Hey hey hey ! J'suis en retard d'une journée~ ! o/ /ZBAF/ ouais, normalement on s'en vante pas, je sais... Bon, ça arrive à tous le monde, okey ? J'ai mal géré mon emploi du temps, woop's :')
ENFIN BON, le chapitre est là et on commence les sushis, ça va être cool ! :D -ouais, pas pour les persos, mais ça finit bien, vous inquiétez pas... normalement... *fuit*
Bonne lecture ! o/
Blabla : Oui, mais quand j'avais commencé cette fic, j'aimais bien ce pairing... puis j'ai découvert le OiKuroo et omfg j'suis à fond dedans, ahahah ! Donc moi aussi ça m'embête mais j'aime bien quand même ce couple, dommage que ce soit ton Notp :( mais omg, qu'est-ce que j'me sens poussée des ailes quand tu dis que tu vas quand même continuer à lire malgré ça D: je suis choquée en bien AHAAHHAHHA ! (navré, le KuroKen ne pourra pas me vaincre 8D) tu t'es vraiment attachée aux perso' à ce point, c'est déroutant et trop cool et vraiment bien, genre soooo fun ! /ZBAF/
Ahem, encore merci ! Merci beaucoup ! :D
PasseParla : Ahaha, Tsukki ressemble à un cadavre et t'es pliée de rire XD bon j'avoue que Bokuto à une bonne manière d'annoncer les choses XD
J'espère que la route se passera bien et que t'auras pas de soucis ! Tes vacances étaient cools au moins ? :D
Bah il l'a été sans vraiment l'être, pck il connait Kuroo,il sait donc que ce dernier est capable de coucher avec les autres élèves, mais étonné pck Tsukki se serait laissé faire ! Enfin bref x) Bonne lecture ! :D
Bastou : Oui, effectivement, t'avais oublié de signer pour le dernier chapitre de L'hiver XD Merci pour ta review d'ailleurs sur ce chapitre (même si j'te remercierai encore au prochain post, osef 2x valent mieux qu'une B)) Et j'espère que ce chapitre te plaira toujours autant ! Merci à toi d'avoir quand même laissé une review, ça fait chaud au cœur de voir que tu lis mes autres fics/OS également !
Pour l'O.S echos: Merci d'avoir laissé ta petite review, j'avais que des idées tristes pour cet O.S omg du coup bah... j'ai fais dans le sad ! XD Pour t'expliquer ce qui est du défi d'Echos, ça s'appelle la nuit du FoF, cela se passe tous les premiers samedi OU vendredi du mois, ou lors d'une soirée entre 21h et 4h du matin, on nous pose un thème par heure, et on doit écrire dessus x) Echos est l'un de ces thèmes que j'ai relevé ;)
BAK week : Non, je t'en veux pas, tkt pas *câlin* héhéhé, j'écrirais des H.S un jour... Un jour... *fuit* Oh, le petit baiser de la fin t'as plus, really ? :P j'me suis amusée à la faire cette petite scéne ! :D
Sinon, encore merci de suivre ce que je fais, merci beaucoup ! C'est pour vous que j'écris en partie, alors voir des personnes à fond dans ce que je fais, ça m'donne réellement envie de continuer ! :D Marchiiiiiiiii !
-P.S si tu veux plus facilement discuter/spammer/faire chier tu peux aussi te faire un compte ;)-
Samedi 11 mars – 18h
Une grande inspiration, puis un bâillement. Hinata s'étira comme il put sous les regards accusateurs de Tsukishima.
– Tu ne peux pas essayer de rester concentré plus de cinq minutes ?
– Mais ça fait plus de quatre heures qu'on travaille !
– Faux, ça fait deux heures tout au plus, vues comme vous avez laissé traîner le temps pour vous y mettre.
– Kei, reprit Yamaguchi, ne soit pas si...
– Si ?
– Si toi ? laissa échapper Akaashi.
Il reçut un regard foudroyant en guise de réponse, qui ne lui fit ni chaud ni froid.
– Je vais chercher de quoi boire, des pizzas vous iront pour ce soir ? demanda poliment Kozume, chez qui se déroulait la soirée presque improvisée.
Une réponse affirmative à l'unisson le laissa de glace, et il sortit silencieusement.
– Bon, on arrête alors !
– Finit au moins ton exercice de math... répondit Akaashi, presque las.
La mine adorablement boudeuse d'Hinata faillit avoir raison de lui.
– Si tu étais moins lent, on aurait déjà fini il y a une bonne heure, rajouta Tsukishima pour achever le petit soleil.
– Pourquoi t'es si méchant ? cria presque ce dernier.
– Je ne suis pas méchant, j'énonce simplement les faits.
– Tu les énonces méchamment !
– Arrêtez de vous disputer, souffla Akaashi.
Les joues gonflées, Hinata replongea le nez dans son cahier pour faire quelques ratures sous les regards de ses proches. Ce fut Kozume qui mit fin à son supplice quand il revint dans la chambre.
– Je n'ai plus de boisson pour aller avec les pizzas...
– On peut pas aller en acheter ? lança directement Hinata.
– Si, y'a un combini à une quinzaine de minutes qui doit être encore ouvert.
– Mais tu ne vas pas nous laisser seuls chez toi, ajouta Akaashi, je peux y aller si tu veux.
Il y eut un petit silence, que Kozume brisa :
– Je n'aime pas l'idée que tu y ailles seul.
– Kei n'a qu'à m'accompagner.
Ce dernier lui jeta un regard blasé, presque renfrogné.
– Pourquoi j'irais ?
– Parce que t'es celui qui fait le plus peur entre nous cinq, à tous les coups ! s'exclama le rouquin comme pris d'une idée de génie.
– Y'a aucune logique ni argument dans ce que tu avances, crétin.
– Tu veux te battre !
– Personne ne se battra, réprimanda platement Kozume.
Tsukishima soupira et se leva. Les garçons le regardèrent faire avant qu'Akaashi ne le suive rapidement.
– Je vais vous donner de l'argent, attendez.
Il prit son porte-monnaie qui traînait sur sa table de chevet et en sortit quelques billets.
– Ça devrait suffire...
– J'ai mon porte-feuille, au cas où.
Kozume acquiesça et les deux hommes sortirent de la chambre. Ils dévalèrent les escaliers un peu pressés par peur que la boutique soit fermée, et passèrent le pas de la porte à la hâte.
Dans une douce brise, la fraîcheur ambiante les accueillit comme une vieille amie. Ils frissonnèrent plus ou moins fort, cependant, aucun des deux ne se plaignit.
– Tu peux passer devant, tu sais où se trouve le combini après tout, lâcha Tsukishima après de longues minutes de silence.
Akaashi acquiesça sans plus, laissant le calme reprendre ses droits. Seules quelques voitures cassaient la tranquillité de l'instant, avec leur bruit de moteur et de pneus contre le bitume et les flaques. Ils évitèrent habilement les éclaboussures, sans rien montrer.
– Et sinon, débuta Akaashi, tu te sens mieux depuis la dernière fois ?
Les mains dans les poches, Tsukishima ne daigna même pas lui jeter un coup d'œil.
– Pourquoi ?
– Comme ça ?
– Si tu veux simplement discuter, il y a d'autres sujets plus passionnants.
Dans un froncement de sourcil presque imperceptible, Akaashi fit la moue et tenta d'ignorer les piques de son interlocuteur.
– J'essaie juste de prendre de tes nouvelles... et de savoir si ton comportement avec Hinata était normal ou poussé par d'autres raisons.
– Je n'ai rien fait de spécial.
– Tu as été plus dur qu'à l'accoutumer, explicita-t-il.
En guise de réponse, Tsukishima haussa les épaules et détourna la tête. Akaashi retint un soupir. Si son ami commençait comme cela, il n'arriverait jamais à lui tirer les verres du nez.
Tout en continuant leur marche, il essaya diverses approches, toutes se soldèrent par un échec, et il songea sérieusement à abandonner pour aujourd'hui quand ils arrivèrent au combini, quelques minutes plus tard.
Ils entrèrent dans une sonnerie stridente et un regard rapide du caissier. Peu de personnes étaient présentes, pour ne pas dire : aucune. Ils s'engagèrent dans les rayons, à la recherche de celui des boissons, quand Akaashi réalisa une chose.
– Kei.
– Hum ?
– Kemna t'as dis ce que l'on devait prendre comme bouteilles ?
Un instant de réflexion de sa part, il répondit négativement.
– Il ne te l'a pas dis ? ajouta-t-il.
– Non, je n'y ai pas pensé, on est parti rapidement.
D'un mouvement souple, Tsukishima attrapa son téléphone et envoya un SMS rapide à leur ami. Akaashi le laissa faire, et regarda les alentours, légèrement nerveux.
– Ça ne va pas ?
– Si, pourquoi ça n'irait pas ?
– Tu n'as pas l'air comme d'habitude, répliqua-t-il.
– Non, ce n'est pas ça, juste que...
– Hey hey hey !
Le corps de Tsukishima se figea subitement. Dans une lenteur exagérée, il se retourna pour faire face à Bokuto, et put apercevoir Kuroo juste derrière lui, sans aucune expression.
– Qu'est-ce que vous faites là ? interrogea Bokuto sans détour.
– Ce que tout le monde fait dans un magasin : des courses, lâcha platement Tsukishima.
Quelque peu désabusé, Bokuto reprit tout de même.
– Non, mais pourquoi des courses un samedi soir... ?
Le téléphone de Tsukishima sonna au même moment, il en profita pour se détourner des deux hommes. Ce fut Akaashi qui répondit, cachant sa gêne.
– Kenma a oublié les boissons pour ce soir, donc nous sommes venus en prendre quelques-unes.
– Kenma ? répéta Kuroo.
Akaashi lui confirma dans un mouvement de tête.
– Ça tombe bien, je dois lui rapporter sa PSP ce soir.
– Donne là, on lui rendra, laissa échapper Tsukishima, ice-tea et fanta, trois bouteilles devraient suffire, ajouta-t-il à l'intention d'Akaashi.
Dans une rapide réflexion et une moue suspicieuse, Kuroo refusa.
Les trois garçons le regardèrent, surpris.
– Pourquoi ? Ce sera plus simple et ça évite le détour ! répliqua Bokuto dans une étincelle d'intelligence.
– On ira après.
– C'est idiot, raisonna Akaashi, autant nous là donner, ou venir avec nous jusque chez lui.
– On a les courses à ramener chez moi, objecta Kuroo.
– Oh, je sais !
Les têtes se tournèrent vers Bokuto, prit d'une nouvelle idée de génie.
– Keiji ramène les courses avec moi et toi tu rentres avec Kei jusqu'à chez Kenma !
L'atmosphère se glaça soudainement, et là où Bokuto aurait dû comprendre que c'était une mauvaise idée, il n'en fit guère et alla même jusqu'à attraper le bras de son élève.
– Comme ça, pas de soucis ! Il montra les sachets dans sa main. De toute manière, c'est moi qui ai les courses, j'irai les payer, j'te les dois ! On se retrouve tout à l'heure !
Aucun des deux hommes restants ne put ajouter quoi que ce soit qu'ils avaient déjà disparu entre les rayons, tels deux parents fuyant l'abandon de leurs enfants.
Il se regardèrent en chiens de faïence pendant de longues secondes, jusqu'à ce que Tsukishima ne coupe le contact visuel et laisse son attention dérivée sur les boissons présentes.
– Ice-tea et fanta, c'est ça ?
La voix de Kuroo sembla étrangement basse lorsqu'il demanda, cependant, Tsukishima n'y prit pas garde et acquiesça silencieusement. Il tendit sa main vers le fanta, non loin. Un mouvement de recul. Leur bras venait de se frôler. Tsukishima s'éloigna.
– Je te fais peur ?
– Non, tu me dégoûtes juste.
La réplique le laissa pantois. Il ne reprit contenance que lorsqu'il vit son élève partir du rayon, trois bouteilles sous le bras. Il n'essaya pas de le héler, il savait pertinemment que l'autre ne daignerait même pas tourner la tête, et encore moins répondre.
Ses pieds se mirent en marche sans vraiment qu'il ait besoin de les commander. Il n'avait pas la moindre idée du pourquoi il suivait Kei. Absolument aucune. Kuroo aurait très bien pu accepter lorsqu'ils avaient proposé de ramener la console à son propriétaire, mais, intérieurement, il n'avait pas pu se résoudre à laisser Tsukishima s'éloigner de lui. La pensée même de pouvoir à nouveau taquiner le garçon lui avait soufflé le cœur et prit possession de sa bouche, il avait alors répondu sans même pouvoir réfléchir.
Leurs deux amis devaient déjà être loin du magasin, Tsukishima avait pu aller à la caisse sans être dérangé par quiconque, si on omettait le regard scrutateur collé à son dos. Il passa outre cette gêne et retrouva l'humidité fraîche du mois de mars.
Quelques pas dans le silence, une main attrapa la sienne.
– Kei.
Il frissonna à l'entente de son prénom, surtout à cause de cette voix grave. Il prit une longue inspiration, puis, se retourna.
– Qu'est-ce qu'il y a ?
– Pourquoi t'es pas venu mercredi ?
Tsukishima retira sa main plus violemment qu'il ne l'aurait voulu, et reprit sa marche.
– Je ne me sentais pas bien.
Un mensonge. Sans vraiment l'être tout de même. Ils le savaient tous les deux. Tsukishima ne pouvait pas s'imaginer rester près de son moniteur trop longtemps, pas après ce qu'il ressentait, pas après ce qu'ils avaient failli faire, pas après ce qu'il pensait désormais.
– Pourquoi tu n'as pas prévenu alors ? demanda Kuroo en revenant à sa hauteur.
Un nouvel arrêt dans leur marche.
– Je n'y ai pas pensé, ça arrive d'oublier.
– Pas toi.
La réponse du tac au tac lui crispa la mâchoire.
– C'est vrai, t'as raison. Pourtant, j'aimerais bien réussir à oublier en ce moment. Enfin, tout ce qui te concerne pour être plus précis, cracha-t-il.
Sans un regard, il continua sa route. Ce genre de réaction était prévisible, malgré tout, Kuroo fut frappé en plein cœur.
SOUFFRAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANNNNNNNNNCE/ZBAF/
Sadique ? Qui ça ? :D Roh ça va, c'est gentillet làààà~ ! Y'a pire... *pense à une autre de ses fics* *fuit juste après*
AHEM ! J'espère que ça vous plait tjrs autant ce que j'fais, ce qui se passe et que vous vous posez des questions sur ce qu'il va se passer :D J'attends toujours autant vos avis, envie, idée et ressentit, ça m'aide à continuer et à vouloir vous donnez du contenue !
À la prochaine,
Cia ! o/
