Et bienvenue ! Dans ce dernier chapitre qui signe la fin d'une aventure (ouais non parce que la croix et la bannière pour la finir cette fic !
ENJOY !
Lucifer assénait les vérités avec une justesse terrifiante. Dean savait qu'il avait déjà pris sa décision. Pour sauver Castiel de Crowley, il lui ferait goûter la pire des trahisons, mais ce ne serait rien en comparaison de la haine que Dean ressentait déjà envers lui-même pour oser penser une telle chose et la mettre en pratique.
Dean s'habilla en vitesse, et se précipita chez son amant. Plus vite il l'envoyait loin de lui, plus vite il le mettrait en sûreté.
Quand il vit Castiel, le danseur en eut le souffle coupé. Il était si beau, s'en était interdit. Ses cheveux ébouriffés si séduisants, ses yeux bleus et si profonds, ses lèvres si tentantes. La personnification d'un ange de la dépravation.
Castiel le regarda avec un air inquiet.
« Qu'est-ce qui ne va pas ? Où sont tes affaires ? demanda-t-il. »
Dean respira un grand coup, chassant dans un coin de son esprit la douleur dans sa poitrine. Maintenant il comprenait pourquoi il avait du mal à respirer. Douce ironie.
« Castiel, commença le blond avec un sourire froid. Je suis venu pour te dire que c'est la dernière fois que l'on se voit. »
Le visage de Castiel se décomposa immédiatement, et il fallut à Dean toute sa volonté pour ne pas se précipiter dans ses bras et l'embrasser.
« Le Duc est venu me voir à l'instant, et il m'a offert ce dont j'ai toujours rêvé. Une maison, une carrière, une vie fastueuse. Tout ce que tu ne pourras jamais m'offrir, en somme. »
Dean assénait les mensonges avec une hypocrisie digne des plus grands. Il savait qu'il mentait comme un arracheur de dents, mais il était doué pour ça, et Castiel était sous le choc, horrifié des propos du danseur.
« Mais, commença l'écrivain.
- Laisse-moi finir, coupa Dean. Il y a une condition. J'ai dû lui promettre de ne plus jamais te revoir. Le choix ne fut pas difficile, je l'ai fait immédiatement, et je viens donc te prévenir, que c'est le moment pour toi de partir. Nous avons eu du bon temps tous les deux, mais c'est fini. »
La froideur polaire de ses propos terrifia Dean. Depuis quand était-il aussi doué pour être aussi frigide et glacial ?
Castiel était blanc comme la neige. Ses yeux étaient vides d'expression, et ses lèvres tremblaient.
« Mais je… je ne comprends pas, sortit Castiel. »
La volonté de Dean vacilla fortement. La voix de Castiel était brisée, l'écrivain ressemblait à une loque, il avait l'air si misérable.
Le blond se haït encore plus de poursuivre la torture.
« Je suis obligé de rester. C'est mon monde ici, je ne connais que ça, et je ne peux pas quitter mes seuls amis, et les filles ont besoin de moi, je ne peux pas les laisser ! Contrairement à toi, j'ai des attaches ici, toi tu peux partir, alors je t'en conjure, pars pendant qu'il en est encore temps. »
Dean se promit de se gifler pour oser dire une telle horreur, c'était d'une bassesse sans nom que d'asséner à l'être le plus gentil qu'il connaisse qu'il n'avait jamais été accepté dans son monde.
« Je refuse de croire cela ! cria Castiel, se relevant pour venir embrasser Dean. »
Dean baissa les yeux, il ne pouvait plus croiser le regard de Castiel, c'était trop dur pour lui.
Il se retourna, évitant le baiser, et sortit de l'appartement de l'écrivain.
Cependant, Castiel le rattrapa immédiatement, lui saisissant le bras pour le retourner.
« Dis-moi la vérité ! S'il te plaît, dis-le-moi, supplia Castiel, les yeux brillants. »
Dean le regarda avec toute l'indifférence qu'il pouvait surjouer à ce moment.
« Je ne suis qu'un courtisant, un gigolo. Les gens comme moi choisiront toujours le Maharadjah à la fin, c'est la plus vieille vérité de ce monde. L'histoire doit se finir comme ça. »
Castiel eut un air si choqué, que Dean manqua de trahir sa couverture et de l'enlacer pour lui dire que ce n'était que des mensonges.
Mais il devait rester indifférent, pour son propre bien. Alors, il lui tourna le dos, et il s'en alla. Sans regarder une seule fois derrière lui.
Son dos serait la seule chose que Castiel verrait de lui ce soir-là.
La première était là, enfin. Dean était dans les coulisses, prêt à entrer en scène.
La musique se mit en marche, et Dean eut peur. Peur de ce qu'il allait arriver à la fin de cette soirée. Il n'avait pas revu Castiel, et son seul espoir était qu'il avait compris qu'il devait partir, et qu'il était désormais loin d'ici, dans son Angleterre natale.
Il eut aussi peur de ce que la fin du spectacle impliquerait pour lui et sa vie. Il savait que le Duc serait impitoyable avec lui, et il avait peur de ce qui allait lui arriver.
Mais pour le moment, il ne devait pas penser à ça, le spectacle devait se produire sans accroc. La plateforme sur laquelle il était s'éleva, et il entra enfin en scène.
Dean se mit en mode professionnel séducteur. Il savait vendre de l'érotisme, il savait danser. Et ce soir il ferait ça pour Castiel.
Lorsqu'il se mit à danser, il sentit la brûlure, désormais familière, de ses poumons le lancer dans la poitrine. Sauf que, cette fois-ci, elle était plus intense que jamais. Dean sourit, il avait fait la paix avec son diagnostic. Autant profiter le plus possible de sa supposée dernière prestation.
Il savait qu'il n'allait pas tenir très longtemps. Heureusement que ses jambes ne l'avaient jamais trahi, elles le porteraient jusqu'à la fin. Car c'était comme ça, le show must go on, et on pourrait crever sur scène, qu'on devait continuer. Merci Molière pour avoir montré l'exemple aux générations futures.
Le spectacle était plus important que tout, durant ces moments, le public était tout ce qui comptait. Et pour Dean, son public était Castiel, même s'il n'était pas présent ce soir.
Il dansait pour Castiel, car c'était le seul moyen qu'il avait de vraiment honorer sa mémoire, de lui montrer à quel point il l'aimait, et l'avait toujours aimé avec une passion dévorante.
Et il se mit à danser.
La musique orientale et les rythmes exotiques vivaient à travers lui. Son corps se mouvait sans restriction, il était libre, une dernière fois. Il profitait une dernière fois de la scène, ses poumons le brûlant toujours un peu plus. Il se retenait de tousser, et continuait de lever ses jambes toujours plus haut, de bouger ses hanches avec toujours plus de grâce.
Finalement, les rideaux se fermèrent, marquant la fin du premier acte, ce qui permit à Dean de faire une petite pause. Mais tout aussi vite, il dut retourner dans son vestiaire pour mettre le deuxième costume.
Appelant Charlie pour venir l'aider, Dean enfilant les talons qu'elle lui avait offert, et attendit qu'elle arrive pour venir lui lacer son bustier.
La belle rouquine arriva avec Abaddon.
« Prends ça mon petit bijou, lui dit la matrone en lui tendant une flasque. Ça va te faire tenir un peu plus longtemps. »
Dean la remercia chaudement, et avala le liquide amer et visqueux. Il ne se sentait pas mieux, mais au moins l'envie de tousser s'était envolée.
Au moment de repartir sur scène, la porte s'ouvrit sur un Castiel échevelé, le regard fou.
Dean ouvrit de grands yeux. Le Duc ne devait pas savoir que l'écrivain était revenu, sinon c'était la fin pour eux deux.
« Qu'est-ce que tu fais là ? demanda le blond d'un ton pressant.
- Je suis venu pour remplir ma part du marché, cracha Castiel, acerbe. »
Dean leva un sourcil, surpris. Qu'est-ce que voulait dire Castiel ?
« Quel marché ?
- Je suis venu payer ma putain pour le travail qu'elle a fait. »
Les mots frappèrent Dean en plein cœur. Voilà ce qu'il récoltait. Bien sûr, il avait déjà entendu ses mots proférés à son encontre. Mais jamais il n'aurait pensé que Castiel oserait les utiliser contre lui.
Et ça faisait mal. Très mal. Son cœur menaçait de s'enfuir de sa poitrine, la douleur devenait de plus en plus intense.
Le danseur commençait à transpirer.
« Je… je dois aller sur scène, va-t'en Castiel, tu n'es pas le bienvenu ici. »
Tendant une main vers Charlie, le danseur prit appui sur elle pour se diriger vers les coulisses, Castiel sur ses talons.
C'était encore plus dur que prévu. Dean était brisé. Il avait réussi l'une des plus belles performances de toute sa vie, et ce qu'il avait en retour était de la haine pure, de la rancœur et du dégoût. Et le pire, c'était que non seulement il ne tenait pas responsable Castiel pour dire de telles horreurs, mais il lui donnait raison de lui asséner de telles vérités.
Il n'était qu'une pute, un croqueur d'hommes, de femmes, de tout ce qui lui tombait sous la main pourvu qu'il gagne son argent à la fin de la nuit. Mais de la part de Castiel, cela prenait un sens encore plus douloureux, car il l'avait vraiment aimé, et il venait de voir le résultat de sa 'performance'. Il avait brisé un homme pur et innocent, et pour ça, il ne se le pardonnerait jamais.
Au moment de monter sur scène, Dean entraperçut dans les coulisses d'en face, l'homme de main du Duc. Se retournant vers Castiel, il se dépêcha de le prévenir.
« Castiel ! Pars, je t'en supplie ! Tu ne dois pas rester là !
- Je ne partirai pas ! Pas tant que tu ne m'auras pas dit que cela n'était pas réel, et que tu m'as menti tout le long ! »
Dean n'eut même pas le temps de répondre que les portes du décor s'ouvrirent devant lui, et il fut sur scène, devant toute la compagnie et le public, avec Castiel à ses côtés.
Lorsque Lucifer vit Castiel, il devint pâle. Il regarda ensuite Dean, fronça les sourcils, mais se reprit tout aussi vite, et continua le spectacle, essayant de faire croire que tout cela faisait partie du show.
Le public n'y vit que de feu, et il se mit à rire aux blagues de Lucifer et aux danses ridicules de Balthazar qui faisait la cithare.
Dean prit la main de Castiel, pour le faire avancer sur la scène. Quitte à jouer la pièce, autant le faire jusqu'au bout.
Dean descendit une marche du podium, et trébucha, la faiblesse gagnant ses membres petit à petit, et il s'écrasa en plein milieu de la scène.
Le blond se tourna alors vers Castiel, tendant une main pour qu'il l'aide à se relever, mais Castiel ne le regardait qu'avec dégoût et rejet.
La musique avait été interrompue, tout le monde regardait la scène avec de grands yeux, attendant de voir ce qui allait se produire.
Castiel s'avança, et lâcha une liasse de billets au-dessus de la main tendue de Dean.
« J'ai payé ma catin ! hurla-t-il en direction du public. »
Et lorsqu'il vit le Duc, assis au premier rang, Castiel tourna son regard vers lui, et fit une révérence moqueuse.
« Elle est toute à vous maintenant, Duc, clama-t-il avec dégoût. »
Dean était choqué. Brisé. Abattu à même le sol.
Il avait créé ce monstre difforme. Il avait fait de Castiel cet être sans émotion et sans cœur. Dans le fond, l'écrivain avait surement raison, il n'était qu'une pute, bon qu'à ça de toute évidence.
Et le pire, c'était qu'il n'avait même pas pu sauver son seul amour. Il voyait déjà l'homme de main de Crowley armer son arme dans les coulisses, et viser l'écrivain.
Il essaya de prévenir Castiel, mais ce ne fut qu'un simple gémissement qui s'échappa de sa bouche, alertant Castiel qui se retourna, le regard toujours aussi luisant de fureur.
« Merci à toi, tu m'as guéri de mon obsession pour l'amour ! »
Et sans un seul mot de plus, Castiel s'avança, et sauta hors de la scène, directement dans la salle, et commença à se faufiler entre les rangées de sièges pour sortir du théâtre.
Dean se releva, observa avec tristesse et horreur le dos de l'écrivain s'échapper dans l'obscurité.
Tout à coup, une voix se fit entendre dans la scène.
« La meilleure chose qui puisse arriver, c'est d'aimer ! Et d'être aimé en retour ! »
Dean fit volte-face pour regarder Balthazar, dans son costume de cithare ridicule, qui le regardait avec un sourire compatissant.
Il savait ce qui lui restait à faire.
Faisant de nouveau face au public, Dean inspira un grand coup, grimaçant face à la douleur dans ses poumons.
« Je ne savais pas que je pouvais ressentir ça, déclama le danseur. C'est comme si je voyais le ciel pour la première fois. Je voudrais disparaître avec ton baiser. Chaque jour, je t'aime davantage. Écoute mon cœur, l'entends-tu qui chante ? Reviens-moi, et pardonne-moi. »
Et, durant toute sa tirade, il ne cessait de regarder le dos immobile de Castiel.
Il savait qu'il avait fait de grosses conneries dans sa vie, mais il ne pouvait pas ne pas réparer celle-ci, il devait au moins essayer. Et s'il ne pouvait pas le lui dire face à face, alors il déclamerait la poésie du brun face à un public entier, qu'il prendrait en témoin de son amour pour l'homme aux yeux aussi bleus que l'océan.
Castiel se retourna lentement, et Dean continuait toujours son monologue, le public pendu à ses lèvres.
« Je t'aimerai jusqu'à la fin des temps, conclut alors le danseur, dans un sourire fatigué en direction de Castiel. »
Le visage de l'écrivain s'adoucit, et un sourire angélique apparut sur son visage.
« Quoiqu'il advienne, répondit-il, faisant tourner les têtes des gens du public vers lui. »
Castiel refit le chemin en sens inverse, et remonta sur scène.
Le public commençait à applaudir la prestation, lorsque Castiel se saisit soudain du visage de Dean, et plaqua ses lèvres sur lui.
Le public clama son approbation, la musique se remit en marche, et Lucifer et sa troupe se mirent à danser autour de Castiel et son danseur préféré.
Complètement oublieux du monde, Dean savoura le baiser langoureux de Castiel, savourant toutes les saveurs qu'il avait oubliées. Il était là, son écrivain était revenu pour lui, malgré les dangers, et c'était le plus beau dans tout ça.
Des cris alertèrent Lucifer, qui vit le Duc brandir un pistolet, son homme de main à côté de lui.
Voyant qu'il essayait de monter sur scène, le directeur du Moulin Rouge se dit qu'il était temps qu'il récupèrent sa réputation d'antan, et il se précipita devant le Duc pour lui asséner un coup de poing entre les deux yeux, l'assommant pour de bon.
Le public continuait de les acclamer, le rideau tombant lentement sur la troupe et Dean et Castiel qui s'embrassaient toujours.
Lorsque la lumière s'éteignit après la fin de la pièce. Dean lâcha enfin les lèvres de Castiel pour le regarder avec émerveillement.
« Je croyais que tu serais parti loin d'ici, sortit le danseur avec soulagement.
- Jamais je n'aurais pu partir sans avoir pu te voir une dernière fois, lui sortit Castiel avec passion, l'embrassant à nouveau. »
Dean savoura le baiser, mais il se sentait différent. Le baiser était brûlant, inconfortable même.
Il lâcha Castiel, et leva la tête vers le plafond, essayant d'inspirer de l'air. Il n'arrivait plus à respirer. Il ne sentait plus ses poumons.
Une violente quinte de toux lui arracha la gorge, et il tomba au sol, crachant des caillots de sang, sous l'œil horrifié de Castiel, qui criait à quelqu'un d'appeler le médecin.
« Je… suis… désolé, sorti Dean à un Castiel angoissé. J'aurais aimé avoir plus de temps.
- Dean ? »
La voix de Castiel était si inquiète, Dean s'en voulait de lui refaire une deuxième fois le même coup, mais il n'avait plus le choix cette fois-ci.
« Je me meurs, Cas. Je vais devoir te quitter une deuxième fois. Mais tout ira bien, ne t'inqui… »
Dean se remit à tousser violemment.
Castiel le prit dans ses bras, le serra contre lui avec toute la force qu'il avait.
« Ne pars pas, Dean, je t'en supplie, bas-toi ! Bas-toi pour moi, pour nous ! Ne me laisse pas s'il te plaît ! »
Castiel réprima un sanglot, et sa voix s'étouffa.
Dean continuait de tousser. Il avait si froid. Sa seule chaleur était désormais les bras de Castiel. Il allait mourir dans les bras de la personne qu'il chérissait le plus au monde, il y avait de bien pires manières de mourir.
Mourir dans la sécurité des bras de l'homme que l'on aime, Dean n'aurait jamais espéré ça pour lui, mais Castiel était têtu, et il ne pourrait jamais assez le remercier d'avoir toujours cru en lui.
« Tu apprendras à vivre sans moi, murmura Dean.
- Non, gémit Castiel, les sanglots menaçant de sortir à tout moment.
- Si, tu as tant à offrir au monde. Raconte mon histoire, notre histoire. »
Castiel ne put se contenir plus longtemps. Les larmes glissèrent le long de sa joue, pour tomber sur le corps tremblant de Dean, qui continuait de se raccrocher à la dernière étincelle de vie qu'il possédait.
Il ne voulait pas partir, pas avant qu'il n'ait pu dire tout ce qu'il voulait à Castiel.
« Pr… Promets-moi de le faire, demanda Dean, dans un souffle.
- Oui, tout ce que tu voudras, promit Castiel, embrassant le front de Dean. »
Dean sourit, un dernier sourire séducteur à l'attention de Castiel. Et cette fois-ci, ce sourire était vrai. Pour la première fois, il souriait à quelqu'un et il le pensait vraiment. Il voulait séduire Castiel, dommage qu'il n'ait pas eu plus de temps pour ça.
« Je serai toujours avec toi, dit Dean. »
Dean sentait son corps flotter dans l'air, la seule chose qui le connectait encore avec la réalité était les bras de Castiel, qui le serraient toujours plus fort contre lui.
« Je t'ai… »
Et ce fut le noir.
Castiel sentit la vie s'échapper de Dean.
« Je t'ai… »
Et puis plus un souffle. Castiel serra le corps sans vie de Dean encore plus près de lui. Et il pleura. Il pleura la mort du seul homme qu'il avait aimé avec autant de passion.
Plus jamais, il ne pourrait revoir son sourire si charmant et séduisant. Plus jamais, il ne verrait son corps se déhancher. Plus jamais, il ne le verrait danser sur ses talons avec ces musiques si érotiques. Plus jamais, il n'entendrait son rire, ni sentirait sa chaleur contre sa peau nue.
Il pleurait encore lorsque Balthazar le prit par la main pour le raccompagner chez lui, laissant le corps sans vie de Dean tel un mausolée sur la scène, entouré de Charlie et Abaddon.
Les jours, les semaines et les mois passèrent sans que rien ne change à la tristesse de Castiel.
Il se sentait vide, sans émotion, sans envie.
Et un jour, alors qu'une légère brise d'été lui rappela sa première soirée avec Dean, il tourna la tête vers sa machine à écrire. Et il décida de rendre hommage une dernière fois à l'homme qui lui avait fait connaître un amour aussi beau et pur.
Alors, il se mit à écrire. Écrire pour Dean. Pour lui. Pour eux. Pour leur histoire. Pour se rappeler que l'amour, bien qu'enfant de Bohême, est éternel.
Bon, pour ceux qui connaissaient le film, pas de grandes surprises, sinon, désolé pour les autres XD
Je suis ravi de voir que j'ai fini de poster cette fic, je vais enfin pouvoir prendre des vacances XD
With my sincerious love
Uki
