyer, raisonna Yamaguchi dans un doux sourire.
– Mais c'est parce qu'il y a ma petite sœur qu'elle y reste !
Akaashi se déconnecta de la conversation à ce moment-là, il ouvrit son sandwich pendant qu'il observait les alentours, ou plutôt, qu'il faisait mine d'observer. À vrai dire, il voulait simplement épier Tsukishima. Beaucoup trop de questions se bousculaient à son sujet depuis que Bokuto lui avait parlé samedi, et il n'avait pas encore eu l'occasion de les lui poser.
Son jour de chance semblait enfin venu puisque le blond se leva quelques minutes seulement après son arriver et s'éloigna du petit groupe. Il s'accouda sur la rambarde, non loin, et perdit son regard dans le paysage. Akaashi attendit quelques instants, il nota que le plus grand n'avait pas son casque aujourd'hui, il était vraiment chanceux.
Il le rejoignit enfin, sous le regard discret de Kozume.
Contrairement à Tsukishima, il se mit dos à la ferraille et leva la tête au ciel, la bouche encore pleine de son sandwich. Le regard d'ocre se posa sur lui, mais ce ne fut qu'après de longues secondes que Akaashi lui rendit.
– Tu veux quelque chose ? demanda Tsukishima, à brûle-pourpoint.
– Il me faut une raison pour venir chercher ta compagnie ?
– Venant de toi, oui.
Intérieurement, Akaashi fit une grimace même s'il n'en montra rien.
– Ce n'est pas très gentil...
– J'aurai pu croire l'inverse si ça avait Yamaguchi, mais venant de toi...
– Qu'est-ce que tu sous-entends ?
– Qu'on est pas si proche et qu'on passe rarement notre temps ensemble ?
– Pas forcément, à chaque fois que je recherche du calme, je vais soit te voir toi, soit voir Kenma...
– Plus Kenma que moi. Et donc ? demanda une nouvelle fois Tsukishima.
– Donc quoi ?
Tsukishima claqua la langue, irrité.
– Qu'est-ce que tu me veux ?
– Savoir ce qui n'allait pas, soupira Akaashi.
– Pourquoi ça n'irait pas ?
– Ça fait un bout de temps que tu sembles agacé. Enfin, plus que d'habitude. Surtout avec Shôyô.
– Je ne vois pas de quoi tu parles.
La mauvaise foi de Tsukishima pouvait parfois être impressionnante, à tel point que Akaashi ne put retenir le regard désabusé, presque agacé.
– Moi je vois très bien, répliqua-t-il, pourquoi tu ne veux pas en parler ?
– Parce que ça ne vous concerne pas, que ce soit toi, ou un autre.
– Tu penses à quelqu'un en particulier ?
– Non, pas forcément.
Akaashi ne répondit pas, pas immédiatement du moins. Il fallait à tout prix qu'il sache ce qu'il se tramait entre son ami et son moniteur, de n'importe quelles manières.
– Tu comptes rester là longtemps ?
Malheureusement, il ne pouvait décemment pas réfléchir à ses demandes et réflexions sans que Tsukishima le prenne de court.
– Pourquoi pas ? répondit-il après un petit laps de temps.
– Parce que je voulais être seul.
– Je n'en vois pas l'intérêt si c'est pour te laisser déprimer.
– Je ne déprime pas.
Son ami était une vraie tare pour lui, c'en était presque horripilant. Bon, si la manière douce ne marchait pas, il ne restait plus que la forte. Tant pis pour la délicatesse, se dit le plus petit, Tsukishima l'avait bien cherché.
– Dans ce cas-là, je peux savoir ce qu'il se trame entre toi et Tetsurou ?
Sous le coup de la stupeur, il vit les yeux de Tsukishima s'agrandir et sa main serrer la rambarde à s'en faire blanchir les jointures.
– Je peux savoir de quoi tu parles ? lança froidement le plus grand.
– De ce qui te mets dans cet état-là.
– Comment tu peux le savoir ?
Akaashi haussa les épaules en guise de réponse. S'il avouait que Bokuto lui avait confessé cela à cause de son inquiétude, il ne donnait pas cher de la peau de son pauvre moniteur. Il prit une nouvelle bouchée de son sandwich, sans répondre. Le goût lui sembla fade, toutefois, s'il voulait pouvoir tenir jusqu'à ce soir, il était obligé de le finir.
– J'aimerais que tu me répondes.
– Ce serait idiot à quiconque de dévoiler ses sources, donc tu devines bien que je ne vais pas le faire, rétorqua Akaashi.
Les traits tirés dans une colère retenue, Tsukishima soupira. Il comprenait parfaitement la logique de l'autre, il aurait appliqué la même et ça l'horripilait d'autant plus. Il sentit plus qu'il ne vit les yeux gris sur sa personne, attendant tranquillement qu'il se décide à lui parler.
– Tu ne comptes pas me lâcher ?
– Pas vraiment.
– Je ne te pensais pas aussi curieux, lâcha Tsukishima.
– Ce n'est pas seulement ça, je ne vais pas démentir, mais je suis aussi réellement inquiet.
Tsukishima n'eut pas l'air de le croire totalement. Le manque d'expression cruelle de son interlocuteur ne l'y aidait pas non plus.
– Qu'est-ce que tu veux savoir, finit-il par capituler.
Pour un peu plus, Akaashi aurait affiché un sourire vainqueur.
– Ce qu'il s'est passé entre toi et Tetsurou. Il semble que vous ayez des problèmes entre vous...
– Possible, pourquoi ça t'intéresse en fait ?
– Ça va tout de même faire trois ans qu'on se connaît, tu ne penses pas que je suis capable de ressentir la moindre affection pour toi ?
– Peut-être, j'en sais rien.
– Tu as l'air perdu... pensa à voix Akaashi sans le vouloir.
– Je le suis.
– Sur quoi exactement ? C'est un peu trop général pour qu'on puisse y remédier.
– Ça l'est, je sais pas trop quoi penser des sentiments en général, il fit une une pause et reprit : Je crois que c'est à cause de Tetsurou justement.
Le sujet venait d'attiser sa curiosité, Akaashi se rapprocha un peu en se tournant face au vide.
– Tu l'aimes ?
– Hors de question.
– Comme si ça se choisissait, lâcha-t-il, quelque peu désabusé.
– Je ne pense pas l'aimer. Je... J'ai commencé à l'apprécier un peu trop, peut-être.
C'était presque touchant, dit comme cela. Mais Akaashi savait pertinemment que Tsukishima ne contrôlait pas ses sentiments ni son amour pour son moniteur. À vrai dire, ils étaient exactement dans le même cas. Si on omettait le fait que Bokuto ne semblait pas au courant, contrairement à Kuroo qui devait l'avoir deviné. Quoiqu'il n'était même pas sûr qu'il sache que son ami l'aimait réellement.
– Vous êtes sortis ensemble ?
La mâchoire de Tsukishima se crispa à l'entente de la question.
– Non, comme si j'allais laisser ce gros con sortir avec moi.
Au vu de l'insulte, le problème devait être bien plus grave que prévu. Il était assez rare que Tsukishima perde son calme au point de ne plus faire attention à son propre langage. Il mentait.
– Tu peux m'expliquer ce qu'il s'est passé, alors ?
Les muscles du blond se bandèrent un peu plus, preuve de sa presque fureur qu'il contenait avec peine. Sur le coup, Akaashi se sentit quelque peu coupable de faire parler son ami sur un sujet qui ne semblait pas lui plaire du tout.
– J'ai failli coucher avec.
Il papillonna des yeux, incertain de ce qu'il avait entendu. Non, il s'enfonça discrètement un ongle dans la peau pour être sûr qu'il ne rêvait pas. La douleur lui confirma ses craintes. Il avait bel et bien compris la phrase.
– Tu peux me juger, vas-y.
Le ton froid de Tsukishima le ramena dans la dure réalité.
– C'est pas ça du tout ! Il s'était exclamé sans le vouloir, surprenant son ami qui ne s'attendait pas à cela, il reprit un peu plus calmement : Je veux dire, je ne pourrais jamais te juger, encore moins sur ça, si je suis ton ami c'est justement pour t'écouter sans avoir de jugement... Enfin, j'ai été surpris, je ne pensais pas que... que ce serait possible que ça arrive et il y a des milliards de questions qui me sont venus en tête, alors je me suis perdu dans mes pensées, excuse-moi.
Akaashi était vraiment mal à l'aise, tellement qu'il détourna le regard de Tsukishima, pourtant il réussit tout de même à s'empêcher de se triturer les mains.
– Je suis désolé, je vais encore être indiscret, mais... c'est comme ça que tu as sus qu'il se moquait de toi ?
– Je l'avais deviné avant, mais... j'suis stupide, j'avais l'espoir qu'il se moquait pas et puis je me suis rendue compte que j'étais pas le seul. Enfin, je veux dire j'ai vu qu'il avait plusieurs... Plan cul comme on dit et qu'il voulait juste du bon temps.
Un silence s'abattit entre eux suite à la révélation. Le temps d'encaisser pour Akaashi, et le temps de se calmer pour Tsukishima.
– Je ne comprends pas, reprit le plus petit, je ne pensais réellement pas que Tetsurou était comme cela.
– Moi non plus. Pas au début, je ne voulais pas y croire.
– Mais il doit bien y avoir une raison.
Un sourire amer prit possession des lèvres de Tsukishima, avant qu'il ne réponde.
– J'en ai cherché une, je me suis rappelé l'avoir entendu parler de problème, vaguement. Mais il évite toujours la question.
– Donc tu penses qu'il a des problèmes, mais qu'il ne veut pas en parler et à la place, il s'est remis à fumer, à baiser partout pour s'en débarrasser ?
– J'en sais rien, abandonna Tsukishima d'un air las, et je m'en fou, je sais juste que mon moniteur et un connard parmi tant d'autres. De toute manière, je vais voir à en changer... Peut-être d'auto-école encore une fois, ce serait plus simple, quitte à retourner dans l'ancienne.
– Pourquoi tu en étais parti, d'ailleurs ?
– Elle était plus loin que celle de Sawamura, plus petite, et les heures de conduites étaient un peu plus chères, mais je devrais réussir à convaincre mes parents, si ce n'est que ça.
La cloche sonna au même moment, marquant la fin de la pause et de la détente. Tsukishima s'éloigna sans rien ajouter, tandis qu'Akaashi restait presque abasourdi. Le petit groupe emballa hâtivement leurs affaires avant de suivre le blond. Blond que Akaashi accompagna du regard jusqu'à ce qu'il disparaisse de sa vue, derrière la porte.
Il devait à tout prix faire quelque chose pour lui. Plutôt pour eux, lui glissa sa conscience. Kuroo avait de gros soucis, plus qu'il ne voulait l'avouer, et il valait mieux les régler le plus rapidement possible. Mais comment pourrait-il réussir cet exploit quand on savait que Kuroo ne se confiait même plus à Bokuto ?
Il soupira, cette histoire allait lui donner mal à la tête, Bokuto ne lâcherait pas l'affaire et il était d'ores et déjà entraîné dedans au vu des révélations que lui avait dit Tsukishima.
– Keiji, tu viens ?!
Hinata se trouvait juste devant lui, le sourire toujours aussi grand.
– J'arrive.
– Mais tu n'as même pas fini ton sandwich !
Un peu bêtement, Akaashi fixa le pain qu'il tenait dans sa main pour constater qu'en effet, il n'en avait même pas entamé plus de la moitié.
– Je n'ai pas faim.
Et il ne mentait pas, cette histoire et les problèmes qu'elle allait engendrer lui avaient coupé l'appétit.
Voilà. J'aime foutre des problèmes partout. My poor Akaashi, Kuroo et Kei... love U so much pourtant... *pleure* Non mais tout ira bien, vous inquiétez pas, c'est juste histoire de qlq chapitres... combien ?... *regarde sur le côté et fuit*
Bon, j'espère avoir vos avis, vos attentes et pensées au sujet du déroulement de l'histoire ! Comme d'hab', j'suis ouverte à toute critique et tout avis etc etc etc !
J'espère que tout ça vous a plut !
À la semaine pro',
Cia ! o/
