Yo, nouveau chapitre mes loupiots ! 8D

IRL j'suis sorry de pas avoir répondu tôt à vos reviews ! Y'a eu un bug depuis samedi et il s'est finit tout juste hier, donc voilà, vraiment désolé :(

En plus, au début, j'ai bugué, j'pensais que vous aviez zappé que les gens aimaient plus et tout, j'avais trop peur ! Et j'me suis rendue compte du bug, j'me suis sentie con, oooop's... *se pend*

ENFIN BREF, bonne lecture ! :D

Pal : Si cute que ça ? :D ça aurait pas seulement pourri son permis ! Mais clairement son humeur, sa journée et ceux à venir, ahahhahaha ! :')
Personne n'en doute, il l'aura ! o/
Oh mais pourquoi t'as ris ? Pendant tt le dialogue ou juste comme ça un p'tit truc t'as fait sourire ? :D #curiosité

Chaji : T'inquiètes pas, si tu lis c'est déjà ça XD
Ouais non, pas possible que l'inspecteur soit le moniteur ou un moniteur en particulier en fait XD Ce serait trop simple XD
Ohoh, pas trop stressant le début ? Tu dois un peu galéré dans la mécanique au début ou ça va ? x)

PasseParla : Mais oui c'est trop stressant de passer le permis et encore plus qd tu dois tenir une promesse de ouf juste après D:
Mwahahaha, si, c'est un peu plus actif :')
MDR en vrai ce serait pliant de faire ça X'D j'y songerai p-e pour faire une farce de merde 8D Merci de l'idée 8D
A bientôt !:D


Mardi 15 – 20h02

Il commençait sérieusement à fatiguer, la journée avait été longue. Il lança un vague au revoir, auquel le jeune homme répondit, aussi las. Le week-end de son élève n'avait pas dû être de tout repos, au vu des cernes que Kuroo avait remarqués, mais il ne s'en était pas formalisé.

Il ferma la voiture à clé, et alla jusqu'à l'auto-école. Il y fut en quelques pas, ce n'est pas pour autant qu'il entra immédiatement. Le flot d'élèves sortant du code se pressait trop à la porte pour que Kuroo daigne essayer de forcer le passage. Attendre était bien moins fatigant.

Il ne vit aucune tête rousse ou blonde décolorée, son petit ne devait pas être là, et son ami non plus. Quelques secondes après cette réflexion, il entra.

Un sourire se peignit sur ses traits quand il vit Sugawara soupirer devant son écran. Pendant ce temps, Sawamura prenait le temps d'éteindre et de ranger la salle de code.

– Ça sent les mauvais résultats, cette tête-là... !

Le secrétaire releva la tête.

– Je te le fais pas dire, ils commencent réellement à me fatiguer. Enfin, pas tous, bien entendu. Mais y'en a deux qui sont là depuis des mois et ne progressent absolument pas, il fronça les sourcils, l'air un peu mauvais. Je devrais peut-être dire à Daichi de les engueuler.

L'idée d'un sermon par son patron lui donna des frissons, il pria d'avance pour les élèves.

– Dans tous les cas, t'as l'air d'aller mieux, non ? lança-t-il pour faire passer sa vision d'horreur.

Sugawara haussa les épaules, cependant, il ne put réprimer un sourire de contentement. Ce qui conforta Kuroo dans son idée. Il alla jusqu'aux étagères, derrière le bureau, et déposa ses dossiers de l'après-midi.

– Tu sais, tu peux me le dire s'il s'est passé un truc, hein...

– Je ne vois pas de quoi tu parles.

– Allez ! râla-t-il en se retournant. T'es pas cool là ! On a tout fait pour vous aider ! Tu peux bien me dire si ça marche ou pas... !

Sugawara lui fit face, un petit air satisfait collé au visage.

– Je te trouve bien curieux.

– Mais qui ne le serait pas ? railla-t-il.

– Vous parlez de quoi ? demanda Sawamura qui venait de revenir dans le bureau.

– De vous, tu veux que j'parle de quoi d'autre ?

– De tes propres soucis, voyons, répliqua son patron dans un grand sourire.

Kuroo claqua la langue pour montrer son mécontentement.

– Bon, de toute façon, ça se voit sur vos tronches que ça va mieux.

– Vos têtes, pas tronches, reprit Sawamura.

– Pardon papa.

– Papa va t'en coller trois.

Sous le coup de la menace, Kuroo s'éloigna au cas où.

– Enfin, c'est cool pour vous, hein...

Ils le regardèrent s'éloigner à petits pas.

– J'vais vous laisser moi, reprit-il.

– Tetsurou, attends, demanda Sugawara, tu comptes faire quoi pour Kei.

– Putain, mais vous vous échangez toutes les infos ou j'rêve ?!

– Pas toutes, non, répondit Sawamura.

– Allez vous faire... voir, finit-il en voyant les regards noirs.

– Tu ferais bien d'y réfléchir.

– Réfléchir ? Pourquoi ? s'exclama-t-il. Ça fait plus d'une semaine qu'il répond ni à mes messages ni à mes SMS ni a rien en fait !

– Dans ce cas-là, arrête de réfléchir et fonce, lâcha Sugawara tout naturellement.

– Foncer...

– Prends ta caisse et casse-toi le voir, quoi. Ca te va mieux dis comme ça ? envoya Sawamura.

– Mais t'es dingue ? protesta Kuroo, j'vais pas faire ça !

– Pourquoi ? Va bien falloir non ?

– J'ai déjà essayé, j'me suis pris un coup !

Le couple le fixa, consterné.

– Non, t'as pas essayé.

– Mais si !

– Non, c'était pas une déclaration ce que t'as fait, riposta Sugawara.

Un laps de temps s'écoula, pendant lequel il resta interdit avant de hurler.

– Mais depuis quand tu lui parles ?

– Je ne lui parle pas, répondit calmement Sugawara.

– Mais... Enfin, tu !

Il se frotta le crâne énergiquement.

– Vous me faites chier ! tonna-t-il avant de sortir prestement.

En quelques pas, il fut de nouveau à sa voiture. Ses patrons étaient devenus fous. Et lui aussi. Pourquoi, bon Dieu, les écoutait-il ? Il savait que ce n'était pas une bonne idée, il le savait et pourtant, il alluma tout de même le moteur est parti. Non pour aller chez lui, mais bel et bien pour voir son élève.

À cette pensée, il se mordit la lèvre. C'était vrai, Kei était encore son élève. Majeur certes, mais il restait tout de même son élève. Il envia Bokuto, d'une certaine manière, il serait tranquille à ce sujet-là puisqu'Akaashi avait réussi son permis. Bien qu'il n'est pas encore eut les résultats, puisque ce dernier l'avait passé la veille, Kuroo le savait pourtant. Il avait été là pendant l'examen, et il jugeait très bien la réussite du permis.

Là n'était pas le problème de toute manière. Enfin, là n'était pas son problème. Il soupira. Mais quelle idée avait eu ses idiots de patron ? Pourquoi le poussait-il à faire cela ? Que savait-il de Tsukishima pour savoir son comportement ? Et comment avaient-ils eu l'idée de les mettre ensemble ? Ce n'était pas contre les règles de sortir avec son élève, normalement ? Enfin, il leur avait assez fait de remontrances comme ça ! Surtout lorsqu'Oikawa se faisait draguer. Ou qu'il draguait, au choix. Bien que ce dernier maintenait l'inverse.

Kozume l'avait beaucoup trop influencé aussi ! Fichu gamin ! … Quoi qu'il pouvait bien en vouloir à qui que ce soit, c'était lui qui était au volant et qui roulait jusqu'à chez Tsukishima.

Kuroo retint sa tête au dernier moment, il avait une forte envie de se la cogner. Ce serait la dernière des conneries, donc il fallait à tout prix qu'il repousse ses pulsions stupides. En plus, ça lui ferait mal.

Il arriva, les maisons s'alignaient les unes aux autres, dans une parfaite symétrie. Il tourna plusieurs fois, jusqu'à arriver dans un cul-de-sac. Les maisons étaient disposées en rond, tout autour, et l'on pouvait facilement manoeuvrer pour se sortir de là. Kuroo se gara près du portail, et coupa le moteur.

Devait-il sortir et allait sonner ? Oui. Enfin, s'il téléphonait, il était presque sûr de se faire jeter ou de n'avoir aucune réponse. Il inspira un grand coup, et expira. Les mots de Sugawara revenaient en boucle dans sa tête la dernière fois, tu n'as pas fait de déclaration.

Il n'avait pas vraiment tort. Premièrement, il aurait bien voulu savoir comment Sugawara avait su ce qu'ils avaient dit, deuxièmement... comment faisait-on une déclaration, des excuses et des explications en même temps, quand l'autre ne voulait pas vous écouter ? On l'y oblige, répondit sa conscience. Il n'était pas certain que ce soit la meilleure idée du siècle, mais maintenant qu'il était là, il n'allait pas faire demi-tour.

Il actionna la poignée et poussa la porte, l'air frais lui fit du bien et le calma légèrement. Il s'avança jusqu'au portillon de la maison et resta planté devant pendant de longues minutes. Dans une source de courage immense, il sonna. Pendant que les secondes s'égrenaient, il fit un rapide check-up de ce qu'il avait à dire et des arguments pour le convaincre, perdu dans ses pensées, il ne vit pas la porte s'ouvrir.

– Bonsoir ?

La voix le ramena sur terre, il leva les yeux.

– Hum, bonsoir ! Je m'appelle Kuroo Tetsurou et je suis le moniteur de Tsukishima Kei.

– Oh, d'accord, s'exclama le garçon, je suis son frère, Tsukishima Akiteru, ce n'est rien de grave ?

– Oh non, du tout, mais je préfère venir, en plus, c'est sur ma route, mentit-il avec un sourire digne d'un acteur hollywoodien.

La porte se referma, le bruit d'une discussion étouffé lui parvint, des râlements et il crut même entendre une insulte. La porte se rouvrit sur Kei, la mine agacée. Ce dernier lança un regard à son frère, lui demandant implicitement de le laisser tranquille, et il referma la porte.

Après une courte vérification pendant laquelle il resta sur le perron, il observa Kuroo, qui ne bronchait pas. Tsukishima soupira et descendit jusqu'à lui, mais ne sortit pas de sa propriété.

– Et donc, tu me veux quoi ?

– M'expliquer, m'excuser et te dire que je t'aime, lança-t-il de but en blanc.

Ce n'était pas réellement ce qui était prévu, il ne comptait pas dire ça de cette manière, pas aussi brutalement. Cependant, Tsukishima passa de froid à surpris, au moins, il avait réussi à casser une partie de la coquille dans laquelle il s'était enfermé.

Bien que Tsukishima reprit contenance quelques instants plus tard.

– Donne-moi une bonne raison de t'écouter et de te croire.

– Parce que j'le demande gentiment, que j'prie pour que t'es encore un minimum de sympathie pour moi, et donc pour éviter que tu me jettes comme de la merde... ? tenta Kuroo.

Il se renfrogna quelque peu, mais n'ajouta rien et attendit.

– Du coup, tu veux bien... ?

– T'écouter, mais t'as cinq minutes et pas une de plus, je dois aller manger, fit-il en regardant sa montre.

Au moins, il ne changeait pas sur ça.

– En fait, j'sais pas par quoi commencer... euh... Déjà, désolé. Enfin, j'me suis comporté comme un connard de première, je le sais, j'aurai pas dû et j'ai pas le droit de me servir de mes problèmes comme excuse.

Son interlocuteur ne broncha pas.

– Puis, j'sais que j'aurais dû t'en parler quand tu m'as demandé, mais j'aime pas ça. Enfin, j'aurai pu faire l'effort pour toi. C'était juste pas le moment. J'suis assez fier sur certaine chose, et j'aime pas faire de mal, mais comme Bokuto l'a dit, parfois... J'suis trop con. Juste con en fait. Comme beaucoup de personnes, ahah, mais ça... enfin, ça excuse pas tout, je sais.

Kuroo prit une courte pause avant de reprendre :

– Du coup, pour les soucis et les explications, ma mère est tombée dans le coma en fait. Elle... Elle s'est réveillée depuis, mais les semaines passées sans elle ont été atroces, tous les soucis de familles, les testaments, etc, j'en pouvais plus. Plus du tout. Du coup, j'suis sorti un soir pour me détendre et... et j'ai pas du revoir les bonnes personnes et j'ai fait que des conneries. Pardon, t'as failli aussi en prendre et j'm'excuse. J'me suis rendu compte de mon erreur... juste après que tu sois parti, en fait.

Il le regarda dans les yeux, aucun ne cilla.

– J'veux dire, j'le savais que j'aurais pas dû te faire ça, et je l'ai regretté, j'ai pas voulu l'avouer, pas de suite. J'pensais pas que j'pourrais t'aimer. C'est... étrange à dire comme ça, désolé, il se frotta la nuque et continua : mais te voir m'ignorer et savoir que tu te sentais mal à cause de moi, ça m'énervait. Genre, vraiment. Et j'me suis rendu compte que c'était pas normal, que pour quelqu'un que j'étais pas censé aimer, c'était un peu trop. J'ai voulu te haïr, surtout quand j'ai su que tu voulais changer d'auto-école. Mais j'peux pas, j'veux continuer à te voir, à te faire chier quand j'te vois, à te taquiner quand on conduit, à te faire des remarques à la con et te piquer au vif pendant que tu répliques, j'veux que tu rougisses encore quand j'm'approche trop près, continuer à te voir en fait.

Kuroo respira un bon, mal à l'aise. Il ne pensait pas dire tout cela, pas comme ça en tout cas. Cela avait été plus fort que lui, il aurait dû s'en douter. Trop idiot la première fois, il n'avait pas voulu réitéré son erreur et en résultait un monologue quelque peu farfelu et extrêmement gênant. Vraiment trop gênant, il avait presque envie de se retourner pour ne plus voir Tsukishima. Pourtant, ce dernier ne se moqua pas, il ne rit pas et n'eut même pas un sourire. En le fixant un peu mieux, Kuroo s'aperçut même que ses joues se coloraient d'une douce teinte rosée.

– Kei... ?

– Quoi ?

Le ton était un peu agressif, méfiant, et pourtant, Kuroo passa sa main au-dessus du portail et l'avança jusqu'au visage de Tsukishima. Il ne bougea pas d'un iota quand la paume toucha sa joue, ni quand les doigts se glissèrent dans ses cheveux, et encore moins quand la bouche de Kuroo se rapprocha de la sienne. Néanmoins, elle s'arrêta à quelques centimètres de cette dernière, le souffle court.

Les yeux grands ouverts pour tous deux, le temps s'arrêtait à cet instant. Et l'un comme l'autre, ils priaient pour pouvoir rester comme cela durant l'éternité, face à face, le cœur au bord de l'arrêt, l'estomac serré et la respiration presque coupé. Malgré cela, malgré les sentiments et ressentis qui leur vrillaient le cerveau, ils se sentaient bien, étrangement bien.

Leurs lèvres se touchèrent tandis que leurs espoirs, leurs peurs et leurs doutes explosaient au même moment.


VOILA EUX C'EST REGLE ! On est, TRANQUILLE pour le KuroTsukki, ENFIN !

Je sais que certains n'aimaient pas ce couple en plus, alors désolé, ce chapitre devait être chiant, ahah ! Sorry :')

Brefouille j'espère que ça vous a plus, que vous appréciez encore et toujours la fic et on se rapproche de la fin, donc voilà

IRL j'ai tellement peur de poster les derniers chapitres, kill me.

A bientôt,

Cia ! o/