Yo', avant-dernier chapitre !

Et je suis malade, j'en ai marre, le rhume c'est de la merde et en plus, ça donne de la fièvre, j'ai besoin de me plaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnndre :'( help me :'(

Brefouille, bonne lecture !

PasseParla : Tkt t'es tjrs au rdv c'est déjà ça :')

J'avoue que la punchline, elle s'est écrite toute seule pour le coup XD mais on Dai' comme ça aussi

Oui, il l'a eeuuuuuuu ! MAIS c'est pas encore officiel, ils ont pas encore reçu les papiers et tout au moment ou Kuroo parlait x) DONC NON il va pas courir avouer ses sentiments et tout le pauvre XD

Ahah, bonne lecture ! o/

Pal : Hey ! o/
Ahah, mais qui n'imagine pas Kuroo en thug sérieux ? Il serait trop chou en badboy :') mais peut-être que c'était un peu une blague ? :P
Pck IRL il est en mode bug de ouf dans sa tête donc il sait pas quoi répondre et tout, genre son cerveau s'est barré et tout, ce que tu vois devant Kuroo c'est juste son enveloppe charnel, MWAHAHAHHA ! mais oui, papa et mama sont cuuuuuuuuuuuuutes af 8D (mdr, tu peux pas test le réseau d'infos d'Oikawa et de Suga', ils sont trop puissants tt les deux, et très convaincant pour avoir ce qu'ils veulent)

Oui, la fin approche :') plus qu'un chap' après celui-là... :')

Ahah, oui, j'ai un autre projet avec masse couple comme CC et ds un autre univ' et tout, j'pense le poster d'ici deux-trois semaines si j'ai assez d'avance, tout en continuant « l'hiver » x)

Ouiiiii, pleins de bisous aussi ! à bientôt !

Chaji : OUIIIII ! o/

Ahah, il fallait bien remettre encore ses deux petits patrons, je les love tellement

J'ai tout de même réussi à faire passer quelques sentiments, hallelujah ! o/ oui, Tsukki peut être trop cute ! o/

J'peux pas m'empêcher de le fourrer partout Oikawa, ahah !

Ca arrive souvent, mais avec du temps, tu t'amelioreras et tu gagneras en souplesse ;) MDR non, il est pro' donc il est tjrs gentil Oikawa, tkt pas, il serait so cute avec toi aussi XD

Bastou : NON IL NE VAINCRA PAS ! VIVE LE OIKUROO PLUTOT !

Tkt pas, une ancienne S te comprends tellement omg ! Mon pauvre, je suis de tout cœur avec toi :( puisse Dieu t'aider à survivre au math et à leur diabolisme tueur ! o/


Mercredi 16 mars – 15h15

Kozume s'ennuyait. Enfin, techniquement, non, il était occupé à regarder ses amis travailler pendant leur heure de permanence.

– J'en peux plus...

– On a commencé y'a moins de dix minutes, le reprit Kozume.

– Mais j'en ai déjà marre ! râla Hinata en traînant l'avant-dernière syllabe plus qu'il ne fallait.

Il continua de se plaindre encore quelque temps avant de reprendre ses exercices sous l'œil avisé de Kozume, qui l'aidait comme il le pouvait. Sans trop se fatiguer, en fin de compte.

La salle était calme, peu de personnes se trouvaient là à cette heure-ci, puisque la fin des cours n'était pas si loin. Avec les beaux jours qui revenaient, bien des élèves aimaient sortir un peu en dehors de leur lycée afin de flâner dans le centre-ville.

Il releva les yeux vers Tsukishima. Étrangement, ce dernier ne s'était pas plaint une seule fois depuis le début de la journée. Et ses remarques paraissaient moins acerbes que ces derniers jours également. Du nouveau entre lui et Kuroo, sûrement.

Hinata attira son attention une nouvelle fois.

– Je comprends pas ses idées d'intégrales...

Il lui prit le cahier et griffonna quelques notes en expliquant calmement la situation. Il n'aurait jamais pensé tomber amoureux de ce petit bout d'homme. Il était en constant contraste avec lui. Il pensait même ne pas pouvoir tenir face à son enthousiasme et son hyperactivité, au début. Désormais, Kozume ne savait même pas comment il pouvait se passer d'Hinata, de sa bonne humeur et de son entrain quotidien. Même pendant les week-ends, ils se parlaient. Sûrement pas vingt-quatre heures sur vingt-quatre, mais il avait toujours droit à un petit message de la part de son ami, et c'en était devenu agréable, au final, de savoir qu'il pensait à lui.

C'était une sensation assez étrange. Au début, il avait hésité avec une amitié plus forte, ou une nouvelle curiosité de la part de son cœur. Maintenant, il savait pertinemment qu'il aimait plus que de raison Shôyô, et il l'avait parfaitement accepté. Après tout, à quoi bon se perdre dans diverses cogitations totalement inutiles ? Et l'amour platonique ne le gênait en aucun cas. Bien que faire part de ses sentiments serait peut-être une bonne chose à faire. Enfin, lui faire part explicitement puisque son ami ne semblait pas comprendre quoi que ce soit. Dans le pire des cas, Hinata lui donnerait juste une réponse négative... C'était décidé, il le ferait ce soir.

Kozume releva les yeux, tous ses amis étaient plus ou moins plongés la tête dans les cahiers, il soupira. Yamaguchi faisait des grimaces en lisant les exercices, Kageyama avait toujours les sourcils froncés, ça ne changeait aucunement du quotidien. Tsukishima semblait plus ennuyait que las et Akaashi ne montrait aucune émotion. Quant à Kenma, il s'ennuyait. Ce fut donc d'un mouvement automatique qu'il sortit sa console.

– Tu as déjà tout fini ? interrogea Shôyô, étonné.

– Hum, en cours, oui.

– Comment tu fais pour jamais te faire attraper lorsque tu suis pas la leçon ?

Kozume haussa les épaules, on faisait rarement attention à lui. Avec l'attention du professeur plus souvent dirigé vers les idiots de sa classe et les turbulents, il n'allait probablement jamais se faire attraper, mais ça, il se retint de le dire. Après tout, Hinata faisait partie des élèves un peu trop distrayants en cours...

En s'allongeant un peu plus sur la table, il remarqua une chose étonnante. Le pied d'Akaashi bougeait sans cesse dans un tapement régulier, mais inaudible, comme une preuve de stress. Était-ce en rapport avec son permis ? Sûrement.

Il prit son téléphone et lui envoya un rapide message. Le cellulaire d'Akaashi vibra, il le tira de sa poche et le déverrouilla. Rien ne transparut sur son visage, mais au fond, il était surpris.

De Kenma – 15:26

Tu sembles stressé, un problème ?

De vous – 15:26

Rien de bien particulier, le permis, je pense. J'ai un peu peur.

De Kenma – 15:27

Qui n'aurait pas peur ?

Mentalement, Akaashi répondit que dans sa situation, personne ne pourrait être tranquille. Pourtant, il ne l'écrivit pas et rangea son téléphone. Kozume comprendrait, il le savait. Et le voir retourner jouer à son jeu le conforta dans son idée.

Il avait une forte envie de soupirer et de partir. Sauf qu'il ne pouvait pas, déjà parce qu'il n'avait pas fini totalement ses devoirs, qu'il n'avait en plus aucun bus et que ses amis voudraient probablement qu'il reste.

Par ce fait, il continua pendant un long moment ses exercices, un peu trop long à son goût. Kozume était bien trop doué en maths, comment avait-il pu réussir à finir tout cela en plein cours ? Il n'eut pas vraiment le temps de continuer sa réflexion que son téléphone sonna. Le nom « auto-école » s'afficha. Sa peau perdit certainement le peu de couleur qu'il avait déjà.

– Je reviens, lâcha-t-il à l'intention de ses proches en se levant.

Il fit trois pas et décrocha, tout en continuant de marcher jusqu'à l'extérieur.

– Allô ?

– Allô, Akaashi ?

– Oui, c'est pour ?

La demande était anodine, mais il avait bien du mal à cacher le tremblement dans sa voix.

– C'est Kôshi, tu vas bien ?

– Assez, oui.

– J'espère que je ne te dérange pas.

– Non, je ne suis pas en cours, en ce moment.

– J'ai de la chance, rit le secrétaire, pourrais-tu passer à l'auto-école ce soir, vers dix-neuf heures ?

La bouche étrangement sèche, il essaya tout de même de déglutir.

– Oui, je pourrais.

– Parfait, à ce soir alors !

– Bien.

– Oh, une dernière chose ! ajouta précipitamment Kôshi, ça ne sert à rien de te miner le moral !

– Que voulez-vous dire ?

Sa question resta sans réponse, le « bip » caractéristique de fin d'appel retentissait déjà avant même qu'il n'ait pu la finir. Sugawara se moquait de lui, ou bien il voulait simplement le rassurer, dans les deux cas, il ne savait pas trop ce qu'il préférait. Être celui dont on se moque n'était jamais agréable, mais paraître assez fragile pour qu'un inconnu veuille vous remonter le moral ne lui plaisait pas non plus. Il était censé être assez grand pour pouvoir se débrouiller tout seul avec ses soucis, et ses sentiments, non ? Son subconscient lui répondit que non. Il l'envoya promener et serra les poings. Il était presque certain que c'était pour lui annoncer le résultat du permis de conduire, mais pourquoi diable ne l'avait-il pas fait au téléphone, alors ? Était-ce une mauvaise nouvelle ? L'échéance de leur promesse était donc repoussée ? Ou au contraire, devait-il y aller pour être sûr qu'il ne se débine pas ?

Son cerveau tournait à plein régime, trop de questions se bousculaient et aucune d'entre elles n'avait de réponses. Ou pas assez satisfaisantes pour lui. Ses épaules lui faisaient mal, à être trop contractées, et il n'arrivait pas à les détendre, ni elles, ni son estomac qui se tordait de diverses façons à cause du stress. Il allait finir par attraper des maladies, avec tout cela.

– Keiji ?

À l'entente de la voix douce et calme, il se retourna. Kozume n'était qu'à deux pas.

– Oui ?

– Je me demandais ce qui n'allait pas.

– Rien de spécial.

– C'était l'auto-école ? demanda-t-il en regardant le téléphone.

Comprenant qu'il cherchait à savoir qui était son interlocuteur, il répondit du plus calmement qu'il put.

– Oui, Sugawara veut me voir ce soir.

Son estomac se contracta à nouveau, il se demanda immédiatement pourquoi avait-il ressenti le besoin de préciser cela.

– Le résultat est arrivé ?

– Je n'en sais rien, il ne m'a pas dit quoi que ce soit d'autre.

– Dans ce cas là, tu ferais bien de ne pas trop réfléchir, laissa échapper Kozume.

– Je ne réfléchis pas.

Le regard de son ami le dissuada de mentir. Ils savaient très bien tous les deux que Akaashi était incapable de ne pas songer à tout ça. En fait, il était souvent incapable de ne pas penser tout court. Même si c'était parfois des raisonnements absurdes ou inutiles, il ne pouvait pas arrêter de penser, c'était comme ça. Et dans cette situation qui créée beaucoup trop de questions, de peurs et de doutes, il était d'autant plus difficile de demander à son encéphale de changer son travail habituel.

– Tu veux jouer ?

Il tendit sa console en même temps qu'il demandait. C'était rare, très rare même, de voir Kozume prêtait ses jeux. Et s'il le faisait, c'était en dernier recours.

– Je ne suis pas doué avec tout ce qui est jeux vidéo.

– Raison de plus, ça t'occupera bien l'esprit.

Akaashi attrapa la console presque à contrecœur. Mais il savait que Kozume n'avait pas tort, alors il l'alluma. Chercher à fuir ses craintes ne lui ferait pas de mal, au contraire. Cela faisait un bon moment qu'il n'arrivait plus à rester en stand-by.

Il se cala contre le mur et commença à jouer.


BIEN. J'AIME LUI FAIRE CHIER.

Voilà, dernière fois où il souffre. Enfin, normalement. -ooop's-

On est dans la dernière ligne droite mes choux ! j'espère que le chapitre vous a plut et j'espère que vous avez hâte d'être au chapitre prochain, et moi j'ai hâte de savoir ce que vous pensez !

-en attendant, je retourne dans mon lit mourir avec mes mouchoirs :'(-

À la semaine pro'

Cia !