Coucou tout le monde !

Voilà le chapitre suivant qui est enfin en ligne. Je vous remercie encore une fois pour vos reviews qui me font plaisir ! Continuez ça m'encourage vraiment.

Bon je ne vous embête pas plus longtemps je vous laisse lire la suite…

BISOUS LEANOUCHE

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CHAPITRE 19

Etre amis

- Alors c'est là que vous étiez pendant tout ce temps….

- Oui.

- Que s'est-il passé pour vous pendant ces deux ans ?

- Pas grand-chose, on est allé chez les Dénali pour quelque temps. Puis nous avons emménagé à Vancouver et nous avons fait notre dernière année de lycée. Je me suis présenté pour être l'assistant du professeur de la fac d'ici mais la place avait déjà été prise. On m'a donc conseillé de retenter ma chance cette année vu que Mr Mckellen prenait sa retraite, le nouveau professeur aurait donc besoin d'un assistant, finit-il en souriant.

- Tu comptes faire quoi l'année prochaine ?

- Je ne sais pas encore je verrais bien, beaucoup de choses entrent en ligne de compte donc je dois y réfléchir. Mais je pensais aller au conservatoire ou alors devenir professeur…

- En tout cas, tu peux être sûr que ton prof te recommandera pour les deux, souriais-je.

- Pourquoi devrais-je en être sûr ?

- Franchement Edward ! Tu joues bien mieux que moi et bien mieux que tous les professeurs du conservatoire, tu le sais bien mieux que moi. Tu as plus de cent ans d'expérience.

- Le nombre d'années d'expérience ne représente pas grand-chose. Tu en es l'exemple. Ce n'est pas moi qu'y ai été choisi l'année dernière, ma démo ne devait pas le satisfaire tandis que la tienne oui.

- Désolé.

- Tu n'as pas t'excuser j'ai pu voir aujourd'hui à quel point tu jouais magnifiquement bien. Tu me feras écouter un jour ?

- De ?

- La démo que tu leur as envoyée.

- Oh… euh si tu veux, viens.

- Où va-t-on ?

- Chez toi.

Nous nous mîmes à courir jusqu'à la villa des Cullen. Je montais dans sa chambre, lui me suivait perplexe. Je lui tendis la télécommande de sa chaine.

-Mets la 5ème piste.

Il s'exécuta sans discuter.

POINT DE VUE EDWARD :

Après avoir appuyé sur la 5ème mélodie, les premières notes d'une mélodie douloureuse s'échappèrent des baffles. La douleur se transforma peu à peu en peur, puis en un sentiment de surprise grandissant pour terminer sur une joie immense, tintée de mélancolie et de tristesse en atténuant sans la faire disparaître, la douleur. C'était tout simplement incomparable et magnifique que j'en suis resté muet pendant presque une minute entière.

- Je comprends…, lâchai-je de but en blanc.

- Tu comprends quoi ?

Oups j'avais oublié la présence de Bella, je me tournais vers elle. Elle était assis sur le bord du lit à coté de nos enfants.

- Je comprends pourquoi tu m'es passé devant. C'est tout simplement magnifique. Tu mélanges tant de sentiments en même temps que ça transporte l'auditoire dans un tourbillon. C'est si complexe.

- Tu aimes ?

- C'est un euphémisme, dis-je en riant. De quoi t'es-tu inspiré ? C'est impossible de ressentir autant de chose à la fois.

- Si on peut, tu le verras bientôt. Par exemple, penses à ce que tu as ressenti quand tu as appris que tu avais des enfants, ce que tu as ressenti quand ils t'ont appelé papa. Alors ?

- Surprise, incompréhension car je ne savais que ça m'était physiquement possible, douleur, bonheur et peur.

- Tu vois, c'est possible.

- Tu t'es servi de leur premier « maman » ?

On sorti de la chambre pour aller au salon où on se mit sur le canapé.

-Non pas exactement. J'ai raconté ma grossesse, c'est un moment tellement fort. La douleur de l'abandon, la peur de l'échec et la surprise quand j'ai appris la nouvelle, celle des premiers coups, celle de l'accouchement quand je me suis retrouvé avec non pas un bébé mais deux. Il y a aussi l'amour que j'ai ressenti dès le moment où j'ai pris conscience de mon état. Cet amour n'a cessé de grandir au fil des mois me rapprochant du terme. Il y a aussi l'impatience de tenir enfin les bébés dans mes bras. La tristesse que tu ne sois pas témoin de tout cela et la piqûre de rappel de ton abandon. J'étais plus qu'heureuse qu'ils soient là tous les deux même s'ils me rappelaient les moments passés ensemble.

Mon cœur se sera j'aurais tant voulu être là. J'avais manqué tellement de choses. Comment avait-elle pu vivre tout cela seule ? Je l'avais toujours vu comme une femme forte mais elle avait dû gagner en force ces dernières années.

- Je t'admire tellement, lachais-je pensant avoir été assez discret pour ne pas être entendu mais je m'étais apparemment trompé.

- Pourquoi…

- Ben tu as su mettre ta douleur de côté et t'occuper de ces deux merveilles, si bien. Tu as toujours été très forte pour encaisser et prendre sur toi malgré tout. Je ne m'en rends vraiment compte que maintenant. Pendant que toi tu trimais à cacher ce que tu ressentais pour faire en sorte que les petits n'en pâtissent pas, moi je me morfondais à longueur de journée. La première année, je suis resté terré chez nous. On devait me traîner de force à la chasse. Je n'ai jamais repris le lycée, j'ai juste pris un maître de piano pour avoir la possibilité d'entrer à Dartmouth l'année dernière car, jusqu'à ce que je loupe l'audition, je n'avais jamais refait de piano.

- Si tu n'as pas joué pendant plus d'un an qu'as-tu envoyé comme démo l'année dernière ?

Je me levais et allais au piano.

-Celle-ci.

POINT DE VUE BELLA :

-Celle-ci.

C'est alors que les premières notes de ma berceuse s'échappèrent du piano. Je fus surprise. Je l'écoutais toutes fois sans l'interrompre. J'allais m'asseoir à côté de lui sur le banc du piano comme je le faisais souvent autrefois. J'adorais toujours autant l'entendre jouer. Je le regardais vraiment pour la première fois depuis deux ans. C'était toujours le même, toujours aussi beau qu'un ange. Rien n'avait changé si ce n'est la présence de grandes cernes sous ses yeux dorés qui eux avaient perdu leur éclat d'autrefois. La musique finie en même temps que ma contemplation.

- Je …, commença-t-il.

- Oui ?

- Non rien, soupira Edward.

- Dis-moi.

- Je n'ai pas le droit de te demander ça. Je veux juste que tu saches que je n'ai jamais cessé à un seul instant de t'aimer. Je t'aime. Je ne te demande en aucun cas que ce soit réciproque. Je tiens juste à ce que tu le saches. On peut être amis ou ce que tu veux du moment que vous restez tous les trois dans ma vie. Tout m'ira. Même être moins que des amis si c'est ce que tu veux.

- Soyons ami… je ne peux … rien te promettre Edward, lui dis-je mal à l'aise.

J'avais toujours, en sa présence, cette folle envie qu'il me prenne dans ses bras, qu'il m'embrasse. Il venait de me dire qu'il m'aimait toujours. Une part de moi voudrait le croire. Mais une autre voulait que je me préserve afin de ne plus souffrir. Une fois de plus l'apollon me surprit. Il me prit dans ses bras et m'embrassa sur le front.

- Quo…

- Un ami a le droit de faire ça, non ?

- Euh… euh oui. Pas de problème.

Si mon cœur avait pu battre, à ce moment-là il aurait pu l'entendre tambouriner comme un diable. Quelle idiote étais-je ? Ces années sans lui n'avais strictement rien changé à mes sentiments. Il me faisait toujours autant d'effets, sa proximité me rendait toujours aussi fiévreuse.

-Mama, entendis-je Ambre appeler de la chambre.

Je montais à vitesse vampirique suivie d'Edward.

- Oui ma chérie. Qu'est-ce qui se passe ?

- Cauchma.

- Raconte-moi.

- Papa pati, mama malade et criste puis ventre créé grroo.

- Papa est là ma puce, regarde, dis-je en montrant ce dernier.

Il s'approcha de notre fille et la prit dans ses bras puis se cala dans le rocking-chair pour la bercer.

- Ma belle, maman et moi on est là. Je ne partirais plus ma chérie.

- Omis ?

- Oui, je te le promets.

Il se mit alors à chanter ma berceuse. Il était étonnant. Cela faisait à peine quelques heures qu'il savait être le père de deux bébés d'un peu plus d'un an et pourtant on dirait qu'il avait fait cela toute sa vie. C'est à ce moment-là que je compris qu'Edward avait toujours voulu être père et qu'il était né pour ça.

Une fois Ambre rendormi, il la recoucha et on sortit de la pièce. Je me demandais pourquoi ma fille venait de voir exactement ce que je pensais. Je compris que son premier don venait d'apparaître. Mais une question subsistait : comment se faisait-il qu'elle est percée mon esprit ? Et si…

- Qu'est qu'il y a Bella ? Tu as l'air préoccupé.

- Tu as vu ce qu'elle a vu, n'est-ce pas, lui demandais-je me souvenant de la tête qu'il avait fait juste avant que notre fillette m'appelle.

Il hocha la tête. J'en étais sûr !

- Je crois qu'elle a le même don que nous.

- Pourquoi tu en conclus ça ?

- Parce que juste après que j'ai pensé à ce moment que tu as vu, elle s'est mise à pleurer et que ce qu'elle a décrit est exactement ce que j'étais en train de me remémorer. Notre fille développe son don ça y est. Et si ça se trouve ce ne sera pas le seul…. Ça va commencer à poser problème tous ces dons… comme tu l'as si bien dis, si les Volturis me trouve ils seront intéressés, mais maintenant je ne suis plus la seule…

Il ne dit plus rien pendant un moment.

- Il faut voir pour que je travaille mon bouclier pour qu'il camoufle nos dons et comme cela faire croire que nous somme des simples vampires. Si j'y arrive mon seul souci sera de faire en sorte qu'ils n'apprennent pas l'existence des petits.

- Notre seul souci, n'oublie pas que je suis là pour eux maintenant. Et puis ma famille sera là pour nous aussi. Nous en parlerons à Carlisle et aux autres dès que l'on pourra réunir tout le monde. Quelle heure est-il ?

- 5h47.

Déjà le temps passait toujours aussi vite avec lui malgré les tensions et la gêne.

- Tu vas faire quoi aujourd'hui ? Vu qu'il n'y a pas cours cette semaine.

- Je comptais emmener les enfants en ville. Alice sera surement contente de faire du shopping et Ambre adore ça tout autant.

Il eut l'air déçu.

- Mais tu peux venir si tu es prêt à supporter ta sœur en pleine séance d'essayage.

- Merci. Pas de soucis et puis les enfants seront très contents.

À 7h30 ces derniers se réveillèrent. Je les laissais s'éveiller tranquillement avec leur père tandis que je préparais leurs petits déjeuné respectifs. Alice entra dans la pièce en sautillant au moment où mes amours commençaient à manger. Elle n'avait vraiment pas changé.

-Tu es génial Bella, une journée shopping, cria-t-elle.

C'est ainsi qu'à 9h00 pétante nous étions tous prés et installé dans la voiture.

La journée se passa merveilleusement bien. Nathanaël et sa sœur avaient été très gâtés. Surtout Ambre qui faisait acheter à son père tout ce qu'elle voulait. Celui-ci était parti un moment seul avec nos bébés à la demande du lutin. Je n'avais pas protesté car ils avaient besoin d'avoir des moments seuls tous les trois. Malheureusement, la demande de ma meilleure amie me parut moins bonne quand j'avais vu là où elle m'avait emmenée : c'était un magasin de lingerie.

- Alice, avais-je dit sur le ton de l'avertissement.

- Ne tire pas de conclusion, j'en ai juste vu qui me plaisaient donc je vais voir, toi attends-moi là.

Elle était donc rentrée puis ressortis 10 minutes plus tard avec trois sacs différents. Ensuite elle nous avait entrainé dans un magasin de robe où nous étions allée chacune de notre côté. Quand tous nos achats furent finis, nous rejoignîmes Edward et les deux petits bouts dans un café.

Tous les deux étaient heureux et n'arrêtaient pas de raconter tout ce qu'ils avaient fait avec leur père. Tout d'abord du manège, tous les trois ensemble, puis les magasins de jouets, une promenade dans le parc d'en face avant de venir ici. La route du retour fut plus pénible cependant, car les enfants étaient fatigués et excités comme des puces. Le jeune papa avait donc dû les calmer en leur racontant une histoire. Une fois arrivé à bon port, je pus constater qu'un grand nombre de paquet étaient pour Nath et Ambre ce qui me fit rire, je repensais au premier mois des petits où Ella, Liam et moi-même n'arrêtions pas de leur acheter tout et n'importe quoi.

Nous ne restâmes pas longtemps chez les Cullen et nous fûmes vite tous les trois chez nous. Je fis manger mes bébés avant de les laver et de les mettre au lit, ce que je fis car j'étais mentalement épuisée des événements de ces derniers jours. Je pris donc un livre pour me relaxer avant de me transformer pour dormir du sommeil du juste.

Depuis cette journée, deux mois et demi s'étaient écoulés et nous étions à présent le 20 novembre et mes deux petits anges avaient un an et demi. Pendant ces deux derniers mois, beaucoup de choses s'étaient passés. Les Cullen et Edward voyaient à présent tous les jours les enfants, quand ce n'était pas moi qui les emmenaient c'était les Cullen qui venaient chez nous et un week-end sur deux ils dormaient là-bas, voire plusieurs week-ends d'affilés. Ensuite nous avions, après avoir parlé du risque que représentaient les rois des vampires pour mes merveilles et moi, établi un programme d'entrainement pour développer au mieux mon don de bouclier que j'arrivais maintenant à maîtriser presque parfaitement. Suite à cela, Ella et Liam étaient partis en voyage. Nous ne les reverrions seulement qu'un peu avant noël.

Edward et moi venions de finir notre journée de cours et c'est chacun dans notre voiture que nous allâmes chez moi car je voulais me changer avant d'aller récupérer les enfants qu'Esmé gardait. Cependant arrivé devant la maison je me rendis compte que la porte…

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Voili voilou, j'espère que ce chapitre vous aura plu. Laissez-moi vos reviews afin de me donner vos avis quels qu'ils soient. Le prochain chapitre arrive vite. Je vous souhaite une très bonne journée à tous ! Et à la prochaine !

Bisous Leanouche.