Bonjour !
Aujourd'hui on se retrouve avec un autre couple atypique mais tout aussi charmant que le précédent.
Bonne lecture,
Yunoki & Baderoh
Vacances surprenantes par Lia Warsa
Charlie et Bill éclatèrent de rire. Ils s'étaient retrouvés. Enfin, ils partaient en vacances ensemble. Depuis le temps qu'ils travaillaient loin l'un de l'autre, ils étaient ravis de se retrouver. Bien sûr, ils ne restèrent pas longtemps seuls puisque Hermione allait bientôt les rejoindre. Depuis que Charlie et elle étaient en couple, Bill la découvrait sous un nouvel angle. La fillette, meilleure amie de Ron, était devenue une belle jeune femme. Et celle-ci les rejoignait déjà le lendemain ! Charlie et Bill étaient venu 4 jours plus tôt pour profiter un peu l'un de l'autre. Et comme d'habitude, ensemble, le temps passait particulièrement vite.
Pour leur dernier jour ensemble, Bill et Charlie avaient décidé de faire une randonnée. Grand sportif tout le temps, ils n'imaginaient pas ne pas faire de sport ensemble. Ils aimaient être en compétition dans les domaines sportifs. Ce matin-là, ils partirent tôt dans les magnifiques montagnes qui n'étaient pas très loin de leur hôtel.
Pendant plusieurs heures, ils grimpèrent à un rythme assez soutenue. Souvent, ils s'amusèrent, se taquinèrent, se lancèrent des défis. Et grâce à cela, la matinée passa rapidement. À midi, ils se posèrent sur des rocher, face à la mer, pour manger les sandwich qu'ils s'étaient préparer. Puis ils reprirent la route. Soudain, Bill s'arrêta. Il avait perçu un mouvement ! Charlie se raidit derrière lui et sortit discrètement sa baguette. Il était prêt à vendre chèrement sa peau et celle de son frère. Les deux frères regardèrent attentivement autour d'eux et sursautèrent en voyant deux jeunes hommes apparaître devant eux. Étonnés, ils ne bougèrent pas et observèrent les nouveaux venus. Ce qui les marqua fut l'étrange beauté des jeunes hommes. Tout était parfait chez eux, de la façon dont ils se tenaient jusqu'à leur coiffure. Les quatre jeunes gens s'observaient toujours, méfiants. Ils ne savaient pas encore si c'étaient des ennemis.
Malheureusement pour eux, les jeunes hommes, trop concentré les uns sur les autres, ne remarquèrent pas le grizzli en colère qui approchait d'eux. Et lorsque le rugissement retentit et que le grizzli se jeta sur Charlie, ils ne purent rien faire. Le grizzli blessa Charlie au niveau des côtes droite avant que Bill ne réagisse et lance un sort paralysant sur l'animal sauvage au dessus de Charlie. Et aussi soudainement que l'attaque était arrivé, le calme revient sur le petit groupe. Bill n'eut pas le temps de réagir que les deux autres hommes et Charlie avait disparu. Que se passait-il encore ? Inquiet, il tourna sur lui-même pour essayer de retrouver son frère. Il hurla le prénom de son petit frère à plusieurs reprise, courant dans tous les sens. Mais il ne put le retrouver. Soudain, il s'arrêta et réfléchit. Et finalement, il lança un sort de localisation qui le conduisit immédiatement jusqu'à son frère.
Pendant ce temps, Emmett Cullen, le vampire que Charlie avait rencontré, le portait dans ses bras. Il avait été attaqué par le grizzli qu'il chassait et qu'il avait mis en colère. C'était de sa faute s'il était blessé. Il n'avait pas le choix, il devait l'amener à Carlisle le plus rapidement possible pour qu'il puisse le soigner. Emmett voulu prendre une grande inspiration pour se calmer mais failli s'étouffer en sentant l'odeur du sang de Charlie. Il arrêta de respirer et accéléra encore la cadence. Jasper, derrière lui, surveillait que le frère ne les suivait pas. Le vampire blond était inquiet puisqu'il n'avait pas compris comment le jeune homme avait vaincu le grizzli. Enfin, les deux jeunes vampires arrivèrent chez eux et rentrèrent en courant dans la maison.
Carlisle qui avait senti l'odeur de sang de loin avait déjà tout préparer pour soigner le jeune homme. Il avait descendu un grand lit et sa trousse de soin. Il avait aussi amener des poches de sang qu'il avait déjà brancher sur une perfusion. Emmett posa délicatement le jeune homme inconscient sur le lit et se retira pour laisser Carlisle faire son travail. Le docteur l'examina attentivement et commença ses soins. Il brancha la perfusion et lui fit aussitôt une transfusion sanguine. Ensuite, il nettoya la plaie et finit par la recoudre. Dès qu'il eut fini, toute sa famille se rassembla autour de lui. Emmett expliqua ce qui était arrivé et Carlisle le félicita de sa réaction immédiate. Les vampires se raidirent brutalement en entendant du bruit à l'extérieur. Quelqu'un venait vers eux. Jasper se posta près de la fenêtre et observa la forêt qui s'étendait devant la maison. C'était le frère du jeune homme qui les avait retrouvé, on ne sait trop comment. Emmett soupira et sur un signe de tête de Carlisle, il alla ouvrir la porte pour le jeune homme. Bill rentra aussitôt dans la maison et s'approcha de son frère. Avant qu'il ne puisse s'approcha plus, Jasper l'attrapa et l'empêcha d'avancer. Charlie commença soudainement à convulser et Bill sursauta en sentant la magie de Charlie. Le jeune homme luttait contre l'infection et essayais de se soigner. Et il grimaça en entendant son jeune frère hurler de douleur. Bill se débattit pour s'approcher de son frère mais Jasper ne le lâcha pas. Charlie arrêta de hurler mais continua à gémir doucement et douloureusement. Les convulsions se calmèrent un peu mais Bill commençait vraiment à s'inquiéter. Et soudain, il remarqua son poignet.
Son poignet droit pulsait d'une lumière bleu, éclatante et son sang tombait goutte à goutte au sol. Les convulsions reprirent de plus belle et cela firent sortir les témoins de leur léthargie. Bill était le plus étonné, le seul à comprendre ce qui se passait. Charlie était lié. Lié à Hermione. La jeune femme était son âme-sœur. C'était la première fois qu'il assistait à une telle scène mais il en avait tellement entendu parler qu'il était à peine surpris. Sans faire attention aux vampires aux côtés de lui, il sortit sa baguette et appela son patronus. Il lui délivra le message qu'il devrait partager « Hermione, viens vite. Charlie a besoin de toi. Suis ton cœur, ta magie fera le reste et tu nous retrouvera. Je t'attends pour ce soir. »
Le loup partit aussitôt pour apporter le message. Bill se retourna et se retrouva coller à Edward. Les vampires l'encerclaient et Bill commençait à se sentir mal. Il se sentait oppressé et il serra sa baguette plus fort.
– Qui es-tu ? Demanda Edward ? Je n'arrive pas à lire tes pensées.
– Tu es discret. Je n'ai même pas senti que tu essayais de rentrer dans mon esprit. Je suis un bon occlumens, je l'ai toujours été. Quoique moins bon que Charlie. Tu peux essayer sur Charlie, dans son état, ce sera peut-être plus simple, répondit-il en désignant son frère, toujours inconscient.
– J'ai déjà essayé, grimaça Edward. Je n'ai pas réussi.
Bill siffla doucement.
– Tu es doué, petit frère. Ou alors, c'est la découverte de ton lien avec Hermione qui amplifie ton pouvoir.
Soudain, les vampires se raidirent.
– Quelqu'un approche ! Carlisle, je sens du sang, de la peur et quelque chose que je n'arrive pas à identifier, rapporta Jasper.
– Hermione, s'exclama Bill au moment même où les convulsions cessèrent. Reculez, vite, hurla-t-il.
Les vampires lui obéirent en silence, ne comprenant pas ce qui se passait mais près à réagir. Edward, Emmett et Jasper étaient en position pour partir en courant et arrêter la personne qui arrivait. Carlisle, lui étaient en position pour protéger Esmée, Alice et Rosalie. Bill, lui était devant, sans aucune peur dans le regard. Seul Alice, tout comme Bill, semblait tranquille. Tous ensemble, les vampires soufflèrent qu'Hermione arrivait.
La porte explosa aussitôt. Emmett et Jasper, aussi vif que l'éclair, s'élancèrent immédiatement. Mais ils ne purent approcher de la jeune fille, une sorte de champ de force les en empêchait. La jeune femme les regarda et ils ne purent plus bouger. Seul leurs yeux qui tournaient dans leur orbite prouvaient qu'ils étaient encore conscient. Ils étaient stupéfixier ! Les pouvoirs de la jeune sorcière s'étaient amplifier au point qu'elle faisait de la magie sans baguette. Voyant ses fils immobilisés, Carlisle s'élança vers Charlie, faisant de son corps un rempart pendant qu'Edward allait à son tour à la rencontre de la jolie brune. Encore une fois, sans dire un mot et sans sortir sa baguette, Hermione l'immobilisa. Carlisle grogna de frustration et de rage, un grognement bas et animal, inaudible pour une oreille humaine. Hermione tourna la tête vers lui. Il avait toute son attention et se mis en position défensive. Son corps se tendit, il fléchit les jambes prêt à filer et dévoila ses dents en un rictus totalement animal et dangereux. La jeune femme ne se laissa pas impressionné et avança doucement vers lui. Tous purent enfin la détailler, autant la tribu des vampires que Bill. Elle avait des grands yeux ambrés, rougis par les larmes et des cheveux particulièrement touffus, qui arrachèrent une grimace à Rosalie, si soigneuse envers son apparence. Des brindilles étaient coincés dans ses cheveux et ses vêtements sale de terre, comme si elle était tombé à terre, plusieurs fois. Une entaille, qui saignait toujours par ailleurs et semblait profonde, barrait sa joue et sa lèvre inférieur était enflée. Des traces de combat. Apparemment, sa venue jusqu'à la maison des Cullen n'avait pas été de tout repos. Malgré cela, elle semblait aller parfaitement bien.
Son poignet droit, tout comme celui de Charlie, pulsait d'une douce lumière bleu et saignait doucement. Elle se plaça à côté de Charlie et l'observa. Toutes les personnes présente retinrent leur souffle lorsqu'elle ouvrit la bouche.
– Merci. De l'avoir soigné, dit-elle. Tu lui as sans doute sauvé la vie.
– Sa blessure s'est rouverte à cause des convulsions. Il n'y a plus de risque d'infection mais il perd trop de sang. Je n'ai plus de quoi lui faire une transfusion. Il faut trouver une solution rapidement.
Hermione dégaina un poignard mais Carlisle réagit aussi rapidement et lui arracha des mains.
– Qu'alliez-vous faire avec cela ? Demanda-t-il prudemment.
– M'entailler le bras, répondit-elle simplement.
Le poignard s'envola des mains de Carlisle et Hermione l'attrapa au vol. Puis, sans que personne ne puisse réagir, elle s'entailla le bras. La blessure n'était pas très profonde mais une grande quantité de sang s'en échappait. Les vampires retinrent aussitôt leur respiration, tous sensible à l'odeur du sang et Jasper devient fou. Elle se démenait pour se débarrasser du sort qui l'empêchait de bouger mais son combat n'était visible que dans ses yeux. Des ondes apaisantes sortaient de son corps rapidement, détendant tout le monde dans la pièce mais il n'était toujours pas libre. Hermione fit apparaître une poche qu'elle remplit de son sang et la donna à Carlisle.
– Donnez-lui cela. Je prépare encore deux poches et je m'occuperai de sa blessure.
– C'est trop. Vous ne supporterez pas de lui donnez trop de sang. Cela vous blessera et ne l'aidera pas.
– Bill, appela Hermione. S'il te plaît, lance-moi un sort de régénération sanguine.
Bill obéit et lança aussitôt le sort. Hermione remplit de nouveau une poche et Bill recommença. Et Hermione remplit la dernière poche de sang avant que Bill ne lui lance une dernière fois le sort. Hermione croisa le regard de Bill et remarqua son inquiétude.
– Ne t'inquiète pas, Bill. Je sais ce que je fais. Je ne risque rien et Charlie non plus. Je vais lui sauver la vie et bientôt, il sera de retour parmi nous.
– Tu vas avoir besoin de lui.
– Je ne sais pas. Ne pense-tu pas que notre lien pourrait me déconcentrer ? Questionna Hermione
– Non, je pense que tu as besoin de lui conscient pour qu'il t'aide avec son pouvoir. Hermione acquieca et Bill lança un Enervatum sur Charlie.
Cela le réveilla aussitôt et il grimaça de douleur. Hermione lui attrapa la main et il se calma aussitôt. Le sang au niveau du poignet arrêta de couler rapidement et la lumière de leur deux poignets se fit plus forte puis disparaît à leur tour. Hermione caressa la joue du jeune homme. Les deux amoureux se regardèrent longuement dans les yeux, heureux de se retrouver. La jeune sorcière serra la main de Charlie pour lui montrer son soutien et le jeune homme le lui rendit.
Hermione lâcha à contre-cœur la main du jeune sorcier et se plaça à coté des hanches. Elle expliqua calmement :
– Avec tout ce qui nous arrive, j'ai pris l'habitude de lire des livres de médicomagie. Je m'entraîne sur des mannequins dans la salle sur demande et pour le moment, j'ai réussis à chaque fois. Depuis l'année dernière, je suis passée à des livres sur la médicomagie avancée et notamment les sorts de magie noir. Je vais d'abord lui lancer un sort de diagnostic.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Hermione lut rapidement les informations qui sortaient de sa baguette et s'affichait devant elle.
– D'après ce que je vois là, dit-elle enfin, il a une hémorragie interne qui a été contenue pendant quelques minutes mais les convulsions l'ont ré-ouverte. Sa plaie à la hanche aussi. Il n'y a pas d'infection et tout est propre. Il faut juste rassembler les tissus internes entre eux pour stopper l'hémorragie puis refermer la plaie extérieure. Je vais le faire tout de suite. Charlie, je pourrais avoir besoin de ta magie. Si tu me sens faiblir, n'hésite pas à partager ta magie avec moi mais en petite quantité s'il-te-plaît. Je ne veux pas que tu te mette en danger pour moi. Plonge-toi aussi dans une transe et aide-moi depuis l'intérieur pour soigner tes blessures. Tu as compris ? Des questions ?
– Non, ça va, ma douce. Ne t'inquiète pas Hermione, tout va bien se passer et je serais bientôt sur pieds. Je te le promets, répondit Charlie, faisant entendre sa voix pour la première fois.
Hermione leva sa baguette et respira profondément pour se calmer. Charlie ferma les yeux et sa respiration prit un rythme lent et profond. Hermione calqua aussitôt sa respiration sur la sienne. Ensuite, elle lança le sort pour que la plaie intérieure se referme. Cela prit quelques minutes puis Hermione lança un sort de nettoyage. Ainsi, elle put voir qu'il n'y avait plus de trace de la plaie. Elle avait réussi la première étape mais elle n'était pas sur d'elle. Elle relança un sort de diagnostic et comme la première fois, lut les informations transmise par sa baguette. L'hémorragie interne était jugulée et même si Charlie était faible, le sang que lui donner Carlisle le remettait sur pieds doucement. Hermione lança enfin le sort pour refermer la plaie. De même, cela se passa rapidement. Puis, par mesure de prévention, elle lança un sort cicatrisant et un sort de désinfection, pour éviter que Charlie tombe malade. Ensuite, elle lança de nouveau un sort de diagnostic et le soulagement fut parfaitement visible sur son visage quand elle lut les résultats. Elle lança un dernier sort de nettoyage pour enlever tout le sang qui maculait Charlie et qui la maculait
– Charlie est tiré d'affaire. Tout devrait bien se passer maintenant.
Elle ferma les yeux et au même instant, Jasper, Emmett et Edward furent libérer du sort qui les immobilisait. Charlie sortit de sa transe et appela aussitôt Hermione mais la jeune fille ne pouvait lui répondre. Elle tomba, inconsciente et seul les réflexes inhumains de Carlisle lui permit de la rattraper avant qu'elle ne touche le sol. Carlisle la posa délicatement à côté de Charlie et le jeune homme attrapa aussitôt la main de sa dulcinée, inquiet.
– Que lui arrive-t-il ? S'exclama-t-il.
– Ce n'est rien Charlie, elle est simplement épuisée, lui répondit son frère. N'est-ce-pas docteur ?
– C'est exact. Elle a besoin de repos. Je vais la mettre sous perfusion et soigner ses blessures.
Il recousu l'entaille qu'elle avait à la joue et celle qu'elle s'était faite au bras. Il examina aussi sa lèvre mais il ne pouvait rien pour cela. Ensuite, il brancha la perfusion sur son avant-bras. Il vérifia aussi l'état de santé de Charlie et fut impressionné en voyant qu'il n'y avait plus de trace de la blessure du jeune sorcier, qui était si inquiétante encore une heure avant. Puis il se redressa et déclara qu'il avait terminé de s'occuper de ses malades. Bill informa aussi le médecin qu'il ne fallait pas séparer les amoureux. Sous aucun prétexte. Lui même ne savait pas ce qui arrivait lorsque cette situation se déclarait. Hermione et Charlie avait besoin d'être ensemble pendant les soixante-dix-huit prochaines heures.
Les vampires ne comprenaient plus rien depuis un petit moment déjà et ils détestaient cela. Rosalie fut la première à craquer. Elle voulait connaître la vérité, comme toutes les personnes de son clan. Ainsi, elle s'élança à toute vitesse sur Bill et le traîna jusqu'à un fauteuil. Elle l'y assit de force et se mit en face de lui, l'empêchant de bouger. Charlie se redressa, prêt à intervenir mais sur un signe de Bill, il se rallongea.
– Je veux des explications. Maintenant ! Que signifie tout cela ? Qui êtes-vous ? Demanda-t-elle.
– Je vous en pris, installez-vous, ça risque de prendre du temps. Bill secoua sa baguette et de nombreux fauteuils apparurent autour du sien.Méfiants, les vampires s'assirent autour de Bill sans discuter mais près à attaquer.
– Bien, une fois que je vous aurais raconter mon histoire, peut-être que vous aussi, vous pourrez vous présenter et me raconter votre histoire.
– Cela nous semble juste, confirma Carlisle.
– Ce que je vais vous révéler maintenant, vous ne devez pas en parlez avec vos connaissances. Personne d'autres que vous ne doivent être au courant de notre existence. Vous avez compris ? Hermione, Charlie et moi sommes des sorciers. Nous existons depuis toujours et nous habitons dans un monde caché du votre. Nous sommes là, parmi vous, mais vous ne nous voyez pas. Nous sommes tous les trois jeunes et nous sommes en vacances. Bill soupira puis reprit son histoire. Hermione est toujours à l'école, avec mon petit frère et leur meilleur ami qui est considérer comme le sauveur de notre monde. Depuis plusieurs années maintenant, ils ont tous les trois affaires à des dangers. Notre monde est en guerre et malheureusement, le chef du camp opposé, appelé Voldemort, en veux particulièrement à Harry Potter, le sauveur dont je vous parlais à l'instant. Hermine et Charlie sont en couple depuis quelques mois et ils ont voulu prendre des vacances ensemble. C'est la première fois et sans doute la dernière avant longtemps, au vu des événements qui se profile. Hermione était en vacances chez ses parents et devait nous rejoindre demain. Elle devait déjà être en chemin, c'est pour cela qu'elle est arrivée si vite. Mais je ne comprends pas son état. J'ai peur qu'elle est été attaqué par des Mangemorts, des partisans de Voldemort. Si cela est le cas, ils sont plus fort que je ne le croyais. Bill ferma les yeux douloureusement. Je me pose beaucoup de questions. Par qui Hermione a-t-elle été agressé ? Si c'est, comme je le crains, des Mangemorts, l'ont-ils attaqués chez elle et dans ce cas, où sont ses parents ?
– Hermione est une cible privilégiée de Voldemort de par sa place auprès de son ennemi mais aussi par rapport à son ascendance. Hermione est né de Moldu, de parents sans pouvoirs magique, ce qui fait qu'elle est détestée autant par Voldemort que par ses partisans. Mais elle est forte, elle les a battus sinon elle ne serait pas ici. Et notre lien a sans doute renforcé sa magie. Moi aussi, je me pose des questions et j'ai hâte qu'elle se réveille pour avoir des réponses. Que je ne suis pas sure d'apprécier par ailleurs.
– Quel est ce lien dont vous n'arrêter pas de parler ? S'interrogea Jasper.
– Hermione est mon âme-sœur, rougit Charlie. Dans notre société, certaines personnes sont faîtes pour être ensemble. Cela arrive souvent mais parfois, lorsque l'amour est fort et vraiment pur, un lien d'âme-sœur se déclare. Je crois que nous sommes les premiers depuis une centaine d'année. En tout cas, cela est visible par nos poignets. La lumière et le sang indiquaient que nous avions rencontrés notre âme-sœur mais que nous n'étions pas réuni pour le moment. C'est aussi la cause de mes convulsions. Dans mon état, le fait qu'Hermione soit aussi loin de moi à déclenché cette réaction. Maintenant, dans quelques heures, une marque identique apparaîtra sur notre poignet. Les âmes-sœurs sont très respectés dans la société sorcière parce que le lien qui les unis est magique. Je perçois les pensées de base de mon âme-sœur, la joie, la peur, l'amour, la peine, … Je peux aussi la localiser plus facilement. Je ressens sa douleur, je sais quand elle est en danger. Mais surtout, notre magie est plus forte qu'avant. La Nature nous a choisi, la Nature nous a déclarés unis pour toujours. C'est un lien plus fort que tout, plus fort qu'un mariage ou qu'un enfant. Même si on le voulait, Hermione et moi serons incapables de nous séparer. En tout cas, notre lien nous met en danger puisque Voldemort voudra récupérer notre puissance. Il doit déjà savoir qu'un lien a été crée puisque la charge de magie à été phénoménal.
– Je sais, Charlie mais ce n'est pas le moment de s'inquiéter de cela. Tu dois te reposer et t'occuper d'Hermione. Peut importe ce qui s'est passée, elle va avoir besoin de toi.
– Attends trois secondes. Vous espérez vraiment nous faire croire que la magie existe et que vous êtes des sorciers, s'exclama Emmett, dubitatif.
– Vous ne nous croyez pas. Malgré le fait qu'Hermione ait explosé la porte et vous ai immobilisé sans rien du tout. Malgré le fait que Charlie a été soignée en quelques minutes pour une blessure qu'il faudrait des mois pour soigner en réalité, s'amusa l'aîné des Weasley.
- Non, pas du … rétorqua Edward.
Soudain, Hermione se redressa brutalement. D'une même voix blanche, Hermione, Charlie et Alice crièrent « Ils arrivent. Les Mangemorts arrivent. Ils seront là dans une dizaine de minutes ». Hermione se laissa retomber sur le lit et frissonna.
– Ce n'est pas possible, comment nous ont-il retrouvés ? Je suis désolée, c'est de ma faute, ils ont dû me suivre. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas te mettre en danger, Charlie. Ce n'est pas possible.
– Calme-toi, inima mea. Ce n'est rien. On va s'en sortir comme toujours. Je te le promet. Nous devons nous préparez.
Hermione hocha la tête et attrapa les mains de Charlie.
– Bill, nous allons utiliser notre lien pour les combattre.
– Alice, tu as eu une vision ? Tu sais combien ils sont ? Demanda Jasper.
– Ils sont cinq. Ce sont tous des hommes, grand. Ils semblaient flotter mais pas comme nous quand nous nous déplaçons.
– Il y a aussi Fenrir Greyback. Je le sens, ajouta Bill.
– Très bien, nous nous en chargeons. Assurez nos arrières, on va rentrer en transe, expliqua Hermione.
Les deux tourtereaux fermèrent les yeux et laissèrent leurs esprits fusionner pour avoir plus de puissance puis partir à la recherche des personnes qui les menaçaient. Ils les trouvèrent rapidement et décidèrent de la marche à suivre. Ils envoyèrent d'abord un sort de confusion hyper puissant. Le sort les firent s'arrêter sans savoir ce qu'ils devaient faire. Ensuite, ils lancèrent un sort d'oubliette. Le sort marcha sur les Mangemorts et les Liés purent les faire transplanter facilement. Cependant, le loup-garou était plus fort et si le sort de confusion avait marché, l'oubliette n'avait rien fait du tout. Il recommençait à avancer vers la maison. Hermione eut soudain une idée, qu'elle partagea avec Charlie et les deux jeunes gens retournèrent retrouver leurs corps rapidement. Tout le monde dans la pièce les attendait avec anxiété.
– Les loups-garou sont vos ennemis naturels, n'est-ce-pas ? Demanda Hermione.
Carlisle confirma et Charlie expliqua la situation.
– Nous avons réussi à repousser les quatre mangemorts. Malheureusement, Greyback semble protéger de nos sorts. Normalement, avec notre puissance combinés, nous aurions dû le vaincre mais ça n'a pas marcher. Je pense qu'il y avait des protections sur lui pour être sur qu'une des personnes nous atteigne. La plus forte. Il s'agit d'un loup-garou. Il peut se transformer en loup seulement à la pleine lune. Mais son esprit du loup est fort et il est devenu complètement fou. Il ne pense qu'à attaquer les hommes et si quelqu'un lui déplaît, il ne survivra pas longtemps. Pensez-vous que vous pourrez le vaincre ?
– Sans problème, répondit Alice. Je l'ai vu dans ma vision. Il est fort mais complètement bête. Il ne réfléchit pas et on ne devrait pas avoir de problème. Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous sommes très forts ensemble. Nous devons y aller et nous vous raconterons notre histoire après.
Les vampires partirent à la rencontre du loup-garou et à peine quelques minutes après, ils étaient de retour. Leur vitesse et leur force avait fait en sorte qu'ils avaient vaincu Greyback facilement. Le loup-garou avait sentit leur présence rapidement grâce à ses pouvoirs. Edward, Emmett et Jasper avaient tourné autour de leur proie pour voir sa puissance. Ils avaient remarqué sa peur. Il n'était pas habitué à être la proie. C'était une grande première pour lui et il avait peur. Les trois hommes étaient retournés voir le reste des Cullen qui les attendaient un peu plus loin. Ils leurs expliquèrent la situation et Rosalie, qui commençait à être fatiguée de la situation, s'élança devant Greyback.
– Salut, ma jolie, murmura le loup-garou, qui avait repris confiance en lui, en observant la jeune femme devant lui. Elle était tout à fait à son goût et il comptait bien en profiter.
– Salut, toi, répondit-elle, aguicheuse.
Elle s'approcha de lui, féline et le loup-garou se moqua d'elle. Elle ne semblait pas se rendre compte qu'il était un danger pour elle. Ce n'en serait que plus amusant quand il commencera à sentir sa peur. À quelques mètres de lui, elle s'arrêta et souri. Le loup-garou se figea. Avait-il bien vu dans sa bouche ? Elle avait bien des canines pointus ? Ce n'était pas possible. Il commençait à avoir voulut s'enfuir mais il n'eut pas le temps. Distrait par la beauté de la jeune femme, il n'avait pas fait attention à ce qui l'entourait. Et maintenant, il allait le payer. Il savait qu'il ne sortirait pas de cette forêt vivant. Il allait échouer dans sa mission pour Voldemort et celui-ci ne remarquera même pas sa disparition. Le loup-garou ne chercha même pas à lutter quand Emmett se jeta sur lui pour lui trancher la tête. Il n'avait aucune chance. Les vampires le démembrèrent et l'enterrèrent pour que le corps ne soit pas retrouvable facilement. Puis ils rentrèrent chez eux annoncer la bonne nouvelle à leurs nouveaux amis.
Les sorciers furent soulager d'apprendre la nouvelle. Ils ne seraient plus jamais embêter par l'horrible loup-garou qui avait blessé tant de monde dont Lupin et Bill. Enfin, les vampires s'assirent sur les fauteuils et se préparèrent à raconter leur histoire. Carlisle commençait :
– Je suis né il y a très longtemps, en 1663. J'étais avide de savoir et j'aimais apprendre. Un jour, j'ai été transformé en vampire. J'ai rejeté ma nature du plus profond de mon être car pour moi, pour mon père et pour mon époque, c'était une abomination. Les vampires étaient les enfants du diable et j'ai très mal vécu ma nouvelle condition. J'ai finalement utilisé ma condition pour apprendre. Pendant des années, j'ai parcouru la terre entière à la recherche de nouvelles connaissances en tout genre. Puis j'ai décidé que je devais servir à quelque chose. Je suis devenu médecin pour pouvoir soigner les autres, pour aider les autres. Je me suis senti seul rapidement et j'ai transformé les membres de la famille, tous des gens à moitié morts. J'ai trouvé ma moitié et aujourd'hui, je suis heureux. Nous vivons au États-Unis depuis des années, dans une région peu ensoleillée.
– Nous sommes particuliers, nous sommes des vampires végétariens. Nous nous nourrissons exclusivement de sang animal et cela fait de nous des prédateurs sans danger pour les humains comme vous, repris Esmée. Nous vivons depuis des années en paix avec les hommes et n'avons jamais eu de problème. Nous rencontrons parfois des vampires différents de nous, des vampires qui boivent du sang humain et qui sont de véritables prédateurs pour les hommes. Nous les évitons comme la peste mais il existe une sorte de royauté chez les vampires. Les Volturi, comme nous les appelons, nous surveillent et font en sorte que les hommes ne connaissent jamais notre existence. Parfois, nous sommes obligés de les rencontrer et nous nous melons à des vampires buveurs de sang. Si vous en croisez, si vous voyez des vampires aux yeux rouges alors fuyez. Ils sont plus forts que vous et vous n'auriez aucune chance de leur échapper.
– Pourquoi vivez-vous dans une région peu ensoleillée ? Cela semble important pour vous, demanda Hermione, après quelques secondes de silence.
- Excellente question, souri Emmett. Lorsque nous sommes sous le soleil, nous brillons. Comme si notre corps était recouvert de centaine de minuscules diamants. Vivre dans un endroit où il y a peu de soleil nous permet de sortir et de vivre en extérieur. Mais dès qu'il y a un peu de soleil, nous nous cachons, nous partons chasser. Nous faisons en sorte de ne pas nous montrer car cela dévoilerait notre véritable nature immédiatement.
– Ce n'est pas très pratique comme vie. Vous devez vous cacher souvent et personne ne vous connaît véritablement, souligna Charlie.
– C'est vrai. Ce n'est pas toujours facile mais c'est le gage de notre sécurité. Et nous ne sommes pas complètement isolé. Carlisle travaille à l'hôpital et nous, nous allons au lycée. Seul Esmée reste à la maison la plupart du temps, répondit Edward. De plus, nous avons des capacités particulières qui peuvent nous aider à nous intégrer si nous en ressentons l'envie.
– Des capacités particulières ? Remarqua Bill.
– Oui, répondit Rosalie. Edward peut lire dans les pensées, Alice à des visions du futur, Jasper peut influencer les émotions des autres et Emmett est très fort. Carlisle, Esmée et moi n'avons pas de pouvoir particulier.
– Voilà, nous vous avons raconté notre histoire, conclut Carlisle.
– Merci de votre confiance, déclara Hermione. Nous n'oublierons pas cela et nous ne trahirons jamais votre secret.
– Vous pouvez compter sur nous pour gardez votre secret aussi.
Tous se sourirent, ravi d'avoir rencontré des êtres si particuliers.
– Nous devons y aller maintenant. Merci à vous tous, pour nous avoir sauvé et protégé, annonça calmement Charlie. Nous ne vous oublierons pas, nous vous le promettons.
Tous se levèrent et après un au revoir émouvant pour tout le monde, les sorciers disparurent. Et chacun, dans le secret de leur cœur, prièrent pour se revoir un jour. Mais sur les lèvres d'Alice dansaient un étrange sourire, promesse de surprises étonnantes.
Fin.
