Point de vue Aro Volturi :

Cette humaine, était si imprévisible. Je la contemplais alors qu'elle était là, sans défenses, inconsciente sur le sol. Je posais un genoux à terre et la détailla sans retenue. Quelle adorable créature, si naïve elle avait crut pouvoir m'échapper, j'inspirais profondément sa délicieuse odeur me montait à la tête. Son sang devait avoir un goût exquis, jamais l'appel d'un sang ne m'avais parût aussi fort, quelle trouvaille ! La mia cantante, il n'y a point de doute.

Le fin tissu qui couvrait son cou délicat, s'était déchiré, me laissant libre accès à sa gorge, ah... quelle odeur envoûtante. Cela suffit à me donner soif, sans plus réfléchir j'approchais mes lèvres de son cou et le lécha délicatement, de doux frisons parcoururent mon corps de marbre, sa chair était chaude et douce, oh... cela me rendait fou. J'allai la mordre, quand je l'entendis gémir, je relevais la tête vers son beau visage. Dieu, jamais encore je n'avais vu pareil beauté chez une humaine, elle était si vulnérable... si fragile, du bout des doigts je caressais sa joue, je pus percevoir que quelque image flou, elle était encore étourdit de sa chute.

Pour la première fois, je me sentais perdu. Comment ce pouvait-il qu'une simple humaine me fasse autant d'effet mentalement comme physiquement. Je ne comprends pas, je veux assouvir ma soif, mais quelque chose en moi me dit de la garder en vie... pour l'instant. Il me faut décider et vite, les humains doivent déjà la chercher à l'heure qu'il est. Mon attention se reporta de nouveau sur elle, elle gémi une nouvelle fois. -Décision...Murmurais-je.

Point de vue externe :

Aro était partagé entre plusieurs sentiments tous en contradiction les uns avec les autres. Fallait-il la tuer ou non. Finalement il la souleva dans ses bras et monta avec elle à vitesse vampirique sur son cheval. Sans plus attendre il se mit en route vers le manoir Di Rosebourg, se demandant ce qui pouvait bien pousser à agir ainsi. Ils galopèrent très vite et mirent peu de temps avant d'apercevoir l'imposant manoir. Soudain Aro arrêta sa monture, une idée venait de lui traverser l'esprit. Il se demandait pourquoi prendre la peine de la ramener, alors qu'il serai si facile de l'enlever maintenant et de l'emmener avec lui à Volterra. Après tout personnes ne savait qu'ils étaient ensemble dans la forêt.

« Oui...se serai si aisé »Pensa t-il « la ramener avec moi et la transformer...hein ?! La transformer ?! » il fut saisit d'un doute. « Pourquoi la transformer alors que je ne veux que son sang ? » Sa gorge commençait à le brûler. Il baissa les yeux sur elle, encore inconsciente, il lui caressa délicatement la joue, son touché était aussi léger qu'une plume cependant la jeune femme sembla sentir le geste tendre sur sa joue et un faible sourire apparu sur ses lèvres. Sans réfléchir il se pencha et lui vola un baiser, ses lèvres étaient agréables et pulpeuses, elles avaient comme un goût de fruits des bois. Aro sentit alors un long frisson parcourir tout ses membres, il sentit alors un changement inexplicable en lui, comme un envoûtement.

Que faire ? Il brisa à regret le tendre baiser et releva la tête, quelques minutes s'écoulèrent alors qu'il songeait à ce qu'il allait faire quand il la sentit s'agiter entre ses bras. Elle ouvrit faiblement les yeux et murmura:-William ? Qu...qu'est-ce qui...c'est passé ?

-Vous avez fait une mauvaise chute, Altesse.

Son regard semblait perdu:-Où sommes-nous ?

A contre cœur il lui répondit:- Je vous ramène chez vous.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Point de vue de William :

-Mais où est-elle ?! Criai-je.

Alphonsio, le mari de Cécilia qui est également le jardinier du manoir me regarda complètement impuissant. Prince Noir, le cheval d'Angélica était revenu au manoir...tout seul ! Le cheval avait était dressé à revenir à l'écurie. J'avais donc envoyé des hommes à la recherche de ma sœur mais ils n'étaient pas encore revenus.

-Ne vous inquiétez pas Altesse. Me dit doucement Alphonsio qui tentait vainement de me rassurer.

J'allais sèchement répondre, quand j'entendis un « faite place ! » provenant de la cour. Je me ruait alors à l'extérieur pour voir de quoi il en retournait. J'aperçus un cavalier au centre de la cour, je ne l'avais jamais vu, il semblait avoir quelque chose dans les bras...

-Ma sœur !

Je couru vers eux:-Dieu soit loué ! Je me suis fait un sang d'encre. En tendant les bras vers ma sœur.

Puis tout en la prenant dans mes bras j'observais l'homme en face de moi, je fus immédiatement frappé par sa beauté et ses yeux rouges sang!

-Altesse. Dit-il en descendant de son cheval. J'ai trouvé votre sœur inconsciente dans la forêt alors que je rentrais chez moi. Elle a dû faire une chute de cheval mais elle n'a rien.

-Je vous remercie infiniment Monsieur...Monsieur ?

Il s'inclina avec beaucoup de grâce et d'élégance.

-Je me nomme Aro Volturi, Duca Di Toscana. Pour vous servir.

-Ah oui je sais qui vous êtes, le Roi m'a beaucoup parlé de vous et il vous sera sans doute très reconnaissant de ce que vous avez fait pour sa fille.

-Je vous en prie. Dit-il, c'est normale votre sœur est sauve et c'est tout ce qui importe.

-Votre majesté, demanda une domestique, pouvons-nous emmener la princesse la pauvre doit être très fatiguée?

-Oui bien sûr, je tournais la tête vers le Duca et lui dit : - Je vous prie de m'excuser cher monsieur, j'espère que vous serez au bal qui sera donner très prochainement ?

-Bien sûr, j'y serais altesse, je ne manquerais cela pour rien au monde. Dit-il en ne cachant pas sa hâte.

-Dans ce cas, je vous dis au revoir mon cher, je vous souhaite un bon retour chez vous .

Il s'inclina puis remonta sur son cheval et s'en alla sans un mot. Je le regardais s'éloigner, puis je rentrais avec Angélica dans mes bras, je la ramenais dans sa chambre et la déposa sur son lit.

-Votre altesse. Dit Cécilia, nous allons nous occuper d'elle veuillez s'il vous plaît attendre dans le salon !

Après mettre poliment fait mettre dehors je descendis au salon et m'assis dans un fauteuil j'avais besoin de réfléchir. Cet homme le Duca di Toscana, il était étrange, j'avais l'impression qu'il ne m'avait pas tout dit, il faudrait sans doute que parle ma sœur, elle doit savoir quelque chose. Pourtant un détail me perturba grandement chez lui « ses yeux » ils étaient rouges, c'est bien la première fois que je voyais de tels yeux. C'était assez déstabilisant. Je me demande bien comment mon père a put se lier d'amitié avec cet homme en si peut de temps, lui qui ne faisait confiance à personne hormis Angélica et moi. Cela n'a aucun sens ! Je devrais enquêter discrètement sur lui, en savoir plus ! Il y a quelque chose de mystérieux en lui, il a des secrets j'en suis sûr, il cache des choses !

Je fus soudain interrompus dans mes pensées, un domestique avait frappé à la porte, il entra, s'inclina et dit :

-Votre majesté, votre frère le prince Vittorio et là, il souhaite vous parler.

Il ne manquait plus que lui. Vittorrio était mon demi-frère et le prince hérité du trône, il avait seulement un ans de plus que moi, lui et moi nous nous détestions à merveille. Pourtant mon idiot de demi-frère semblait apprécier Angélica. Vittorio entra dans le salon et me salua d'un signe de tête.

-William. Dit-il en avançant vers moi.

-Vittorio. Le saluai-je d'un signe de tête sans pour autant me lever de mon siège. Que me veut ce plaisir ?

-Je venais seulement rendre visite à notre sœur. Comment va t-elle ?

-Elle va bien, les femmes de chambres s'occupe d'elle.

-Les domestiques m'ont appris ce qui lui ai arrivée, pourquoi dont l'as-tu laissé partir toute seule ?

-Angélica est adulte, Vittorio, Dis-je agacé, elle est libre de faire ce qu'elle veut chez elle.

-Cet homme qui l'a ramené...Dit-il avec un mépris à peine voilé. Comment peux-tu croire qu'il dit la vérité, notre père est fou de faire confiance à un tel homme.

-Que sais-tu de lui Vittorio ? Toi qui passe tout ton temps à la cour de Turin, tu as forcément remarqué des choses ?

-En effet, cet homme vient de Volterra, on ne le voit que le soir jamais en plein journée, il est marié, on dit qu'il dirige une grande partie de la toscane. Le roi l'apprécie énormément... Je ne vois pas pourquoi d'ailleurs !

-Serais-tu jaloux de cet homme par hasard ? Demandai-je en me moquant légèrement de lui.

Le visage de Vittorio devint rouge d'indignation:-Moi... être jaloux de cet...comment oses-tu dire cela ?

-C'était juste une hypothèse, qui d'ailleurs se confirme vu ta façon de réagir.

-Ne te moque point de moi, William, cet homme est dangereux pour notre sœur...

« Pas autant que toi » pensai-je, Vittorio se comportait de façon étrange avec Angélica, elle était la seule personne avec laquelle il n'était pas désagréable.

-Depuis quand la sécurité de ma sœur te préoccupe ?

-Elle est aussi ma sœur je te rappel, et sa sécurité m'importe plus que la tienne !

-Oh... mais c'est qu'il se fâche ! Dis-je narquoisement. Cela ne me ressemblait point de me comporter de la sorte mais cela avait toujours était comme ça entre lui et moi. Il allait riposter mais une des femmes de chambre de ma sœur entra dans la pièce.

-Vos Altesse, dit-elle en s'inclinant, vous pouvez aller la voir !

Je me levais sur le champ, et montais les escaliers à toute vitesse et entra dans la chambre de ma sœur, les domestiques étaient partie, je m'approchais du lit, elle étaient allonger les yeux fermés et ses longs cheveux détaché tombaient en cascade sur ses oreillers. Elle est si belle, ma chère petite sœur. Je m'assis sur son lit et lui embrassa le front en lui caressant les cheveux. Elle ouvrit les yeux et me sourit. -William, murmura-t-elle

-Ma sœur chérie, comment te sens-tu ?

-Mieux, j'ai juste quelque hématomes dans le dos et un mal de tête épouvantable, mais rien de grave rassure toi !

-Nous nous sommes fait du soucie pour toi. Dit Vittorio, je ne m'était point rendu compte qu'il était entré, quelle sangsue!

-Vittorio, que fait-tu ici? Demanda Angélica

-Je suis venu prendre de tes nouvelles.

-Ta sollicitude me touche Vittorio, dis à notre père de ne pas s'inquiéter pour moi et qu'il remercie Monsieur Volturi. Mais puis-je te demander de bien vouloir te retirer je suis fatiguée et je voudrais dormir un peu.

-Bien je m'en vais. Dit-il résigné et un peu déçu.

-Toutefois...Ajouta ma sœur. Tu peux dormir au manoir si tu veux. Tu repartiras demain matin.

-Je te remercie, je te souhaite une bonne nuit ma sœur. Il embrassa le front d'Angélica et me regarda avec une lueur de défi dans les yeux. Puis il sorti de la chambre.

J'allais moi aussi sortir, quand Rose m'agrippa la main. Je la regardais dans les yeux et me rassis près d'elle.

-Non...dit-elle,toi reste avec moi.

Je la fixait avec un air soupçonneux:-Que s'était-il passé Rose ? J'ai l'impression que tu me cache quelque chose ?

-Il n'y a rien à dire, c'est un vrai gentilhomme, il m'a ramené à la maison, je ne me souviens que de ma chute, il y avait un tronc d'arbre déraciné sur la route et le cheval n'a point sauté.

-Mais ce tronc d'arbre tu ne l'avais point vu avant ?

-Non je n'y avait pas prêté attention.

-Je vois. Dis-je peu convaincu. Qu'est ce qui avait put attiré l'attention de ma sœur, le Signore Volturi peut-être ? Qu'est-ce qu'elle me cache ?

-Quand je me suis réveillée j'étais des ses bras.

Je ne dis rien, elle n'était sans doute pas encore prête à en parler. Je crois que je vais vraiment mettre à exécution mon idée de faire surveiller cet homme de près... de très près ! Je ne voudrai point qu'il nuise à la réputation de ma sœur, j'ai bien vu comment il l'a regardait, j'ai déjà vu ce regard dans celui des autres hommes qui on déjà lorgné ma sœur.

-Quelque chose ne va pas mon frère ? Me demanda soudainement Angélica. Tu semble bien songeur.

-Comment...dis-je en sortant de mes pensées, oh... non rien, ne t'inquiète pas, je vais te laisser dormir.

-Tu veux bien dormir avec moi ? Comme quand nous étions enfants ? Me Demanda t-elle le regard suppliant.

Je lui souris, elle était si mignonne, je m'allongeais à côté d'elle.

-Bien sûr ma sœur. Elle sourit et se coucha sur moi.

-Je t'aime William.

-Moi aussi, ma Rose,moi aussi. Murmurais-je.

Je m'endormis rapidement avec elle dans mes bras. cette nuit là je rêvais du signore Volturi, ses yeux rouges ne quittèrent point mon esprit...curieusement cette homme me faisait sans cesse songer aux histoires terrifiante que nous racontait Cécilia à ma soeur et moi quand nous étions enfants. Des histoires de monstres, de fantômes et autres créatures étranges. Dans mon rêve le signore Volturi tenait quelqu'un dans ses bras, j'observais attentivement la personne... MA SOEUR, il l'emprisonnait entre ses bras. Il me lançait un regard terrifiant avec un sourire narquois qui semblait me dire « Elle est mienne ! » puis il mordit le cou de ma sœur. Je regardais la scène avec horreur, « Rose, criais-je ne le laisse point faire » j'essayais de courir pour la délivrer de lui, mais j'étais comme une statue de pierre, je ne pouvais que regarder la scène complètement impuissant, Aro la serra plus fort contre lui, Angélica semblait dans un état second. « Non, ne la touchez pas ! » Il releva la tête vers moi, les lèvres couvertes de sang, son sourire s'élargit « C'est d'une tristesse cher William, et oui tu as échoué ! Elle est à moi pour l'éternité » Il eut un rire diabolique, il porta Rose dans ses bras et parti.

-NON... Angélica! criai-je, en me réveillant tout en sueur, je regardais nerveusement autour de moi et reconnu les murs familiés de la chambre d'Angélica. Quel cauchemar. Pensais-je.

-William, ça va ? Me demanda ma sœur affolée, mes cris l'avait sans doute réveillée.

-Je vais bien c'était juste un cauchemar, rendors toi.

Elle obéit et se blottie à nouveau contre moi, je fis de même. Cet homme est dangereux, songeais-je jamais mon instinct n'avait autant été en éveille, je vais rester sur mes gardes ! Surtout quand je le verrais au bal.

A suivre...

XXX

Cc tout le monde! désolée pour ce léger retard, j'avais un petit contre temps.^^

Merci encore à ceux qui suivent cette histoire, ça me fais très plaisir, à Lamia22 également.

Alors, alors...William ne parle pas beaucoup mais il une sacré intuition ou peut-être est-ce de la jalousie? Qui sait?

Aro lui en revanche est en plein dilemme. Que va-t-il se passer pendant le bal? et bien vous le saurez dans le prochain chapitre. bisous et encore merci.