Bonjour tout le monde !

Je tiens, tout d'abord, à vous remercier pour vos reviews qui me font plaisir ! et ensuite : Voilà le nouveau chapitre.

J'espère qu'il vous plaira….

Ensuite j'ai une femme sous le pseudo de Barbara qui m'a laissé un review pour savoir quand ce chapitre allait être publié. Je suis désolé de ne pas avoir répondu mais les emails ne sont pas transmis par le site. Pour répondre, j'essaie de ne pas trop espacer les publications.

Je vous souhaite une bonne lecture à tous et à toutes !

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CHAPITRE 22 :

Goût amer - Goût sucré

J'en avais trop sur le cœur pour être attendrie…

- Vu que nous avons fini tu vas pouvoir rentrer…

- Bella, demanda-t-il mal assuré.

- Ouais ?

- Je … Je suis désolé.

Ça c'était la meilleure.

- Pourquoi ? Pour avoir failli broyer la main à un AMI ? Pour ta crise démentielle ? Ou non je sais… c'est peut-être pour ne pas m'avoir laissé le temps de m'expliquer ? Hein ? Pour laquelle de ces raisons t'excuses-tu ? Ah oui peut être que tu t'excuses de n'avoir eu aucune réaction quand je l'ai embrassé alors que tu prétends m'aimer ?

- Pour… pour tout.

- Pour ton information Juan est GAY et heureux en ménage. Ensuite… tu sais ce que je pensais ? Je pensais que tu me connaissais mieux que ça. Je pensais que pendant ces derniers mois, tu avais compris qu'à mes yeux il n'y avait que TOI. Que tu avais constaté à quel point ma maladresse t'était due ! Tu as déjà vu un vampire maladroit toi ? Que tu avais remarqué le désir dans mes yeux ! Et … au fond de moi je pensais que tu avais compris, ne serait-ce qu'un peu, que, malgré ce qui s'est passé il y a un peu plus de 2 ans, je t'avais entièrement pardonné, que je te faisais de nouveau confiance. Parce qu'en dépit de tout ce que j'ai dû endurer je te suis reconnaissante de m'avoir donné deux des trois être sans lesquels je ne peux pas vivre. Et Je croyais que … QUE TU AVAIS COMPRIS QUE JE T'AIME TOUJOURS ! JE T'AIME NON DE DI…

Je ne pus finir ma phrase car Edward m'avait brusquement embrassé. Au début, j'avais résisté, je m'étais débattue mais au moment où, comprenant mon désaccord, Edward voulu s'éloigner, ce qui me fit paniquer, je l'attirais enfin à moi pour lui rendre son baiser avec tellement de force que nous basculâmes par terre, démolissant par la même occasion mon carrelage. De ce même, je me retrouvais à califourchon sur lui. La suite ni lui ni moi ne l'avions prévu car c'est sans m'en rendre compte que je lui avais déchiré sa chemise. Ce geste fit apparaître dans ses yeux une lueur de désir et en même temps de défi juste avant qu'il ne déchire mon haut à son tour. Il fit en sorte d'inverser nos positions avant de se mettre à embrasser chaque parcelle de ma peau dénudée passant de mon cou à mon nombril. Il entreprit de me retirer ma jupe et de me déchausser par la suite. A mon tours je le déshabillais et c'est ainsi que nous nous retrouvâmes vite en sous-vêtements.

Il m'avait tant manqué : ses yeux, ses bras rassurants, son corps … tout ce qui faisait qu'il était et est toujours l'homme que j'aime.

L'Apollon au-dessus de moi passa deux doigts entre ma peau et mon soutien-gorge. Il libéra mes seins pour les prendre à l'assaut de sa bouche et de ses mains. Une de ses mains descendit en douceur jusqu'à mon dernier rempart, et à partir de là elle se fit hésitante à l'instar du regard de son propriétaire. Je décidais donc d'imiter son geste à l'exception que je me permis de commencer à enlever son boxer, afin de lui faire comprendre mon assentiment. C'est alors, que rassuré, il enleva avec empressement le bout de tissu lui barrant la route. Il se mit à caresser mon intimité avec douceur, attisant mon désir, pour lui, trop longtemps refoulé. J'étais impatiente, ce qu'il dû comprendre grâce à mes gémissements de frustration car il se cala correctement entre mes cuisses avant de me regarder dans yeux.

-Tu es sûre que c'est ce que tu veux ?

Sa voix était rauque, chargée de désir. Tout comme la mienne quand je lui répondis :

-Oui, je suis sûre et… et toi ?

Pour toute réponse, l'Adonis glissa avec lenteur en moi tout en reprenant possession de mes lèvres. A ce moment précis, ce fut comme s'il absorbait toutes mes craintes, toutes mes peines pour n'y laisser que l'amour que nous ressentions l'un pour l'autre afin de l'amplifier.

- Tu m'as tellement manqué, je n'ai jamais cessé de t'aimer, lui avouai-je.

- Oh si tu savais Bella à quel point cette séparation ma détruit, tu es l'essence de ma vie, je t'aime tant…

J'étais tellement émue que les larmes se mirent à couler.

-Bella ?

Il essaya de se retirer croyant surement qu'il m'avait fait du mal…

- Non… continue, ne t'arrête pas… j'ai besoin de toi… que tu me fasses oublier mes … peurs !?

- Tu n'as pas à avoir peur mon ange plus jamais je ne partirais loin de TOI… loin de VOUS.

En guise de réponse, je l'attirais à moi et je l'embrassais passionnément. De nouvelles larmes coulèrent sur mes joues, il comprit rapidement leur sens :

-Moi aussi je suis heureux, murmura-t-il au creux de mon oreille.

A ma demande Edward accéléra le rythme de nos ébats.

Chaque coup de reins nous emmena inévitablement vers le point de non retour. Et c'est dans un ultime mouvement que nous nous engouffrâmes dans les méandres de nos désirs charnels.

Nous étions toujours haletants quand nous nous relevâmes. J'avais dans l'idée de me rhabiller mais Edward arrêta mon geste et me colla à lui.

- Où est ta chambre ?

- En haut au fond du couloir. Pourquoi, tu es déjà prêt pour un second round, dis-je en rigolant.

- Rigole, rigole. Tu rigoleras moins d'ici deux petites minutes, dit-il un sourire carnassier.

Ses sourires m'avaient manqué.

Il me poussa légèrement et j'atterris sur mon lit. Je n'avais même pas remarqué que nous avions bougé.

- Tu apprendras que je ne suis jamais rassasié de toi. Je te veux encore et encore…

- Hum intéressant, dis-je taquine.

- Je suis d'accord avec toi ma belle.

Nous passâmes une bonne partie de la nuit à nous donner l'un à l'autre. C'est aux petites lueurs du jour que nous finîmes par nous endormir collé chacun à la personne que nous aimions inconditionnellement. Il était 14h07 quand j'ouvris de nouveau les yeux.

-Non je veux encore rêver…

Un doux ténor que je reconnaîtrais entre milles me demanda :

-Rêver de quoi, jeune demoiselle ?

Je sursautais et me relevais afin de regarder autour de moi. Je tombais finalement de l'homme de ma vie.

- Je … tu…

- Oui ?

Je lui sautais au cou et l'embrassais. Il me serra fortement contre lui.

-Tu es vraiment là ! Ce n'est pas un rêve ! Je t'aime tellement !

- Oui je suis là et non tu n'as pas rêvé ma chérie. Moi aussi je t'aime mon ange.

Je restais là à le regarder et je ne pus éviter mon esprit de se poser la question fatidique : Et maintenant ? Je savais ce que je voulais, mais lui ?

Edward vit mon trouble.

- Qu'as-tu ?

- C'est juste que je me demandais, ce que tu voulais…

- C'est-à-dire ?

- Eh bien… moi je sais ce que je veux, ce que j'ai toujours voulu… C'est-à-dire passer mon éternité avec toi. Mais je comprendrais que ce ne soit pas ce que toi tu recherches…

- Bella, je veux la même chose que toi. Je t'aime et une éternité à tes côtés ne suffira pas à me faire penser le contraire, s'exclama-t-il en caressant ma joue afin de me calmer.

- Vraiment ?

- Je te le jure mon trésor.

C'est à ce moment-là que le téléphone d'Edward sonna.

- Oui ?

- …

- Qu'y a-t-il Alice ?

- …

- Je ne vais pas tarder à rentrer, dis leur que je les embrasse très trés fort.

- …

- A tout à l'heure.

Il raccrocha.

- Etrange…

- Qu'est ce…

Mon portable sonna à son tour, je vis que c'était Esmé.

-Bonjour Esmé.

-…

- Bien et toi?

-….

-Oui bien sur je viens de suite.

-…

- D'accord. A tout de suite Esmé.

Je raccrochais et Edward et moi dîmes en même temps:

- Les enfants nous réclament.

- Que fait-on, lui demandais-je.

- Je ne sais pas je ne pense pas qu'ils soient au courant de quoi que ce soit car Alice n'avait pas l'air de savoir quelque chose, sinon tu la connais, elle ne se serait pas gênée pour déjà nous poser tout un tas de questions par téléphone. Je trouve ça étrange... pourquoi n'a-t-elle pas eu de vision ?

- Peut-être parce que nous n'avions rien prémédité…

- La première fois peut être mais je pense qu'après …

- Mouai, c'est vrai que c'est bizarre. Ce que je propose c'est que l'on fasse comme si de rien était pour le moment. Parce que même si Alice n'a rien vu de ce qui s'est passé, elle avait quand même prémédité la suite des événements… Tu as bien vu comment elle m'a affublé hier.

-. Je suis d'accord pour la faire mariner. Je suis sur qu'elle a manigancé la fuite d'eau dans l'amphi en sachant que tu m'emmènerais ici. Elle a peut être même eu une vision de ce qu'il se passerait ensuite même si elle n'en a pas eu la confirmation... Pour ce qui est des vêtements d'hier, je m'en souviens très bien, surtout des sous-vêtements. , lança-t-il malicieux.

- J'ai donc une petite vengeance personnelle à assouvir. On y va ?

- C'est parti !

C'est sur ces mots que nous prîmes tous les deux notre véhicule respectif dans l'idée de mettre en marche notre petit plan.

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Voilà, voilà !

J'attends vos reviews avec impatience afin de savoir ce que vous en avez pensé…

Pour ce qui est du ''lemon'', je ne trouve pas ça assez piquant pour être signalé donc je ne l'ai pas fait. Quand cela sera plus osé (ce n'est pas sur ce soit prochainement le cas mais…) je l'indiquerai bien évidemment.

Je vous embrasse tous, à Bientôt.

Leanouche