Petit délai de publication dû à mes vacances. Chapitre lemon entre nos beaux gosses, les filles reviennent au prochain chapitre et il ne reste plus beaucoup de chapitre à cette fic . Comme je l'avais dit au début, je n'avais pas plus de 5 ou 6 chapitres.
Bonne lecture
Chapitre 4
EDWARD
Je bande comme un fou, j'ai une envie de jouir de malade, j'en ai mal aux couilles tellement j'en ai envie. Mon mec a un visage dur quand il me fait allonger sur le ventre, il est sur moi, son bassin sur le mien, sa queue frottant doucement au long de ma raie, s'attardant autour de mon petit trou, le titillant. Rapidement, au fil de glissements de plus en plus en profondeur son gland vise ma chaleur avec une précision redoutable.
-Vas-y Jazz…vas-y fort… prends moi…
La puissance de son corps en contact avec le mien, ses abdos et ses pecs contre mon dos, ses jambes contre les miennes, son bassin contre mes fesses, la chaleur de sa peau contre mes reins, mes épaules. J'adore savoir qu'il a envie de s'amuser avec mon corps. De s'amuser en moi. Savoir que dans sa tête il n'y a que son plaisir qui compte. Et que le fait de me prendre dans mon sommeil est quelque chose qu'il considère dans son droit de mâle, son rôle de dominant, quelque chose que je ne saurais pas lui refuser après ce que je lui avais offert il y a quelques heures. J'adore imaginer que dans sa tête, mon cul est le bon endroit pour jouir. Ça doit être ça qu'on appelle un soumis naturel.
La raideur de sa queue s'enfonce en moi, ferme, lente, précise, déterminée. Une pression légère mais ferme. Sa queue butte au fond de moi, elle avance jusqu'à ce que ses couilles effleurent ma raie, et j'émerge doucement. Quelques bruits remontent de la rue, un début de lumière filtre du store baissé, mais la chambre demeure dans la pénombre. Me sentir possédé, rempli de lui, de son sexe raide qui me soumet à lui, rempli de sa puissance masculine raide, immobile, calée au fond de moi. C'est bon à en pleurer et ça l'est encore plus lorsque j'entends venir de lui des halètements de plaisir saccadés et prolongés, des petits bruits soulignant son plaisir d'être en moi, avant le moindre coup de reins. Il s'est réveillé, il a eu envie de baiser et qu'importe si moi je dormais. Il ne s'est pas posé de questions, le Jazz dominant me prend en suivant le seul chemin de son envie. Il avait envie et il s'est enfoncé en moi, docile, à sa complète disposition, réveillé par le poids de son corps, par le passage de sa queue je suis à lui. Fougueux, impulsif, indomptable, imprévisible et ça, putain, j'aime ça.
-Putain Ed…
J'adore baiser avec lui. Satisfaire ses envies de dom, pourvu qu'il ait longtemps envie de me faire ce cadeau, jouir en moi, sur moi, devant moi, me laisser goûter à son jus brûlant, à cette liqueur d'homme qui m'offre la plus étourdissante des ivresses, me laisser le voir nu, me laisser toucher sa queue, sa peau, son corps musclé, me laisser le sentir sur moi, écrasé par son poids et par sa puissance virile. Jamais je n'aurais pensé que je pouvais lui être totalement soumis.
J'ai décidé que je prendrai du bon temps avec lui tant que je pourrai, que je ne lui demanderai rien de plus, que je le laisserai me baiser autant qu'il voudra, donnant un répit des soirées BDSM à Alice. Je pourrais devenir le soumis de Jasper le temps de ces soirées ou juste continuer à être son fuck friend pour qu'il soit heureux de soumettre une personne à son désir sexuel. Satisfaire toutes ses envies jusqu'à dépasser mes limites. Je suis presque certain que Bella pourrait se soumettre à lui elle aussi pour vivre l'expérience.
Sans un mot, il porte les mains sur mes épaules, il relève son torse et il commence à me coulisser en silence dans le noir. Ses coups de reins démarrent en douceur, sa queue glisse en moi. Je sais que si pour l'instant ça démarre en mode « slow », sur la fin je vais prendre cher, que mon petit trou va sentir passer sa fougue masculine à cette longue domination qui s'annonce. J'abuse du passage de sa queue en moi, je vais m'en souvenir pendant de jours, des jours où j'aurais parfois l'impression qu'il soit encore en moi. Sur le ventre, dans le noir, c'est peut-être la position que je préfère pour bien ressentir sa présence en moi, une position qui n'a qu'un seul défaut, celle de ne pas pouvoir le regarder pendant qu'il prend son pied et lorsqu'il jouit.
Progressivement, ses coups de reins ont pris de l'ampleur, ils sont désormais puissants, réguliers, ça dure un petit moment, un moment de bonheur, puis, tout cela semble ralentir à nouveau.
Je frissonne, Jazz frissonne aussi. Sa respiration est de plus en plus saccadée, j'ai l'impression qu'il essaie lui aussi de déguster chaque nuance de ce plaisir intense.
-Putain que c'est bon…
Ses mains quittent mes épaules, ses bras se glissent sous mes aisselles, son torse se colle à mon dos. C'est puissant et tout doux à la fois. Ses coups de reins lents et profonds, le frottement de ses abdos sur mes fesses
-Oh, oui, c'est bon… Jazz…
-J'adore quand être en toi…j'adore te sentir prendre ton pied… j'adore te faire jouir…
Je sens l'orgasme monter, inéluctable… j'essaie de contrôler mon corps, mais il n'est déjà plus temps de me retenir, le point de non-retour est atteint. Je sens un frisson puissant irradier de mon bas ventre et je viens. Je jouis dans un orgasme puissant, délirant. Mon esprit s'évapore, tout disparaît autour de moi, je ne suis plus que plaisir. Mon corps échappe à mon contrôle… plusieurs jets s'échappent de moi, puissamment.
-Tu vas t'en prendre plein le cul Ed… j'ai pas fini avec toi…
Ça je sais, ça me fait plaisir de l'entendre débiter ces mots un peu vulgaires.
-J'adore être en toi… être dans ton cul… je veux que ce soit long... que ça ne s'arrête pas…
Putain, il m'énerve, même au beau milieu d'une excitation de dingue il trouve le moyen de se retenir. Je sens ses couilles frapper lourdement mon entrejambes, je suis bon pour l'asile
-J'adore ça, putain… soufflais-je.
-Quoi donc beau gosse ?
-Quand tes couilles frappent mes fesses de cette façon.
-Et là, c'est bon ?
il revient à la charge avec un bon coup de rein, ce qui fait que ses couilles frappent mon entrejambe avec encore plus de puissance…
-C'est ça, oui, vas-y… l'encourageais-je.
Il y va, encore et encore, pendant un bon petit moment, avec de bons coups de queue, espacés, assez violents, ce qui permet à ses bourses bien remplies d'imprimer un mouvement de balancier et de percuter mon entrejambes comme je l'aime.
Je suis dans un état second, cette complicité des corps, de nos plaisirs, doublée d'une complicité de mots, me procure une ivresse intense, j'ai envie de lui faire plaisir, avec mon corps, avec mes mots.
-C'est pas possible… c'est pas possible de… De prendre autant son pied…grogna-t-il.
La sensation de la barbe de son menton frottant, se baladant, caressant le haut de ma colonne vertébrale, chatouillant un peu la peau entre mes omoplates, provoque une vague sensorielle débordant sur de petits spasmes incontrôlables
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises… un instant plus tard, Jazz remonte un peu son torse au long de mon dos, ses lèvres sont désormais à hauteur de mes oreilles, elles se posent sur le lobe, sa langue se déchaine, puissante, sans ménagement. J'en ai des frissons déroutants et puis ses dents viennent également à l'assaut. Il lèche, il mordille, très vite mon oreille tout entière est mouillées de sa salive, excité par de petits pincements, c'est sensuel, un peu brutal, presque animal, je suis fou, j'en veux encore… Jazz semble possédé, je frissonne. Sa fougue se fait de plus en plus débordante… il veut ma peau.
Tout cela est tellement excitant que je ne me suis même pas rendu compte que ses coups de reins ont cessé. Sa queue au plus profond en moi, ses couilles calés dans mon entrejambes et c'est uniquement lorsque ses assauts à mon oreille s'arrêtent que j'en prends conscience
-J'adore ça, quand tu fais ça, quand tu restes juste au fond de moi, bien au fond de moi.
Je le sens respirer fort juste derrière ma nuque. Et si quelques instants plus tôt le frottement de sa barbe m'avait procuré des frissons dans le haut de ma colonne vertébrale, là c'est autre chose. La douceur de ses lèvres qui se posent, se baladent le long de ma colonne vertébrale, qui effleurent, caressent, chatouillent la peau entre mes omoplates, des vrais bisous, des véritables bisous conscients et assumés. Jasper a l'air d'être en plein monologue intérieur. Brutal, doux, fougueux, tendre. Je découvre un autre Jasper ce matin. Mon meilleur ami se bat littéralement avec son besoin de dominer et celui d'être doux.
La caresse de ses lèvres charnues et sensuelles à la base de mon cou est un pu délire, surtout lorsqu'elle s'accompagne par le passage doux et humide du bout de sa langue, ou lorsqu'un petit mordillement décuple mes sensations et mes frissons, toujours aussi fougueux et bestial, par moment ça pince un peu, mais c'est du pur bonheur.
J'en tremble, je ne croyais pas possible de prendre autant mon pied, d'être aussi bien avec un mec. Mon Jazz qui recommence à me baiser et qui se lâche petit à petit et finit par me faire l'amour. Ses coups de reins ont recommencé, pourtant ses mouvements sont minimes, son gland tapote, titille mon intimité au plus profond, là où je lui ai dit que je prends tant de plaisir.
Entendre les bruits du matin se faire de plus en plus vif… une voiture qui passe, une autre qui démarre un peu plus loin, un passant qui parle fort, les chants d'oiseaux en provenance tout cela se mélangeant aux halètements de Jazz, aux miens, douce mélodie de nos plaisirs parfaitement complémentaires, mélodie qui va au-delà de l'entente des corps
Et là je m'embrase… je suis comme une torche consumée par le feu, consumé par mon plaisir…
J'ai envie de crier tellement c'est bon, tellement c'est inattendu et insoutenable tellement c'est bon. Au final, se soumettre au plaisir d'un mâle puissant comme Jazz, est un pur bonheur en soi.
-Je viens… je vais jouir…
-Vas-y, Jazz…
Ses halètements se font de plus en plus bruyants, je ne le vois pas, mais j'imagine très bien que le beau blond est sur le point de se lâcher. Il cherche son air, sans doute il se mort les lèvres, comme je l'ai vu faire parfois, il gémit plus fort. Sa bouche approche de ma peau, je sens ses dents mordiller à nouveau la peau à l'arrière de mon cou.
-Putain… putain…putain… c'est bon… putain… Ed…
-Vas y mec, lâche toi…
-Putain c'est bon… c'est bon, c'est bon, oui, oui, oui…
Je sens que son corps est en nage, que sa respiration est emballée, son torse se soulève et s'abaisse sous l'effet de ses expirations, son cœur cogne à tout rompre, j'entends ses battements.
Après un petit moment d'absence, reprenant ses esprits, le beau corps musclé se remet en branle. Son torse se relève, son bassin recule, il sort de moi.
Un instant plus tard, alors que je le crois endormis, je sens sa main se poser sur mon épaule et m'invitant à accomplir un pivotement autour de mon autre épaule. Je me laisse faire et je me retrouve sur le côté, lui donnant le dos. Jazz se colle à moi, ses bras glissent à nouveau autour de mon torse, sous mes aisselles et sa queue toujours raide revient en moi.
-Putain Jazz, tu es une machine…
Je l'entends rire et ses mains se posent partout sur moi, d'une main il me branle, de l'autre il caresse l'un de mes tétons. Je bande encore plus et je sais que je vais jouir très vite. Il me pénètre, il me branle, il me caresse, il mordille la peau de mon cou, toutes les zones érogènes majeures de mon corps sont sollicitées.
-Oui oui oui oui oui... je viens… oui… c'est boooon putain...
Je sens l'orgasme monter, inéluctable. Mon corps échappe à mon contrôle, plusieurs jets s'échappent de moi, puissants, copieux, trempant les draps. Jasper est toujours en moi mais je le sens ramollir. Il me caresse doucement, attendant que je revienne de mon apogée.
-Ça va beau gosse ?
-Humm…
Il continua ses caresses me serrant contre lui.
-Merci mec.
-C'est quand tu veux Jazz…
Il rit.
-Je pourrais te prendre aux mots.
-Je suis sérieux Jasper. Si Alice et toi êtes d'accord, je veux bien te laisser prendre le contrôle de moi quand la pression sera trop fort et que ton côté dominant voudra s'exprimer.
-Edward… ce que nous avons fait cette nuit et ce matin était plutôt « soft ».
-Tu t'es retenu ? demandais-je en me tournant pour être face à lui.
-Non. Pas cette nuit ni ce matin, mais…
Il soupira.
-Mais ? l'encourageais-je.
-Je pourrais être plus intense.
-Ça ne t'a pas plu ? Je t'avais dit que tu pouvais te laisser aller.
-Ed… Je me suis laissé aller. J'ai fait ce que j'avais envie. Je t'ai attaché les mains et j'ai baisé ta bouche brutalement. Ça m'a suffit.
Il caressa mon visage et à nouveau je pensai que c'était nouveau pour nous de se cajoler.
-Ce que nous avons fait n'est pas différent de ce que j'impose à Alice quand je suis en mode dominant. Elle veut juste passer à autre chose et moi j'ai besoin d'un peu plus quelques fois.
-Accepte ma proposition alors ? Emmène-moi avec toi à la prochaine soirée.
-Tu ferais vraiment ça ?
-Si Bella est d'accord oui. Mais je suis certain qu'elle sera d'accord. Elle pourrait même nous accompagner.
-Je ne voudrais pas qu'Alice se sente rejeté si je vous emmène tous les deux.
-Tu as raison.
Il m'embrassa.
-Viens sous la douche beau gosse, notre avion part dans 3 heures.
Je le suivis et nous nous lavâmes tous les deux en discutant comme dans les douches de l'université avec avoir fait du sport. J'étais toujours épaté de la facilité qu'on avait de laissé notre désir fou dans un lit et reprendre notre vie de meilleur ami comme si nous avions jamais fait de sexe ensemble. Une chance pour nous parce que je ne crois pas que mes parents seraient à l'aise de nous voir se peloter tous les deux lors des réunions de famille. On s'habilla, j'envoyai un texto à Bella pour lui dire à quelle heure nous serions à la maison. Elle me répondit qu'on se retrouvait chez Alice et Jasper et nous embarquâmes dans un taxi direction l'aéroport.
Alors voilà
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isasoleil
