Hermione ramassa son chemisier, s'en vêtit, puis ce fut au tour de son jean.

- A quoi tu joues avec ton Gryffondor là ? cria Malfoy.

La rouge et or le regarda droit dans les yeux, soutenant son regard, et dit :

- Et toi, à quoi tu jouais avec ta Poufsouffle ?

Draco compris, elle avait juste inversé les rôles pour qu'il comprenne qu'elle n'était pas une marionnette avec laquelle on pouvait faire ce que l'on voulait. Il esquissa un sourire en coin et partit s'installer sur le lit ce trouvant dans la chambre. La brune le suivi mais resta debout et assez loin de lui.

- La jalousie est un mauvais défaut Miss Granger, finit-il par dire.

- Je pourrais vous retourner le commentaire, vu la crise que vous venez de me faire, Mr Malfoy.

A ces mots, Malfoy ne sut quoi répondre, ce qui ne passa pas inaperçu à la rouge et or. Elle eut un sourire vainqueur.

- Enlève tout de suite se petit sourire Granger ! s'exclama le Serpentard.

- Et pourquoi ça Malfoy ?

- Dois-je te rappelé où tu es. Tu es dans la maison d'un mangemort, le célèbre Lucius Malfoy, il pourrait t'arriver pleins de choses diverses et varier qui crois-moi ne te plairaient pas.

La dernière phrase était restée en suspens dans l'esprit d'Hermione. « D'un mangemort », « Lucius Malfoy », cela voulait dire que l'héritier Malfoy n'en était pas un. A cette pensée un poids s'enleva de la Gryffondor.

- Granger, tu me regarde avec les yeux qui pétillent et en plus tu baves.

Hermione se passa, machinalement, la main sur la bouche. Elle ne bavait pas, mais son interlocuteur eu l'air content.

- Disons juste que j'avais commencé quelque chose avec ce beau McLaggen, et tu nous as interrompus. Donc je reste sur ma faim.

- Premièrement McLaggen n'est pas beau, tu dis ça juste pour m'énerver. Deuxièmement, si je ne te connaissais pas Granger je dirais que c'est une invitation que tu viens de me faire.

- Peut-être que tu ne me connais pas Malfoy…

Hermione n'eut pas le temps de dire autre chose que Draco lui avait sauté dessus. Il commença par l'embrasser. Il était doux, mais on pouvait deviner un certain désir brulant. Le vert et argent demanda l'entrée de la bouche de le rouge et or, ce qu'elle lui accorda sans hésitation. Les mains de Draco, qui était sur le visage d'Hermione, le quitta pour la prendre par taille et la rapprocher de lui. Les mains d'Hermione, elles, avaient déjà trouvé la douce peau du Serpent. Dans un geste animal, la Lionne lui retira sa belle chemise blanche. Elle n'eut que deux secondes pour contempler le torse du reptile, mais il n'en fallu pas plus pour que cette image reste gravé dans son esprit pour le restant de ses jours. Elle n'avait jamais autant aimé le Quidditch, se sport lui avait fait un corps que tous les garçons rêveraient d'avoir. Elle posa ses mains sur le torse de Malfoy et se remit à l'embrasser fougueusement. Elle les mit en haut de ses pectoraux puis les descendit d'une lenteur extrême, ce qui fit frissonner son amant.

Pour Draco, les caresses d'Hermione devenaient une petite torture. Il prit conscience qu'à ce moment-là, c'était elle qui avait de dessus, mais il ne voulait pas qu'elle est le dessus tout de suite. Alors il avança, ce qui la fit reculer. Il continua jusqu'au moment où elle rencontra le mur. A cet instant, ils arrêtèrent de s'embrasser et se défirent du regard. Draco n'avait plus les yeux noir de tout à l'heure, là ils étaient gris foncés avec une pointe de Désir au font. Ceux d'Hermione étaient, eux, remplient de Désir, ils auraient pu être verts ou bleu qu'il y aurait toujours autant de Désir dans ses yeux.

Les yeux du Serpent quittèrent ceux de la Lionne pour ce posé sur son décolleté. Avec le même instinct animal qu'elle l'avait fait, son chemisier fini par terre. Draco découvrit la poitrine d'Hermione, sourie et dit :

- Un soutient gorge vert et argent… mignon comme attention…

- Souris pas trop Malfoy, je l'ai mis dans un moment de faiblesse.

La rouge et or ne voulait pas lui avouer qu'elle avait voulu mettre toutes les chances de son côté. Malfoy sourit, comme si il avait lu dans ses pensées, puis virent déposer de petites baisés dans le cou de la Gryffondor. A chaque baisé, elle sentait son bas ventre papillonner de plus en plus et son souffle s'accélérer. Draco quitta son cou pour descendre sur sa poitrine, son ventre, puis se releva et la souleva. Pas réflexe, elle entoura ses jambes autour des hanches de Draco. Il la plaqua contre le mur une seconde fois, mais là, un petit bruit sorti de la bouche d'Hermione. Draco qui s'était remis à lui embrassé de cou, eu un sourire qu'elle sentit contre sa peau. Elle allait lui faire payer !

Draco la décolla du mur et marcha en direction de son lit, car oui, ils étaient dans sa chambre. Il la fit s'allongé, se mit au-dessus d'elle et recommença ses baisés. Mais cette fois ils étaient plus rapides. Il commença à déboutonner le jean de la jeune fille, puis, une fois de ses baisés étaient arrivé à son nombril, lui enleva. Il regarda un instant la femme qui se tenait allongé devant, juste vêtu de sous-vêtements. Il trouva qu'elle était belle, plus belle que toutes celles qu'il avait déjà vu passer dans son lit. Il la dévorait des yeux et elle se sentit flatter.

Le Serpent se remit sur sa proie. Il lui embrassa le bas du ventre. Puis attrapa les côtés de sa petite culotte et lui retira tout doucement. Il lui souffla, d'un souffle chaud, sur le ventre, puis sur son bas ventre. Hermione en avait marre de cette attente, elle voulait que Draco se dépêche. A ce moment elle sentit une bouche dans son intimité, elle le sentait l'embrasser. Elle sentit cette partie de son corps brûler sous ses baisés.

La bouche du vert et argent était remonté sur son ventre, et un, puis deux, puis trois doigts l'avaient remplacé plus bas. Hermione gémissait et se cambrait sous les doigts experts de Draco. Elle était bien, pour l'une des premières fois de sa vie, elle se sentait à sa place. D'un coup elle se sentit partir.

- Mmm… Draco…

Le concerner s'arrêta et la regarda. La rouge et or, ne sentant plus les doigts de Draco en elle. Elle s'installa sur les coudes et le regarda surpris ne comprenant pas pourquoi il s'était arrêté.

- C'est la première fois que tu m'appelle par mon prénom…

Il s'approcha de son visage et l'embrassa tendrement, il y avait dans se baisé du … respect, … comme un remerciement.

- … Hermione.

Elle lui rendit un baisé aussi doux que le sien à la limite d'un baisé chaste.

Il lui retira son soutien-gorge. Hermione Jane Granger se retrouvait complètement nu devant Draco Abraxas Malfoy, qui lui, portait seulement un caleçon et un jean, laissant plein vu sur son torse dénudé. Tout d'un coup, elle se sentit en infériorité. Elle savait que Draco aimait avoir de dessus, mais elle aussi, et elle pensait que, des fois, Draco aimait qu'elle ait le dessus. Alors elle fit en sorte de se retrouver debout face à lui. C'est ainsi qu'ils furent debout devant le lit. La Gryffondor et son courage descendirent la braguette du jean de Draco tout en le regardant droit dans les yeux, puis déferrent le bouton et firent descendre son jean. Hermione se mit à quatre pattes devant lui, elle se retrouva nez à nez avec sa virilité. Et bien dit donc, il n'y a pas photo, Draco est mieux foutu que Ron. Puis avec lenteur, tout comme il lui avait fait, elle lui retira son caleçon noir. Ils étaient nus tous les deux.

Hermione descendit ses yeux sur le membre tendu du jeune homme. Elle sentit à ce moment-là le rouge lui monter aux joues. Et, instinctivement, elle lui lécha sa virilité. Puis elle le prit dans sa bouche et commença de lents vas et viens. Le Serpent était à la merci de la Lionne et la Lionne adorait ça. Elle aimait le faire languir. Au bout d'un moment, elle accéléra la cadence. Draco la prévient au moment où il se sentit partir et au dernier moment elle se stoppa, le regarda et retira doucement sa bouche. Elle se releva, tout en soutenant son regard, et sourit. Il comprit dans son regard ce pourquoi elle n'était pas allé plus loin, elle le punissait de ne pas être allé plus loin avec elle. Il sourit et la poussa sur le lit. Elle parut d'abord dérouter, puis elle trouva sa plutôt existant. Draco se posa au-dessus d'elle, lui plaça ses mains au-dessus de sa tête de lui tiens avec les siennes. Puis il colla leurs corps et la pénétra.

Au début, ses mouvements était lents, mais au moment où Hermione n'en pouvait plus et l'embrassa, il accéléra, puis de plus en plus. Elle gémissait à chaque coup de reins de Malfoy. Il décida enfin de lui lâché les mains. Celles Hermione virent le placées dans le dos de Draco, elle le griffait à chaque coup en elle. Hermione ne s'était jamais sentit comme ça, elle était subjuguée par l'instant. Elle ne pensait plus à rien mis à part lui. Lui qui la rendait vivante, lui avec qui elle se sentait en sécurité. Puis l'intimité de la Gryffondor se restreint et se fut l'orgasme, les deux en même temps. Dans la pièce on entendait plus que leurs deux respirations, cadencées en même temps. Ils se regardèrent, les yeux dans les yeux, pourtant Draco était toujours en elle, mais ils étaient bien, juste là, simplement là à se regarder.

Au bout de quelques secondes qui parurent des heures, Draco s'enleva d'Hermione, s'allongea à ces côtés et l'attira vers lui en l'attrapant par la taille. Et brisa le silence :

- Je vais t'avouer quelque chose Hermione, tu es le meilleur coup que je n'ai jamais eu !

La jeune femme trouva d'abord ces propos déplacer, puis elle se souvenu qui il était : Draco Malfoy, alias le Dieu du Sexe si on écoutait les filles qui étaient déjà passé dans son lit, ce que maintenant la rouge et or comprenait. Il avait couché avec des centaines de fille déjà, et là, il lui disait qu'elle était la meilleure. Elle rougit.

- J'espère pour moi que tu ne dis pas ça à toutes les filles qui passent dans ce lit, s'exclama Hermione.

- Je ne l'ai jamais dit à aucune autre car je ne suis jamais resté aussi longtemps… Mais bon, changeons de sujet, Potter sera content de ne plus être le seul à avoir couché avec un Serpentard, rigola Draco.

Une atmosphère pesante s'installa d'un coup entre les deux élèves. Mais de quoi parle-t-il ? Que vient faire Harry dans tout ça ? Draco enleva immédiatement son sourire et compris qu'il venait de faire une erreur.

- Quoi ? Qu'es ce que tu veux dire par là ? s'exclama Hermione qui s'était relevé.