Hey ! Je poste aujourd'hui le quatrième chapitre de ma fic, j'espère que ça vous plaît toujours ^^
Et avant que vous ne commenciez votre lecture, je tenais à remercier toutes les personnes qui prennent le temps de me lire, et surtout Danacarine, 1, Tagada32, Julie2.0, Zoe, Anna808, et enfin juline, pour vos reviews. C'est vraiment encourageant, donc merciii ! :)
Et maintenant, je ne vous fais pas languir davantage, et je vous souhaite une Chouette Lecture ! :D
Chapitre 4 : "Des aveux chargés de regrets"
Cela faisait peut-être 2h00 que la connexion des oreillettes avait été coupée, lorsque Walter entendit un grésillement dans son oreille.
« Walter, Paige ! Vous m'entendez ?! demanda Sylvester. »
Le génie sursauta car il s'était assoupi.
Euh… Oui oui on est là. On s'était juste endormi. Répondit-il.
« Ok, les ravisseurs ne sont pas encore venus vous voir ? » Demanda Cabe.
Non pas encore, mais je pense que ça ne saurait tarder. Et au fait, tout à l'heure j'ai eu l'idée d'utiliser le principe de l'écoulement de l'eau selon l'hémisphère pour en déduire que nous nous trouvons dans l'hémisphère sud. En Amérique latine je suppose donc. Ça peut peut-être vous aider. Expliqua Walter.
« Bonne idée ! Et cela confirme ma théorie car j'ai trouvé sur les lieux de votre enlèvement, du sable qui se trouvait sûrement sous les pneus de la voiture. C'est un sable typiquement argentin. » Confirma Happy. « Et j'ai vérifié les vols, i heures, un avion en provenance de Los Angeles a atterri à Cafayate, en Argentine. Vous vous trouvez certainement à proximité de cette ville »
Hum donc nous serions retenus en Argentine ?! C'est du beau travail Happy. Maintenant, il nous reste à trouver pourquoi. Déclara Paige.
Au même instant, une voix féminine se fit entendre de l'autre côté de la porte.
Les gars, des gens arrivent, on enlève nos oreillettes pour pas se faire griller, on vous tient au courant dès qu'on peut. Chuchota alors Walter au reste de l'équipe.
« Très bien, faites attention à vous ! Nous on se débrouille pour prendre un avion jusqu'en Argentine, mais on n'est pas là avant ce soir. Il faudra que vous essayiez de gagner du temps. Tant qu'on ne sait pas ce qu'ils veulent, mieux vaut être sur ses gardes ! » Répondit Toby en préparant ses affaires pour partir.
Paige et Walter acquiescèrent, et ils entendirent alors des clés tourner dans la serrure puis la porte s'ouvrit. Une femme proche de la trentaine, très grande, avec de jolies formes et de longs cheveux bruns entra.
Bonjour monsieur O'Brien, je m'appelle Sofia Ramos, je suis ravie de faire enfin votre connaissance! Se présenta la jeune femme en lui tendant la main.
Comment connaissez-vous mon nom ? Et que nous voulez-vous ?! Lui demanda-t-il sur la défensive, dédaignant la main qu'elle lui tendait pour la lui serrer.
Nous ne vous voulons aucun mal, il faut juste que vous m'aidiez et tout se passera bien ! D'ailleurs, si vous voulez bien me suivre jusqu'à mon bureau… Lui répondit-elle avec un sourire.
Pourquoi ?! S'exclama Paige qui n'avait pas pris la parole jusqu'à présent mais qui fut énervée par la manière dont la jeune femme souriait à son ami.
Pour parler affaires. Mais vous pouvez rester ici si vous souhaitez. C'est avec Walter que je souhaite m'entretenir. Expliqua-t-elle, en sortant de la pièce, ne prenant même pas la peine de regarder son interlocutrice.
Il n'en est pas question ! Je vous accompagne ! S'écria Paige, furieuse de la manière dont Sofia venait de lui parler.
Pour arriver au bureau de l'Argentine, les deux jeunes gens durent emprunter un escalier très étroit. Au vue du nombre de marches, Walter estima que leur chambre se trouvait à 7 mètres de haut.
Dans la pièce, Sofia les invita à s'asseoir sur un divan.
Ana ! Servez un verre de maté à ces gens, et apportez-leur quelques alfajores, ils doivent être affamés. Ordonna-t-elle à une domestique.
Le bureau était très spacieux et luxueux. Les couleurs étaient typiques des pays d'Amérique latine : De l'orange, du rouge, du jaune. Les plafonds étaient décorés de marbrures et de nombreuses œuvres d'arts ornaient les murs. Le mobilier semblait ancien, mais était tout de même en excellent état. Le bureau était en effet magnifiquement décoré de feuilles d'or.
Bon, est-ce qu'on pourrait arrêter avec tout ce suspens et enfin savoir pourquoi vos hommes nous ont enlevés !? Demanda Walter, qui commençait à s'impatienter fortement.
Tout d'abord, je tiens à m'excuser pour la manière, hum assez … brutale, avec laquelle je vous ai « convoqués », mais je n'avais pas d'autre choix, car autrement vous auriez refusé de m'aider ! S'expliqua-t-elle confusément.
Les deux amis échangèrent un regard.
Vous aidez pour quoi au juste ? Demanda Paige soudainement intriguée.
C'est une longue histoire… Un jour, alors que je travaillais à la bibliothèque nationale de Buenos Aires, j'ai pu consulter un document qui indiquait que la Luftwaffe -l'armée de l'air nazie- avait survolé des sites reculés en Argentine, afin d'y aménager des refuges pour la hiérarchie nazie. Dans ces documents, il était question de mon grand-père, Pedro Ramos qui était à cette époque le bras droit du dirigeant du pays, il avait mis en place une politique semi-officielle pour accueillir les criminels de guerres européens, et il leur fournissait de faux passeports argentins ainsi qu'une fausse identité pour vivre tranquillement sans se cacher puisqu'en Europe tout le monde pensait qu'ils étaient morts. A partir de ce jour, quand j'ai su ce qu'avait fait mon grand père, j'ai décidé de me consacrer à la recherche de ces dignitaires nazis, pour les arrêter, -même si la plupart sont déjà morts- et leur faire payer ce qu'ils avaient fait. J'avais ainsi l'impression de m'excuser pour les actes de mon aïeul,… même si je sais qu'une vie ne sera pas suffisante pour réparer ses atroces erreurs… Finit d'expliquer Sofia avec les larmes aux yeux.
Oh ! J'imagine que c'est une histoire qui doit être dure à porter. Mais vous n'avez rien à vous reprochez ! Vous n'êtes en rien responsable des actes de votre grand-père. Dit Paige ne sachant quoi répondre de plus, face à ces aveux.
Oui en effet… vous avez raison. Mais je ne compte tout de même pas abandonner. Répondit Sofia, qui semblait reprendre de l'assurance. Surtout maintenant que j'ai récupéré cette villa qui me revenait de droit.
Voyant le regard interrogateur de ces hôtes, Sofia poursuivit.
J'ai appris que mon grand-père, qui était plutôt… parano, avait fait construire cette propriété afin de mettre à l'abri des documents officiels qui rassemblaient tous les noms des criminels qu'il avait aidés ainsi que les détails de leurs nouvelles identités. J'ai donc pris le premier avion à destination de Cafayate, et une fois ici, j'ai découvert un coffre-fort, sous ce qui fut sa chambre, et je suppose que les fameux documents se trouvent à l'intérieur. Mais voilà, ce n'est pas n'importe quel coffre -fort, puisqu'il a été fabriqué par un homme au QI de 170. Il était la seule personne en plus de mon grand-père à connaître le moyen d'ouvrir ce coffre, mais hélas il est mort d'une crise cardiaque peu de temps après le décès de mon grand-père… et je n'ai malheureusement pas pu lui demander de l'ouvrir avant. Expliqua la petite-fille de Pedro Ramos.
Suite à cet éclaircissement, Walter prit enfin la parole, et répondit à Sofia.
Hum…je vois. Vous avez donc besoin de mon aide pour ouvrir ce coffre. Mais pourquoi accepterais-je de vous aidez, ça ne me concerne pas, et de toute façon, ils sont certainement tous morts. Rappela le génie.
Et contrairement à ce qu'il s'attendait, ce fut Paige qui lui répondit.
Walter ! Comment peux-tu être aussi égoïste ! Mets-toi à sa place, elle porte un terrible fardeau ! Elle est la petite-fille d'un homme qui a protégé des criminels de guerre nazis, mais elle n'y est pour rien, et elle essaye simplement de rétablir les choses du mieux qu'elle peut. Alors tu vas me faire le plaisir de l'aider ! S'écria la jeune femme après l'avoir pris à part.
Mais Paige ! Elle et ses hommes nous ont kidnappés ! On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé tout de même ! S'exclama-t-il en haussant la voix.
Elle était désespérée Walter !
Après réflexion, il souffla et lui répondit plus calmement.
Excuse-moi. Tu as raison Paige, comme toujours, je suis désolé ! Je ne voulais pas te décevoir, je vais aider cette femme, et on pourra rentrer chez nous !
Ils revinrent alors s'asseoir.
Excusez-moi Sofia, bien sûr que je vais ouvrir ce coffre ! Si un homme au QI de 170 l'a fermé, je réussirais facilement à l'ouvrir avec mes 197 de QI ! Déclara Walter qui ne perdait jamais une occasion pour rappeler son intelligence.
Très bien, je vous remercie. Répondit simplement Sofia avant de les inviter à la suivre jusqu'au fameux coffre.
Allez-y sans moi, je vous rejoindrai, je vais passer un coup de fil à l'équipe pour tout leur expliquer, et euh … pouvez-vous nous rendre nos portables ? Demanda Paige.
Oui bien sûr ! Dit Sofia en les leur tendant.
Et ils se séparèrent.
Je vous remercie d'avoir lu, et comme toujours, n'hésitez pas à me donner vos aviiiis ! ;)
