Jamais elle n'aurait dû se trouver là, tout de noir vêtue. Des larmes ruisselants sur ses joues, entourée de personnes qu'elle ne connaissait pas mais qui pourtant se tenaient ici pour la même raison qu'elle. Devant un trous qui n'aurait jamais dû être creusé aussi tôt.
Et pourtant, c'était bel et bien ce qui ce passait. Elle était à l'enterrement de Lottie, sa première amie, sa seule amie dans son pays d'adoption. Celle qui l'avait aidé dans sa recherche de domicile, celle à qui elle parlait dès qu'elle avait un problème. Certes elles ne se connaissaient que depuis peu, mais Audrey n'avait jamais été aussi proche de quelqu'un avant, ayant un caractère assez difficile (pour ne pas dire exécrable). Mettre ses amies en terre, il n'y a rien de pire. Supporter les pleurs des proches du défunt est du même acabit. Si on rajoute à cela le sentiment de culpabilité relatifs à l'attaque que l'on a sois même subit mais que contrairement à notre proche, cela ne nous à pas été fatal. Si on se dis que la personne méritait de vivre contrairement à nous, cela nous amène à faire une dépression.
Exactement ce pour quoi Audrey était en chemin, pour la seconde fois de sa vie, même si, cette fois les raisons étaient un peu moins futile.
De plus, Percy ne s'était toujours pas réveillé. les médicomages disaient que sont état était stable, mais tant qu'il ne serait pas debout, vivant, et à ses côtés, Audrey ne pourrait se résoudre à leur faire confiance. Ils n'avaient réussis à réanimer Lottie, il fallait se faire une raison, Percy allait lui aussi finir dans un trous bien avant l'heure.
deux semaines plus tard
Elle venait de recevoir une lettre par hiboux express. Percy s'était enfin réveillé. Il était temps, sa dépression prenait de l'ampleur, et la seule chose qui lui permettait de tenir bon était cette espoir, enfin réalisé qu'il sorte de sa léthargie.
Puis une panique l'envahie. Et si il avait perdue la mémoire? Et si il lui en voulait encore pour sa vengeance?
Elle n'irait pas le voir. Problème résolu. Si ça se trouve elle allais même retourner en France, puisqu'il avait été révélé que seule les voix des sorciers étaient bloquée, elle pouvait donc partir de l'Angleterre en passant par chez les moldus. Même si cela signifiait sûrement ne pas en sortir vivante, avec tout ces attentats proférer contre ceux que les mangemorts considérait comme inférieur. Ceux contre qui ils avaient décidé de rejouer la Seconde Guerre mondiale des moldus, à une différence près: seule les agresseurs étaient conscient d'être en guerre.
D'un autre côté, Percy était en froid avec sa famille, il n'allait sûrement recevoir aucune visite de ce côté là, et Audrey ne connaissait aucun de ses amis, si jamais il en avait, après tout, il avait l'air assez solitaire. Elle aurait été agréablement étonnée si ses collègue venaient, eux aussi, le voir et prendre de ses nouvelles, ile était tous mangemorts, et, lors de son séjours, elle avait pu apprendre que sa famille était considérée comme celle qui avait comme membres le plus de traîtres à leurs sangs (encore un terme de mangemort).
Sa décision était prise, elle devait aller le voir, 'juste pour soulager sa conscience' d'après ce dont elle essayait de se convaincre. Ce qui n'était pas très crédible étant donné qu'elle passait le voir tout les jours sans exceptions pendant sa convalescence. Plutôt le comportement d'une amoureuse transit que celle d'un coupable, vous ne trouvez pas?
Elle s'y étais donc rendus. Il y avais énormément de monde en cette semaine de Noël, à croire que les sorciers faisaient exprès se blesser cette semaine en particulier! Pourquoi? Pour échapper aux interminables repas de famille évidemment! Certains ne comprendront pas cette soudaine levée 'd'accidents' dont les résultats pouvaient surprendre dans certains cas! Par exemple, un quinquagénaire avaient vraisemblablement perdue tout sens de la gravité, et était en train de marcher au plafond en vomissant ce qui semblait être des écrevisses roses, vous voyez le genre...
Après deux heures de queue qui lui parurent une éternité, elle arriva enfin devant l'hôtesse des renseignements de l'hôpital. Après deux heures de queue qui lui parurent une éternité, elle pu enfin demander à voir Percy. Après deux heures de queue qui lui parurent une éternité, elle se trouvais désormais coincé avec une infirmière bavarde qui était visiblement heureuse de rencontrer quelqu'un qui n'était ni malade ni médicomage.
Après deux heures de queue qui lui parurent une éternité, une bonne heure de monologue infirmier aussi efficaces que la plus puissante potions de sommeil, et une simulation d'envie pressante, elle pu entrer dans la chambre qu'occupait Percy.
Qui dormait.
Voilà!
Désolée pour le retard de publications!Je ne suis pas spécialement superstitieuse, mais c'est quand même étrange que le syndrome de la page blanche (SPB, pour les intimes et les habitués) me frappe en pleins TREIZIEME Chapitre!
J'espère que ça vous plu, n'hésitez pas à poster des commentaires!
Eaonya, éternelle rêveuse.
