Bonjour à tous, j'espère que vous avez aimé le 5ème chapitre, il n'y a pas eu beaucoup de commentaires (aucun enfaite) Donc je voulais juste vous rappelez qu'il ne faut pas hésiter à me donner votre avis, ça ne prend pas longtemps, et ça fait toujours plaisir ! :D
Voilà voilà, donc maintenant que je vous ai dis ça, je ne vous fait pas attendre d'avantage. En espérant du fond du cœur, que vous aimez toujours, et n'hésitez pas à relire les chapitres précédents en cas de trous de mémoires... ;)
Chapitre 6 : "Fais attention !... S'il te plait"
Ok les gars, on ne panique pas ! J'ai une idée ! S'exclama Happy qui fut la première à réagir aux mots de Cabe.
Sylvester ! Tu m'entends ?!... Bon écoute, si Walter a réussi à ouvrir cette foutue porte avec un simple ordinateur, on va y arriver nous aussi. Je vais te décrire ce que je vois sur l'écran, et tu vas essayer de me guider, Ok ?! Lui proposa Happy à travers les oreillettes.
« Oui Ok… Je vais essayer ! »
Très bien, bon alors, l'ordi est branché avec une sorte de câble au boitier de commande du coffre. Sur l'écran, y a des lignes de codes, je te les envoie en photos.
« C'est bon j'ai reçu ! hum... ok ! Fait ce que je te dis au fur et à mesure»
Pendant un moment, Sylvester dicta à sa collègue des instructions, qu'elle suivit à la lettre.
« Normalement maintenant, si tu appuies sur la touche Entrée, vous devriez entendre un déclic et vous pourrez ouvrir la porte manuellement avec la poignée. »
D'accord, alors 1, 2, et… 3. Compta Happy en appuyant sur la touche.
Ils attendirent, mais rien ne se passa.
Mais j'ai fait tout ce que tu me disais ! S'exclama-t-elle.
Sylvester ! Pourquoi ça ne marche pas ?! S'exclama Cabe.
« Mais je…je ne s-sais pas ! Tout était bien…à moins que… Oh non ! Je pense qu'une sécurité s'est enclenchée lorsque la porte s'est refermée, afin qu'on ne puisse pas ouvrir la porte tant que le gaz n'a pas fini de faire son effet ! » S'écria Sylvester en hurlant de panique.
Donc on est impuissant ! Conclut Toby qui n'arrivait pas à y croire.
Et M**DE ! Cria Cabe, qui pour se défouler, donna un coup de poing d'une extrême violence au boitier, qui s'ouvrit.
« C'était quoi se bruit ?! » Demanda Sly.
Cabe qui passe ses nerfs sur le boitier. Répondit simplement Toby.
« Et il s'est ouvert ?! »
Non non t'inquiète il s'est pas fait mal !
« Non ! Pas Cabe ! Le boitier ! Est-ce qu'il s'est ouvert ?! »
Ah oui bien sur ! Suis-je bête ! S'esclaffa Toby qui trouvait quand même l'envie de rire, malgré la situation critique.
Toby ! Ça va pas ! S'écria Happy en lui donnant une tape sur la tête pour le calmer.
« Bon est-ce que quelqu'un peut me répondre ! » S'impatienta Sylvester.
Excuse-le Sly ! Et pour te répondre, oui le boitier s'est ouv…
Happy ne finit pas sa phrase, car elle venait de réaliser où Sylvester voulait en venir.
Mais bien sûr ! On peut couper les fils maintenant ! S'exclama-t-elle.
« Oui mais le bon fil ! Et dépêche-toi parce qu'il ne nous reste que 66 secondes… plus que 65, maintenant ! Vite ! »
Oui, t'inquiète pas ! Je gère !
Et sans attendre l'avis de ses amis, Happy, le prodige de la mécanique coupa le fil vert. Et elle fit bien car la porte s'ouvrit instantanément.
Ouah Happy bravo ! S'exclama Toby. Bon maintenant il faut vite les sortir de là ! Cabe ! Couvrez-vous le nez avec un mouchoir et respirez le moins possible, on va entrer la dedans. Happy ! Quand tout le monde est sorti, tu refermes bien la porte derrière nous ! OK ?!
Les deux garçons entrèrent et eurent vite fait d'évacuer leurs amis ainsi que Sofia du coffre. Happy referma la porte derrière eux, et ils allongèrent les trois jeunes gens sur le sol. Au bout de seulement quelques minutes, Walter se réveilla le premier et il reprit rapidement ses esprits.
« Oula ! Je crois que j'ai eu ma dose de chloroforme pour la journée ! S'exclama-t-il en esquissant un semblant de sourire ce qui rassura ses amis sur sa santé.
Puis vint le tour de Sofia, et enfin de Paige de se réveiller.
Le petit groupe remonta alors dans la maison. Et une fois que tout le monde eut repris ses esprits, Toby raconta comment ils les avaient sortis de là, en soulignant le fait que c'était grâce à lui et son « brillantissime » cerveau, qu'ils avaient compris qu'ils allaient être empoisonnés.
Docteur Curtis ! Je vous dois la vie ! Je ne pourrai jamais assez vous remercier ! S'exclama Sofia, dans un battement de cils et avec son plus beau sourire.
Oh mais je vous en prie, je n'ai fait que mon devoir ! Lui répondit-il héroïquement, en souriant, car il était flatté.
Mais son sourire fut de courte durée, lorsqu'il croisa le regard noir d'Happy. Il se promit alors de s'excuser au près de sa bien aimée le plutôt possible, car il devait avouer, que son regard lui faisait…froid dans le dos.
Et sur ces entrefaites, Paige prit la parole.
Bon, les amis ! C'est pas tout, mais dois-je vous rappeler, qu'on n'a pas encore trouvé les fameux documents du grand-père de Sofia. S'exclama-t-elle en posant son verre sur la table.
Oui tu as raison, on ne va pas partir d'ici tant qu'on ne les a pas trouvés. On a une promesse à tenir. Lui répondit Walter en se levant, bien décidé à redescendre au coffre pour les chercher.
Vous ne pouvez pas y aller maintenant, il y a encore du gaz ! Lui rappela Cabe.
Oui je sais, mais si je mets un morceau de tissu sur mon visage, je serai protéger, et de toute façon je n'en ai pas pour longtemps…
Ah bon ? Tu sais où les documents se trouvent ? Demanda Paige, intriguée.
Oui, avant qu'on ne s'évanouisse, j'ai remarqué qu'au fond du coffre, il y avait un tableau accroché au mur, cela m'a semblé bizarre étant donné que toutes les autres œuvres étaient entreposées dans les étagères mais je n'y ai pas prêté plus attention sur le moment. Mais maintenant en y repensant, ce tableau ne doit pas être là par hasard. Et je suis certain que ce que nous cherchons se trouve derrière.
Et après avoir prononcé ces mots, Walter fila. Paige se leva d'un bond pour le suivre.
Il s'apprêtait à ouvrir la porte lorsque cette dernière cria.
Walter ! Attends !
Il se retourna aussitôt, surpris. Et là jeune femme fut soudainement embarrassée.
Euh… je… je voulais juste te dire… Bredouilla-t-elle en s'arrêtant à quelques centimètres de lui.
Eh bien… Fais attention à toi. Finit-elle en retrouvant son courage et elle lui tendit son foulard rouge bordeaux, afin que celui-ci se protège du gaz.
Toujours avec surprise, Walter leva sa main pour attraper le tissu que Paige lui tendait, en lui souriant pour essayer de se faire le plus rassurant possible. Lorsqu'il le lui prit des mains, il lui effleura les doigts. Et bien que ce contact fut presque imperceptible, ils le ressentirent tous les deux au plus profond d'eux.
Ne t'inquiète pas Paige, fais- moi confiance, je vais être prudent. Je n'en ai que pour quelques secondes Souffla-il enfin pour chasser la soudaine angoisse qui le saisissait, alors qu'il prenait conscience de la proximité entre lui et sa collègue.
D'accord, je t'attends ici. Murmura Paige en reculant le plus loin possible de la porte.
Cette dernière n'avait même pas eu le temps de penser à ce qu'il venait de se passer, que déjà, Walter ressortait triomphant, avec les fameux papiers dans la main et il referma la porte du coffre derrière lui.
Tu vois. Dit-il à voix basse, en s'avançant vers Paige, après avoir retiré le foulard. Pas besoin de t'inquiéter ! Je fais attention !
Oui je sais Walter. Mais c'est mon boulot de te le rappeler ! Fit-elle aussi à voix basse, en lui faisant un clin d'œil.
Ils se regardèrent quelques secondes et Walter, gêné par ce silence, reprit la parole en se grattant l'arrière de la nuque.
Euh, beh… euh… C'est pas tout, mais il faudrait peut-être qu'on ramène ces documents à Sofia, pour qu'on puisse rentrer au garage.
Oui tu as raison, on va remonter parce que sinon on va encore avoir droit aux remarques désobligeantes de Toby. Acquiesça-t-elle avec un large sourire.
Et les deux jeunes gens rejoignirent le reste de Scorpion et Sofia. Ils donnèrent à cette dernière les documents que Walter avait été cherchés, et elle ne manqua pas de remercier chaleureusement chaque membre de l'équipe pour l'aide précieuse qu'ils lui avaient apportée, en insistant sur le fait que c'était très important pour elle et qu'elle s'excusait sincèrement de les avoir « convoqué » de cette manière.
Puis, sur ces entrefaites, les génies, Paige et Cabe, se rendirent à l'aéroport pour prendre le premier avion à destination de L.A.
Et voilààààà ! C'est fini ! J'espère que l'histoire vous a plu, que...blablabla...
Noooon je plaisante ! Il reste encore un chapitre avant de clôre cette histoire. Je le posterais certainement dans la semaine. En attendant, je vous fais des bisous, et... MERCI D'AVOIR LU JUSQU'ICI ! ^^
