Coucou tout le monde !
Tout d'abord merci pour vos commentaires. Voici le chapitre 18. J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture.
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CHAPITRE 18
Explications
POINT DE VUE BELLA
Edward était revenu avec tout ce qu'il fallait, plus le sac des enfants. Il les avait posés de façon le plus accessible pour moi. Il s'était alors appuyé contre l'encadrement de la porte. Je sentais son regard vriller mon dos. Quand j'eus fini, je mis les petits en pyjama et je les couchais. Pour éviter qu'ils tombent je les avais entourés de coussins
-Je reviens, je dois aller chercher quelque chose dans ma voiture, murmurai-je à l'intention de l'apollon.
Depuis les premiers jours où je les couchais seule, ils s'endormaient au son de la berceuse que leur père m'avait composé. Après être allé chercher le CD dans mon poste je remontais. Je fus surprise de trouver les enfants endormis, puis j'entendis sa voix chanter la berceuse. Je m'approchais de sa chaine hi-fi et mis en route la musique pour la première partie de la nuit. Edward avait arrêté de fredonner mais continuait toute fois à regarder nos bébés dormir, assit au bord du lit.
- Ils m'ont dit que tu leur mettais ta berceuse pour qu'ils s'endorment, je leur ai donc chanté j'espère que….
- Tu n'as pas à demander si ça me dérange, se sont tes enfants aussi après tout, tu n'as pas à attendre ma permission pour interagir avec eux.
- …. Merci…
- Pourquoi ?
- Tu aurais bien pus me cacher leur existence et partir sans que jamais je ne sois au courant. Mais tu as décidé de nous permettre d'être dans leurs vies. Ils sont merveilleux. Ils sont encore un de mes rêves que tu auras réalisés.
- Tu es leur père, ils ont besoin de toi. Comme tu as pu le voir je ne leurs ai jamais dissimulé votre existence. Je leur ai souvent parlé de vous, de vous tous. Et pour te dire la vérité j'avais même envisagé de partir à votre recherche car je ne veux pas qu'ils grandissent sans affection paternelle. Et même si ça te surprend… c'est moi qui te remercie. Tu m'as, sans le savoir donné une raison de vivre, un but dans la vie. Tu sais, Ambre te ressemble beaucoup plus qu'il n'y paraît. Elle a ton caractère protecteur, généreux, calme et raffiné. Alors que Nath est plus comme moi…
- Il fait passer son bonheur après celui des autres ? Il est impulsif, téméraire ? Il cherche toujours à faire tout par lui-même pour ne pas impliquer les autres ? Il est déterminé, peu confient ? Têtu, modeste ? C'est comme ça que tu étais. Tu as changé cependant…
- Je n'ai pas changé, j'ai juste des responsabilités qui ne me permettent plus d'être aussi impulsive. La moindre de mes décisions à un impact sur eux. Je ne peux plus me permettre de faire des choses stupides. Je dois réfléchir pour 3 maintenant.
- Tu as raison, tu n'as pas tellement changé que cela. Tu as toujours été quelqu'un de responsable et de droite du moment que tes décisions ne te concernent pas seulement toi. Tout le contraire de quand tu es la seule à subir…
- Edward… je veux que tu sois présent pour eux. Tu peux venir les voir quand tu veux. Et ta famille aussi… je vous les amènerais, dès que je pourrais bien sur, pour que ta mère et ton père puissent les voir. En général, c'est Ella qui me les garde quand je travaille, mais si Esmé veut passer la journée avec eux ou les garder il n'y a pas de problème. Je voudrais que l'on essaye d'être amis tous les deux. Les enfants ont le droit d'avoir des parents qui s'entendent bien…
- Bella…
- Non ! Je ne sais pas pour quelle raison tu es parti. Alice a voulu m'en parler, mais je ne suis pas prête à entendre quoi que ce soit pour le moment. Je pense déjà le savoir dans tout les cas donc on en parlera plus tard.
POINT DE VUE EDWARD
- Edward… je veux que tu sois présent pour eux. Tu peux venir les voir quand tu veux. Et ta famille aussi… je vous les amènerais, dès que je pourrais bien sur, pour que ta mère et ton père puissent les voir. En général, c'est Ella qui me les garde quand je travaille, mais si Esmé veut passer la journée avec eux ou les garder il n'y a pas de problème. Je voudrais que l'on essaye d'être amis tous les deux. Les enfants ont le droit d'avoir des parents qui s'entendent bien…
- Bella…
- Non ! Je ne sais pas pour quelle raison tu es parti. Alice a voulu m'en parler, mais je ne suis pas prête à entendre quoi que ce soit pour le moment. Je pense déjà le savoir dans tout les cas donc on en parlera plus tard.
Etre ami ? Ne comprenait-elle pas que je l'aimais toujours ? Mais l'amitié est toujours mieux que rien, que les disputes, que de s'éviter à tout bout de champ.
- D'accord.
- Donc nous sommes… amis.
- Oui, c'est ce que tu veux non ?
- … Oui…oui, oui… Ça te dit de te balader ? On a encore pas mal de choses dont on doit parler.
- Bien entendu.
- Ok, d'accord … euh allons-y alors.
Nous partîmes tous les deux dans la forêt attenante à la maison. Au début aucun de nous deux ne parla. Après avoir chassé, ce qui me rappela d'ailleurs combien la chasse à ses côtés était agréable, nous nous assîmes au milieu d'une clairière où elle m'avait emmené.
-Dis m'en plus sur nos enfants.
Ce ''nos'' me plaisait. Il était la seule chose qui restait à ''nous'' et qui faisait que Bella et moi étions liés, même si ce n'était que dans notre rôle de parent. Au moins je serais toujours amené à côtoyer leur mère pendant au moins 17 ans. Age où ils décideront peut-être de vivre de leur côté et Bella ne sera alors plus obligée de supporter ma présence.
- Ils sont étonnants. A neuf mois et demi ils marchaient, un mois plus tard ils couraient. Ils sont bien plus intelligents que les bébés normaux. Et même s'ils ne parlent pas encore très bien, ils savent se faire comprendre plus facilement que des enfants de 2 ans. Ils ont fait leurs nuits pratiquement le lendemain de leur naissance. Pas comme moi. Je suis restée éveillé de peur qu'ils disparaissent pendant plus de deux jours. J'ai compris qu'ils étaient vraiment réels la nuit suivante. J'étais sortis de leur chambre pour aller prendre de quoi boire, ils se sont réveillés et ont commencés à pleurer, mais au moment où je les ai pris dans mes bras ils ont arrêté et se sont rendormis. C'est là que j'ai compris que mes deux merveilles n'allaient pas s'évaporer. J'avais tellement peur aussi de perdre la seule preuve de ce que nous avions été. Je les aime tellement, c'est pour cela que je n'arrive pas à t'en vouloir et à rester de glace face à toi.
- Mais aujourd'hui…, commençais-je troublé.
- Aujourd'hui…, je ne peux pas dire que je n'avais rien contre toi mais… j'étais énervé, contre moi-même surtout. Je pensais que vous revoir ne me ferais rien. J'ai été stupide. Je pensais que le jour où on se retrouverait par hasard je pourrais vous croiser et vous ignorer, faire comme si vous n'étiez pas là. Mais non. Je t'en veux, je ne peux pas dire le contraire. Tu es parti en me laissant pour toute explication une lettre qui n'en donnait aucune. Ça m'aurais fait moins mal si tu m'avais dit de toi-même que tu ne m'aimais plus….
- STOP !
J'étais en colère, ce qu'elle remarqua d'ailleurs car elle eut un mouvement de recul. Ce n'était pas contre elle que j'étais énervé mais contre moi. Je lui avais fait croire que je ne l'aimais plus. En même temps, comment pouvait-elle avoir cru aussi vite que je n'avais plus aucun sentiment amoureux pour elle, alors que je n'avais eu de cesse à cette époque de lui répéter combien elle m'était précieuse, essentielle… COMMENT ? Cette fichue marque que nous avions qui nous unissait et qui m'avait fait ressentir sa douleur pendant deux ans en était la preuve.
-Il faut que l'on mette certaines choses au clair, lâchai-je un grognement dans la voix.
POINT DE VUE BELLA
-STOP !
Il était en colère. J'eus un mouvement de recul. Qu'avais-je dis pour le mettre dans cet état ? Je me repassais ce que je venais de dire sans voir quoique ce soit justifiant son changement d'humeur et son excès de colère.
- Il faut que l'on mette certaines choses au clair, lança-t-il un grognement dans la voix.
- De quo…
- Laisse-moi parler s'il te plaît. Je sais que tu m'as dit ne pas être prête à savoir les raisons de mon départ mais là il faut vraiment que je remette les pendules à l'heure. Je n'ai jamais décidé de te quitter parce que je ne t'aimais plus. Comprends le bien. C'était pour te protéger. Tu étais humaine, ce qui te mettait en danger si nous restions prés de toi. En plus ton pouvoir pour un humain était déjà très puissant. Nous avons eu peur que tu sois convoité par les Volturis. Tu serais où à ton avis s'ils avaient appris à l'époque tes dons ? Tu aurais été sous leur coupe ou au mieux tu aurais été en cavale. Je n'avais pas le droit de t'imposer cette vie alors que tu pouvais en avoir une normale. J'aurais pu être égoïste et rester mais non tu mérites tellement mieux que ça. Alors je suis … enfin on est partis.
Il avait dit cela d'une traite en me secouant légèrement. Quant à moi je pleurais.
-Tu… tu n'as donc jamais pensé… que j'aurais préféré une vie de cavale à tes côtés plutôt que de vivre sans toi. Tu crois que seuls les vampires peuvent s'aimer irrévocablement ? Hein ? Je suis la preuve du contraire. NOS enfants sont la preuve du contraire. Cette marque n'en était-elle pas la preuve non plus, m'enflammai-je en me dégageant de son contact afin de lui tourner le dos et de lui cacher ma douleur.
Je l'entendis soupirer puis se rapprocher.
- Bella… je suis désolé. J'ai toujours voulu une vie humaine pour toi.
- Tu ne m'as pas laissé le choix ! Tu m'as imposé le tien ! ON ETAIT UN COUPLE ! Tu pensais vraiment que je referais ma vie ? Que je t'oublierai ?
- Je l'espérais pour toi…, murmura-t-il en baissant la tête.
- Pourquoi ? Tu n'as donc jamais compris que ma vie sans toi n'avait aucun sens ? Ne penses-tu pas que si je n'avais pas été enceinte je me serais suicidée ou laissée aller à n'importe quel danger pointant à l'horizon ? Je t'en veux d'avoir autant mis en doute mes sentiments à ton égard tout cela à cause de mon humanité. Je t'en veux de ne pas m'avoir laissé le choix. On avait décidé de toujours prendre les décisions à deux. Mais toi tu as décidé seul sur ce coup-là. Je t'en veux tellement de croire que tu n'étais que de passage et que je pourrais continuer sans toi comme si de rien était.
- Pourras-tu seulement me pardonner un jour ? Je ferais tout ce qu'il faudra pour.
- Je t'ai déjà pardonné.
- Alors p...
- Laisse-moi finir. Je t'ai déjà pardonné, le jour où j'ai su que j'étais enceinte. Tu m'as donné une chose dont je n'avais jamais pensé avoir besoin, encore une fois, et qui maintenant m'est indispensable. Je ne veux pas que tu les abandonnes eux aussi. Je ne le permettrais pas et je ne te le pardonnerais pas cette fois-ci.
- Bella ? Regarde-moi…
Je me retournais vers lui et je tombais dans ses yeux.
-Je ne partirais jamais plus je te promets. Ça a été tellement dur ces deux dernières années. Je suis même revenu à Forks pour voir comment tu allais mais tu n'étais plus là. Je n'ai pas osé aller demander des nouvelles à ton père. Il aurait essayé de me tuer. Après ça je suis retourné chez nous à Vancouver.
- Alors c'est là que vous étiez pendant tout ce temps….
- Oui. Que s'est-il passé pour vous pendant ces deux ans ?
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Bella a un sacré caractère ! ^^
Voilà, voilà. J'attends vos reviews avec impatience afin de savoir si ce chapitre est à votre goût.
A très très bientôt.
Bizzzzzzz LEANOUCHE.
