Point de vue narratif :

Angélica ouvrit brutalement les yeux, quand elle sentit les lèvres d'Aro sur les siennes. C'était tellement soudain qu'elle ne parvenait plus à réfléchir, trop de chose se bousculèrent dans son esprit. Par réflexe elle posa ses mains sur son torse pour le repousser.

Sentant la résistance de la jeune femme contre lui Aro n'insista pas et brisa ce baiser, il n'avait pas pu résister cette envie dévorante de l'embrasser. Il la regardait porter une main à sa bouche.

-Que faite-vous Aro ? murmura-t-elle les larmes aux yeux. Que faite-vous ?

Elle le regardait complètement perdue, il avait profité de sa faiblesse une fois de plus. Et Aro comprit son trouble et s'excusa :

- Pardonne-moi ! S'empressa-t-il de dire.

-Non ! Dit-elle fermement. Je ne vous pardonne pas, embrasser une femme qui n'est pas votre épouse, et ce n'est pas la première fois que vous vous le permettez ! S'écria-t-elle furieuse.

-Je te pris de me pardonner ce geste, il est vrai qu'il était déplacé et une nouvelle fois je m'en excuse. Dit-il en inclinant la tête en signe de remord.

Aro fit ensuite un pas vers elle mais elle le repoussa vivement.

-Laissez-moi tranquille !Allez-vous en Aro ! L'implora-t-elle presque. Ou sinon…

-Ou sinon quoi? Répondit Aro d'un ton menaçant.

-Ou j'utiliserai mon pouvoir contre vous ! Répliqua-t-elle nullement effrayée.

-Oh ! Dit Aro qui semblait retrouver sa bonne humeur. Et bien je suis plus que curieux de voir cela ma chère.

-Si vous insistez…

Angélica prit un peu de recul et se concentra, elle voulait lui faire mal, lui retirer ce sourire de ses lèvres. Aro restait immobile c'était justement ce qu'il attendait, la provoquer pour qu'elle utilise son pouvoir et quel pouvoir se disait-il. En la regardait dans les yeux, il remarqua qu'ils semblaient s'illuminer en un rouge vif, ce qui le laissa sans voix mais il se garda bien de le montrer.

Au bout de quelque secondes des filets d'eau sortirent de la terre et alla se positionner de chaque côtés d'Angélica, soudain ils se changèrent en bulle d'eau puis enfin en pic de glace.

Aro regarda la scène émerveillé. Mais il ne bougea pas. Tout d'un coup Angélica leva les mains devant elle et étendit les bras d'un coup sec comme pour envoyer tous ces pics sur Aro. Aussitôt les pics de glace furent propulsés vers lui.

A la grande surprise d'Angélica les pics ce stoppèrent net devant Aro qui n'avait toujours pas bougé. En ramenant les bras vers elle les pics de glaces reviennent vers elle. Puis elle renvoya l'attaque contre lui, mais sans succès.

-Comment ? Murmura-t-elle sans comprendre.

-Un problème ma chère ? Demanda Aro.

Angélica le regarda perplexe, elle laissa ses bras retomber le long de son corps, Aussitôt la glace ce retransforma en eau et tomba au sol.

-Est-ce moi qui ai imaginé ou tu as tenté de me tuer ma Rose ? Demanda Aro. Ce n'est pas très correct de s'en prendre à son créateur. Dit-il tel un grand-père qui sermonnait sa petite-fille.

-Oh vous ! Dit-elle d'un ton méprisable.

Sans plus attendre Angélica s'élança vers lui pour l'attaquer elle sauta droit sur lui. Mais en un éclair Aro se baissa pour que celle-ci passe part dessus lui et au moment où le saut de la jeune femme la propulsa au dessus de lui, Aro se redressa d'un coup et se heurta à Angélica qui fut alors projetée violemment contre l'arbre qui se trouvait derrière Aro. Sous la violence du choc l'arbre ne résista pas et s'abattit.

-Aïe ! Cria-t-elle.

Aro se retourna vers elle sans un mot les mains croisées dans le dos. Il la regarda se relever, furieuse, et foncer à nouveau sur lui, elle allait le frapper quand il para son coup en lui agrippant le poignet droit, puis de sa main libre il la repoussa violemment devant lui. Angélica heurta brutalement le sol quelques mètres plus loin. Elle se releva à nouveau, réajusta ses vêtements et le fixa d'un œil noir.

-Je vous hais ! Déclara-t-elle.

Elle était complètement décoiffé, folle de rage, elle réalisa qu'elle ne pouvait point lutter ainsi contre lui. Elle ne savait pas se battre comme un vampire.

-Je suis navré de t'avoir brutalisé ainsi... Dit Aro faussement désolé.

-Je vous hais Aro ! Cria-t-elle.

-Oui tu me l'as déjà dit inutile que tu répètes ces douces paroles.

-Vous vous moquez de moi !

-A ton avis ! Tu ne sais pas te battre, et tu espères me tuer avec de si futile attaque.

-Allez au diable immonde créature! Cracha-t-elle.

Aro soupira: -Encore des insultes... Je vois que tu n'as rien retenue de mes conseils. Je trouve cela plutôt décevant !

-Vos conseils ? Laissez-moi rire, vos ordres vous voulez dire ! Il vous plaît sans doute que votre garde et tout le monde autour de vous, vous soies soumis, mais moi c'est différent !

-Toi... tu n'es en rien l'exception aux règles de vie de ma demeure, et tant que tu vivras sous mon toit tu feras ce que je te dirais faire ! Dit-il sévèrement.

-Needs a context!

-Angélica... dit Aro avec un ton d'avertissement. N'oublie pas tout ce dont nous avons parlé et ce que je suis disposé à faire si tu refuses de m'obéir.

Aro se rapprocha d'elle mais resta à distance respectable. Tout les deux se dévisageaient, cherchent à déstabiliser l'autre.

-Vous voulez me faire peur... C'est tellement plus simple n'est-ce pas ?! Vous croyez sincèrement qu'en me menaçant vous aurez ce que vous voulez de moi ?!

Aro ne répondit rien, elle avait raison il n'obtiendrait rien d'elle de cette façon il fallait donc trouver un meilleur stratagème.

-Je rentre chez moi ! Déclara-t-elle.

-Je crois t'avoir déjà dit que c'était impossible. La seule chose que tu réussiras à faire c'est de faire souffrir ce que tu aimes...

-oh... Vous parlez d'amour maintenant ! Dit-elle d'un ton mielleux.

-Si tu retournes là-bas tu les condamneras tous ! Aucun humain ne doit savoir notre secret tu le sais ! Dit Aro qui perdait sa patience.

Angélica ne l'écouta pas, elle voulait plus que tout rentrer chez elle et au diable tout le reste . Elle se mit à courir à vitesse vampirique et n'eut aucun mal à retrouver le chemin qui pourrait lui permettre de rentrer au manoir bien que celui soit loin à cette allure elle pourrait y être d'ici une heure. Elle continua de courir quand elle se sentit suivie. Aro bien sûr ! Il lui courait après « comme toujours »Se dit-elle.

Elle continua de courir aussi vite qu'elle le pouvait quand tout à coup elle entendit un rugissement dans les airs, elle se retourna aussitôt mais elle ne pu qu'apercevoir une ombre noir qui bondit avec une telle rapidité sur la vampire et la plaqua violemment au sol. Angélica ouvrit les yeux et vit Aro couché sur elle, sa main droite emprisonnant son poignet, et sa main gauche attraper le menton de sa création.

-Lâchez-moi ! Cria-elle. Ne me touchez pas !

-Assez ! Dit fermement Aro. Si j'ai fais cela c'est pour te remettre les idées en place, si tu rentre au manoir je serais contrains de tuer tout le monde c'est ça que tu veux que je fasse !

-Lâchez-moi ! Dit-elle en ce débattent.

-Tu n'es qu'une enfant Angélica, une enfant beaucoup trop gâtée ! Et j'estime avoir était plus que généreux avec toi ! Regarde toi ! La vérité c'est que tu te bats contre toi-même. Je ne suis pas ton ennemis.

-Dans ce cas laissez-moi partir ! Dit Angélica qui commençait enfin à ce calmer.

-Je vais te dire une chose ma douce, depuis notre rencontre je n'ai jamais eu l'intention de te laisser partir. Déclara-t-il en posant délicatement sa main sur sa joue.

-Je veux être libre Aro, est-ce si difficile à comprendre ? Murmura-t-elle les larmes aux yeux.

-Ma belle Rose sache qu'ici-bas ta liberté ne repose qu'entre mes mains !

-Comment osez-vous ? Je ne vous appartient pas ! Je ne suis pas votre chose... Dit-elle en essayent de le repousser une fois de plus, mais il l'a plaqua une nouvelle fois au sol sans effort.

Aro lui sourit doucement : -C'est là que tu te trompe ma belle Rose.

A ces mots Angélica ne put retenir ses larmes. Le regard d'Aro était si intense qu'elle crut s'y perdre. Elle crut que le temps venait de s'arrêter pour de bon, qu'il n'y avait plus que lui et elle.

-Tu pleures...mais tu sais très bien au font de toi que tu n'appartiens qu'à moi et d'une certaine façon c'est ce que tu souhaites ! Dit-il en approchant son visage du sien.

-Non, c'est ce que vous souhaitez ! Répondit-elle. Cessez de vous mentir Aro, je ne serrais jamais ce que vous voulez que je sois, et vous le savez mieux que moi.

-Oh, je n'en croit rien ma tendre. Dit-il en desserrant légèrement sa prise sur son poignet.

Quelques minutes silencieuses passèrent quand Aro remarqua que l'expression de la jeune femme avait changé.

-Que t'arrive-t-il?

-Je suis complètement perdue Aro, pourquoi ? Pourquoi vous vous comportez comme ça avec moi ?

-Si seulement quelques mots pouvaient suffire. Dit-il simplement. Disons que tu n'as rien de semblable avec les femelles vampires ou humaines. Il y a quelque chose d'unique chez toi... de profond...et c'est ce qui te rend si précieuse à mes yeux. Tu n'as pas ta pareil.

-Ciel... J'ai l'impression d'entendre un collectionneur passionné par une œuvre d'art qu'il vient d'acquérir. Dit-elle spontanément.

A ces mots Aro éclata de rire devant une telle comparaison, puis il ce ressaisi aussitôt.

-Grand dieu, non ma charmante, seulement le ressenti d'un homme pour la créature la plus adorable qui soit au monde... même quand elle est en colère. Rajouta-t-il avec un étrange sourire sur les lèvres.

Aro yeux ... ne ...

Angélica ne pu finir sa phrase les lèvres de son créateur venait de se glisser dans son cou. Instinctivement la jeune femme se mit à trembler. Cette situation lui semblait si familière, des flashs de sa transformation lui revirent en tête d'un seul coup. Aro sur elle, ses lèvres sur son cou et... ses crocs dans sa chair. Prise de panique elle recommença à se débattre pour se libérer de lui, mais Aro resserra sa prise sur son fin poignet. Il approcha ensuite ses lèvres de l'oreille d'Angélica et lui susurra :

-Reste tranquille, tu n'a pas le droit de résister pour ceci, comme tu n'a pas le droit de refuser mes morsures. C'est ainsi ma douce, détend toi et accepte mes crocs dans ta chair...

Aro glissa de nouveau ses lèvres dans le cou de la jeune femme, et mordit délicatement. Malgré cette délicatesse Angélica ne put s'empêcher de gémir. Elle pouvait entendre son sang couler dans la gorge d'Aro. Au bout de quelques secondes il cessa de boire et releva la tête et dit :

-ton sang...est différent, mais il y a encore de la vie... ton sang humain imprègne encore tes veines... je dois bien reconnaître que ton sang est d'un goût exquis.

-Aro... murmura-t-elle timidement.

-As-tu peur de moi ? Demanda-t-il tout sourire.

Aro tira ensuite sur le poignet de la jeune femme pour qu'elle s'assoit.

-Ça ne me déplaît pas... de voir cet air apeuré sur ton beau visage !Continua-t-il en mordant une fois de plus dans la chair froide de la vampire.

-Ton sang est le plus délicieux que j'ai jamais goûté ! Il est le seul capable d'étancher ma soif à la perfection. Dit-il en cessent de boire.

Angélica ne répondit rien, elle était comme dans un état second. Et plus que tout elle se sentait soudainement affaiblie. Comme si la force encore incontrôlable qui était en elle venait de s'évaporer. Le pire c'est que sa soif de sang refit surface en un instant. La jeune vampire commença à suffoquer, bien qu'elle ne risquait pas de mourir d'asphyxie cette sensation de ne pas respirer était très désagréable. La soif lui enflamma la gorge aussi vite que le feu sur un bûcher.

Aro la regardait souffrir en silence, elle retenait ses cris, il ne pouvait qu'admirer son courage. Résister ainsi à l'appel du sang cela lui rappelait son ami Carlisle. Tout à coup il revient lui quand il sentit Angélica lui agripper fermement le manteau de sa main, le regard presque supplient. « Comment résister à un tel regard ? Surtout quand c'est le tien mon ange »Pensa-t-il avec tendresse. Le vampire se releva avec elle et entamèrent le chemin du retour. Aro serra Angélica contre lui pour l'empêcher de tomber.

-Ne me...touchez pas... murmura-t-elle en essaient de se dégager.

-tut... tut...tut ma chère tu ne peux plus tenir sur tes jamais. Lui fit remarquer Aro. Je vais te ramener à la maison.

-La maison ?! Soupira-t-elle.

-Oui... notre maison ! Précisa Aro.

-J'ai tellement soif ! Pourquoi avoir bu mon sang...

-Parce que tu allais commettre une folie en retournant à ton précieux manoir. Je ne pouvais pas te laisser faire cela.

-Ce n'est point une réponse ! Vous vouliez boire mon sang... ne me prenez point pour une sotte !

-C'est pourtant l'impression que j'ai eu lorsque ce que tu ne m'as point écouté et que tu es partie tête baissé dans un piège qui allait t'être fatale !

A ces mots elle lui donna un coup de coude, mais Aro ne grimaça même pas et ne bougea pas d'un centimètre.

-Allons !Allons ! Calme toi...je ne...

-Je vous détes...

-Tais toi ! Ordonna soudainement Aro. Si tu ne desserre les lèvres que pour me dire que tu me déteste, tu ferais mieux de te taire ! Car je sais que ce n'est pas vrai. Tu n'es qu'une jeune femelle vampire, tu ne sais rien des sentiments que peut éprouver un vampire.

-Je vous en prie...Dit-elle comme si elle allait s'effondrer. Cessez... ce comportement ambiguë à... mon égard !

-De quoi me parles-tu ?

-Vous...savez très bien ! Vous vous comportez... à la fois comme mon père et à la fois comme un ...soupirant. Je suis complètement...perdue...

Angélica ne pu terminer sa phrase, sa gorge était en feu. Elle se pencha en avant les mains sur sa gorge.

-Le jour va se lever ! Dit Aro soucieux. Il ne faut plus tarder.

Aussitôt Aro porta la vampire dans ses bras et se précipita à vitesse vampirique jusqu'au Palazzo sans être vue. Arrivé dans la petite cour intérieur du château Aro sauta sur le balcon de ses appartements privées.

Une fois à l'intérieur Aro déposa doucement Angélica sur un divan, et alla ensuite refermer la porte-fenêtre. Angélica regarda autour d'elle, elle était dans un grand salon richement décoré avec un style plutôt curieux il y avait des objets de plusieurs époques différentes. C'était comme être chez un collectionneur ! Et curieusement elle avait la désagréable impression de faire partie de cette collection. Pas de doute! Se disait-elle. On est dans les appartements du « maître ».

Soudain la jeune femme sursauta quand elle entendit Aro parler, il se tenait près d'une table où se trouvait une carafe en cristal avec un liquide rougeâtre à l'intérieur.

-Je t'en prie met toi à l'aise. Dit-il en prenant la carafe dans la main et servi deux verre. Il vient ensuite vers elle et lui tendit un verre.

-Merci. Dit-elle simplement avec un faible sourire.

Elle porta le verre à ses lèvres et bu une gorgée, elle en bu trois autre aussi vite. Le feu dans sa gorge s'éteignait peu à peu, et ce sang était délicieux.

-Doucement. Dit Aro en ricanant légèrement.

-Excusez-moi. Angélica regarda une nouvelle fois autour d'elle puis dit :-C'est donc ici que vous venez vous reposer ?

-Que je viens lire, écrire, peindre et profiter de quelques moment de solitude chaque fois que j'en ai l'occasion. Dit-il tout sourire.

-Et ce jour vous m'invitez dans cet endroit qui me semble vous être très personnel.

-Car j'ai confiance en toi... J'apprécie ta compagnie.

Angélica ne dit rien, elle laissait le regard de son créateur vagabonder sur elle. Aro lui ne savait pas très bien pourquoi il l'avait emmené ici, personne n'avait le droit d'entrer dans cette pièce pas même sa femme et aujourd'hui il y emmenait sa nouveau-née. En tout cas sa présence lui faisait du bien... « bien qu'elle ait essayé de me tuer »ironisa-t-il mentalement.

-Au faite Aro... je voulais vous demander pardon... pour mon comportement de cette nuit...

-Je t'en prie, c'est déjà pardonné, bien sûr j'espère que cela ne ce reproduira plus à l'avenir. Dit-il calmement.

-Je vais être franche avec vous... ça c'est une chose que je ne peux pas vous promettre.

Aro ne dit rien il posa son verre sur la petite table à côté de lui et regarda de nouveau Angélica dont l'esprit semblait ailleurs.

-Il y a un problème ? Tu sembles bien rêveuse tout à coup.

Elle le regarda à son tour et sembla hésiter un instant puis elle fini par dire :

-Ma famille me manque. Dit-elle en baissant les yeux, ne voulant pas croiser le regard d'Aro.

-Crois moi tu finiras par les oublier, le temps finira par les effacer de ta mémoire.

-Mais je ne veux pas oublier ! Répondit-elle spontanément en relevant les yeux.

-Dans l'éternité il y a bien pire que d'oublier ses origines humaine ma rose je puis te l'assurer. Dans quelques années tout ceux que tu as pu connaître seront morts. Et ce qui sera sans doute le plus dure pour toi ce sera la fin de ton temps. J'entends par là que le monde que tu auras connu sera mort avec toi, il ne sera plus jamais le même. Il faudra que tu réussis à t'adapter à chaque nouvelle époque.

-Et vous ? Vous ne vous lassez jamais de l'immortalité ? Demanda-t-elle.

-Quelques fois j'avoue que oui, mais il y a une chose qui permet d'y remédier.

-Et qu'elle est cette chose ?

-L'ambition ! Déclara-t-il comme si c'était une évidence.

-L'ambition est un grand piège également Aro, elle peut très bien vous conduire à votre perte aussi. Non, voyez-vous moi j'imagine que le pire ennemis de l'immortalité est... tout simplement...l'ennuie ! Car l'histoire ne fait que ce répéter donc je pense que les vampires doivent sans doute aimer ce qui peut soulager cette peine, ce qui est nouveau.

-C'est tout à fait vrai ce que tu me dis là ! Dit-il avec un grand sourire. Mais puis-je changer de sujet ?

-Changeait tout ce que vous voudrez. Dit-elle un peu lasse.

-Je te remercie, dit moi Angélica aimes-tu la musique ?

-Je suppose oui.

-De quel instrument joues-tu ?

-Violoncelle, violon, harpe et piano. Pourquoi cette question ?

-Voudrais-tu me faire l'honneur. Dit-il en montrant de la main un magnifique piano qui ce trouvait dans l'angle de la pièce.

-Maintenant ?

-Maintenant ! Confirma-t-il.

Angélica se leva et alla s'installer au piano en enlevant ses gants, elle ne comprenant pas très bien pourquoi Aro voulait qu'elle joue du piano maintenant, mais bon elle n'eut pas le cœur pas refuser.

-Voulez-vous que je joue quelques chose en particulier ?

-Non. Dit-il avec détachement. Joue ce qui te fait plaisir, je t'écoute.

Angélica réfléchie une minute puis arrêta son choix sur une musique anglaise de la Renaissance qu'elle aimait beaucoup.

-J'ai choisi... Greensleeves.

-Excellent choix ma douce. J'espère que tu me le plaisir d'accompagner cette sublime mélodie de ta magnifique voix. Dit-il avec tendresse.

-Si tel est votre désir. Répondit-elle en caressant les touches du piano.

Aro s'installa confortablement dans son fauteuil juste derrière elle, les mains jointes devant lui. Le jeune femme commença à joue la mélodie.

Hélas, mon amour, vous faites méprenez pas, Pour me rejette souvent discurteously, Et je vous ai aimés si longtemps, se délectant dans votre companie.

Greensleeves était toute ma joie, Greensleeves était ma joie, Greensleeves était mon cœur d'or. Et qui mais Ladie Greensleeves.

J'ai été readie à la main Pour accorder ce que jamais vous envie J'ai à la fois la vie menée et la terre, ton amour et de bonne volonté pour avoir.

Elle continua de chanter de sa voix de soprano, quand Aro ce leva et alla lentement à côté du piano pour pouvoir admirer la jeune femme de plus près. Puis contre toute attente Aro se mit à chanter avec elle.

Si Angélica en fut surprise elle ne laissa rien paraître c'était la première fois qu'elle entendait Aro chanter et la voix de cet homme était magnifique, il avait une voix de ténor absolument sublime il chantait cette chanson comme si c'était lui qui l'avait écrite.

- Greensleeves était toute ma joie, Greensleeves était mon plus grand plaisir, c'était mon cœur d'or. Et qui mais Ladie Greensleeves.

J'ai acheté te kerchers à ta tête, Qui ont été forgé amende et galamment je te gardais tant au boord et lit, qui a coûté ma bourse bien favouredly.

A un moment Angélica cessa de chanter et encouragea Aro du regard, pour qu'il poursuive seul pendant qu'elle jouer au piano.

-Greensleeves était toute ma joie, Greensleeves était mon plus grand plaisir, c'était mon cœur d'or. Et qui mais Ladie Greensleeves.

Ta ceinture d'or si rouge, Avec pearles parée sumtuously, pas comme les autres Le lasses avaient Et pourtant tu n'as pas m'aimer.

Angelica se termine Mélodie Aro et Notes.

-Vous chantez magnifiquement bien Aro. Dit-elle admirative.

-Oh ! Ricana doucement celui-ci. J'ai enfin le droit à un compliment de ta part ma belle Rose.

-Réjouissez-vous Aro, ce n'est pas souvent que je fais des compliments à un homme.

-J'avais remarqué. Mais dit moi pourquoi ce choix ?

-Je ne saurais dire... parce que c'est une musique que j'aime voilà tout.

-En tout cas je te remercie de l'avoir chanté pour moi, ta voix était un enchantement. Dit-il en prenant sa main dans la sienne pour la porter à ses lèvres, il y déposa un doux baiser. Mais la jeune femme retira sa main aussitôt.

-Pourquoi cette réaction Angélica ? Demanda-t-il surprit.

-C'est que... je ne veux pas que vous lisiez mes pensées. Avoua-t-elle. Du moins sans y être invité. Rajouta-t-elle un peu gênée.

-Je comprend. Dit doucement Aro. Et bien soit, je te promet de respecter ton intimité, si cela peut te permettre de m'honorer à nouveau de ta confiance.

-Merci. Dit-elle. Si vous le permettez je souhaiterais aller me changer.

En effet les vêtements de la jeune femme avaient été mit à rude épreuve dans la soirée.

-Ah, oui effectivement. Constata Aro. Viens avec moi.

Aro l'emmena dans la pièce à côté, où ce trouvait son bureau, sur une table voisine ce trouvait des paquets et des boites assez volumineuses. Aro en ouvrit une et en sortie une robe de couleur prune assez simple mais très élégante faite dans un tissus qui semblait cher tout de même, avec de la dentelle noir comme elle aimait.

-Elle est pour toi ma chère.

-Pour moi, mais c'est trop je vous en prie Aro ce n'est point la peine de...

-Tut...tut...tut point de mais je te pris, cela me fait grand plaisir je t'assure qu'elle genre de créateur serais-je si je ne prenais pas soins de toi. Tu n'as aucune raison de te sentir gêné. Surtout si tu as besoin d'autre chose j'exige que tu me le fasse savoir.

-Très bien. Dit-elle en prenant la robe.

-Bon je te laisse te changer, tout est dans ces boites, je vais attendre à côté, la porte du bureau est fermée à clé tu ne risque pas d'être dérangée. Aro inclina la tête et se retira.

Quelque minute plus tard Angélica ouvrir doucement la porte mais pas trop et vis Aro dans un des luxueux fauteuil en train de lire, elle constata que lui aussi c'était changé il portait un bel ensemble couleur beige et or avec un peu de blanc cela lui allait très bien et le changeait du noir qu'il portait habituellement.

-Aro... Appela timidement Angélica.

Celui-ci releva la tête vers elle et lui sourit gentiment.

-Qui y a t-il ?

-Cela ma gêne un peu de vous demander ça...mais pourriez-vous m'aider à attacher le lacet de la robe dans mon dos ?

-Mais bien sûr ! S'exclama-t-il en refermant aussitôt son livre.

Au moment où il s'avança vers elle, elle ouvrit la porte puis se retourna en dégagent ses longs cheveux. Aro commença à lacer le derrière de la robe délicatement quand il dit :

-Cette robe te va bien... Elle te plaît j'espère ?

-Oui beaucoup merci, vous n'auriez pas pu mieux choisir elle est très belle.

-Pas autant que toi! Dit-il spontanément.

Si Angélica pouvait encore rougir elle serait écarlate à l'heur qu'il est.

-Voilà! Dit-il. C'est fait.

-Merci. Dit-elle en nouant ses cheveux d'un ruban de la même couleur que sa robe.

-Viens. Dit Aro en posant une main derrière la taille de la jeune femme.

Il l'emmena devant un miroir et dit : -Alors ?

-Je m'aime beaucoup. Déclara-t-elle avec fierté.

Aro ne put retenir une petit rire devant cette déclaration.

-Ferme les yeux ma douce j'ai un dernier présent pour toi.

Angélica ferma les yeux comme il le lui demanda et attendit elle senti ensuite Aro lui mettre quelque chose autour du cou.

-Ouvre les yeux !

Angélica ouvrit les yeux et regarda dans le miroir Aro était juste derrière elle et elle vit le collier qu'il venait de lui mettre, c'était le collier en or des...Volturi. Elle se sentit tressaillir un moment les mains d'Aro se placèrent sur sa taille et l'attira contre lui. Elle sentit également les lèvres d'Aro sur son cou et qui remontaient petit à petit vers son oreille:- Maintenant... tu es à moi ! Murmura-t-il avec un désir évident dans la voix.

Elle tourna la tête vers lui et au moment où Aro approcha ses lèvres des siennes elle lui dit d'un air provocateur :- Ça c'est ce qu'on verra !

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Note d'auteur : Voilà j'espère que ça vous à plut, la suite risque d'être posté en août car je pars tout le mois de juillet, je voulais prévenir.

Pour la chanson Greensleeves je vous mets la traduction si ça vous intéresse. Merci Bisous à tous et bonne vacances !

Greensleeves Translation:

Hélas, mon amour, vous me maltraitez,

À me rejeter de façon si discourtoise,

Moi qui vous aime depuis si longtemps,

Qui me délecte en votre compagnie.

(Refrain)

Vertes-Manches était toute ma joie,

Vertes-Manches était mon bonheur,

Vertes-Manches était mon cœur d'or,

Qui d'autre que Dame Vertes-Manches ?

Je vous étais entièrement soumis

Pour réaliser le moindre de vos caprices.

J'ai remué ciel et terre

Pour m'assurer votre amour et votre bienveillance.

Je t'ai offert des foulards pour ta tête

Qui étaient superbement et galamment brodés.

Je t'ai prise tant au bourdeau qu'au lit

Et ma bourse s'en est trouvée bien dégarnie.

Je t'ai acheté des jupons de la meilleure qualité,

Les habits les plus élégants qui soient.

Je t'ai donné des bijoux pour orner ton devantier,

Et tout ces frais je les ai faits pour toi.

Ta blouse de soie, à la fois belle et blanche,

Et superbement brodée de fils d'or,

Ta jupe de lourde soie,

Je t'ai acheté tout cela de bon cœur.

Ta ceinture d'or si rouge,

Somptueusement ornée de perles,

Aucune autre fille n'a la même

Et pourtant tu n'as pas voulu m'aimer.