Ah ha! Après maintes et maintes reprises! Après de nombreux échecs! Après toutes ces défaites qu'elle avait enchaîné depuis ce jour maudits du premier jeu.
Enfin, elle venait de le battre! Elle la tenait, cette vengeance grandissante au fur et à mesure des gages tous plus ridicules les uns que les autres (le faux anniversaire n'étant qu'un avant goût). Une chose était sûre, cette fois-ci, c'est Percy qui allait en baver!
Alors réfléchissons, que pourrait-elle bien lui faire faire?
Le renvoyer chez lui?
Non! Parce que , oui Percy est au premier abord, un jeunes hommes coincé et strict qui n'a pas vraiment le sens de la rigolade et est extrêmement borné, mais, lorsqu'on apprend à le connaître, on découvre en lui une personne vraiment attachante, qui à juste du mal en relations humaines (ce qui lui fait donc un point communs avec Audrey).
Finalement, elle n'était pas si douée que ça niveau vengeance. Il lui en avait fais voir de toutes les couleurs, mais lorsqu'elle y repensait, elle s'était plutôt bien amusée à réaliser ses douze travaux.
Il fallait donc qu'elle lui rende la pareille tout en l'humiliant un peu...
Elle pourrait l'emmener faire des achats dans une galerie commerciale moldue! Le rouquin se retrouverait tellement perdue qu'elle aurait tout le loisir de rire de lui, et il pourrait apprendre de la culture moldue, quelque chose qui semblait l'intéresser. Mais dans ce cas le côté torture ne serait pas suffisament respecté... trouvons autre chose!
Ce quoi avait-elle envie qui pouvait impliquer Percy...
Trouvé!
Ils étaient là, à attendre patiemment que quelqu'un vienne s'occuper d'eux. Percy semblait assez nerveux, ce qui faisait rire notre française préférée (sauf pour ceux/celles qui ont une préférence pour Fleur, au quel cas nous ne les comprenons pas; mais tenons à ne pas les juger). Vous avez déjà vu un sorcier qui, en temps normal, à l'air gêné, porter un costume traditionnel tyroliens attendant d'obtenir une place pour un festival de Yoddle!
Ce n'était pas spécialement le tasse de thé d'Audrey, mais c'est la façon dont elle avait juré de ridiculiser celui qui, un jour, lui avait brisé le coeur. Quelque chose qu'elle n'avait jamais eu le cran de faire. Mais la nouvelle Audrey était enfin arrivé. la petite Audrey timide qui pleurait pour un rien et se laissait marcher sur les pieds avait disparu. Bon, certes, elle pleurait toujours pour un rien mais on ne change pas la nature d'une romantique au grand coeur.
la vraie différence était autre part, elle osait.
Elle avait osé tout quitter pour tenter sa chance au Royaume-Unis.
Elle avait osé mentir à un mangemort pour sauver sa peau.
Elle avait osé se venger une première fois d'un inconnu pour une raison futile.
Elle avait osé reconnaître qu'elle était fortement attiré par le-dit inconnu, même si elle ne l'assumait toujours pas devant le concerné, bien qu'il lui ai plus ou moins confirmer la réciprocité de leurs sentiments.
Le pire dans toute cette histoire, c'est que désormais, elle voulait plus que tout qu'il lui ressorte cette phrase qui l'avait tant perturbée, ce que Monsieur n'avait décidément pas l'intention de faire dans l'immédiat!
D'où son besoin urgent de le ridiculiser! Oui, je sais, ça n'a absolument rien de logique, mais on parle encore et toujours d'Audrey! Vous devriez vous habituer depuis le temps que ses actes sont insensées, incompréhensibles et, il faut le dire, complètement stupides!
Enfin bref! Ce qui était fais était fais, elle ne pouvait plus reculer et annulé tous ses actes. C''était presque aussi impossible que de ramener Lottie dans ce monde ou de rendre Fleur sympa (pour ce dernier point, demandez à Ginny, c'est vraiment mission impossible). Et puis, il faut l'avouer,ce jeux des vengeances lui plaisait ridiculement.
Au bout d'une heure de queue, ils purent enfin s'asseoir devant la micro-salle-de-spectacle, qui était étonnamment pleine à craquer. Non pas que le Yoddle soit si peu digne de succès, au contraire, peu de personne connaisse ce chant très particulier, (en général, seuls les suisses des montagnes et les tyroliens savent de quoi il s'agit).
A son plus grand désarroi, Percy s'était endormis.
Non, ce n'est pas une blague, cet imbécile avait réussit à piquer un petit somme durant un festival de chant!
D'un certain côté, on peut comprendre notre chère Audrey, c'est un véritable coup dur dans la vie d'une femme sensible et romantique de tombé amoureuse d'un personnage froid, distant, n'ayant pas une once de romantisme (ou de galanterie), plutôt directe et n'ayant aucun goût pour la musique!
Il est donc parfaitement normal que mademoiselle n'ose pas reconnaître ses sentiments! Les opposés s'attirent peut-être, mais il y a des limites!
Voilà!
Je tiens tout d'abord à m'excuser pour ce retard considérable de publication. En plus d'avoir de gros problèmes informatiques, je me suis retrouvé avec un manque de temps non négligeable et le fameux syndrome de la page blanche. Vous voyez un peu ce formidable concours de circonstances!
Je suis aussi désolée pour la longueur de ce chapitre, je n'ai pas encore totalement guéris de ce syndrome maudit.
En espérant obtenir votre pardon, guérir de ce manque d'inspiration, et que mon univers vous plaise toujours autant!
Eaonya, éternelle rêveuse
