Bonjour tout le monde ! Voilà le troisième chapitre, comme les deux premiers, j'espère qu'il vous plaira ! Je l'ai déjà dit, mais vos reviews me font vraiment plaisir, et m'encourage à continuer. Donc n'hésitez pas à en poster davantage ! :)

Voilà, sur ce, je vous souhaite une agréable lecture ! :D

Chapitre 3 : "Où sommes-nous ?!"

Alors que les deux jeunes gens sortaient du bar où ils s'étaient arrêtés pour prendre un café, ils virent une grosse berline noire s'arrêter devant eux.

Puis tout se passa très vite : deux hommes lancèrent des fumigènes, et sortirent du véhicule dans un nuage de fumée. Walter et Paige n'eurent pas le temps de réagir que déjà les deux types leur plantaient une seringue dans le bras et les faisaient entrer de force à l'arrière du véhicule.

On les avait enfermés dans une chambre spacieuse mais étonnamment vide et froide, avec une grande fenêtre qui apportait beaucoup de lumière. Dans la pièce il y avait seulement un grand lit à baldaquin, et un évier.

Plusieurs heures après l'enlèvement, Walter se réveilla, avec un affreux mal de crâne.

Ouch ! Ma tête ! Mais qu'est ce qu'ils ont bien pu nous injecter ! se demanda-t-il à voix basse en se redressant, pensant que Paige dormait encore.

Certainement une solution chloroformée qui nous a instantanément endormis. Répondit la jeune femme qui venait à l'instant de se réveiller et qui reprenait lentement ses esprits.

Walter acquiesça. Paige se leva alors et essaya de voir à travers la fenêtre quelque chose qui pourrait leur permettre de se faire une idée de l'endroit où ils étaient retenus.

Je vois seulement des palmiers, on est juste à la hauteur de leurs cimes, donc je pense qu'on est dans une tour ou quelque chose comme ça. Mais je ne peux rien voir de plus, le trou est trop étroit ! Dit-elle en commençant à perdre patience devant l'inactivité de Walter qui restait assis sur le lit.

Walter ! Tu m'écoutes ? Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, on a été kidnappés par une bande de tarés, qui nous ont enfermés dans cette immense pièce. On ne sait pas où on est et depuis combien de temps on est là, on ne sait pas qui sont ces hommes et on ne sait pas ce qu'ils nous veulent ! Alors toi et ton brillant cerveau, vous allez me faire le plaisir de chercher une solution ! Le supplia-t-elle, aux bords des larmes.

Lorsque le génie entendit la voix de Paige toute chevrotante, il comprit qu'elle était sur le point de craquer. Il se leva et s'approcha d'elle. Il devait faire quelque chose pour elle, mais il était tétanisé, il ne savait pas comment la rassurer, puis tout d'un coup poussé par un élan nouveau, il lui souleva le menton pour l'encourager à le regarder dans les yeux, puis il lui attrapa ses mains. Elles étaient douces mais la façon dont elles tremblaient le frappa. Pour la rassurer, il câlina doucement le dos de ses mains avec ses pouces, plusieurs fois. Et il fut soulagé lorsqu'il vit le visage de Paige se détendre.

Ne t'en fais pas Paige. Lui dit-il tendrement. Même s'il n'en avait pas l'habitude, il se força à prendre ce ton, pour elle, pour la rassurer. Je te promets que l'on va sortir de là ! Malheureusement, on ne pourra pas y arriver tous seuls ! Il nous faut l'aide de l'équipe pour qu'ils nous aident à trouver l'identité de nos ravisseurs. Mais comment les contacter ? Se demanda-t-il.

Soudainement Paige eut une idée.

Mais bien sûr ! On n' a qu'à contacter le garage avec nos oreillettes ! Tout en disant ces mots elle cherchait au fond de sa poche. Bingo ! S'exclama-t-elle alors. Ils ont dû penser que c'était une boîte de bonbons et ils n'ont pas eu l'idée de nous la prendre.

Elle tendit alors une oreillette à son coéquipier et une fois que tous les deux furent équipés, ils essayèrent de contacter leurs amis.

Pendant ce temps, au garage c'était la panique…

Sylvester, où en êtes-vous avec les caméras et la vidéo surveillance ?! S'exclama Cabe, impatient.

J'ai fais tout ce que j'ai pu, mais la plaque du véhicule a été taguée, et avec les fumigènes, il est très difficile de donner une description des ravisseurs. Répondit Sly, qui avait du mal à cacher sa panique.

Bon alors essayez de repérer le véhicule sur d'autres caméras de la ville, avec un peu de chance on arrivera à avoir au moins une image du conducteur. Lui conseilla l'agent de la sécurité intérieure.

Cela faisait plus de 10 heures que leurs amis s'étaient fait enlever, mais les recherches n'avaient débuté que depuis 2 heures seulement, car ils n'avaient pas été alertés tout de suite. Ils avaient donc perdu un temps précieux et ils faisaient tout pour rattraper ce temps perdu.

Même si on ne distingue pas le visage des agresseurs à cause des fumigènes, on voit clairement qu'ils n'ont pas de cagoule ou de masque pour se cacher. Sly, repasse les images s'il te plait…. Là ! Regardez. Leurs gestes sont précis, ils n'ont pas peur, ils sont confiants et sûr d'eux, comme s' ils n'avaient pas conscience qu'ils faisaient quelque chose de…mal. Déclara Toby, le comportementaliste de Scorpion, après une analyse rapide des images. Je ne pense pas que ce soit des criminels, ou des tueurs en série fou.

Alors qu'il achevait son exposé, une porte claqua. Happy venait de rentrer. Elle avait été sur les lieux du kidnapping pour tenter de trouver des indices.

J'ai quelque chose. S'exclama-t-elle. Sur le bas côté de la route, j'ai trouvé des résidus de sable, pas du sable classique, mais du « fesh-fesh ». Le « fesh-fesh » est une terre fine comme de la farine et on le trouve seulement en Argentine. Les gars je peux vous assurer que nos hommes –ou au moins leur voiture- viennent d'Argentine, et il y a de grande chance pour qu'ils retournent dans ce pays maintenant qu'ils ont accompli leur « mission ». Expliqua Happy aux 3 garçons.

Beau travail Happy, même si on n'a aucune certitude, ça vaut le coût d'essayer, de toute façon, c'est notre seule piste alors au boulot ! Ordonna Cabe aux génies.

Ouah Happy bravo ! Applaudit Toby. Tu m'as impressionné, comment tu connaissais ce sable ?! Demanda-t-il, très fier de sa petite amie, comme toujours.

Oh je n'ai aucun mérite ! C'est mon père qui me l'a appris, ce sable est la hantise de tous les mécaniciens. Il s'infiltre partout, jusque sous le capot des voitures, et il étouffe le moteur en quelques minutes. Expliqua Happy, mal à l'aise de l'admiration dont Toby faisait preuve à son égard, devant tout le monde. Bon allez ! On se met au travail maintenant, d'accord !

L'équipe travaillait d'arrache pied, lorsque ils entendirent un grésillement. Sylvester fut le premier à réagir.

Le micro... euh non les oreillettes… venez tous ! C'est eux ! S'écria Sly.

« Allo, un, deux, un, deux ! Les gars vous me recevez ?! C'est Walter ! »

Oui Walter, on vous reçoit, comment allez-vous ?! Paige est avec vous ? Lui demanda Cabe à la fois inquiet pour ses amis mais également rassuré d'entendre la voix de son petit protégé.

« Oui, ne vous en faites pas ! On est ensemble, tout va bien… sauf qu'on est retenu, on ne sait où, par on ne sait qui ! »

Justement on a peut-être une piste, on pense que vous êtes retenus en Argentine !

Pas de réponse…

Oh non ! La communication s'est coupée, il ya un problème de réseau, ça va me prendre un moment à réparer ! Expliqua Sylvester, désespéré.

Bon, l'essentiel c'est qu'ils soient en vie. Dit Toby, essayant de détendre l'atmosphère.

Je vais t'aider Sly. Proposa Happy. On va les sortir de là !

Du côté de Paige et Walter…

Allo ? Allo, allo ?...

Et m*rde ! S'énerva Walter. La connexion a planté !

Comment on va faire pour savoir où on est alors ?! S'inquiéta la jeune femme.

Ne t'en fais pas, ils vont vite rétablir la connexion ! Expliqua le génie, en essayant de se calmer. Mais en attendant, j'ai peut être une idée pour savoir vers où nous sommes.

197 se dirigea vers l'évier, il se lança alors dans des explications que seul lui comprenait, mais qui l'aidait à se concentrer.

Les molécules d'eau subissent la force de Coriolis due à la rotation de la Terre sur elle-même, qui dévie les particules en mouvement sur la droite dans l'hémisphère nord et à gauche dans l'hémisphère sud. Le sens de l'écoulement de l'eau nous indiquera alors l'hémisphère dans lequel nous nous trouvons. Tout en expliquant cela, Walter ouvrir le robinet, et un filet d'eau se mit à couler.

Donc si je suis ta théorie, nous nous trouvons dans l'hémisphère sud, car l'eau s'écoule vers la gauche. S'exclama Paige, fier d'avoir compris les explications de son génie.

Exactement ! Bon je sais que ça ne nous avance pas beaucoup mais on pourra toujours en informer l'équipe pour les orienter plus précisément dans leurs recherches lorsqu'on pourra de nouveau leur parler.

Puis Walter et Paige s'assirent côte à côte sur le lit, épuisés par les évènements, et la maman de Ralph s'assoupit sur l'épaule du génie. Après tout, ils n'avaient plus que ça à faire : attendre ! Ils devaient attendre des nouvelles de l'équipe car sans elle ils étaient impuissants…

Et voilà ! Merci d'avoir lu ! J'espère de tout cœur que vous avez aimée ! La suite arrive très prochainement ! A bientôt ! ;)