Coucou ! :D nouveau chapitre, posté un peu tard -oui, j'ai eu la flemme de le faire cette nuit, j'avais pas fait mes intros et j'étais trop bien dans mes écrits aahahhahaha- Aller, on va essayé de commencer à régler les problèmes -c'est marrant, j'ai l'impression de dire ça à chaque fois que je poste *fuit*-
Ahem, aller, je vous laisse notre petit Akaashi, prenez en soins :P
Bonne lecture !
BlaBla : Déjà, merci d'avoir lu ! :D je suis heureuse de voir que j'attire toujours autant les personnes et qu'elles sont capables et ont envie de lire tous les chapitres parut ! C'est ultra rassurant et vraiment cool ! :D Pour ce qui est du KuroKen ou du KuroTsukki... Je suis tentée de ne pas répondre, ça gâcherait une partie du suspens et de ce que je réserve, mais je peux te dire une chose : je ne vois l'un des deux pairing que comme un BrOTP et non autre chose... Je pense que l'on peut aisément deviner lequel !
Brefouille, encore merci et merci ! J'vais pas le marquer 10K fois, ça va être plus long que mon chapitre sinon... *se pend* mais voilà, ça fait du bien de lire ça et encore plus qu'on nous le dise ! J'espère que tu aimeras autant ce chapitre, j'te souhaite une bonne lecture, bisous, bisoooous ! :D
PasseParla : Commence par le commencement, mon enfant. *se pend*
Ahahhaa, j'vais le fourrer partout Akaashi si ça continue XD Eh bien, comment Kuroo à faillit coucher avec Tsukki' ? En le draguant. 8D Et Tsukishima l'aime -ok, il veut pas l'avouer c'connard mais il le ferai, tkt... quoi qu'en fait, p-e pas XD- et il a espéré que ce n'était pas qu'une question de Q et la ensuite giflé... enfin, non, il lui a carrément mis un pain dans la gueule -ooooup's 8D- *toussote*
Ravie que ça t'es plu, comme toujours, j'espère également que ce chapitre là va te plaire ! :D ce que j'suppose puisque mon p'tit Akaashi d'amour y est/ZBAF/ enfin, brefouille, ravie d'avoir toujours ton avis comme cela, ça me réchauffe le cœur que tu suive encore le cours des choses, à la semaine prochaine, gros poutou ! 8D
Mercredi 8 mars – 18h58
Il y avait réfléchi tout l'après-midi, pendant ses cours et le club, mais rien n'y faisait. Il n'avait aucune idée de comment aborder le sujet avec Bokuto. Et il se voyait encore moins lui avouer que son meilleur ami avait essayé de coucher avec un lycéen juste pour passer le temps.
Une voiture roula près de lui, le surprenant plus qu'elle n'aurait dû. Akaashi regarda vivement les alentours, dans une centaine de mètres, il atteindrait son but : l'auto-école. Maintenant qu'il y songeait, son moniteur savait qu'il connaissait Tsukishima et allait sûrement lui demander s'il avait réussi à glaner des informations. Laquelle des deux situations était la meilleure ? Il n'en avait pas la moindre idée, dans tous les cas, le problème demeurait le même : il devrait révéler la vraie nature de Kuroo à son meilleur ami et probablement briser la confiance qu'ils entretenaient. Sauf s'il mentait. Cependant, cette option n'était pas envisageable. Il n'aimait pas mentir et encore moins sur ce genre de chose.
Il eut envie de se baffer, mais se retint. Pourquoi fallait-il que ça lui arrive ? Qu'avait-il fait de mal dans une autre vie pour devoir automatiquement s'occuper des soucis des autres, lui qui aspirait à une vie si calme et sereine, loin de tout être humain ?
Eh bien c'est raté, ajouta sa conscience alors qu'une voix reconnaissable entre mille l'appeler au loin. Il ne put manquer Bokuto et ses grands gestes tournés dans sa direction. L'envie de fuite qui parcourut son cœur et ses jambes se manifesta de plus en plus à mesure qu'il approchait de son moniteur. Par un quelconque miracle, il réussit tout de même à conserver le contrôle de son corps ce qui le poussa à remercier son esprit d'être aussi fort.
– Pile à l'heure, Keiji !
Il répondit par un petit « hum » sans réel désir accompagné d'un petit hochement de tête.
– Bon, va à la voiture, les clés sont dessus, j'te rejoins dans quelques secondes !
Tant mieux, pensa-t-il sans méchanceté. Le nœud qui se formait dans son estomac depuis qu'il était sorti de la bibliothèque empirait au fur et à mesure et il n'était pas certain de garder la face devant son moniteur, qu'il aimait, accessoirement. Devoir causer du tort aux personnes qui comptaient pour lui n'était pas ce qu'il appréciait le plus.
Il marcha rapidement jusqu'au véhicule et prit place. Il plaça correctement son siège, vérifia ses rétroviseurs et attacha sa ceinture. Il se répéta une nouvelle fois l'ordre pour être assuré de l'avoir fait dans le bon sens, puis posa ses mains sur le volant.
Akaashi prit une longue inspiration et expira calmement. Il n'y avait pas mort d'homme, n'est-ce pas ? Après tout, ils n'allaient peut-être même pas aborder le sujet...
La portière s'ouvrit rapidement.
– T'as fait tes vérif' ? demanda Bokuto.
Il s'assit lourdement dans la voiture, qui s'affaissa un court instant sous le choc avant de retrouver sa position initiale. Akaashi grimaça à ce geste.
– Oui, tout est bon.
– L'ordre ?
– Siège, rétro, ceinture, soupira le plus jeune.
– Niquel ! Alors, t'as bientôt plus d'heures, euh... Deux ou trois, j'crois. Bah pour voir si tu es vraiment prêt à le passer, y'a Kuroo qui te reprendra d'ailleurs. Ils veulent pas que je sois le dernier avec qui tu conduiras... il prit une courte inspiration et continua : tu leur as dit quelque chose pour que ce soit le cas ?
– Non, du tout.
Bokuto baissa la tête, une petite mine sur le visage.
– J'suis un mauvais moniteur au point que même mes collègues le pensent... pleurnicha-t-il.
– Je ne pense pas que ce soit ce qu'ils pensent. Ils veulent peut-être sûr de mon niveau ?
– Mais on fait jamais ça d'habitude ! lança Bokuto en relevant la tête, et pourquoi ça commence avec moi ? Et toi ? T'es le seul élève avec qui j'y arrive pas !
– Désolé, souffla Akaashi alors qu'un sentiment de culpabilité lui enserrait le cœur.
Suite à la réplique, Bokuto se sentit soudainement mal.
– C'est moi qui le suis, désolé. Je veux dire, t'as rien fait, et j'ai les problèmes avec... il s'arrêta dans sa phrase, gêné. Enfin, voilà, tu sais un peu, du coup j'fais n'importe quoi, j'suis un idiot. Même toi qu'est plus jeune t'es plus calme et mature que moi parfois, haha, le comble ! rit-il amèrement : c'est moi le prof et c'est toi qu'a limite plus de choses à m'apprendre !
Akaashi se mordit discrètement la lèvre.
– Bon, on ferait mieux de commencer cette heure de conduite, non ? lança Bokuto.
L'élève hocha la tête en guise de confirmation et ils partirent.
Mercredi 8 mars – 19h14
– Tetsurou, tu peux arrêter de soupirer s'il te plaît ?
– C'est le dernier élève que j'ai de la journée et il est même pas foutu de prévenir qu'il vient pas ! râla Kuroo.
– J'essaie de l'appeler, il a peut-être juste un peu de retard, raisonna Sugawara.
– Pas possible, Kei n'a jamais eu de retard.
– Ça arrive de s'oublier.
Kuroo décroisa ses jambes et bascula son corps en avant. Il plongea les yeux dans ceux du secrétaire et reprit.
– Je te dis que non, pas lui.
L'entêtement de son employé lui tira un soupir.
– Comment tu peux savoir ça ? T'as l'air de vraiment bien le connaître, remarqua Sugawara.
Il haussa les épaules en guise de réponse et retourna à sa position initiale, le visage levé au plafond et les bras ballants derrière le dossier de sa chaise.
– En tout cas, reprit Sugawara, ça ne lui ressemble pas non plus de ne pas prévenir.
– Hum.
– Il s'est passé quelque chose ?
– Sais pas.
– Tetsurou.
– Oui ?
– Tu comptes te foutre de moi pendant combien de temps, là ?
L'expression colérique de Sugawara lui fit l'effet d'une baffe.
Sugawara baissa la tête et ferma les yeux. Une longue inspiration plus tard, il la releva et reposa le regard sur son employé. Lui hurler dessus, le menacer ou mal lui parler serait sûrement l'une des pires actions qu'il pourrait faire. Calmement, il reprit la parole :
– Écoute... je sais pas ce qu'il t'arrive, et même si je voudrais le savoir pour t'aider, tu ne me le diras pas et je ne te forcerais pas. Je suis inquiet, et je ne suis pas le seul. Que tu t'en fiches pour moi ou Daichi est une chose, mais que tu n'es aucune considération pour Koutarou en est une autre. Maintenant ; il se leva, s'approcha de Kuroo et lui tira la joue : Si tu continues à le rendre malade et à faire je ne sais quoi avec nos élèves, tu risques cher, et pas seulement en engueulade. T'es dans la merde, ou mal ou que sais-je, eh bien tu t'en sors. Par tes propres moyens puisque tu es si fier, mais tu t'en sors. Et t'as intérêt à le faire vite.
Ils ne bougèrent pas pendant de longues secondes. Les yeux noirs fixés sur ceux marron sans vraiment l'être. Quand est-ce que Sugawara avait été énervé à ce point ? Quand il avait cru perdre Daichi, lui répondit sa conscience.
– Tu comptes me virer ? fut la seule chose qui put sortir de sa bouche, étrangement sèche.
– Si c'est la seule chose qui t'inquiète, tu ferais bien de revoir l'ordre de tes priorités.
Sur cette réplique, Sugawara le lâcha et retourna à son bureau.
– Rentre chez toi, ajouta-t-il, il ne viendra pas, tu l'as dit toi-même.
– Rien de plus ?
Le secrétaire releva les yeux de ses papiers.
– Tu voudrais qu'il y ait quoi de plus ?
– Je sais pas. Juste un sermon ?
– Pour le moment, ça suffira largement. Si tu es encore capable de réfléchir, ça devrait te tenir réveillé une bonne partie de la nuit, sinon...
– Sinon ?
– On avisera.
Les sourcils de Kuro se froncèrent. Aviser ? Aviser quoi au juste ?
– Quelle menace.
– Ce n'en est pas une, lâcha Sugawara d'une voix las : c'est un conseil. Et juste avant, c'était une demande.
Après une énième confrontation, Kuroo se leva et sortit. La porte se referma toute seule, dans une lenteur trop exagérée. Sugawara eut envie d'aller la clore d'un coup de pied.
Mardi 8 mars – 19h44
Akaashi serra le frein à main, preuve qu'il avait fini sa manœuvre et se tourna vers Bokuto en attente du verdict. Il n'avait pas fait d'erreur notable, du moins d'après lui, et il serait sûrement prêt pour passer le permis.
– Je pense que c'est bon, de ce que j'ai vu, tu as bien fait tes contrôles, tu as bien régulé l'allure, le pied sur le frein et, il ouvrit sa portière : t'es pile dans ta case ! ajouta-t-il avec un grand sourire.
Keiji n'en montra rien, mais il du retenir un soupir de soulagement à l'entente de ses mots.
– Hum...
La petite onomatopée attira son attention, qu'il redirigea vers son moniteur.
– Un problème ?
Bokuto le fixa, il remarqua alors que ce dernier était mal à l'aise.
– Désolé, j'vais te demander quelque chose que je ne devrais pas. Mais j'savais pas quand le faire ni quand trouver le bon moment.
L'estomac d'Akaashi se noua brusquement, prêt à renvoyer son maigre encas de l'après-midi.
– C'est à quel sujet ?
– J't'ai parlé de Tetsu'. Et je sais que tu connais Kei. Assez bien.
Le brun se mordit la joue, il ne savait pas vraiment comment son moniteur avait su cela. Bien qu'il est un vague souvenir d'avoir énoncé le nom de son ami au cours d'une de leur discussion, il ne pensait pas que Bokuto s'en souviendrait.
– Du coup, continua Bokuto, je pense que t'as dû voir qu'il allait pas bien, non ?
– Comment peux-tu savoir qu'il va mal ?
– J'ai reçu un SMS de Sugawara tout à l'heure. Il n'est pas venu à son heure aujourd'hui, et quand je l'ai croisé hier, il était vachement pâle. Il a déjà pas beaucoup de couleur alors t'imagine bien que j'ai un peu flippé en voyant sa tête.
– Si tu m'expliques enfin comment tu sais que ça à un rapport avec Tetsurou, je te le dirais peut-être.
– C'est du chantage ça.
– Oui, répondit platement le brun.
Un moment d'hésitation, quelques inspirations et expirations plus tard, Bokuto osa enfin prendre la parole.
– Je t'ai dit que Tetsu' allait pas bien.
– Oui.
– Je t'ai dit que je savais pas pourquoi...
Akaashi acquiesça.
– Je sais toujours pas. Mais la dernière fois, j'ai lu quelques SMS dans son portable. Avec le nom de Tsukishima... une pause, il reprit : j'ai pas osé remonter la conversation en entière, et Tetsu' s'était réveillé entre temps, enfin bref, j'ai pas vu de quoi il s'agissait. Je sais juste qu'il se passe des trucs entre eux et que Kuroo fait le con sans me dire pourquoi et sans que j'arrive à le savoir.
Le silence reprit ses droits dans le petit habitacle. Akaashi essaya tant bien que mal de se défaire de son malaise, bien que ce fut peine perdue. Il était condamné à avoir l'estomac noué pour un long moment, et à avoir le cœur lourd pour plusieurs jours.
– Ils ont... hum... ils ont faillit couché ensemble et il semblerait que Kuroo se soit juste moqué de lui en fin de compte. Sans prendre ses sentiments au sérieux. Je n'en sais pas vraiment plus.
– Comment va Kei ?
Étonné qu'il demande des nouvelles de son ami, Akaashi répondit tout de même :
– Il fait en sorte que ça aille. Disons qu'il... qu'il hait Tetsurou et qu'il ne veut plus jamais le revoir. Je suppose que ça ira pour lui même si ça reste difficile de se faire prendre pour un idiot dans une relation.
– Je ne pense pas que Tetsurou le prenait pas au sérieux.
Akaashi afficha une moue dubitative.
– Ça m'en a tout l'air pourtant, émit-il.
Une main dans la nuque, Bokuto se la massa quelques instants, pensif.
– J'vais avoir besoin de toi.
– Pour ?
– Ouvrir les yeux à mon con de meilleur ami.
L'élève ne nota pas l'insulte tandis que Bokuto continua :
– Tu connais bien Kenma ?
Surpris une nouvelle fois, Akaashi acquiesça.
Qu'est-ce que comptait faire son moniteur ?
Bon... On pose les bases pour la suite :D Alors, à votre avis, quel plan à la con va nous sortir Bokuto et comment ça va se passer ? :D j'ai hâte d'avoir vos avis, et idée ! N'hésitez pas à me les laisser, c'est toujours cool de voir comment les autres pensent, c'est tjrs marrant de voir s'opposer les idées ! et ça peut m'en donner pour autre chose, alors n'hésitez pas ! :D puis ça m'aide à continuer à écrire alors...
Sur ce, à la semaine pro'
Cia ! o/
