Point de vue extérieur : Palais de Turin, Italie.
Des bruits de pas résonnaient dans le couloir en direction du bureau du roi. Celui-ci s'y était enfermé depuis des jours, depuis qu'il avait apprit la disparition de ses deux enfants : Angélica et William. Il pleurait sa fille bien-aimée dont ton lui avait annoncé la fin tragique, dieu l'avait rappelé à lui alors qu'elle était seulement à l'aube de sa vie, à seulement 20 ans. Quelle injustice ! Se disait-il. Et maintenant son fils chéri était introuvable à son tour. Décidément dieu s'acharnait sur cette famille, pensait le roi désespéré.
On toqua à la porte, le roi appuyé à sa fenêtre donna l'ordre d'entrer.
-Votre majesté ! Appela un domestique. Le capitaine de la garde Orlando Rossi, est ici.
-Qu'il entre ! Dit le roi l'air désintéressé.
Le capitaine entra dans la pièce et s'inclina.
-Votre majesté, dit-il se redressant. Vous m'avez fait mandé ?
-Alors Rossi, où en sont les recherches ? Dit le roi sans même se retourner.
-Et bien... Commença le capitaine visiblement mal à l'aise. Les recherches se poursuivent votre majesté, mais pour l'heure le prince est toujours introuvable et la dernière personne à l'avoir vu est l'écuyer du manoir Di Rosebourg et celui... à était retrouvé mort le lendemain de la disparition du prince, visiblement tué par un animal enragé vu les marques qu'il avait sur son cou. La seul piste que nous avons et qu'il serait parti en calèche mais on ne sait encore où il est allé.
-Autrement dit vous n'avez rien ! Conclu le roi d'une voix sinistre.
-Votre majesté nous faisons tout notre possible pour...
-Tout votre possible c'est très loin de me suffire ! Cria soudain le roi en se retournant, sa voix fit sursauter le capitaine. Mes enfants ont disparus... Savez-vous ce que cela veut dire ! Savez-vous ce que c'est pour un père, de savoir que ses enfants se sont volatilisés dans la nature sans laisser la moindre de trace. Cela n'a aucun sens.
-Votre majesté, ce n'est qu'une supposition, mais nous... nous pensons que le Duca di Toscana n'est pas étranger à ces disparitions.
-Que vient faire le signore Volturi dans la disparition de mes enfants ?
-Et bien nous ne l'avons plus vu à la cour ces temps-ci et nous trouvons cela plutôt suspect. Déclara le capitaine.
Le roi marcha vers son bureau sans un mot, ouvrit un tiroir et sorti une lettre.
-Le signore Volturi est un de mes seuls amis, capitaine... et vous osez porter des soupçons sur sa personne... Commença le roi.
-Votre majesté, je voulais seulement dire qu'il ne faut écarter aucunes pistes.
-Silence ! Ordonna le roi. Si le signore Volturi ne vient plus à la cour c'est pour une raison simple voyez-vous. Il ne m'a jamais fait mystère de ses sentiments à l'égard de ma douce enfant. Et pour tout vous dire je l'aurai volontiers laissé l'épouser, si il c'était avéré qu'il ne soit pas déjà marié. Vous voyez cette lettre, c'est lui qui me l'a envoyé, il m'y écrit que la disparition de ma fille l'a profondément dévasté et qu'il ne se sent pas le cœur de revenir à Turin, que son chagrin et encore trop grand, et il me demande même de payer intégralement sa sépulture, en mémoire de l'amour qu'il avait pour elle. Dit le roi avec une larme sur la joue.
-Je vous demande pardon majesté, j'ignorai cela.
-Reprenez les recherches capitaine ! Ordonna le roi en retournant à sa fenêtre.
-Bien votre majesté. Dit le capitaine en s'inclinant.
L'homme allait sortir quand le roi toujours dos au capitaine l'appela.
-Capitaine Rossi ?!
-Oui votre majesté.
-On m'a rapporté que le prince Vittorrio ne sortait plus de ses appartements, savez-vous pour quelle raison ?
-On raconte qu'il pleure sa sœur la princesse Angélica.
-Vraiment ? Murmura le roi surprit.
-Majesté ? Demanda le capitaine sans comprendre.
-Aller le chercher capitaine, je souhaite m'entretenir avec lui.
-Bien majesté, j'y vais de ce pas.
La porte se referma. Le roi laissa de nouveau son chagrin s'emparer de lui. Mais un chose le préoccupait, il trouvait cette réponse étrange, d'ordinaire Vittorrio n'aimait guère sa demi-sœur, comme son demi-frère. Alors pourquoi l'a pleurait-il ? A moins qu'il n'ait des choses à cacher sur cette fameuse la nuit ?
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Point de vue de Carlisle :
La transformation du jeune humain est presque achevé. Le pauvre enfant tout comme sa petite sœur il n'a eut aucun choix, la fatalité les aura entraînées tout les deux dans le monde mystérieux qu'est celui de la nuit. Mais au moins ils seront ensemble. C'est une bien triste histoire pour deux êtres aussi jeunes.
Je préparai de nouveau vêtement pour le jeune homme toujours inconscient. Sa transformation était presque achevée. Les battements de son cœur devenaient de plus en plus lent. Le soleil allait bientôt se lever, j'espère qu'Aro et Angélica sont rentrées ? Toujours dans mes pensées, j'entendis toquer à la porte.
-Entrer !
La porte s'ouvrit laissant place à la jeune princesse.
-Bonjour monsieur Cullen ! Dit-elle. Alors comment se porte mon frère ? Me demanda-t-elle inquiète.
-Il va très bien, je vous rassure sa transformation est presque achevée.
-Je veux le voir ! Dit-elle avec empressement.
Je la reteins soudainement par le bras et lui dit:- Attendez encore un peu Angélica...
-S'il vous plaît monsieur Cullen laissez-moi le voir, les choses sont assez difficile comme ça !
-Justement, je souhaite vous épargner d'autres épreuves.
-Que voulez-vous dire ? Me demanda-t-elle sans comprendre.
-Il y a encore du sang humain qui circule dans ces veines, il vous faut attendre que son cœur se soit arrêté de battre. Lui expliquai-je.
-Je vois. Répondit-elle déçue par ma réponse.
Bon, après tout je pourrais peut-être... si je reste avec elle, je ne pense pas que cela posera problème.
-Très bien Angélica venez avec moi, je vais vous emmener voir votre frère, mais vous rester près de moi. J'ai votre parole ?
Le visage de la jeune femme, s'illumina.
-Vous l'avez, je vous remercie. Me dit-elle avec un sourire radieux.
Comment résister à un tel sourire ? Me dis-je, attendris par ce beau visage. Cette petite avait vraiment tout d'un ange... enfin presque ! Elle savait comment avoir ce qu'elle voulait. Au moins elle sera se débrouiller toute seule pour les années à venir, et dieu sait qu'il y en aura.
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Point de vue d'Aro : (Le lendemain soir dans ces appartements)
J'étais tranquillement assis dans un fauteuil devant la cheminée, en pleine réflexion sur les décisions que j'avais pus prendre ces derniers jours.
-Désirez-vous que je vous serve encore un verre, maître ? Me demanda ma mignonne petite Jane.
-Très volontiers, ma chère. Dis-je en lui tendant mon verre vide.
-Mon maître, je vous sens préoccupé. Dit-elle en me versant un autre verre de sang. Quelque chose ne va pas ? Si vous avez besoin quoi que ce soit vous savez que vous n'avez qu'a demander et je le ferais. Me dit-elle avec une dévotion absolue dans sa voix enfantine.
-Je sais ma chère Jane, je te remercie de ta dévotion, mais tu ne peux strictement rien contre mon tourment.
Jane se mit soudainement à genoux devant moi et posa une main sur mon genoux.
-Mon maître, pardonnez mon audace mais je souffre de vous voir ainsi. Je veux vous aider. Dit-elle les yeux suppliant.
Je me penchais légèrement vers elle et lui caressa la joue.
-Mon enfant, tu es d'un tel réconfort pour moi, tu le sais n'est-ce pas ?
-Je ferai tout pour faire votre bonheur, maître ! Déclara-t-elle avec adoration.
Je lui sourit, il me fallait bien reconnaître, que je me délectais de son adoration pour ma personne. C'était bien là sa faiblesse... et pourquoi ne point en tirer quelques avantages ?
-Souhaites-tu vraiment soulager mon tourment, ma petite ? Même si tu ne pouvais que l'alléger, ne serait-ce que d'une petite partie ?
-Bien sûr mon maître, dîtes... demandez-moi ce que vous voudrez !
-Et bien puisque tu le désir tant ma douce Jane, il y a une chose en effet que tu vas faire pour moi.
-Je vous écoute ?! Dit-elle impatience.
-Je veux que tu surveilles ma fougueuse petite princesse, garde-la à l'œil et rapporte moi tout ce qu'elle peut faire, où elle peut être, de plus je veux également savoir avec qui elle parle, personne ne doit l'approcher sans que j'en sois averti. Ne la laisse surtout pas commettre de folie. Tu m'as bien compris ?
-Il en sera fait selon votre désir mon maître ! Dit-elle en baissant les yeux vers le sol. Dois-je comprendre que c'est elle votre tourment ? Rajouta-elle d'un air sombre.
Jalouse ? Évidement, elle ne pouvait pas me le cacher. Mais elle avait devinée, en effet mon tourment s'appelait bien Angélica. Cette belle créature n'a plus rien d'un ange de lumière, c'est désormais un ange ténébreux.
-Maître ? Appela Jane.
-Tu sais ce que je veux ! Ma chère tu peux disposer. Lui répondis-je sans lui adresser un regard.
-Vos désirs sont des ordres mon maître. Dit-elle en se relevant.
Elle s'inclina et sortie de mes appartements. Puis je ne pus me retenir de rire, ma demande n'a pas dut la ravir. Mais je ne suis point un monstre comme le pense certain je serai récompenser ma loyal petite Jane de son travail.
Je bu une gorgé de sang puis posa mon verre sur la petite table à côté du fauteuil, et me leva pour aller vers la cheminée, les bûches craquaient sous la chaleur. Les flemmes dansaient et s'agitaient frénétiquement, cela me rappelait vaguement la première fois que mes yeux se sont posés sur cette créature... une créature tellement parfaite. J'ignore pourquoi j'avais la désagréable sensation d'être l'une de ces bûches dont la flamme consume et ronge sans aucune pitié.
Cette femelle n'est en rien comme les autres. Elle, elle seule à sut suscité mon intérêt, autant que mon désir, sans même l'avoir chercher. Je m'en souviens si bien, quelques mois auparavant quand elle était encore une faible humaine, je suis aller la voir pour la première fois dans sa chambre en pleine nuit. Je l'avais trouvé étendu dans son lit, elle dormait paisiblement, sa délicieuse odeur flottait dans la pièce, je me suis approché d'elle dans le plus grand silence. Son doux visage était détendu et elle abordait un léger sourire. Les draps avaient étaient repoussés aux pieds du lit sûrement à cause de la chaleur. Elle portait une fine chemise de nuit blanche qui lui arrivait jusqu'aux genoux. Je me suis ensuite assis près d'elle et avec délicatesse je caressais ses jambes magnifiques, sa peau était d'une douceur infini, puis brusquement elle bougea et dans son mouvement elle m'ouvrit légèrement ses jambes. Cette vision érotique me provoqua d'agréable frissons dans tout mon être. J'avais une si violente envie d'elle que j'en serais devenu fou !
J'ai pourtant vite reprit mes esprits quand j'ai sentis qu'elle se réveillait, je me suis donc reculé et je suis parti pour ne point céder à mes pulsions. Cette jeune femme était pour moi la tentation personnifier. Et puis les mois sont passés je pensais que mon désir pour elle finirait par s'estomper mais il n'en fut rien, il s'était intensifié au contraire. C'est alors que j'ai résolu que je devais la posséder ou bien me débarrasser d'elle. J'ai obtenu son sang, mais point son corps et encore moins son amour. Bien qu'elle éprouvait des sentiments pour moi au début de notre relation, ils se sont quelque peu étiolés après sa transformation. Mais ce n'est pas un problème je serai faire renaître ses sentiments, avec le temps ou par habitude peut-être ? Elle finira par m'aimer j'en suis sûr.
-Ma belle Angélica tu verras, je suis patient et tu ne m'échapperas pas, j'obtiens toujours ce que je veux !
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Point de vue de Jane :
Je ne reconnais plus mon maître, maintenant il voulait que j'espionne cette peste. Comment pouvait-elle avoir une si forte emprise sur mon seigneur ? Moi l'une des vampires la plus haut placé de la hiérarchie de la garde, je devais me rabaisser à surveiller une nouveau-née. Je poussai un soupir, mais si c'est là le désir de mon maître, qui suis-je pour le contredire dans ses décisions.
Je partais à la recherche de cette femme, son odeur me rappelait celles des roses qui ce trouvaient dans le petit parc du château, c'était une odeur absolument délicieusement enivrante le genre d'odeur que vous ne pouvez pas oublier. Il me fallait bien reconnaître que cette femelle est de loin la plus belle que mes yeux aient puent voir en 911 ans d'existence, et c'est justement sa beauté qui la rendait détestable.
Finalement ce n'était pas si surprenant que cela, qu'elle plaise au maître, bien que je le savais trop intelligent pour se laisser manipuler par un joli minois. Cela lui passera sans doute, elle n'est qu'une nouveauté il finira par s'en lasser un jour, le temps aura raison d'elle.
Je traversais les couloirs de pierre qui m'étaient depuis longtemps familiers, son odeur me mena jusqu'aux appartements de Carlisle Cullen, un vampire « végétarien » on aura tout vu, ironie-ai-je. Je me postai à la porte et attendit. Je réfléchissais aux deux derniers jour qui ont suivirent notre rencontre, rien que de repenser qu'elle avait osée porter la main sur moi me donnait envie de vomir, en plus maître Aro m'avait interdit de la punir comme elle le méritait, quelle injustice ! Décidément je vais la détester pour le reste de mon éternité, et je ne serait sans doute pas la seule.
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Point de vue extérieure :
Le cœur de jeune William venait de s'arrêter. Il ne devrait plus tarder à se réveiller. Carlisle expliquait à Angélica comment gérer son frère une fois qu'il serait réveillé, mais la jeune femme ne voyait pas comment elle pourrait gérer son frère alors qu'elle n'arrivait pas à se gérer elle-même. Les choses n'allait pas être facile se disait Carlisle, avoir deux nouveau-nés d'un coup, déjà que s'occuper d'un c'était une tâche compliquée.
-Vous croyez qu'il me pardonnera un jour ? Demanda soudainement Angélica à Carlisle.
-C'est votre frère, il a risqué sa vie pour vous, je suis sûr que si vous lui expliquez il comprendra. Répondit celui-ci.
-Si vous le dites...dit Angélica peu convaincu. En tout cas je l'espère de tout cœur.
Angélica qui était assise au côté droit de son frère, caressa la joue de ce dernier.
-William. Appelait-elle doucement tout en lui caressant le visage.
-Vous devriez peut-être vous éloigner un peu de lui maintenant. Suggéra Carlisle.
-Pourquoi dont ? Demanda-t-elle. Ce n'est point comme si il allait me...Ah ! Cria-t-elle surprise.
William venait de lui agripper violemment le poignet de sa main gauche, tout en lui saisissent aussi vite la gorge de la main droite. A vitesse vampirique il fit basculer sa sœur de l'autre côté du lit.
-Angélica. Dit Carlisle en essayant de retenir William.
Carlisle essayait de faire lâcher prise le nouveau-né mais celui-ci le repoussa d'un vif mouvent de bras, que le vampire blond heurta violemment le mur. Le jeune vampire regardait sa petite sœur comme s'il allait la tuer, les crocs apparents, les yeux d'un rouge vif.
-William...murmura sa sœur. C'est moi Angélica, ta sœur !
-Angélica...prononça doucement le jeune homme qui commençait à reprendre ses esprits.
Les traits de William se détendirent, au fur et à mesure qu'il reconnaissait sa sœur, Carlisle qu'en à lui se releva et vit avec stupéfaction la scène qui se déroulait devant lui, William venait de lâcher prise. Et il dit :
-Angélica tout va bien ?
-Oui Carlisle, il se calme. Répondit-elle aussitôt.
-Angélica...murmura une nouvelle fois William le regard perdu dans celui de sa sœur. C'est bien toi ?
La jeune princesse posa doucement ses mains sur les joues de son frère et lui dit :
-Oui, mon frère c'est bien moi. Calme toi c'est fini tout est fini, nous sommes enfin ensemble.
William posa ses mains sur celles de sa petite sœur et dit d'une voix peinée :
-Moi, qui croyait t'avoir perdu pour toujours, j'espère que tu trouveras dans ton cœur la force de me pardonner de n'avoir point su te protéger comme un frère digne de ce nom aurait du le faire.
-Chut, William tu n'as pas à t'excuser, tu n'es en rien responsable, ce sont mes choix qui m'ont conduite ici, et j'ai toujours refusée de t'écouter quand tu me mettais en garde, et le sort m'a bien punie pour cela mais le pire c'est que je t'ai entraîné dans ma chute et cela je ne me le pardonnerai jamais mon frère, s'il y a quelqu'un dans cette pièce qui doit demander pardon c'est bien moi.
-Te pardonner de quoi ma tendre sœur, tu es vivante et c'est tout ce qui m'importe.
-Je ne suis plus vivante mon frère, on m'a tuer il y a deux jours.
-Comment ? Questionna William sans comprendre.
-Je suis morte, et toi aussi tu l'es désormais, par ma faute.
-Elle dit vrai Altesse. Intervient Carlisle. Votre cœur à cessé de battre vous êtes devenu...un vampire comme votre sœur, comme moi, comme nous tous en ces lieux.
William semblait endurer le choc de cette révélation assez bien. Il regarda ensuite sa sœur et dit :
-Qui à osé te faire une telle chose ma sœur?Demanda-t-il.
-Je crois que tu sais la réponse mon frère. Répondit-elle simplement.
-C'est lui ! Cet espèce de...
Le jeune homme ne put terminer sa phrase, car il commença à suffoquer, Angélica reconnu aussitôt ce qui arrivait à son frère : la soif !
-Carlisle, que faut-il faire ? Demanda le jeune femme un peu paniquée.
-Attendez ici je vous pris je vais aller à la réserve, je suis sûr qu'Aro n'y verra aucun inconvenant.
-Bien ont vous attenant. Dit Angélica.
Carlisle sorti de la chambre, les laissant seuls... enfin pas vraiment tout seuls se dit Angélica, elle avait sentie la présence d'un autre vampire, une présence féminine, Jane ! Conclue-t-elle. Angélica avait de nouveau son odorat le frère de cette morveuse le lui avait rendu quand elle avait quitté les appartements d'Aro.
-Ma sœur, qu'est ce qui m'arrive ma gorge me brûle. Se plaignait William.
-Tu as soif, ne t'inquiète pas tout va bien se passer.
La jeune femme obligea son frère à se lever pour l'emmener s'asseoir sur le fauteuil.
-Retiens ton souffle ça apaisera ta soif. C'est Marcus qui me l'a dit !
-Marcus ? Qui est-ce ? Interrogea-t-il.
-Je te le présenterai plus tard, mais dit moi comment m'as tu retrouvé ?
-Et bien... c'est une longue histoire ma sœur...
Flash Back :
L'homme s'inclina et dit:-Vous n'avez point à me remercier c'est normal. Mais si je puis me permettre une question, que comptez-vous faire maintenant ?
-Je vais de ce pas régler une affaire urgente au manoir, vous vous allez préparer immédiatement une calèche puis je pars pour Volterra.
-Bien votre Altesse je m'en presse !
L'homme reparti, quant à moi j'avais un petite visite à rendre à mon demi-frère. Alors comme ça ce sale chien à osé s'approcher trop près de ma petite sœur, je vais le tuer ! Par Dieu je le jure ! Je montai sur mon cheval et reparti au manoir le plus vite possible. La nuit venait de tombée et un lourd silence régnait dans les couloirs du manoir, un domestique vient à passer près de moi.
-S'il vous plaît, l'interpellai-je.
-Votre altesse. Dit-il en s'inclinant.
-Le prince Vittorio, est-il encore ici ?!
-Oui altesse sa chambre et au deuxième étage dans le couloir sur votre gauche, première porte.
-Merci ! Dis-je simplement avant de me ruer dans l'escalier. Je montais les escaliers à toute allure, jusqu'à arriver la pénombre du couloir, puis devant la porte de sa chambre et entra sans même frapper à la porte.
-Bonsoir mon frère. Dit calmement Vittorio, comme si il m'attendait.
Il était de dos la tête légèrement incliné sur le côté. Je claquai la porte dernière moi.
-Que lui as-tu fais ?! Demandai-je en essayant de rester calme et de ne point laisser éclater ma colère.
Vittorio garda le silence.
-Répond ! Ordonnai-je, en serrant le manche de mon épée.
-Jamais je ne lui aurai fait de mal ! Dit-il simplement.
-Menteur ! Je sais que tu es responsable de sa disparition, parle ! Criai-je en dégainent mon épée vers lui.
Il se tourna légèrement vers le côté avec un verre à la main et me dit sans même me regarder :
-Rengaine ton épée mon frère... dit-il en portant son verre à ses lèvres.
-Je ne suis pas ton frère ! Nous ne l'avons jamais été !
-Jamais je ne lui aurai fait de mal ! Répéta-t-il.
-Parle ! Je sais de source sûr que c'est toi la dernière personne à l'avoir vue, alors PARLE ! Criai-je une nouvelle fois.
Soudain Vittorio se retourna complètement vers moi et jeta violemment son verre sur le côté tout en s'écriant :
-J'adorai ma sœur elle était tout pour moi, je l'aimais voilà c'est ce que tu voulais entendre ?! Je l'aimais d'amour, mais elle n'a point voulu m'écouter...
-Sa raison lui dictait de t'éconduire, alors par son refus qui était sans doute plus qu'évident...tu as essayé de lui faire de mal !
-Non, tu te trompe, c'est elle qui préféré les bras de la mort aux miens, elle m'a rendu fou... fou d'elle et de son corps...
-Assez ! Je ne pouvais plus en entendre d'avantage de ces perversions. Pauvre fou, tu as complètement perdu la raison.
-Tout ça c'est de sa faute, cette créature n'était point un ange c'était un démon, et même morte elle continue de me poursuivre. Pourquoi ?! POURQUOI c'est toi qu'elle aimait ?
-Ta folie t'égare Vittorio tu mélanges tout, Angélica est ma sœur...
-Était ! Précisa Vittorio avec un rictus mauvais.
-Misérable ! Hurlai-je en me ruant sur lui, je voulais lui porter un coup mais il esquiva en prenant appui sur le bureau.
-Elle aurait dût être mienne ! Me cria-t-il.
-Non ! Hurlai-je en me jetant une fois de plus sur lui, d'une main je lui empoignai l'épaule et de l'autre je lui transperça le corps, mais pas mortellement je crois. Vittorio poussa un cri de surprise et de douleur...
-Angélica est à moi, c'est MA SOEUR ! Lui dis-je les yeux plein de rage.
-Elle t'a maudit toi aussi...elle sera ta perte, mon frère... tout comme elle sera celle de cet homme...le signore...Aro...les créatures de son espèce... n'apporte que le malheur sur ceux... qui les aimes. Murmura-t-il avant de s'effondrer sur le sol.
J'étais choqué par ce que venait de me dire Vittorio, je restai immobile incapable de bouger, jusqu'à ce que le cri d'une domestique me fasse sortir de ma stupeur. Je sorti alors de la chambre en courant aussi vite que je le pouvais. J'entendais encore la voix de la femme :
-A l'aide le prince est blessé !
Une fois dans la cour du manoir, je montais dans la calèche qui m'attendait.
-Avancez cocher! Ordonnai-je.
La calèche avança est une fois dans la forêt le cocher me demanda :
-Où allons nous votre Altesse ?
-A Volterra !
Fin du Flash Back
-Et bien ça alors ! Dit Angélica encore choquée par le récit de son frère.
-Je ne voulais pas qu'il s'en sorte comme ça, il fallait qu'il paye pour ce qu'il avait osé te faire !
Angélica ne dit rien, elle restait pensive.
-Mais toi ma sœur que t'est-il arrivé?demanda William.
Angélica soupira et lui dit :
-Et bien moi aussi c'est une assez longue histoire.
Elle commença ensuite le récit de son histoire à son frère sans omettre aucun détail. Ce qui c'est passé avec son demi-frère, sa chute du haut de la falaise, son enlèvement et le sujet qui lui était le plus difficile à aborder... sa transformation et puis tout le reste.
-Et bien, je vois que je ne suis point le seul à avoir souffert dans cette histoire, il s'est bien moqué de nous cet homme.
-Nous avons tous étaient abusés mon frère.
-Alors si j'ai bien compris tout ce qui nous est arrivés c'est à cause de lui ! Parce ce que sa majesté voulait un nouveau trésor à sa collection ? Dit-il outré. Mais de quel droit il a osé te faire une chose pareil ?!
-Nous étions des êtres humains William, la vie humaine n'a aucune valeur à leurs yeux. La preuve il ne m'a point demandé mon avis pour me transformer.
-J'ai soif ma sœur tellement soif !
-Carlisle va arriver patiente encore un peu.
Au bout de quelque minute Carlisle revient enfin dans la chambre accompagné de Démétri.
-Croyez-moi monsieur Cullen ont auraient mieux fait de leur apporter des humains, parce que les bouteilles de la réserve son plus pour les grandes occasion.
-Démétri. Dit Carlisle, Aro m'a donné son accord.
Le vampire brun soupira et avant même qu'il est pu faire quoi que ce soit William et Angélica lui sautèrent dessus pour s'emparer du sang contenu dans les bouteilles.
-Ah !Carlisle !appela Démétri toujours à terre.
Carlisle aida Démétri à se dégager de l'emprise des deux nouveau-nés.
-Oh ! Soupira-t-il de mécontentement, quel idée de garder deux nouveau-nés ici !
-Cela leur passera, ils sont encore jeune. Les défendit le blond.
-En tout cas je crois que vous devriez prévoir de nouveau vêtement pour celui-ci dit Démétri en pointant du doigt William.
-C'est délicieux ! Dit William à sa sœur.
-Bien sûr que c'est délicieux. Dit Démétrei avec un grand sourire, il se tourna ensuite vers Carlisle et rajouta:- une petite goutte mon cher ?
-Euh... non merci sans façon. Dit celui-ci.
-Vous ne savez pas ce que vous manquez ! Déclara Démétri. Vous êtes sûr que vous n'en voulez pas ? Insista-il encore.
-Sûr et certain, merci quand même !
Une fois que les deux jeunes vampires se soient rassasiés, Démétri nettoya la pièce, pendant que Carlisle s'occupait de William qui s'était tâché ses vêtements contrairement à sa sœur qui n'en avait pas renversé une goutte. Carlisle se trouvait dans la salle de bain pour aider William à se changer, il est vrai que boire du sang pour la toute première fois de sa vie ne l'a pas vraiment aidé à se calmer. Pendant que sa sœur attendait elle entendit son frère dans la salle de bain : « C'est incroyable, c'est bien moi dans le miroir, sans vouloir me venter j'étais déjà très agréable à regarder quand j'étais humain, mais là je suis Apollon en personne » Angélica ne put se retenir de rien devant la comparaison, pour la modestie son frère avait encore plus de travail qu'elle mais elle devait aussi reconnaître qu'il n'avait pas tort.
Une fois ces choses faites William et Carlisle revinrent dans la pièce où ce trouvait Angélica. Ils s'assirent tout les trois dans des fauteuils, et Carlisle put enfin expliquer plus en détail au jeune homme dans quel monde il se retrouvait, il lui enseigna les lois des vampire, il lui parla aussi de son choix d'être « végétarien » il lui parla également de la psychologie des vampires, pour enfin terminer par les Volturi et leur fonctionnement.
-Je conçois tout à fait que cela fait beaucoup d'information pour vous altesse...
-William, je vous prie, il est vrai que cela fait beaucoup d'information en effet mais néanmoins je n'oublie pas à qui je dois d'être encore auprès de ma sœur aujourd'hui.
-Je n'y suis pour rien William c'est Aro qui...
-Non ! Dit ferment le jeune homme. Vous et ma sœur lui avait forcé la main c'est différent, je sais très bien qu'il n'avait aucunement l'intention de me garder en vie. Mais je vous en prie ne parlons plus de ça maintenant, je souhaiterai laisser tout ce qui c'est passé derrière moi.
-Je comprends. Dit Carlisle en joignant ses mains devant lui.
-Alors ! Dit William en regardant sa sœur assise dans le fauteuil à côté de lui. Tu m'as dit que tu avais un don ?
-Oui, en effet tu en as peut-être un toi aussi ?
-Oh je ne pense pas, quel genre de pouvoir surnaturel voudrais-tu que j'ai ?
-Je ne sais point mon frère n'importe lequel ? Dit-elle avec un grand sourire.
-Certain don se manifeste avec le temps ! Déclara Carlisle.
-Pour le moment je me moque bien d'avoir un don, pour l'heur ma sœur une seule chose compte à mes yeux : nous deux !
William prit la main de sa sœur dans la sienne:- Et si le prix de cette nouvelle vie à tes côtés et d'abandonner la précédente et bien je l'accepte volontiers. Dit-il en déposant un baiser sur la main de sa sœur.
Mais au moment il posa ses lèvres sur la main d'Angélica, celui-ci disparût soudainement. William et Carlisle eurent un mouvent de recule et poussèrent un « Ah ! » de surprise simultanément.
-Que vous arrivent-ils ? Demanda Angélica.
-Ma sœur où es-tu ? Demanda affolé.
-Incroyable ! Murmura Carlisle en se redressant dans son fauteuil.
-Mais...je suis toujours à la même, place. Dit-elle sans comprendre.
-C'est pas vrai. Dit William. Angélica tu as disparus !
-Mais qu'est-ce que tu me raconte, je suis là ?!
-Regardez vos mains Angélica, intervient Carlisle.
Angélica regarda ses mains mais ne vit rien.
-Je...je suis invisible. Comprit-elle paniquée. William qu'est-ce que tu m'as fais ?!
-Mais rien, rien du tout ! Dit-il aussi paniqué qu'elle.
-Silence ! dit Carlisle en se levant de son fauteuil. Calmer vous tout les deux, William il semblerait que vous avez un don finalement, le don de l'invisibilité, et vu comment il vient de se manifester il doit être très puissant pour pouvoir faire disparaître entièrement une personne.
-Oui, sans doute, c'est fabuleux. Dit Angélica. Mais là ce qui m'intéresserait c'est de redevenir visible qu'en même !
-Nous allons trouver Angélica ne vous inquiétez pas ! La rassura Carlisle. Peut-être avec de la concentration, il serait sans doute possible de vous faire réapparaître.
-Je vais essayer ! Dit William.
-J'espère bien ! Répondit fermement Angélica.
-Ce n'est point de cette façon que tu vas m'aider Angélica ! Renchérit William.
TOC... TOC... TOC
-Entre Jane ! Dit Carlisle.
La petite fille blonde entra dans la chambre et ordonna:
-Aro souhaite voir les deux nouveau-nés ! Maintenant !
-Euh je crois que cela risque d'être compliqué. Dit Carlisle.
-Peut m'importe vos problèmes, Carlisle. Aro veux les voire !
Sur ces mots Jane repartie aussitôt sans même chercher à comprendre ce que voulait dire Carlisle.
-Et bien vous pouvez dire à votre maître d'aller se faire...
William avait prononcé ces mots si fort que Jane les avaient forcément entendu, mais il ne put finir sa phrase car Angélica l'en avait empêché en plaquant sa main sur sa bouche pour ne pas inciter Jane à revenir..
-Nous venons de suite ! Dit assez fort Angélica, puis elle poursuivit plus bas. Peut-être qu'Aro pourra nous aider, alors allons le voir !
Vu, l'expression de son frère elle rajouta :
-Je sais que cette idée te déplaît mon frère, mais je pense qu'il serait plus sage de faire cela.
-Elle a raison William. Rajouta à son tour Carlisle. Il saura sans doute quoi faire. Allons de ce pas voir Aro !
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Bonsoir tout le monde me revoilà, après des vacances qui on durée plus longtemps que prévue, je vous pris de bien vouloir m'en excuser.
Voilà enfin la suite et j'espère qu'elle vous à plus ! Merci à bientôt pour le prochain chapitre !
