Welcome welcome pour ce deuxième chapiiiiiiiiiitre ! XD j'espère que vous continuerez d'apprécier bien sûr XD
ENJOY !
Dean laissa son patron seul dans sa loge et sortit pour rejoindre l'éléphant. L'immense construction au centre du Moulin Rouge était réservée aux VIPs. Lorsque Dean ouvrit la porte, il découvrit un Duc mal à l'aise, se tordant les mains d'impatience.
Quand l'homme aux magnifiques yeux bleus se tourna vers lui, son visage s'illumina.
« Bonsoir Dean, commença-t-il avec une voix peu assurée.
- Bonsoir Monsieur le Duc, sortit Dean avec sensualité alors qu'il fermait la porte pour s'appuyer dessus langoureusement.
- Duc ? répéta l'autre homme. Non je ne suis pas…
- Oh vous préférez ne pas avoir de titre ? Très bien, je suis pour aussi. »
Dean s'avança vers l'autre homme qui recula, avalant difficilement sa salive. Acculant l'homme contre un mur, Dean approcha son visage à quelques centimètres de celui du Duc.
« Que souhaitez-vous faire Monsieur ? demanda le blond en passant ses bras autour du cou de l'homme.
- Je… Je pensais qu'on l'on pourrait faire de… de la poésie ? bégaya l'autre en se mordant les lèvres. »
Dean leva un sourcil, surpris. De la poésie ?
« Oh ! s'exclama le danseur, faisant sursauter l'autre. De la poésie, fit Dean en accentuant le dernier mot. Je vois… »
Le blond tira le Duc par la veste, l'attirant avec lui vers le petit lit.
« Nous serons plus à l'aise en étant allongés, annonça Dean avec un petit sourire moqueur.
- En effet, sortit le Duc avec un haussement de sourcils. »
Dean s'allongea à plat ventre sur le lit, cambrant légèrement son dos et pliant les genoux.
« Hum, donc… commença le Duc avec difficulté, observant le manège de Dean avec de grands yeux ronds. »
Le danseur se mit à se caresser la cuisse en regardant l'homme avec des yeux aguicheurs.
« Allez donc mon bon seigneur. Venez me réciter votre poésie avec cette langue que je sens si agile ! »
Le Duc manqua de tomber en se prenant le pied de la table.
« Je… commença-t-il. Très bien. »
L'homme aux yeux bleus si pénétrants se racla la gorge tout en se balançant sur ses pieds.
« Vous ne venez pas vous allonger ? demanda le blond avec un visage taquin.
- Je… J'aime… Je préfère faire ça debout, répondit le Duc avec un air perdu. »
Dean ouvrit les yeux de surprise. Debout ? Décidément cet homme ne cessait de le surprendre. Il se leva donc, veillant à accéder aux désirs farfelus de l'homme en queue-de-pie qui le regardait avec envie.
« Non, l'interrompit le Duc. Vous n'êtes pas obligé de vous lever ! »
Dean fronça les sourcils alors que l'homme continuait de parler, ses joues devenues plus rouges.
« C'est juste que… je préfère faire ça debout, et ça peut durer longtemps donc… »
Le blond manqua de louper le lit alors qu'il s'asseyait à nouveau. Le Duc avait certainement une manière assez crue pour annoncer les choses.
« Ah ? fut la seule chose que le danseur trouva à dire.
- Oui, reprit l'aristocrate, un petit sourire timide. Ce que je fais est plutôt avant-gardiste, alors peut-être que vous vous sentirez partagé. Cela dit, si vous êtes assez ouvert, je suis sûr que vous pourriez même apprécier ce que je fais ! »
Dean était bouche bée. Ce Duc était vraiment étrange, pourquoi ne venait-il pas tout simplement régler son affaire et qu'on en finisse ? Mais le danseur devait tout de même admettre qu'il le trouvait très attirant.
« Oh je suis sûr que j'apprécierai ce que vous me proposerez, affirma le blond avec un grand sourire. »
Dean s'allongea sur le divan, observant l'homme qui remuait les épaules.
« Alors… Hum… Le ciel et les oiseaux… commença le Duc d'une voix mal assurée. »
Le blond sourit au Duc, papillonnant des yeux et se caressant les cuisses de manière explicite. Quand le pauvre homme s'aperçut de la manœuvre du danseur, il rougit encore plus et lui tourna le dos, cherchant ses mots comme il pouvait.
Voyant que le Duc se trémoussait nerveusement, Dean s'assit sur le lit. Soupirant, il héla l'homme qui essayait désespérément de retrouver son calme.
« Hey, est-ce que tout va bien mon lapin ? demanda Dean dans un semblant de compassion.
- Oui, répondit le Duc en le regardant de nouveau, ses yeux bleus brillant de timidité. C'est juste qu'il me faut du temps avant de… »
Le duc ne finit pas sa phrase, regardant ses pieds. Dean suivit son regard, et ouvrit de grands yeux.
« Oh ! dit-il, surpris. Je vois.
- Il me faut du temps pour que l'inspiration monte, termina le Duc dans un souffle. »
Le blond se leva, ne quittant pas des yeux les deux orbes océan qui le regardaient avec curiosité. Dean fit claquer ses talons alors qu'il se collait contre le Duc. Il posa une main sur son épaule, la faisant ensuite glisser lentement sur son torse pour venir saisir son entrejambe. L'homme hoqueta pendant que le blond lui caressait gentiment son sexe à travers le tissu du pantalon.
« Est-ce que l'inspiration vous vient maintenant Monsieur ? murmura Dean d'une voix rauque à l'oreille du Duc. »
Faisant tourner l'aristocrate, le danseur le jeta ensuite sur le petit lit, en profitant pour caresser les fesses fermes de l'homme. Venant ensuite se positionner au-dessus du Duc, le blond s'assit sur son bassin, l'immobilisant.
« Couchons ensemble ! Maintenant ! ordonna Dean en se penchant pour venir mordiller l'oreille du Duc.
- Coucher… ensemble ? répéta l'homme avec un regard confus.
- Vous ne le souhaitez pas ? s'étonna Dean en relevant la tête pour venir se perdre dans ces deux orbes.
- Eh bien… pour tout vous dire… »
Le pauvre homme n'eut pas l'occasion de finir sa phrase, Dean fit sauter les boutons du haut de sa chemise, découvrant son torse glabre.
« Ce n'est pas grave, je vais vous faire ressentir la poésie ! s'exclama Dean en venant embrasser la peau nue offerte. »
Dean sentait sous lui l'érection de l'aristocrate grandir, et sans plus attendre, il déboutonna le pantalon. Glissant ensuite sa main, il vint prendre le sexe.
« Oh oui je veux sentir ta poésie ! fit la voix rauque de désir du blond, quand il sentit la virilité de l'aristocrate.
- Quoi ?! s'exclama le Duc. »
Dean n'eut pas le temps de mettre en pratique ses envies. Le Duc avait roulé sur le côté pour se relever. Remettant précipitamment ses vêtements en place, il regarda le danseur avec incrédulité.
« Je suis désolé, s'excusa-t-il en observant l'air surpris de Dean. Je ne sais pas… j'ai un sentiment étrange en moi. Je veux être sûr… Est-ce que vous voulez faire cela ? »
Tout en parlant, l'aristocrate avait pointé son corps avec de grands gestes de la main. Dean leva un sourcil avant de sourire face à l'air déconfit du pauvre homme qui essayait de se rhabiller.
« De la poésie ? s'amusa Dean en observant les mouvements de l'autre homme. Bien sûr que oui ! C'est ce que je veux ! Des paroles salaces ! »
Le Duc ouvrit les yeux, un peu étonné de l'enthousiasme du danseur. Il s'éclaircit à nouveau la gorge, observant du coin de l'œil les mouvements de Dean.
Le danseur observa son interlocuteur qui reprenait ses tirades. Dean se mit à gémir ouvertement, se caressant et s'enroulant dans les couvertures. Le Duc continuait ses paroles tout en observant avec effarement le blond qui continuait son manège.
Pourquoi l'aristocrate persistait-il à vouloir parler ? Dean était vraiment surpris. Peut-être qu'il n'y allait pas avec assez d'enthousiasme ?
Le Duc continua de déclamer ses vers, reculant alors que le danseur continuait de se caresser en l'observant.
« Oh je vous aime tellement quand vous me déclamez vos vers Monsieur le Duc ! s'exclama Dean en se relevant pour venir enlacer le pauvre homme. »
Le brun rougit violemment pendant que le danseur se frottait langoureusement contre lui. Il ne trouvait plus ses mots, il ne savait que faire.
Dean, sentant le malaise grandissant de l'aristocrate, approcha ses lèvres de l'oreille du brun.
« J'aime vous voir rougir, cela vous rend encore plus séduisant Monsieur. »
Le blond ne savait même pas que l'on pouvait rougir à ce point-là. L'aristocrate avait fermé les yeux et n'osait plus les ouvrir. Dean se détacha complètement de lui et marcha en direction du gramophone posé sur la petite table basse. Enclenchant la lecture du disque, le danseur retourna ensuite vers son invité, le prenant par les mains et le dirigeant au centre de la petite pièce.
« Venez avec moi Monsieur, ordonna Dean. »
Le Duc fit ce que le blond lui demandait, de toute façon, sa tête était uniquement remplie de la magnifique vision du dos nu du danseur de cabaret. Les muscles se mouvaient en souplesse, et la cambrure du dos rendait l'aristocrate rêveur.
Le Winchester fit ensuite face au Duc qui s'était légèrement calmé et retrouvait un souffle normal.
« Pourriez-vous m'accorder cette danse, Monsieur ? »
Tout en disant cela, Dean s'était légèrement courbé en tendant la main, un sourire coquin sur les lèvres. Le Duc ne résista pas et prit la main tendue dans la sienne, attirant ensuite le danseur contre lui. Leur étreinte se fit plus intime quand le Duc passa sa main dans le dos du blond pour le coller encore plus contre lui.
Dean respira doucement le parfum du brun, mélange de papier et d'encre, avec cette odeur si particulière du bois qui brûle dans la cheminée. La senteur du Duc plut immédiatement au danseur qui se sentait réconforté par cette odeur qui lui rappelait son enfance, de longs hivers passés devant sa cheminée.
Dean devait reconnaître que le Duc savait y faire avec la danse, il se mouvait avec aisance et savait toujours où placer ses pieds. Le blond en était absolument ravi, c'était toujours un plaisir de découvrir qu'un bienfaiteur était un bon danseur.
« Vous cachez bien votre jeu, Monsieur le Duc, s'amusa Dean quand le brun le fit tourner.
- Pourquoi n'arrêtez-vous pas de m'appeler comme cela ? demanda le brun avec un froncement de sourcils qui lui donnait l'air d'un chiot égaré.
- Monsieur ?
- Non. Le Duc. »
Dean fronça les sourcils, qu'est-ce que le Duc voulait dire par là ?
« Vous êtes bien le Duc n'est-ce pas ? risqua le blond, priant le ciel pour que la réponse ne soit pas celle à laquelle il s'attendait.
- Non. Je ne suis qu'un écrivain, rétorqua le faux-Duc, surpris. »
Dean lâcha l'homme et recula, horrifié.
« Oh mon Dieu, ne me dites pas que… C'est Balthazar qui vous envoie n'est-ce pas ? »
Dean sentait la colère monter doucement, il allait tuer ce Balthazar de malheur.
« Comment le savez-vous ? s'étonna l'homme.
- Vous n'êtes pas le premier, répondit avec fatigue le danseur. À chaque fois c'est la même chose, Balthazar m'envoie ses écrivains dans l'espoir que je glisse un mot à Lucifer pour qu'il puisse enfin jouer sur la scène du Moulin Rouge.
- Mais… dans quel but ? demanda le brun.
- Pour que leur pièce ait une certaine visibilité, et aussi parce que le Moulin leur financerait leur production…
- Je vois, murmura l'autre homme avec un regard concentré. »
Dean observa le brun avant de se rappeler un problème plus urgent.
« Oh non ! s'exclama le danseur, faisant sursauter l'autre. Si tu n'es pas le Duc alors… Oh non non non !
- Que se passe-t-il ? demanda le brun en penchant sa tête sur le côté, l'air complètement perdu.
- Tu dois partir ! paniqua Dean.
- Mais… »
L'homme n'eut pas le temps de dire autre chose que le danseur était déjà en train de le pousser vers la porte.
« Ravi d'avoir fait ta connaissance, sortit Dean d'une voix pressée. Mais là j'ai besoin que tu sortes…
- Euh… d'accord, acquiesça l'autre homme.
- Au plaisir de te revoir, sortit Dean. »
Le danseur désigna la porte de son doigt à l'autre homme, afin qu'il sorte.
« Au fait, sembla réfléchir Dean. Quel est ton nom ?
- Castiel, murmura le brun d'une petite voix timide.
- Eh bien Castiel, si tu pouvais partir tu me ferais une énorme faveur. »
Castiel hocha la tête doucement, se dirigeant vers la porte.
Et voilà, c'est tout pour aujourd'hui XD
With my sincerious love,
Uki
