C'était la quatrième fois depuis ce matin qu'il lançai un sort tintinabulant. Et il n'était que dix heures!

la journée commençait mal. Elle était censée être en tranquillement en exil, et il avait fallu que cet imbécile tombe malade! Chez elle! Alors que son plus cher désir était de l'éviter.

Franchement, niveau tranquillité, il y avait mieux. mais bon, l'urgence, c'était de retourner voir ce dont il avait encore besoin.

Elle lui avait déjà amener:

-Une tasse de thé au citron et au miel (qu'elle avait, soi dit-en passant, dû aller acheter, ayant finis le pot la veille)

-Une couverture supplémentaire (monsieur avait, d'après ses dires, congelé sur place)

-Une boîte de mouchoir neuve (il en avait fini une première en moins d'une heure et trente minutes, montre en main)

Elle était redescendue au sous-sol, où il siégeait toujours.

Cette fois-ci, il voulait quelque chose pour s'occuper. Ah. Évidemment, il ne voulait pas faire comme tout malade normalement constitué, évidemment il ne voulait pas dormir.

Et, du coup, la forçait à réfléchir! Percy ayant un niveau de Français extrêmement médiocre, elle ne pouvais lui passer un de ses livres, rédigés dans sa langue maternelle.

Les jeux de société étaient également déconseillé, les risques de contagions étant multiplié et, pour tout vous dire, notre jeune française en avait la sainte horreur!Mais c'était sa seule et unique option envisageable, alors elle pris sur elle, et alla chercher un jeu de bataille explosive. (elle ne sait pas jouer aux échecs, version sorcier et moldus).

Il avait gagner, elle était dégouté à vie de ce jeu insipide et qui l'avait empêcher de se détendre avec l'écriture d'une histoire de dinosaure (aujourd'hui son imagination impliquait un Ichtyosaure tombant amoureux d'une femelle Ptérodactyle, un amour impossible entre une créature marine et une autre pourfendant les cieux). De plus son Anglais préféré dans la pièce avait décidé que le perdant aurait un gage. Et, à votre avis, qu'avait-elle dû faire?

Réfléchissons un instant. Percy a clairement déclaré sa flamme à Audrey (amusant: l'élément relatif au prénom 'Audrey' est le feu, petit moment de culture qui me fais plaisir de vous donner ). Que pourrait-il bien lui demander de faire...

... Lui répondre, bien sûr! Dois-je vous rappeler que le Sieur Weasley attendait une réponse de sa douce depuis son internement?

Ç'aurait été une chose logique. Mais depuis quand Percy en fait il preuve, de logique? Je vois que nous sommes d'accord.

Bien plus d'attente, voici ce que notre jeune sorcière avait eu à faire en quelques étapes:

Tout d'abord, elle avait dû acheter une longueur monumentale de tissus de différentes couleurs et différentes matières. Puis se lancer dans des fouilles archéologique afin de retrouver la machine à coudre magique de sa mère (elle l'avait cherché dans tout les cartons du sous-sol avant de se rendre comptes que sa mère l'avait rangé dans sa penderie! Quelle famille!) Ensuite elle avait failli mourir en tentant de faire fonctionner cette satanée machine magique, puis avait abandonné, le résultat serait tout aussi bien si elle se débrouillait en utilisant seulement ses dix doigts.

La première phase terminée, elle dû, pour la troisième fois de la journée, se rendre en ville pour acheter farine, œufs, lait, crème fraîche, sucre, levure, et bien sûr, chocolat. Après être rentrée de ce périple, le rouquin avait osé lui dire qu'il voulait un jolie gâteau avec du chocolat et du caramel dedans et décoré de créature que l'on avait pas le loisir d'observer tout les jours. Etant donné que Monsieur ne s'était pas donné la peine d'approfondir sa pensée et qu'il l'avait contrainte à garder ses histoires de Ptérodactyle amoureux, les gâteux de Monsieur sera ensevelie sous ces majestueuses créatures ayant vécut à l'âge du Crétacé (Les dinosaures).

Et tant pis pour lui si ça ne lui plaisait pas, il n'avait qu'à pas gagner!

Trois heures plus tard, de la substance à gâteau au chocolat plein les cheveux, de la farine pleins les mains et une irrépressible envie de meurtre sur un certain Anglais nommé Percy, elle avait enfin terminé la seconde étape.

Si seulement ce cauchemar avait pu se terminer ainsi... Il lui restait l'unique et ultime chose à faire.

-Prendre une douche!


Je vous l'accorde, la douche n'était pas la finalité des actions précédentes, mais une besoin vital. Qui aime se sentir sale? Sûrement pas Audrey!

Douché, peigné et séché, elle enfilait ce qu'elle avait confectionné plus tôt dans la journée.

Une robe de bal d'un rouge écarlate, contrastant avec sa longue chevelure d'un noir de jais et faisant ressortir ses yeux très clair, leur donnant une allure fantomatique.

Elle se rendit ensuite dans le refuge de Percy: la chambre d'amis. Et lui lança sans plus de cérémonie l'affreuse robe de sorcier vert pomme qu'il lui avait demandé.

Elle l'escorta jusqu'à la salle à manger (par bonheur, sa famille n'étant pas encore rentrée, personne ne pouvait la jugée, ou se moquer d'elle), où l'énorme gâteau à vous dégouter à vie du chocolat et du caramel . Certaines mauvaises langues pourrait dire qu'étant donné la décoration, on pourrait également être dégouté à vie des dinosaures, je laisse à Audrey le loisir de répondre à ces propos absurdes:

-Personne ne peut être dégouté des dinosaures (les humains étant d'une certaine manières leurs descendants)!

-Les dinosaures ne sont pas comestibles, il serait donc stupide d'entre être dégouté en voyant un gâteau!

Retour à l'histoire!

Audrey n'avait toujours pas saisit pourquoi le jeune homme avait il voulu qu'elle fasse ses chose qui, pour elle, n'avaient aucun rapport l'une avec l'autre. Et Percy ne semblait pas décidé à le lui avouer.

Ils s'assirent. Enfin, Audrey, oui. Percy partis en vadrouille dans toute la maison.

Et revint, le vieux chapeau de cow-boy de son petit frère sur la tête.

Il avait décidé de fêter son anniversaire en retard! De trois mois.


Voilà pour ce chapitre, qui, je vous l'accorde, à mis très longtemps à venir!

Excusez-moi je suis débordée! Entre les cours, les révisions (au secours!) et les activités extra-scolaire, j'ai eu énormément de mal à trouver l'inspiration et le temps de la rendre numérique!

A plus pour la suite

Eaonya, éternelle rêveuse.