Bonne année les enfants!

Avant de vous jeter sur ce chapitre, je vous en prie, prenez le temps de lire ce petit mot. C'est court et important.

Je suis sincèrement désolée pour l'attente et le court chapitre que je vous offre là. La prépa me prend beaucoup plus de temps que je ne l'avais prévu. Trop de temps. Tout mon temps en fait. Je ne peux prendre le temps d'écrire que pendant les vacances et encore. D'où mon rythme de parution très très long. JE vous assure que même moi j'en ai assez de vous faire poireauter à ce point. C'est pourquoi j'ai scindé en deux parties que le chapitre (assez long) que je suis en train d'écrire. Dites-vous que c'est l'apéritif, d'accord? J'espère qu'il ne sera pas trop dégueulasse.

Je vous jure que je me presse de finir la deuxième partie. Encore désolée...

Rating: M, bien que ce chapitre ne le mérite pas.

Disclaimer: vous pensez que si je demande très gentiment à Rowling?

Remerciements: à ceux qui me suivent, me mettent dans leur favoris, et surtout mes adorables reviewers, qui illuminent mes journées. Un grand merci à Claire-de-plume, Marline, Guest, Edward Creed et ptitcoeurfragile.

Bonne lecture!


- Bon sang, j'ai vraiment hâte d'y aller. Ça va être tellement cool !

Harry interrompit sa lecture pour observer son ami Ron qui s'extasiait à ses côtés, un flyer coloré entre les mains. La raison de son agitation était inscrite en majuscules sur le petit papier : les canons de Chudley et les harpies de Holyhead organisaient un match de soutien à Poudlard prochainement. Autant dire que Ron ne tenait plus en place depuis qu'il avait appris la nouvelle.

Quoique Harry le soupçonnait par moment de jouer la comédie en exagérant sa joie : personne ne souriait comme ça après avoir perdu un frère, et le Survivant voyait bien que son ami tentait de passer à autre chose. Il fixa pensivement le roux. Contrairement à lui, Ron n'avait que rarement été glorifié ou admiré, et cela montrait bien à quel point les gens pouvaient se tromper dans leurs jugements. Le jeune Weasley est infiniment plus courageux que lui, soi-disant héros, qui se complaisait dans ses problèmes. Et en cet instant, Harry Potter regarda son meilleur ami comme jamais il ne l'avait regardé : avec une profonde admiration.

Ron, qui ne s'était aperçu de rien, entamait à présent un long monologue sur les multiples qualités de son équipe de Quidditch préférée. Son éloge envers les canons fut néanmoins de bien courte durée, puisque Hermione entra, une tasse fumante à la main.

- Alors Harry, tu t'es bien reposé ?, s'enquit la brune avec un sourire.

Le concerné acquiesça, mal à l'aise. Le rêve si… particulier qu'il avait fait la nuit précédente l'avait perturbé au point de ne plus fermer l'œil. Il s'était torturé l'esprit à chercher des explications aux raisons de cet égarement, et, n'ayant rien trouvé de pertinent, il avait prétexté la veille une violente migraine, ce qui lui avait permis de rester au lit tout la journée. Le brun s'en voulait d'avoir fui la réalité avec tant de lâcheté, mais il ne s'était alors pas senti capable d'affronter le regard glacial d'Hati Greyback.

Harry ne culpabilisait pas excessivement non plus, car il avait passé une grande partie de la journée d'hier à dormir, ce qui lui avait permis de récupérer un peu, malgré les cauchemars récurrents. Après tout, il était vraiment fatigué. Le Survivant se réjouissait d'autant plus que son rêve lubrique ne semblait pas avoir eu de suite. Le jeune Potter avait ainsi conclu qu'il s'agissait d'une erreur.

Oui, une simple erreur.

Après tout, ce n'était pas un Greyback au sale caractère qui allait mettre fin à dix-sept ans de certitude sur son orientation sexuelle, si? Avec l'impression de ne pas avoir complètement résolu cette affaire, Harry reporta son attention sur la tasse que lui tendait Hermione.

- C'est quoi ?, demanda-t-il intrigué.

- Une potion énergisante que j'ai fabriqué tout à l'heure, indiqua la Gryffondor. Tu ne prends pas assez soin de toi ces derniers temps, Harry, c'est évident que tu es mort de fatigue.

- Désolé de vous avoir inquiété, murmura le brun qui regrettait à présent de leur avoir causé du souci pour une migraine imaginaire.

- Ne t'excuse donc pas pour ça !, s'exclama Ron en lui donnant une tape sur le front. L'essentiel, c'est que tu sois suffisamment en forme dans quelques semaines pour assister au match de Quidditch !

Hermione eut soudain l'air gênée.

-En fait…, hésita-t-elle, l'idéal serait que tu sois rétabli dès aujourd'hui…

Harry mit quelques instants avant de comprendre.

Leur expédition au Ministère de la Magie.

Percy et lui s'étaient donné rendez-vous à 17h03 précises. Dans quelques heures, ils connaîtraient enfin la vérité sur Hati Greyback. Ou du moins l'espéraient-ils.

- Pas de problème, vous pouvez comptez sur moi, assura-t-il.

Aussitôt ces mots prononcés, le fils de Lily se saisit vivement du bol que tenait Hermione et bu d'une gorgée la potion préparée. Avant de grimacer : elle avait un goût atroce.


Harry vit la grimace de dégoût se diffuser lentement mais sûrement sur le visage du fils de Fenrir tandis que ce dernier avalait sa potion Tue-loup. Le Gryffondor avait entendu parler de son mauvais goût, mais il se demandait à présent jusqu'à quel point cela pouvait être ignoble.

Malgré tout, Hati se montrait moins récalcitrant à prendre le médicament que ne l'avait imaginé le Survivant. Evidemment, le loup-garou n'avait pas immédiatement plié à la demande de Mrs Weasley, et avait explicitement affiché son mécontentement en balançant la table. Mais dès que la mère de famille lui avait expliqué qu'il s'agissait d'une des conditions à remplir pour qu'il reste ici, le lycanthrope s'était brusquement calmé et avait bu la potion sans plus de cérémonie.

Tant de docilité avait surpris plus d'un Weasley, et le jeune Potter se demandait ce que cachait cette soudaine sollicitude. Le descendant Greyback tenait-il réellement à rester au Terrier, ou bien avait-il une autre idée en tête ? Dans tous les cas, Harry avait un mauvais pressentiment quant à la nuit de pleine lune qui approchait à grand pas. Molly, elle, ne semblait pas partager ses inquiétudes.

- Ce serait dommage de finir le déjeuner sur un goût désagréable, n'est-ce pas ?, dit-elle en tendant une grosse part de fondant au chocolat à Hati.

Le concerné plissa les yeux avec dédain.

- Vous pouvez vous gardez votre petit sucre de la récompense, cracha-t-il d'une voix pleine de mépris. Je ne suis pas un clebs.

Et sur ces mots, le loup-garou quitta la table. En temps normal, Harry aurait fini son repas et serait parti rejoindre l'autre brun pour parler avec lui. Mais les paroles de l'avant-veille sonnaient encore aux oreilles du Survivant, et chaque fois que ce dernier se remémorait cet épisode, une colère sourde s'insinuait en lui.

« Il y a deux catégories d'humains. Les repas et les jouets. »

Le sorcier serra les poings. La peine qu'il avait ressentie en entendant ces mots ne l'avait toujours pas quittée, et il ne comptait pas passer l'éponge si facilement.

Aussi le Gryffondor prit-il tout son temps pour finir son gâteau, avant de monter lentement les escaliers vers sa chambre. Une chose était sûre : entre Ron et Hermione partis pour une promenade en amoureux, sa punition qui l'obligeait à rester au Terrier, et la dispute qu'il avait eue avec l'héritier Greyback, cet après-midi risquait d'être incroyablement long et ennuyeux.

Cette certitude fut bien vite réduite en poussière lorsque le héros ouvrit la porte de sa chambre. Il lâcha un cri stupéfait en découvrant Hati, vêtu d'un simple caleçon et allongé sur son lit. Harry se prit la tête entre les mains : il était à coup sûr reparti pour des rêves très suggestifs. Mais qu'est-ce-qui ne tournait pas rond chez ce fichu loup-garou ?

- Que fais-tu ici dans cet accoutrement ?, demanda le Gryffondor d'un ton cassant.

Le loup-garou lui lança un regard paresseux.

- Que veux-tu savoir réellement ? La raison de ma présence, ou bien de ma tenue ? Parce que pour ce qui est de mes vêtements, j'en avais assez de porter des fringues, alors je me suis déshabillé. Mais j'ai tout de même gardé le strict minimum, car je n'avais pas envie que les femelles de la maison bavent devant tant de perfection.

Harry haussa un sourcil amusé en entendant ce raisonnement qui semblait typique au lycanthrope. Il imaginait mal Hermione ou Ginny se jeter dans les bras de Hati juste pour le corps d'Apollon qu'il exhibait aux yeux de tous.

- Mais pourquoi sur mon lit ?, insista le sorcier.

- Parce que j'avais envie de m'amuser un peu, sourit d'un air machiavélique le loup-garou.

L'expression de Harry se rembrunit sur le champ, et il fit pointa du doigt la porte restée ouverte.

- Désolé, dit-il d'un ton qui ne l'était absolument pas. J'ai autre chose à faire que de te servir de jouet.

- Oh, alors comme ça tu es toujours fâché.

Hati avait émis ce constat sur un ton neutre, mais les trais de son visage avaient néanmoins pris la forme d'une moue boudeuse, ce que Harry interpréta comme de la déception. Quelques minutes s'écoulèrent, durant lesquelles le fils de Fenrir resta immobile et pensif, le regard perdu dans le vide. Il ouvrit soudain la bouche pour demander d'une voix calme :

- Et que dirais-tu de jouer toi aussi ?

- Pardon ?, s'étonna le sorcier.

- Si j'ai bien compris la situation, tu fais la gueule parce que je te considère comme un passe-temps, non ? Et ce serait hypocrite de ma part de te dire le contraire, pare que ce n'est absolument pas vrai. Mais rien ne t'empêche d'essayer de me convaincre que tu es plus que ça, tu ne crois pas ? Ce serait ta façon de prendre part au jeu auquel je joue.

La lueur de malice qui brillait dans les orbes bleutées prouvait que le lycanthrope était fier de sa suggestion, et, à bien y réfléchir, Harry devait reconnaître que ce n'était pas une si mauvaise idée. Il acquiesça donc rapidement pour sceller leur accord.

Hati ne prit pas la peine de répondre, pas plus qu'il ne se départit de son air sérieux. Il tapota cependant le lit à sa droite, suggérant silencieusement à Harry de le rejoindre pour discuter comme ils en avaient pris l'habitude.

Le petit brun eut un rire amusé. Voilà maintenant qu'il lui fallait l'autorisation du loup-garou pour aller sur son propre lit ! Avec la ferme attention de ne pas se laisser faire, le Survivant rejoignit innocemment le descendant Greyback, puis, profitant que l'autre feignait de l'ignorer, il poussa brusquement Hati. Ce dernier, qui, étonnamment, semblait ne rien avoir vu venir, battit des bras dans le vide durant un court instant, avant de s'effondrer au sol en poussant un glapissement qui ressemblait fortement à un jappement de chiot.

- C'est mon lit !, clama le Gryffondor en riant.

Le fils de Fenrir lui adressa un sourire mauvais.

- Si tu savais tout ce que j'ai fait dessus en tout absence, tu ne dirais plus ça.

- Pardon ?!, s'étrangla le Survivant.

Profitant de la faille du sorcier, Hati tira sur son pied droit, faisant chuter cette fois-ci le jeune Potter. Le lycanthrope avait cependant mal calculé son coup, puisque le sorcier lui tomba littéralement dessus, manquant de l'étouffer en l'écrasant. Ce fut bien entendu ce moment que Ginny Weasley choisit pour entrer dans la chambre.

- Tout se passe bien ici ?, demanda-t-elle inquiète. J'ai entendu des bruits de chute et… oh.

La rouquine arbora tout d'abord une expression stupéfaite, mais bien vite un sourire amusé naquît sur son visage.

- J'ai hâte que tu m'expliques ça Harry.

Le concerné déglutit tout en sentant le rouge lui monter aux joues. Il fallait reconnaître que la situation était risible : son ancienne petite amie venait de le trouver vautré sur un homme vêtu d'un simple caleçon, le tout au pied d'un lit défait. On faisait difficilement plus louche, et le sorcier, après s'être vivement écarté de la cause de ses problèmes, alias Hati Greyback, cherchait désespérément une explication crédible à exposer à la cadette Weasley.

- Et bien…, se lança-t-il avec hésitation, Hati est… tombé du lit.

- De ton lit, précisa Ginny avec un sourire.

Aujourd'hui, la rousse était d'humeur malicieuse, et elle devait reconnaître qu'elle prenait un malin plaisir à faire tourner Harry en bourrique. Elle peinait de plus en plus à refouler une crise de fou rire, tant les explications paniquées du Gryffondor tendaient à l'enfoncer un peu plus.

Ginny savourait d'autant plus ce moment qu'elle n'avait pas parlé comme ça, directement, à Harry depuis leur rupture. Ce n'était pourtant pas faute d'avoir tenté, mais chaque fois que la jeune fille se retrouvait seule avec son ancien petit ami, ce dernier trouvait le moyen de s'esquiver. Ce comportement à son égard blessait la cadette Weasley chaque fois un peu plus. Merlin, il n'avait même pas voulu lui expliquer pourquoi il l'avait quittée !

Alors, de son côté, elle l'avait bien le droit d'évacuer un peu sa douleur en taquinant le Survivant, non ? Quoique si elle en croyait les joues devenues cramoisies de celui-ci, il était peut-être temps qu'elle mette un terme à cette conversation, sans quoi le sorcier risquait de faire une attaque. La rouquine choisit donc de faire réagir également le loup-garou, avant de les laisser tranquille. Pour la fin de la journée du moins.

- Et toi Hati, quelque chose à dire sur cette affaire ?, l'interrogea-t-elle avec un clin d'œil.

Le loup-garou lança un regard noir à l'autre brun.

- Putain Harry, souffla-t-il, tu aurais pu y aller doucement, j'ai mal au cul maintenant !

Le jeune Potter, qui comptait sur le descendant Greyback pour les sortir de ce pétrin, manqua de s'étouffer en entendant ces mots, et même Ginny fut décontenancée quelques instants. Elle aperçut néanmoins la lueur taquine dans les yeux bleus du lycanthrope, ce qui fit naître un nouveau sourire sur ses lèvres.

- Bon et bien je vais vous laisser régler ce petit problème tous les deux je crois, déclara-t-elle avec un clin d'œil.

Puis elle sortit dans la chambre comme elle y était entrée, laissant les deux hommes seuls. Le fils de Fenrir rompit bientôt le silence, un air faussement soucieux sur le visage.

- Ben quoi, j'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

Harry était sidéré. Que fallait-il faire à un tel stade de stupidité ? L'ignorer, lui expliquer, ou, plus radical, lui taper la tête contre le mur. Le loup-garou, amusé par les yeux exorbités de son jouet humain, voulut en rajouter une couche.

- Je n'ai pas menti pourtant. Tu m'as poussé comme une brute, et je suis tombé sur le cul. Ça fait super mal ! Alors que moi, bon prince que je suis, j'ai moi-même amorti ta chute.

- Tu ne l'as même pas exprès, bougonna le jeune Potter. Si tu avais pu me voir le nez écrasé contre le plancher, ça t'aurais bien fait rire.

- Vrai, admit l'héritier Greyback. Mais il n'empêche que ça compte quand même.

Les deux bruns se jaugèrent du regard quelques instants, émeraude étincelant contre bleu glacé. Ce fut finalement Harry qui baissa les armes le premier, partant dans un rire discret qui finit tonitruant. Il avait conscience que les deux autres l'avaient fait marché, et que lui, bonne poire qu'il était, avait carrément couru. Ce n'était pas grave, ils avaient passé un bon moment. C'était devenu quelque chose de tellement rare. Une phrase fit néanmoins sortir Harry de ses pensées.

- J'aime bien ton rire.

Hati avait déclaré ça d'un ton nonchalant, comme il aurait parlé de la météo. C'était un constat, et Harry sentait bien qu'il n'y avait aucune intention derrière. Il fut malgré tout flatté, car le loup-garou faisait rarement part de ce qu'il appréciait. Le Gryffondor aurait voulu lui retourner le compliment, mais cela aurait été hypocrite.

Harry n'aimait pas le rire d'Hati.

C'était bien trop souvent un rire froid, bref et cruel, qui faisait froid dans le dos du sorcier, lui donnant l'impression de n'être qu'une proie entre les griffes du loup-garou. Une à deux fois seulement, il avait eu l'occasion d'entendre un rire chaleureux de la part de l'autre, mais c'était trop peu.

- J'aime bien ta voix, s'entendit-il finalement répondre.

Il avait déclaré ça sous le coup d'une impulsion, alors qu'il cherchait les qualités cachées du lycanthrope. Et c'était vrai. La voix du grand brun l'avait tout de suite touchée, et le temps n'avait rien changé à cela.

- Tu es bizarre, remarqua une nouvelle fois Hati.

- Je sais, admit le Gryffondor.

Et, sans réfléchir, il posa sa tête sur l'épaule large du descendant Greyback. Ce dernier grogna pour la forme, mais ne chercha pas à s'esquiver. De plus, s'il fut surpris, il n'en montra rien. Harry se demanda depuis quand Hati pouvait être si... agréable n'était pas le mot (cela aurait été excessif), mais… si supportable. Peut-être le loup-garou était-il fatigué, peut-être était-ce un effet secondaire de la potion Tue-loup, peut-être, mais le jeune Potter n'y croyait que peu, cherchait-il à ne pas le fâcher de nouveau. Ou sûrement Harry se faisait-il des idées.

Quelle que soit la raison, le Survivant appréciait vraiment ce moment de calme qui lui laissait presque espérer une amitié future avec le loup-garou. L'épaule droite d'Hati était confortable, et ce dernier dégageait une douce chaleur. Sans se poser plus de questions, Harry s'endormit d'un profond sommeil et, chose étonnante, vide de tout cauchemar.


Et bien voilà, c'est tout pour aujourd'hui. J'espère que vous avez apprécié ce chapitre, malgré sa brièveté. Et du coup je me pose une question: préféreriez-vous de longs chapitres publiés avec des délais importants, ou bien de courts chapitres comme ce dernier postés plus rapidement?

N'hésitez pas à laisser des reviews, je vous assure que même quelques mots ça fait super plaisir. J'adore savoir ce qui vous plaît dans l'histoire, ce que vous lui reprochez (et oui, je suis masochiste, j'aime bien aussi connaître les défauts de ma fic) ^^

Sur ce, je vous souhaite le meilleur, et j'espère vous retrouver très bientôt!