Salut à tous ! Je poste déjà le deuxième chapitre de cette fic, j'espère qu'il vous plaira tout autant que le premier. Vos reviews m'ont vraiment fait plaisir ! N'hésitez pas à donnez vos avis, ça m'encourage vraiment à continuer ! :)

/!\ Les chapitres se suivent /!\

Bonne lecture ! (Et pardonnez moi le titre qui n'est pas extraordinaire, mais c'est pas facile d'en trouver un bien.. XD)

Chapitre 2 : "Pas de cadeaux pour Noël ?!"

En début d'après midi, Paige annonça à l'équipe qu'elle sortait car, profitant de l'absence de Ralph, elle allait acheter ses cadeaux de noël. Elle proposa également aux génies présents dans la salle -c'est-à-dire Sly, Happy et Toby- de l'accompagner. Ils se regardèrent successivement et finalement ils déclinèrent l'invitation en prétextant des raisons plus bidon les unes que les autres. Mais Paige ne fut pas vraiment surprise de leurs réponses. En effet, elle savait que Sylvester haïssait la foule, alors s'il pouvait se passer de se rendre dans un supermarché plein d'adultes anxieux de trouver le cadeau de rêve pour leurs enfants, il n'hésitait pas une seconde. Quant à Toby et Happy, ils avaient d'autres projets, elle devait réparer pour la énième fois le moteur de sa moto et le psy avait prévu de tester le nouveau jeu vidéo qu'il venait de s'acheter.

Alors Paige n'insista pas plus, et monta à l'étage pour proposer l'invitation à Walter.

Elle frappa, puis n'obtenant pas de réponse, elle entra.

Walter ? Tu vas bien ? S'inquiéta-t-elle lorsqu'elle le vit à son bureau la tête entre les mains.

Oh Paige, oui ne t'inquiète pas je vais bien, j'étais juste en train de réfléchir à un problème, j'étais perdu dans mes pensées et je ne t'ai pas entendue entrer. Lui répondit-il. Tu voulais me demander quelque chose ?

Euh...oui en effet, mais je vois que tu es très occupé, et je ne veux pas plus t'embêter.

Non non tu ne me déranges pas, qu'est ce que tu voulais ? Insista-t-il.

Eh bien, j'allais partir au magasin de jouets pour acheter les cadeaux de noël de Ralph tant qu'il n'est pas là, puis j'ai pensé que tu voudrais peut-être m'accompagner, après tout, tu le comprends tellement bien, tu dois certainement savoir ce qui plairait à un petit génie de 11 ans. Expliqua-t-elle. Mais ne te sens pas obligé, d'accord ?

Tu as bien fait de me demander Paige, ça me fait vraiment plaisir que tu ais pensé à moi. Avoua-t-il, en lui lançant un de ses rares sourires. Et puis ça ne me fera pas de mal de sortir un peu le nez de mes ordinateurs.

Paige acquiesça et ils montèrent dans sa voiture. Tout en conduisant, elle pensa aux progrès que faisait 197. Auparavant, il n'aurait jamais laissé son travail en plan pour sortir, elle était tellement fière de lui !

Alors qu'ils se garaient dans le parking sous-terrain, ils furent étonnés de voir autant de places libres, alors que Noël était dans seulement une semaine.

Suis-je la seule mère qui achète les cadeaux de son fils au dernier moment ? S'interrogea la jeune maman à haute voix.

Je ne pense pas. La plupart des gens font leurs emplettes en dernière minute, il y a donc beaucoup de monde et c'est une excuse pour faire vite, ce qui limite les achats et permet de ne pas dépenser excessivement de l'argent. C'est une sorte de frein. Répondit Walter perplexe, en fronçant les sourcils.

Hum, belle réflexion Walter, mais comment expliques-tu ce parking désert alors ? C'est contraire à ton explication. Lui fit-elle judicieusement remarquer, profitant de l'occasion -qui était trop belle- pour le piéger.

Je sais, et d'ailleurs c'est étrange, je pense qu'il y a quelque chose qui cloche. Viens, on va voir. Dit-il en sautant de la voiture.

Paige eut un sourire en coin. Il trouvait toujours un problème, là où il n'y en avait pas. Mais c'était dans sa nature, elle l'avait compris et elle l'acceptait ainsi, on ne pouvait pas le changer et de toute façon elle ne le voulait pas. Elle suivit donc son génie sans discuter.

Alors qu'ils s'avançaient pour entrer dans le magasin, les portes automatiques ne s'ouvrirent pas. Paige lut alors un papier qui avait été scotché sur la devanture.

« Nous informons notre aimable clientèle que nos magasins de jouets sont fermés jusqu'à nouvelle ordre. La cause : Nos usines de production sont à l'arrêt à cause d'un bug informatique et nous ne sommes pas en mesure de réapprovisionner nos rayons. Nos meilleurs techniciens font leur possible afin de rétablir la situation au plus vite, mais elle semble plutôt complexe. Ainsi il est préférable de vous prévenir : Il se peut que le magasin ne rouvre pas ses portes avant Noël. En espérant que vous comprendrez. Le directeur. »

Quoi ! Mais c'est impossible ! Comment je vais faire ! Il faut à tout prix que Ralph ait un cadeau au pied du sapin le jour de Noël ! Paniqua Paige.

Ne t'en fais pas, Essaya de la rassurer son ami. Ralph s'en remettra ! Ce n'est pas grave s'il n'a pas de cadeau le jour-même.

Non tu ne comprends pas Walter, Noël est une fête très importante pour moi ! Je ne peux pas concevoir le fait que mon fils n'ait aucun cadeau à ouvrir le matin de Noël ! Lorsque j'étais serveuse, j'avais du mal à réunir assez d'argent mais je n'ai jamais baissé les bras et Ralph a toujours eu quelque chose le jour J ! S'exclama-t-elle. Alors maintenant, ce n'est pas un bug informatique qui va m'empêcher de…

Elle ne finit pas sa phrase, une idée venait de lui traversait l'esprit…

Walter ! Il faut qu'on aille à cette usine et que tu remettes le circuit en route ! Tu es le seul à pouvoir le faire dans les temps ! Je t'en prie ! Fais-le pour moi, ou du moins, pour Ralph et tous les enfants de la ville ! Le supplia-t-elle en le regardant droit dans les yeux.

Sa première réaction fut d'abord de la surprise, il ne comprenait pas vraiment pourquoi Paige tenait autant à ce qu'il fasse cela. Mais lorsqu'il vit à qu'elle point elle était désespérée il n'hésita pas longtemps, et il lui promit de faire tout ce qu'il pouvait. De toute façon, c'était plus fort que lui, il ne pouvait rien lui refuser. C'était la seule personne à qui il n'arrivait pas à tenir tête, et il ne comprenait pas pourquoi. Peut-être était-ce à cause de « ça ». « Ça » étant le nom qu'il avait momentanément donné au sentiment sans nom…

L'usine étant à deux pas du magasin, ils ne tardèrent pas à arriver. Ils se présentèrent, et l'ingénieur en charge des réparations -qui avait déjà entendu parler de Walter et surtout de ses exploits- ne lui refusa pas son aide, même s'il ne voyait pas pourquoi un génie comme lui se préoccupait de cette petite affaire.

Walter, après s'être présenté auprès de l'équipe informaticienne, procéda à un examen des logiciels. Il eut vite fait de repérer le problème. Et il eut aussi vite fait de le résoudre.

Alors qu'il rangeait son ordinateur, un des informaticiens qui devait être proche de la cinquantaine et qui l'observait depuis un moment, vint lui parler.

Vous devez sacrément vouloir lui faire plaisir à votre gamin, pour venir ici exprès nous aider à réparer le circuit à temps. Dit-il sûr de lui.

Euh... ce n'est pas mon « gamin » comme vous dites. Répondit Walter, quelque peu surpris par les paroles de cet homme.

Oh oh, je vois… c'est le fils de votre petite amie et vous vouliez vous faire bien voir en tant que père de substitution. Dit-il en montrant Paige du doigt, alors qu'elle attendait à quelques mètres de là.

Voyant que cet homme semblait plus que têtu, le génie n'insista pas pour lui préciser que Paige n'était pas sa « petite amie », cela n'avait… aucune importance, après tout…

Vous inquiétez pas mon gars ! Continua-t-il. J'vous comprends, figurez vous que ma femme aussi a eu une gosse avant qu'on se rencontre, et au début c'était pas facile…

Alors que l'homme continuait à raconter sa vie, Walter commençait à s'impatienter, il prétexta un rendez vous urgent pour s'éclipser et rejoindre enfin Paige qui l'attendait à l'entrée.

Et voilà ! Tout est réparé, Ralph aura un cadeau le matin de Noël ! S'exclama Walter légèrement fier de lui.

Et alors qu'il ne s'y attendait pas, Paige lui sauta au cou, et l'embrassa sur la joue. Elle ne savait pas pourquoi elle faisait ça, mais elle était tellement heureuse qu'elle n'avait pas réfléchi.

Oh Walter je ne te remercierai jamais assez, je sais que tu ne comprends pas vraiment pourquoi c'était si important pour moi, mais tu m'as quand même aidé. Tu ne peux pas t'imaginer à quel point ça me fait plaisir ! Le remercia-t-elle sincèrement, en lui adressant son plus beau sourire.

Il rougit, et en guise de réponse, il lui rendit simplement son sourire, ne sachant que dire, car il était légèrement étourdi par la manière dont Paige l'avait remercié. De plus, il n'aimait pas vraiment le contact physique d'habitude, mais lorsque la jeune femme l'avait pris dans ses bras, cela ne l'avait pas déranger.. Et étrangement, il avait même trouvé ça plutôt agréable.

Alors qu'ils montaient dans la voiture, la maman de Ralph invita Walter à aller boire un café avant de rentrer au garage, histoire de le remercier. 197 eut beau dire à Paige que ce n'était pas la peine, elle insista tellement, qu'une fois encore, il ne put refuser.

Et voilà pour aujourd'hui ! J'espère que ça vous a plu ! J'essaierai de poster le plus vite possible la suite !

Merci d'avoir lu ! :)