Heeeeeeeeeeeeello o/
Nouveau chapitre mais contrairement à d'habitude, j'aimerais dire quelques petites choses, soyons sérieux cette fois-ci ! J'aimerais vraiment que vous lisiez et n'oubliez pas ce que je vais dire.
* Alors déjà, merci ! Beaucoup ! Enfin, j'suis pas encore à la fin de la fic, mais voilà, les gens... J'sais qu'une centaine de personnes me suit, et c'est omg quoi ! Génialissime pour rester dans le français !
-bon j'ai pas cent personne qui me review, et j'en pleure, mais c'est une autre histoire, BANDE DE CHIEUR HEIN ! Vous pensez qu'on s'en fout tant qu'on nous lit, mais NON vous vous trompez en fait, j'adore et j'ai besoin d'avis sur ce que je fais, ce que l'on pense de mes écrits et de mes idées, mais bon, chacun fait comme il veut, j'vais pas non plus faire la manche, j'suis pas si pauvre/ZBAF/-
* ENSUITE, je pense que je peux vous dire un secret, -qui n'en ai plus un si j'le dis mais osef, ne jouons pas sur les mots. Même si j'adore ça. Mais c'est pas le moment. Enfin, si ça pourrait l'être mais/ZBAF/- J'ai FINI d'écrire C&C, oui, il y aura 32 chapitres pour cette fiction. c'est sûr.
MAIS MAIS MAIS MAIS
* Je ne l'ai pas fini pour autant ! Enfin, on va se mettre d'accord sur une chose, elle est pas fini, y'a pleins de chose que j'ai pas vraiment dîtes ou seulement sous-entendu et l'univers peut être gravement amélioré/utilisé/developpé pour faire pleins de chose DONC j'ai des H.S à écrire... Oui, juste des H.S. Mdr, en vrai j'dis ça mais j'commence à bosser la semaine pro', j'aurai jamais le temps de les faire avant la fin qui arrive :D enfin, sauf si je m'y colle pdt 4 jours non stop, ce qui est improbable :D du coup, même lorsque celle-là sera fini, j'aurai encore des H.S a publié dans la fic « C&C H.S », alors, jetez-y un coup d'œil même plus tard, mais on aura le temps d'en reparler, vous inquiétez pas !
ENFIN BREF VOILA j'espère que vous avez tout suivi et tout compris :D
Sur ce, on se retrouve en bas, bonne lecture !
PasseParla : Si le voyage c'est bien passé, c'est le principal ! En pleurer... Ouais, retrouver le confort de son chez soi, ça fait toujours du bien, j'comprends !
Héhéhéhé, tu vas savoir maintenant de quoi peuvent-ils bien parler quand ils sont tous les deux :P
Pour la fiction, elle contient 32 chapitres, que j'ai fini d'écrire, sache tout de même que j'ai pleins de H.S à faire, enfin, H.S sans l'être puisque j'compte approfondir certaines choses dans ces derniers alors... Techniquement ceci devait se finir début octobre au plus tard, les H.S par contre, j'en sais rien ! :D
Bonne lecture ! ;)
Bastou : Naaaaaaaaaaaaaaan BOUDE PAAAAAAAAAAAAAAAAAAS :'( Oui, c'est ce que tu es entrain de faire :D
Hum... court ? Non, je crois pas qu'il était plus court qu'un autre ?
Ahah, bah j'attendrais que t'es la foi aussi XD
OH GOSH NON ?! J'ai vraiment écrit ça encore ? Putain de mauvaise habitude, pourtant j'me relis... Enfin selon les trucs... Shit, j'irais revoir ça alors, merci de me l'avoir dit !
Héhéhé, merci, ça me fait plaisir que t'es lu un peu tout ce que j'faisais, ça me touche et ça me donne envie de continuer aussi ! :D j'espère faire plein de chose que t'aimera encore ! :D
Samedi 11 mars – 18h36
– Bokuto, peux-tu lâcher ma main s'il te plaît ?
Le susnommé se tourna vivement vers lui. D'un air un peu idiot, il regarda leurs doigts encore liés avant de le lâcher subitement, comme brûlé. Il balbutia une rapide excuse et reprit sa marche, suivi de son élève.
– Es-tu sûr que c'est une bonne idée ? demanda à nouveau Akaashi.
Les mains dans les poches cette fois-ci, Bokuto répondit.
– J'en sais rien. J'espère. En vrai, j'me dis que Tetsu' doit pas être si con et devrait pouvoir gérer.
– Il nous a plus prouvé l'inverse qu'autre chose jusqu'à maintenant, pourtant.
– Raaah, j'le sais ça ! T'es pas obligé de me le rappeler !
Akaashi détourna les yeux. Il avait peur pour son ami et n'était vraiment pas certain que leur avoir forcé la main, ou plutôt « le destin » d'après Bokuto, ait été une bonne idée.
– Il t'en voudra pas, t'inquiètes ! lâcha son moniteur, comme s'il avait deviné ses pensées.
– Laisse-moi émettre beaucoup plus de doute que toi. Kei est quelqu'un de fier et de réservé, alors se mêler de sa vie et de ses choix n'est vraiment pas une bonne chose.
– Si Kenma nous a aidés, c'est que ça devait pas être si mauvais !
Akaashi haussa les épaules comme seule réponse et changea de sujet.
– Nous arrivons bientôt ?
– Une centaine de mètres, tout au plus ! Mais c'est pas chez moi, c'est chez Tetsurou hein !
– Tu as les clés au moins ?
– J'ai toujours un double, t'inquiètes ! Comme lui t'façon !
Un pincement au cœur : Jalousie. Elle le tirailla, il la refoula et demanda de sa voix habituelle.
– Comment cela se fait-il que tu ais un double des clés ?
– On se connaît depuis le collège. Enfin, d'puis la sixième quoi ! Et on sait jamais lâcher, meilleur ami depuis toujours, tu devines bien qu'on s'laisse nos clés alors. De toute façon, on est souvent fourré l'un chez l'autre en bon célibataire qu'on est, rit-il.
Akaashi ne répondit pas. Il ne savait pas quoi ajouter à cela. Du moins, autre chose que sa curiosité et sa jalousie le poussaient à dire.
– Et toi, t'as personne qu'est resté avec toi depuis le collège ? posa abruptement Bokuto.
– Non, jamais.
– Comment ça se fait ? s'exclama-t-il, t'es plutôt cool, sympa et pas prise de tête !
Sous le coup des compliments, Akaashi tourna la tête, les joues rosées. Il savait pertinemment que son professeur lui avait dit sans réfléchir, et sans vraiment y penser. Il ne savait pas du tout si cette spontanéité devait réellement le flatter ou non.
– Je ne sais pas, je ne suis pas très sociable alors je ne vais pas vers les gens.
– Vraiment ? lâcha-t-il, étonné.
Il acquiesça en silence, ne sachant quoi rajouter à cela.
– Je savais que t'étais pas très causant, mais pas à ce point... et alors, tous tes potes avec qui tu traînes en ce moment viennent tous du lycée ?
– Principalement oui.
– Quoi que, maintenant qu'j'y pense, y'a que Tetsurou qu'est resté véritablement...
Plongé dans ses réflexions, il ne reprit la parole que lorsqu'ils arrivèrent à un immeuble en assez bon état, malgré quelques noirceurs et autres écrits délavés avec la pluie. D'un mouvement rapide, presque automatique, Bokuto tapa un code et poussa la porte sans attendre. La lumière du hall s'alluma après quelques pas de leur part.
– T'as de la chance, l'ascenseur remarche depuis trois jours !
– Problème mécanique ?
– Sûrement... Y'avait rien de noté, juste qu'il était en panne pour quelques jours, mais bon, il a de la chance encore, dans mon immeuble, on devrait plutôt écrire quand il marche.
– Il est en passe tout le temps ?
– Presque ! Enfin, je suppose, parce que la dernière fois que j'ai vu quelqu'un le prendre, j'étais tellement choqué que j'ai demandé depuis quand y'avait un ascenseur ici, j'l'avais totalement oublié... !
Akaashi hésita. Devait-il lui dire que ça ne lui paraissait pas si étonnant de sa part d'oublier un ascenseur, et ce, en moins de deux jours ? Ou devait-il acquiescer simplement ? Il opta pour une troisième option, celle de vérifier sa première hypothèse.
– Et... Cela faisait combien de temps que l'ascenseur ne marchait plus ?
– J'en sais rien, les portes de la cabine s'ouvrirent et ils s'y engouffrèrent : J'dirais plus de six mois facile ?
– C'est étonnant qu'ils n'aient rien fait pour le réparer avant.
– Pas tant que ça, le concierge fait que changer, puis le dernier qu'on a eu se barrer tous les deux jours !
– Ça n'a pas l'air très fiable, là où tu vis, lâcha Akaashi dans une grimace.
L'autre eut un bref rire.
– Si, enfin, on est tranquille, c'est même mieux garder qu'ici, y'a un portail avec digicode et un parking fermé, mais j'sais pas pourquoi, on a que des concierges étranges. Y'a plein de rumeurs qui sont nées à cause de ça d'ailleurs.
Les portes se rouvrirent, ils étaient aux cinquièmes étages. Bokuto sortit ses clés et ils s'avancèrent jusqu'à la porte.
– Des rumeurs ? De quel genre ?
– Du genre... il se tourna vers lui, l'air secret : Avec des fantômes.
Il reporta son attention sur la porte et l'ouvrit, laissant derrière lui son élève avec son air dubitatif. Il s'empressa de suivre son aîné, un minimum respectueux, ou trop bien éduqué, il laissa échapper un « pardon pour le dérangement. » avant de se glisser dans l'appartement et de refermer derrière lui.
– Comment il peut y avoir des rumeurs avec des fantômes, pour le concierge ? demanda-t-il en rejoignant Bokuto dans la cuisine.
Il déposa les sacs de courses qu'il avait récupérées en sortant du magasin et attendit patiemment que son hôte daigne sortir la tête de son placard.
– Il paraît qu'un des concierges, avant que j'arrive, y'a longtemps, genre une vingtaine d'années, c'est suicidé après que sa femme l'ait quitté.
Quelque peu incrédule, Akaashi eut du mal à le croire.
– Tu ne te moquerais pas de moi ?
– Pourquoi je ferais ça ? répliqua-t-il en farfouillant dans les sachets restants.
Il ne préféra pas noter que Bokuto n'avait aucune hésitation dans le rangement de ses courses, prouvant ainsi qu'il connaissait parfaitement l'appartement.
– Je ne sais pas, tu as peut-être envie de me faire peur ?
Bokuto s'arrêta dans son geste.
– Tu flippes ?
– Pas spécialement.
Un nouveau rire, amusé, lui il tira tout de même une grimace. Bokuto l'attrapa par les épaules et lui ébouriffa les cheveux avant de récupérer quelques produits ménagers neufs sur le comptoir.
– Alors y'a pas de soucis ! lança-t-il en s'éloignant.
Akaashi le regarda s'éloigner, sans rien dire. Son portable vibra au même instant, comme tiré d'un rêve par une sonnerie strident, il ramena toutes ses pensées au sujet de son ami et de ses soucis, brutalement. D'un geste hâtif, il déverrouilla le cellulaire et ouvrit le message de Kenma.
– Un problème ?
La voix de Bokuto le ramena brusquement dans la réalité.
– Je... C'est Kei. Et Tetsurou peut-être ?
L'inquiétude dans sa voix se transmit à Bokuto, ses sourcils se froncèrent et il s'approcha à grands pas.
– Il dit quoi ? reprit-il.
– Que Kei est revenu chez lui avec les bouteilles, et qu'il ne reste pas dormir. Et qu'il n'a pas l'air content. Pas du tout même.
– Merde.
L'injure ne toucha même pas Akaashi.
– Je ferai bien d'y retourner, je vais peut-être réussir à savoir ce qu'il a et le calmer, lâcha-t-il précipitamment.
– J'viens avec toi !
– Non, si Tetsurou revient, il va avoir besoin de toi.
Le rappel de son meilleur ami le calma un peu.
– Ok, mais fais gaffe à toi, j'aime pas savoir les gens seuls à c't'heure là.
Akaashi n'eut même pas l'envie de sourire devant tant de gentillesse et de prévenance. Il dépassa rapidement son moniteur et s'élança dans le couloir. Malheureusement, la porte d'entrée s'ouvrit avant même qu'il n'ait pu atteindre la poignée.
Cette dernière se fracassa contre le mur. Il recula dans un bond. Le nouvel arrivant le jugea de la tête au pied et serra les dents.
– Quand on est un minimum éduqué, on se mêle pas des affaires des autres, tonna Kuroo.
– Laisse-le tranquille ! Si t'étais foutu de t'occuper de tes affaires comme il faut et de ta vie, on aurait pas fait ça.
– Donc j'ai raison, en plus de Kenma et toi, il est dans le coup !
Bokuto claqua sa langue et se frotta la nuque.
– Keiji, tu ferais bien de partir, comme t'as dis.
Dans un hochement de tête, il accepta et se faufila jusqu'à l'extérieur de l'appartement. L'atmosphère était devenue électrique dès le moment où le propriétaire était arrivé, et il n'avait pas envie d'assister à une de leur dispute. Et ce, malgré la peur qui lui rongeait le cœur.
Il essaya de faire taire cette dernière en descendant les escaliers, plus rapide d'après lui et plus pratique pour se concentrer sur quelque chose, bien que ce fut un échec cuisant. Le pauvre adolescent n'avait qu'une image en tête celle de Bokuto, énervé.
Voilà, voilà ! La guerre se prépare, les enfants... Non je déconne, ok. J'espère que vous avez pris le temps de lire mon pavé plus haut -sérieux, si vous l'avez pas fait, faites-le please :')- et comme toujours, j'ai hâte de voir ce que vous pensez, de comment ça va tourner, vos avis et envie !
À la prochaine,
Cia ! o/
