Point de vue externe :

Après le départ d'Aro, le silence s'installa dans la pièce. Angélica alla se poster contre la fenêtre perdue dans ses pensées, qui étaient quelque peu confuses ces derniers temps. Elle restait immobile, incapable de bouger. Aro à toujours eut un certain pouvoir sur elle. Malgré cela elle était toujours furieuse contre lui.

-Angélica...Dit une voix féminine.

La jeune femme sursauta violemment en se retournant et aperçue la vampire qui lui servait de ''dame de compagnie''. Heidi...dis-je en soupirant, je ne t'avais pas entendu arriver.

-Excuse-moi je ne voulais pas t'effrayer, dit-elle avec un sourire bienveillant. Mais maître Aro m'a demandé de t'aider à te préparer.

Angélica poussa un « Humm... » désintéressé. Heidi fronça légèrement les sourcils devant si peux d'enthousiasme de la part de jeune princesse.

-Tu n'es pas heureuse que ton créateur s'occupe toi, il ne s'occupe jamais de l'éducation de ses créations d'ordinaire.

Mais elle regretta tout de suite ses mots quand elle vit la jeune femme tourner lentement la tête vers elle et lui jeter un regard terrible, tellement menaçant et colérique que ses beaux yeux rouges virèrent instantanément au noir. Soudain du givre pris forme sur la glace du miroir derrière la nouveau-née et tout à coup une longue fissure apparu sur le miroir.

-Heu...je vais aller préparer tes vêtements ? Suggéra timidement Heidi.

-Oui...vas-y donc ! Rétorqua froidement Angélica.

Heidi alla vers la grande armoire et essaya de détendre un peu l'atmosphère en parlant d'un ton léger et joyeux :

- Je te propose une veste avec un chemisier, pantalon, bottes longues et même une épée si cela peut te faire plaisir!

Angélica ne l'écoutait plus. Elle était une fois de perdue dans ses pensées, elle songeait à son père, sa nourrice, ils devaient être morts de chagrin ! Ils devaient sans doute penser qu'elle et William devaient être mort...pff les Volturis avaient vraiment bien fait les choses. Personnes ne les trouveraient jamais dans cet endroit maudit !

-Voilà ! S'exclama joyeusement Heidi.

Elle se plaça immédiatement derrière Angélica et commença à la déshabiller. Elle lui fit ensuite revêtir un ensemble noir élégant mais cependant discret, tout à fait prévus pour passer inaperçu dans les rues. Ensuite elle attacha sa lourde chevelure brune en queue de cheval avec un ruban de satin noir.

Heidi l'emmena ensuite devant le miroir:- regarde toi tu es sublime. Dit-elle, mais elle regarda ensuite la fissure sur la glace du miroir. Il faudra songer à le remplacer. Ajouta t-elle.

Un silence gênant s'installa. Heidi caressa lentement les cheveux d'Angélica l'air pensive.

-Les hommes vont devenir fous avec toi. Murmura t-elle.

-C'est sûr que jusque là ça m'a tellement réussi ! Rétorqua la jeune femme d'un ton acerbe.

Heidi soupira, comprenant que ce n'était même pas la peine d'insister, la jeune femme était murée dans sa mauvaise humeur, mais elle ne pouvait pas la blâmer.

-Oh ! Une dernière chose. Heidi partie et revint aussitôt avec une paire de gants dans les mains. Tiens c'est pour toi.

Pour une fois les yeux d'Angélica semblèrent s'illuminer et elle saisit les gant avec empressement et les mit sans tarder. Pour elle, les gants s'était la liberté de penser ! Aro ne pouvait pas lire ses pensées si ses mains étaient couvertes.

Angélica la remercia, et puis elle entendit quelqu'un frapper à la porte.

-Entrez ! Dit-elle.

Un vampire de petite taille entra alors dans la pièce, Angélica le reconnu aussitôt : Alec. « Le jumeau de cette petite garce de Jane ! » pensa immédiatement la jeune femme.

Il s'inclina devant elle en signe de respect.

-Maîtresse, maître Aro m'envoie pour...

-Je sais pourquoi vous êtes là Alec ! Le coupa t-elle sèchement.

Alec ne sembla nullement ébranlé par son ton, au du moins il le cachait admirablement bien.

-Bien, dans ce cas puis-je ?

Angélica hocha la tête en guise d'approbation. Alec ouvrit alors les mains et une légère brume en sortie et alla envelopper tout le corps d'Angélica, en quelque seconde plus aucune odeur ne lui parvenus aux narines. Une fois la chose faîte la brume disparu et Alec la regarda fixement.

-Qui y a t-il ? demanda Heidi.

Alec cligna des yeux, interrompu dans sa contemplation.

-Rien rien, veuillez m'excuser. Il s'inclina et sortit de la pièce.

-Je te l'avais bien dit ! Murmura Heidi tout sourire.

Angélica ignora sa remarque et lui dit :

-Je peux te demander quelque chose ?

-Oui bien sûr !

-Emmène-moi voir mon frère.

-Oh ! Mais maître Aro …

-Tout de suite ! Ordonna t'elle.

Angélica voulait à tout prix savoir si Aro avait tenu parole, et qu'il laisserait William achever sa transformation.

Heidi pâli à vue d'œil, comme si c'était possible, mais le regard acéré de la princesse suffit à la convaincre.

-Bien. Dit Heidi résignée. Si tu veux bien me suivre.

Angélica suivi la belle Heidi dans les sombres corridors du Palazzo. Elles montèrent plusieurs escaliers, passèrent bien des halls avant d'arriver devant une porte en bois sculpté. Heidi se positionna sur le coté de la porte et regarda Angélica fixement.

-Qu'il y a t-il ? Lui demanda Angélica intriguée.

-Oh, rien ma chère amie... seulement un petit conseil, de toi à moi, tu ne devrais pas trop te... comment dire... nouer des liens quelconques avec ce vampire là.

-Tu veux sans doute parler de Carlisle ?

-Ah ! Je vois que tu as déjà fait sa connaissance.

Angélica fronça les sourcils en entendant le ton méprisant que Heidi utilisait pour parler du vampire qui avait sauvé la vie de son frère :-En effet et je te serais grée à l'avenir de garder tes préjugés pour toi.

Heidi inclina la tête en signe d'excuse et dit :

-Ce n'êtait qu'un simple conseil, car je pense qu'il déplairait aux maîtres, que tu te plie à son régime alimentaire.

-Son régime alimentaire ? Demanda Angélica sans comprendre.

-Ah ! Soupira Heidi. Il te l'expliquera bien lui-même de tout façon. Bon, moi j'attends ici mais ne sois pas trop longue.

-Comme tu veux. Lui répondit Angélica tout en toquant à la porte.

Quelques secondes passèrent avant que Carlisle ne vient lui ouvrir. Il afficha une mine surprise en voyant les deux femmes.

-Votre Altesse ! Dit-il en s'inclinant devant elle.

-Excusez-moi de vous déranger Signore Cullen mais je voulais voir mon frère.

Carlisle avait à peine ouvert la bouche, mais elle savait déjà ce qu'il allait dire.

-N'ayez crainte Alec m'a privé de mon odorat pour quelques heures.

-Ah ! Un sourire plein de bienveillance se dessina sur les lèvres du vampire blond. Dans ce cas bien sûr entrez je vous en prie. Dit-il en s'écartant pour la laisser passer.

Une fois la porte refermée, Angélica observa attentivement la pièce, Elle était plus petite que ses quartiers à elle et plus modeste aussi. Quelques secondes lui suffirent pour la mémoriser à la perfection. Puis elle se tourna vers Carlisle.

-Comment va t-il ?Demanda-t-elle inquiète.

-La transformation se passe normalement. Votre frère est fort. Altesse.

Angélica ne répondit rien, elle se dirigea lentement vers le lit où reposait son frère, sa transformation était déjà bien avancé. Elle s'assit près de lui, William poussait des gémissements de douleur, tout ça par sa faute.

-Je m'en veux tellement. Murmura t-elle.

-Il ne faut pas vous en vouloir Altesse. Lui dit Carlisle, qui s'était rapproché d'elle. Vous êtes encore une nouveau-née, vous n'auriez jamais put résister à l'appel du sang...

-Ne pas m'en vouloir vous dîtes ! Mais j'ai bien failli tuer mon frère et je l'aurai fait si vous n'étiez pas intervenu... et justement je... je voulais vous remercier pour m'en avoir empêché.

Carlisle lui sourit doucement, il semblait si...humain, c'était si étrange pour un vampire. Curieusement mes remerciements semblèrent le toucher.

-Je vous en prie Altesse, vous n'avez pas à me remercier, au moins votre frère restera avec vous pour toujours.

-Croyez-vous qu'il me pardonnera un jour ?

-Votre Altesse je...

-Cessez de m'appeler ainsi monsieur, je ne suis plus une « altesse » Dit-elle avec amertume. Désormais, appelez-moi Angélica.

-Comme vous voudrez, et je vous en pris appelez-moi Carlisle .

Après ces quelques mots Angélica commença à poser des questions à son étrange allié... oui allié se disait-elle. Cet homme avait sauvé la vie de sa frère. Puis elle eut envie d'en savoir plus sur lui. Elle lui demanda d'où lui venait la couleur de ses yeux, d'où lui même venait, Angélica avait toujours été d'un naturel curieux, et c'est d'ailleurs cette curiosité maladive qui l'avait amené jusque ici. Carlisle répondit volontiers à toutes ces questions, il semblait même apprécier qu'elle s'intéressent un peu à lui.

Pour la première fois depuis son réveille il y avait un peu de lumière dans sa nouvelle vie. Elle continua de parler avec Carlisle sans voir le temps passer.

Quand enfin vient l'heur de son rendez-vous avec son « créateur ».

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Ailleurs dans le Pallazo :

-Je la hait ! Hurla Jane hors d'elle.

Cela faisait quelques heures qu'elle saccageait sa chambre sous le regard patient et calme de son frère Alec, il était trnquillement assit sur un fauteuil.

-Calme-toi, ma chère sœur, tu n'as aucune raison de te mettre dans un tel état. Tenta t-il de l'apaiser

Jane fusilla son frère du regard. Elle ne comprenait pas que son maître attache autant d'importance à cette petite peste qui avait osé le défier.

-Je voudrais tant la faire souffrir, la faire payer pour son insolence, jusqu'à ce qu'elle me supplie d'arrêter. Dit-elle sur un ton sadique et malfaisant.

-Ma sœur. Dit calmement son jumeau, une question me vient à l'esprit, serais-tu jalouse de cette femme ? Dit Alec avec humour.

Jane ne répondit pas, mais Alec connaissait bien sa sœur, elle méprisait les femmes pour qui maître Aro portait de l'intérêt. Il savait aussi que sa sœur avait un mal-être particulier, lors de leurs transformations respective ils étaient encore bien jeunes tout les deux et par conséquent leurs croissances n'avaient pas pu s'achever normalement. Tous deux ressemblait donc d'avantage à de jeunes adolescents qu'à des adultes. Lui n'en souffrait pas tellement mais il se doutait que pour sa sœur...pour une femme, cela devait être insupportable ! D'où le fait qu'elle haïssait les autres femmes vampires ou humaines.

-Mais que peut bien lui trouver le maître ? Continua Jane avec mauvaise humeur.

Alec réfléchi un instant :-Son pouvoir sans doute et puis elle est belle, non ?

-Trop belle ! Cria Ma sœur indignée, même écœurée.

-Comme tout vampire. Soupira Alec.

-Tu ne comprends pas mon frère. Les maîtres ont décidés qu'elle et son détestable frère ne feront point partis de la garde, ils doivent être traités au même rang qu'eux, je refuse de recevoir d'ordre de cette peste.

Naturellement, songea Alec. En dessous des maîtres c'était lui et sa sœur qui dirigeaient la garde, Jane avait sans doute espéré détenir un certain pouvoir sur la jeune princesse et son jeune frère si seulement ils avaient fait partit de la garde mais hélas pour Jane maître Aro en avait décidé autrement.

-Oh ! Ma sœur. Soupira Alec. Je ne saurais trop te conseiller d'ignorer cette dame. Et de passer à autre chose. Suggéra sagement Alec.

-Comment oses-tu dire cela, elle est irrespectueuse des maîtres et elle se croit toute permise.

-Donc tu es jalouse ! Conclu Alec qui n'avait toujours pas bougé de son fauteuil.

-Non détrompe toi ! Rétorqua Jane en jettant un vase qui éclata en mille morceaux en heurtant le sol.

-Ah... soupira de nouveau Alec. Je vois qu'il est inutile d'insister. Je me demande bien ce que maîtresse Sulpicia pense de cette décision ? Et de toute c'est histoire ?

-Elle ! Elle doit être jalouse, ça doit lui ronger le cœur. Dit Jane comme pour changer de sujet. Mais elle est trop fière pour le montrer.

-Cela n'a pas l'air de la déranger, qu'en on pense aux autres, cette Angélica n'est qu'une de plus sur une longue liste. Ajouta Alec.

-Non mon frère mon instinct me dit que cette fois c'est différent. Le contredit sa sœur avec une expression grave sur le visage. Le maître à une façon de la regarder qui est bien étrange.

Son frère fronça les sourcils :-Je peux savoir où tu veux en venir ?

-Peu importe, mon frère. Mais qu'est-ce que le maître peut bien avoir derrière la tête ?

-Moi je m'en moque ! Déclara Alec, en levant les mains devant lui.

-Cela ne t'intéresserais pas de le savoir ?

-Non je n'ai point besoin de connaître ses motivations, moi je me contente juste d'obéir aux ordres et tu devrais faire de même ! La conseilla t-il.

-Mais Alec elle...

-Il suffit Jane, ta haine te fera perdre la tête. L'interrompis Alec en haussant le ton, ce qu'il faisait très rarement. Sois raisonnable pour une fois.

Jane grogna, elle n'aimait pas que son frère prenne le dessus sur elle, mais il avait raison, ils devaient obéir sans discuter aux ordres des maîtres.

-Allons Jane, cette situation ne va pas durer, le maître se lassera bien vite d'elle. Tenta t-il de la rassurer en adoucissant sa voix.

-J'espère que tu as raison. Murmura Jane.

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Point de vue Corin : Pendant ce temps dans les quartiers de la tours :

Dans l'un des grand et somptueux salons de la tour, ce trouvaient les épouses. Elles lisaient chacune de leur côté. Il y a de cela des millénaires, après la mort de la sœur de maître Aro, ce dernier et maître Caïus m'ont ordonné d'utiliser mon pouvoir sur leurs épouses pour qu'elles se sentent comblées et heureuse de leur sort.

C'est pour cela que je dois rester en permanence avec elles. J'avoue que cela m'ennuyais mais l'avantage c'était que je les connaissaient bien toutes les deux.

Dame Sulpicia était la plus effacé et Athénodora la plus capricieuse. Je leur apportais du sang dans une tasse quand Athénodora leva la tête vers moi qui lui tendait la tasse.

-Merci, Corin. Dit-elle simplement. Je t'en pris assis-toi avec nous et racontes-nous les dernières nouvelles.

-Bien madame. Je m'assis, près d'elle et les contempla toutes les deux. Elles me fixaient avec attention. Puis je leur dit : -Comme vous le savez sans doute déjà, nous avons deux nouveaux venus au Palazzo. Elles hochèrent la tête. Ils sont frère et sœur.

-Et quel était leur statue social ? Demanda dame Sulpicia.

-Ils étaient de famille royale.

-Vraiment ! Répondit-elle surprise, je n'étais point informée de ce détail, cela ne ressemble point à mon époux de choisir des humains si haut placés dans leur société.

-Oh, moi plus rien ne me surprend venant de ton mari ma douce amie. Dit Athénodora d'une voix sombre, puis elle me regarda de nouveau et me dit de poursuivre.

-Et maître Aro à pris la décision que ces deux là seraient de votre statue dans le clan, au titre de prince et princesse de notre clan.

A cette révélation les deux reines avalèrent de travers le sang qui restait dans leurs tasses.

-Comment ?! Dit Athénodora scandalisée.

-Mais pourquoi ne nous ont-ils point demandés notre avis ? Demanda dame Sulpicia à dame Athénodora.

-Je l'ignore ma sœur... Les traits de son beaux visage affichaient une expression outrée puis elle me regarda un moment, comme si elle hésitait à me dire quelque chose. Corin je te remercie pour ces nouvelles, mais aurais-tu l'obligeance de nous laisser seules.

Je fus surpirse qu'elle me congédie de la sorte, d'ordinaire je préférais savoir quel était la nature de leurs conversations mais c'était une décision qu'il ne m'appartenait pas de discuter : Bien madame, je vous laisse.

Sans un mot de plus je me levais et sortie de la pièce.

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Point de vue narratif :

Athénodora, regardait son amie avec attention et lui dit sans détour.

-Tu comptes faire cela combien de temps encore Sulpicia ?

-De quoi me parles-tu donc? Fit-elle en faisant semblant de ne pas comprendre.

-Tu sais très bien de quoi je parle ! Tu te plais à prendre des airs détachés, faire mine de ne rien voir. Mais tu sais très bien que les nouveaux-nées sont envoyés hors de la ville dans les autres propriétés que nous possédons, en attendant de se contrôler et pourtant cette jeune femme fait exception à cette règle, et en plus elle a droit à un traitement de faveur de la part de ton mari, en plus ! Et tu ne fait rien, je trouve cela plus qu'affligeant.

Sulpicia soupira longuement, impuissante :-De toute façon Aro refusera de m'écouter sur ce sujet, tu sais bien que quand il a une idée en tête il est fortement déconseillé de se mettre en travers de son chemin. Et puis je ne décèle aucun danger pour le moment.

-Ma pauvre sœur, mais comment expliques-tu qu'il lui offre une si haute position dans notre clan ? Je commence vraiment à inquiéter pour toi.

-Athénodora, penses-tu sincèrement que cette petite créature, pourrait m'écarter de mon mari ? Dit-elle peu convaincu par cette idée.

Athénodora lui lança un regard affligé :-Je le pense en effet, alors prend garde !

-Comme tout les hommes, Aro aime la nouveauté... mais il finira par ce lasser d'elle, comme il s'est lassé de toutes les autres, et il finira par me revenir. Comme à chaque fois. Répondit fermement la vampire.

Athénodora soupira, Sulpicia n'était pourtant point sotte, mais elle refusait de voir le danger que cette jeune femme représentait. Athénodora commençait même à penser qu'Aro s'était épris de sa nouvelle création, mais cela restait à vérifier.

-A quoi penses-tu donc ? Demanda Sulpicia, curieuse du silence de sa téméraire amie.

-Méfie-toi d'elle, ma sœur ! Répéta t-elle pour la centième fois.

-Elle n'a point l'air méchante, et de plus elle ne semble guère aimer Aro, vu l'insolence qu'elle a à son égard. Crois moi tu n'as pas de raison d'être inquiète.

- Hum, oui tu n'a pas tort sur ce point, elle ne semble pas vraiment l'apprécier...Concéda Athénodora. Mais...Sais-tu que ton mari l'emmène personnellement visiter la ville ce soir ?!

A ces mots Sulpicia brisa la tasse dans sa main.

-Arrête, Aro fait ce qu'il veut ! Crois-tu que je n'ai point vue la façon dont il la regarde, tu crois que je n'ai point envie de la tuer ! Cria t-elle en perdant patience. Mais si je fait cela je perdrais Aro pour toujours. Le poison de la jalousie commence déjà à s'emparer de moi peu à peu. Je le sens, à chaque fois que l'on me parle d'elle. Alors le sujet et clos !

-Bien ma sœur! Répondit-elle précipitamment (Comme elle le savais Sulpicia n'était point sotte).

Les deux femmes restèrent silencieuse. Il ne fallait point que leurs craintes se transformes en réalité. Une chose était sûr, c'était que la vie au Palazzo allait radicalement changer avec l'arrivé de ces deux jeunes vampires.

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Salut tout le monde. Je suis désolée pour ce ''grand'' retard. Mais bon voilà ce chapitre et je jure que le suivant arrivera bientôt. Merci encore à tous ceux qui suivent.