Voici le chapitre 13. Je vous remercie pour vos reviews qui me touchent vraiment. J'espère que ce chapitre vous plaira. Gros bisous à tous et à toutes. BONNE LECTURE !

LEANOUCHE.

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CHAPITRE 13 :

Une fin de soirée incroyable

Une fois arrivé Mon Edward me pris dans ses bras et me porta jusqu'au salon au centre duquel je pus voir une petite table ronde pour deux où était posé des chandelles. Le sol avait été recouvert de pétales de rose rouge et blanche. Mon ange me posa pour aller mettre la chaine-hifi en fonction et j'entendis alors une douce mélodie s'élever.

- C'est splendide ! Quand as-tu trouvé le temps de faire cela ?

- Je suis parti au moment où Eléazar t'a invité à danser. J'ai demandé à Carlisle de t'occuper pour les deux prochaines danses. Et Alice t'a fait sortir pour que je puisse revenir discrètement dans la salle.

- Tu es un amour d'avoir fait tout ça. La musique elle vient d'où je ne l'ai jamais entendu auparavant.

- C'est un CD des musique que j'ai fais en pensant à toi. La première c'était celle pour le jour où nous nous sommes rencontrés : j'étais troublé par les sentiments que tu éveillais en moi, quand j'ai cru que tu étais humaine, quand j'ai cru que tu nous avais démasqués et quand enfin j'ai su que tu étais comme moi, comme nous. La seconde et toutes les suivantes sont celles que j'ai composées en apprenant à te connaitre.

- Elles sont magnifiques.

- Non jamais rien ne sera magnifique pour moi, hormis toi.

Je restais muette. Je l'aimais tellement.

Edward m'emmena à la table et m'aida à m'asseoir comme le parfait gentleman qu'il est. Par la suite après être allé à la cuisine il revient avec deux salades à chèvres chaudes. Je nous changeais en humain. Après l'entrée Edward avait fait des lasagnes pour le plat de résistance, il connaissait parfaitement mes goûts. Pendant le repas on parla de tout et de rien et nous rîmes aux éclats. Lorsque mon amoureux alla chercher le dessert une musique chargée de joie, de tendresse, d'euphorie, d'amour et d'ivresse envahi la pièce. Toutes ces sensations étaient à l'état pur. Cette mélodie me fit penser à la journée où nous nous étions avoués nos sentiments et où nous nous sommes embrassés pour la première fois. Nous avions passé pour la première fois notre journée ensemble rien que tout les deux.

-Notre premier baiser…

Je sursauter surprise. Je ne l'avais pas entendu car je mettais laissée aller à mes souvenirs.

- De quoi ?

- Je l'ai écrite en pensant à notre premier baiser, à ta déclaration, à tout ce que signifiait pour moi le fait que tu me laisses être à tes côtés pour l'éternité.

- C'est à ça aussi que je pensais, lui avouai-je en souriant.

Quand nous eûmes fini notre dessert une musique que je reconnaitrais parmi tant d'autre commença. C'était ma berceuse, c'est du moins comme cela que je l'avais baptisée car Edward la chantait toujours le soir pour m'endormir.

Edward se leva et me tendit la main.

- M'accorderiez-vous cette danse Ma Dame ?

- Avec joie mon cher monsieur.

Une fois debout il m'entraina au milieu du salon et non commençâmes à danser. Mon ange me regardait comme jamais on ne m'avait regardé auparavant. On pouvait lire dans ses yeux un amour inconditionnel, énormément de tendresse. Ces derniers semblaient me dire ce que mon bel Apollon ne pouvait expliquer par de simples mots. Je le savais car je ressentais la même chose que lui : un besoin continuel de le protéger de tout, de lui montrer à quel point ma vie, sans lui à mes côtés, ne rime à rien. Qu'il est la seule chose qui donne une raison à mon existence. Ses prunelles étaient sans nul doute le parfait reflet des miennes.

- Tu es … époustouflante.

- Que devrais-je dire de toi. Tu es ... comment dire ? Splendide, tu m'éblouis à chaque seconde. Et dans ce costume tu es encore plus séduisant.

Je me mis sur la pointe de mes pieds et l'embrassais. Ce qui fut à l'origine purement innocent devint passionné, presque incandescent. Edward approfondit notre étreinte et il enroula un de ses bras autour de mes hanches afin de me plaquer contre lui dans le but de réduire au maximum l'espace entre nous. Quant à moi mes deux mains étaient allées se perdre dans la chevelure désordonnément cuivrée, de mon âme sœur. Quand nous nous séparâmes nous étions tout les deux haletant. Je regardais Edward.

-Je…

Son regard était si chargé de désir que je ne pus continuer ma phrase. Je baissai la tête et l'homme de ma vie interpréta mal mon geste :

- Je sais que tu veux attendre mon amour, tu sais que je t'aime ?

- Oui. Je t'aime aussi. Mais…

- Il n'y a pas de mais ma belle, je n'ai pas fais ce diner en pensant que ça te mettrais dans de meilleures dispositions. Je l'ai fais pour que nous passions un moment seul tous les deux et passer une soirée avec la femme que j'aime plus que tout. Je me suis juste emporté, désolé. C'est juste que j'ai du mal à te résister en ce moment, dit-il tendrement en me serrant dans ses bras.

Il était le plus merveilleux des hommes de cette planète et le plus désintéressé aussi. Cependant il n'avait pas compris. J'avais baissé la tête pour éviter qu'il constate le désir incontrôlable que j'avais ressenti. J'avais tellement de mal à me contrôler moi aussi, j'avais tant envi de lui en cet instant. Il fallait que je réamorce les choses…

Nous continuâmes à danser pendant une heure environ. Puis prétextant être fatiguée je nous fis monter jusqu'à la chambre d'Edward.

-Je vais prendre ma douche dans la chambre d'Alice (Esmé est en train de refaire la déco de la salle de bain de la chambre d'ami), toi prend la tienne ici.

Sur ce je l'embrassais et parti.

En arrivant dans la chambre de mon lutin sournois. Je réfléchissais toujours comment nous remettre dans l'ambiance Edward et moi. Ma meilleure amie avait dû voir ce qui se passerai et avait forcément prévue quelque chose. J'allais dans sa salle de bain. Elle ne laissait jamais rien au hasard et avait du tout arrangée. Il n'y avait rien dans la pièce. Mais je remarquais un petit mot accroché au miroir.

« Bella,

Oui j'avais tout prévu. Regarde sous mon oreiller dans le sac bordeaux. C'est pour toi.

PS : ne change pas d'avis en voyant ce qu'il y a dedans. Si tu veux arriver à tes fins (^^) ! Il va être fou !

GROS BISOUS ALICE. »

Après cela je me précipitais sous son coussin, je pris le sac et j'allais me doucher. Ce fut seulement en sortant de dessous l'eau que je vis ce qu'Alice m'avait laissé. Elle avait eu raison de me prévenir que ça marcherait à coup sûr, parce qu'aussi non je n'aurais jamais osé mettre ce bout de tissus (si l'on pouvait l'appeler comme ça), moi qui suis si timide et peu sur de moi…

Cependant je pris sur moi et j'enfilai le tout. Une fois cela fais je me donnais rapidement un coup de brosse je soufflais un bon cou et alla rejoindre Edward d'un pas hésitant. Je me stoppais à l'encadrement de la porte de sa chambre. J'aperçu mon Ange assit au bord du lit, les yeux clos les écouteurs sur les oreilles. Alors je m'avançais pour me placer devant lui. Il n'avait toujours pas senti ma présence. Je me penchais et l'embrassais. Sans ouvrir les yeux l'homme de ma vie répondit avec tendresse à mon baiser, j'en profitais pour passer légèrement mes mains sur son torse afin de le caresser. Quand nous nous séparâmes par manque d'air il ouvrit enfin les yeux.

-Mon Amour, je…

Il s'arrêta après avoir découvert la tenue dans laquelle je me trouvais.

- Oui, lui demandai-je.

- Euh Pourquoi… ?

- Tu me trouve comment, le questionnais-je prenant plus d'assurant devant sa réaction, je me mis à tourner sur moi-même.

- Tu es magnifiquement belle Ma Chérie mais … comment dire… tu ne peux pas rester comme ça.

- Et pourquoi ?

- Parce que j'ai suffisamment de mal à me retenir ne crois-tu pas ?

Je ris doucement et je m'assis à cheval sur lui, passant mes bras autour de son cou, tout en le regardant avec des yeux que je voulais provocateur.

-Qui t'as demandé de te retenir, lui murmurai-je à l'oreille avant de l'embrasser de nouveau avec plus d'assurance cette fois-ci.

Je descendis mes mains le long de ses pectoraux et de ses abdos jusqu'à ce que je trouve le bas de son t-shirt que je lui enlevai par la suite. Je repris mes caresse sur sa peau à nue ce qui le fit frissonner. Il m'arrêta soudainement.

- Bella …, je crois que tu…, lâcha-t-il la voix chargé de désir avant que je ne l'interrompe.

- Chut, dis-je avant de reprendre ses lèvres une nouvelles fois.

Je m'allongeai sur le lit :

-Viens, l'invitai-je.

Edward vint à mes côtés sans discuter. Je me serrais contre lui et je l'embrassai avec passion. Quant à lui il me plaqua contre son corps avec ferveur. Doucement il me fit basculer sous lui. Il se mit à faire le chemin de ma bouche à mon ventre tout en passant par mon cou et mes seins. Plus Mon Amour descendait plus la chaleur qui se situait au bas de mes reins amplifiait, ce qui eut pour effet de déclencher mes soupires de plaisirs. Quand l'ange qui ne tarderai pas à être mien se décida à exécuter le chemin inverse il commença à défaire une à une les agrafes de mon bustier puis une fois fini il s'attaqua aux portes jarretelles. Une fois fait ce fut à mon tour de le déshabiller. Je m'empressais de lui enlever son pantalon et nous fûmes tous deux, enfin, seulement munis de nos « bas ». Edward prit avec délicatesse mes seins dans ses mains et laissa sa bouche glissai des baisers sur l'un puis l'autre puis il taquina mes tétons et les suçota. Ensuite une de ses mains se hissa le long de ma cuisse avant d'atterrir sur mon intimité qui même encore recouverte de mon sous vêtement n'empêcha pas un feu incandescent de naitre en moi et de me faire gémir. Mon homme me regarda droit dans les yeux l'air hésitant alors je me décidais à me débarrasser de son boxer que je jetais par la suite à travers la pièce. Edward était prêt depuis un moment, j'avais pu le sentir à travers son dessous. Pour attiser encore plus son désir je me frottais sans aucune pudeur à lui. Quand il ne put plus le supporter mon futur amant fit dégringoler le dernier rempart entre nous avec une lenteur et une douceur jamais vu auparavant il se glissa en moi au fur et à mesure que je m'adaptais à son intrusion. Quand la barrière de mon hymen céda le plaisir atténua quelques peu la douleur. Edward me laissa tout le temps qu'il me fallait pour que cette dernière soit moins vive et au fur et à mesure il commença de doux vas et viens qu'il accéléra quand je lui en fis la demande. Nous nous donnâmes l'un à l'autre d'une manière que je n'aurais pu imaginer. Nous ne faisons qu'un seul et même être. Quand le moment culminant arriva ce fut comme si l'âme de l'homme, que j'aime, avait explosée et s'était insinuée en moi pour ce mêler à la mienne. Mais quelque chose d'étrange ce passa. Les yeux de l'amour de mon éternité changèrent de couleur passant de l'ocre à l'argenté et quelque chose en moi venait d'exploser. J'avais l'impression qu'un lien incassable nous unissait irrémédiablement.

Nous étions allongés l'un contre l'autre depuis 5 minutes mais les yeux d'Edward étaient restés argenté.

- Tu as les yeux argenté… pourquoi ?

- Je ne suis pas le seul ma Bella. Toi aussi.

- Ah bon ? Tu sais ce que ça veut dire ?

- Non. Il me semblait que quand deux âmes sœur s'unissaient les yeux devenait temporairement bleu et non couleur argent. Nous demanderons à Carlisle demain.

- D'accord. Tu as soif ?

- Un peu, mais j'ai surtout les crocs (^^).

- Très drôle le jeu de mot mon ange. Allons voir ce qu'il y a dans le frigo.

Je sortais du lit toujours nue comme un ver quand Edward poussa un cri de surprise :

- Quoi ?

- Bella regarde ta hanche gauche.

Je m'exécutais et je pus voir une marque (en noir) orner ma peau à cet endroit. Au centre de ma marque on pouvait voir : As et en périphérique un E.

Edward se leva afin de venir voir de plus prés. Par réflexe je regardais sa hanche : pareil sauf qu'au milieu de la sienne était inscrit : As avec en périphérique un B (Photo de la marque : . ).

- Tu as la même marque, enfin presque.

- Qu'est-ce que ça pourrais bien être ?

- J'imagine que c'est encore une question à poser à ton père.

- J'imagine. Ça n'a pas l'air grave. On s'en préoccupera plus tard au retour des autres. Allons remplir nos estomacs.

- D'ailleurs pourquoi ne sont-ils pas encore rentrés ?

- Ils nous laissent la maison jusqu'à demain matin.

- Ils sont gentils. (Elle le remarque que maintenant mdr)

Une fois rassasiée nous allâmes nous coucher et c'est dans les bras l'un de l'autre que nous nous sommes endormis.

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J'espère que ça vous a plu ! Laissez-moi des reviews afin de me faire part de vos avis. Je vous dis à très bientôt. Gros bisous à tous !

LEANOUCHE.