Chapitre plu centré sur Scott après sa ''bêtise'' avec Lydia et Isaac...
bonne lecture
Stiles était chez son père, dans la chambre de Scott, avec l'alpha qui tournait en rond.
- Alors euh… Lydia et Isaac avec toi…
- Ça te dérange si on ne parle pas de ça ?
- Un petit peu, oui. Tu me reproches depuis deux ans que je couche avec Derek et tu… avec Isaac. Purée… je m'en remettrai jamais, je pense.
Scott s'assit sur son lit et se prit la tête dans les mains.
- Ouais, je réalise la grosse connerie, mais bon on était alcoolisés et drogués. Et j'ai pas couché avec lui, du moins pas comme tu l'imagines, on s'est contentés de caresses un peu sexuelles
- C'est pas une raison… Isaac est marié. Cora est ma belle-sœur, elle est enceinte… elle… non, je m'en remettrai pas, soupira Stiles ne secouant la tête.
- Et puis, oh hein, je viens de te dire que j'ai pas couché avec lui comme tu couches avec Derek.
- Ça aurait peut-être été moins pire… il s'est tapé Lydia… je suis sûr que Cora aurait préféré qu'il la trompe avec toi plutôt qu'avec une fille.
- Il avait qu'à dire non. En plus, c'est pas moi qui lui ai proposé de venir, c'est Lydia. Tu penses bien que je ne lui aurais pas proposé moi.
- Sérieusement, tu as décidé d'arrêter un jour d'accumuler les conneries les unes derrière les autres ? On ne va pas toutes pouvoir les réparer ou les assumer pour toi, hein. Je trouve qu'avec Derek, on en a déjà beaucoup fait. Je ne risquerai pas ma relation avec Derek, ni la bonne entente avec sa famille, pour tes bêtises. Désolé, mais sur ce coup, tu te démerdes mon vieux. Là moi, je vais rentrer aller voir mon fils que Derek est allé récupérer chez ses parents. Je vais aller parler à personne à ta place, Scott. Désolé vraiment… et ne te permets même pas de me faire un reproche.
- Désolé… je me suis laissé entraîner dans le feu de truc. Je t'assure que Lydia sait être convaincante. À se demander si c'est pas elle l'alpha finalement. Hé attends, pars pas…
- Je dois y aller Scott.
- Tu veux un milchshake ?
- On est le premier janvier, Scott, il fait 5 degrés dehors.
- Un chocolat chaud de ton père alors ?
- Je dois y aller.
- Tu veux pas rester un peu avec moi ?
- Pas vraiment non. Là je t'avoue que ton comportement me dépasse vraiment et que je commence à fatiguer de me retrouver dans tes dérives. J'ai d'autres choses à assumer que ta vie à toi. J'ai mon boulot, j'ai mon foyer, Derek, Tylan. Je suis déjà bien occupé, crois-moi.
- Tu veux faire un gâteau avec moi ?
Stiles prêt à sortir de la chambre se retourna le regard méfiant.
- Bon c'est quoi le problème en vrai ? Pourquoi tu tentes par tous les moyens de me faire rester avec toi ?
- Je… sais pas… je voulais un peu profiter de passer du temps avec toi.
- Pour un alpha, tu mens très mal, grogna Stiles en croisant les bras sur son torse.
- J'ai besoin de parler.
- Tu mens toujours aussi mal.
Stiles ouvrit la porte et se retrouva nez à nez avec Lydia.
- Oh Stiles… salut.
- C'est parce que tu savais que Lydia était derrière la porte que tu ne voulais pas que je sorte, Scott ?
- Non. J'avais même pas fais gaffe qu'elle était là. Viens entre Lydia.
- Je suis venue parce que je pense qu'on a deux, trois trucs à se dire.
- Je vais vous laisser, dit Stiles en quittant la chambre, mais il fut rattraper par Scott qui le tira dans la pièce et ferma la porte à clé.
- Hé oh, je peux savoir ce que c'est ton problème aujourd'hui ? J'aimerais rentrer chez moi. Vos histoires ne m'intéressent pas et désolé pour vous, mais je suis pas du genre partie à plusieurs. En plus, jamais je ne tromperai Derek avec qui que ce soit, donc vous pouvez déjà vous enlever toutes idées sexuelles avec moi de vos têtes.
- Bon, tu as finis ouais ? s'énerva Scott.
- Oh ça va toi, hein! Déjà tu me parles autrement, en plus, je t'ai dis, j'ai une vie moi. Un enfant à gérer.
- C'est celui de Derek, grommela Scott les dents serrées.
Stiles ouvrit la bouche de stupeur.
- Tu te fiches de moi là ? Non sérieux, tu te fous gravement de moi. Oui officiellement, c'est celui de Derek, mais je l'élève avec lui depuis le début. Je me lève la nuit quand il pleure, je le lave, je le berce, je prends soin de lui, je joue avec lui, je le nourris, je l'aime. Je me lève la nuit pour aller le voir dormir, m'assurer qu'il respire, qu'il n'a pas trop chaud ou trop froid. Moi qui m'inquiète pour lui toutes les nuits et tous les jours et tu oses me dire que c'est pas aussi mon fils. Dois-je te rappeler que c'est ton enfant à la base et que c'est parce que tu n'assumes pas ton rôle que c'est Derek et moi qui nous en occupons ? Alors ne viens pas me dire que ce n'est pas mon enfant. Fais attention à ce que tu dis, Scott. Parfois tu vas trop loin. Vraiment trop loin et un jour, je ne vais pas réussir à passer par-dessus. C'est malheureux à dire, mais tu es de plus en plus comme ton père.
La dernière phrase de Stiles fit l'effet d'un électrochoc à Scott. Il tomba assit sur son lit et resta sans bouger, sans même cligner des yeux, en arrêtant carrément de respirer.
- Hé Scott… ça va ? s'inquiéta Stiles de loin avant d'approcher lentement de son ami. Scott… SCOTT!
Lydia gifla l'alpha qui reprit enfin son souffle, cligna des yeux plusieurs fois et se laissa tomber couché sur le lit.
- Putain… je suis comme mon père. Stiles… tu as raison… je suis comme mon père… comment je fais pour sortir des horreurs pareilles… laisser des idées pareilles me traverser la tête… Pitié mais tuez-moi à l'aconit… je refuse de devenir vraiment comme mon père… tout, mais pas ça…à quel moment j'ai commencé à devenir comme mon père…
- Au moment où il est revenu dans ta vie, Scotty.
Scott se rendit compte que Stiles avait totalement raison. À force de passer du temps avec son père l'alpha devenait comme lui. Comme celui qu'il avait toujours vu comme un con, lâche et méchant. Il fallait qu'il change ça et vite. Rafaël McCall avait de toute évidence une mauvaise influence sur son fils et il ne s'en était même pas rendu compte. Scott pris une décision, qui il le savait, serait radicale. Effacer définitivement Rafaël McCall de sa vie. Scott était prêt cette fois à ne jamais le revoir, jamais le regretter. Si c'est tout ce que cet homme pouvait lui apporter, il ne servait vraiment à rien. Il était même prêt à implorer sa mère de se marier avec John et prendre le nouveau nom de sa mère. À quoi bon s'entourer de mauvaises personnes quand on peut être qu'avec des gens formidables comme Stiles et John ? Il se releva d'un bond et se précipita dans les bras de Stiles.
- Je te demande pardon mon frère, pardon vraiment. Tu viens de m'ouvrir les yeux, enfin. Mon père est l'unique problème de ma vie. Les fois ou j'étais bien, c'est quand il était loin de moi, sans aucun contact. J'aurais jamais dû le laisser revenir.
j'ai pas grand chose à dire sur ce chapitre... alors à demain
Bisous Kitsune
