En faisant le tri dans mes dossiers, j'ai retrouvé ce chapitre que je n'avais pas posté. Du coup je me suis dis, tant qu'à faire... Donc voilà.


Battle Plan - PART I


(Lindir : Why do we speak in english? Oh, pardon, je veux dire, pourquoi parlons-nous en anglais, d'abord ?

Thranduil : 'Sais pas. Encore l'autre malade qui se fait un délire. Après les cuillères et le chant, elle va nous sortir Shakespeare.

Glorfindel : Chèkspire ? C'est quoi, ça ? Une nouvelle arme de Sauron ?

Elrond : Oublie, Glorfindel, oublie...

L'auteure : D'une, je suis pas malade ! Et ensuite, c'est qu'un titre, les gars... Et puis, je pensais que ça ferait plus cool.

Thranduil : Et ben c'est raté !

Elrond : Tais-toi, Thranduil. Tais-toi... Et puis, c'est très bien comme titre !

Glorfindel : Non, sérieusement... C'est quoi, Chèkspire ?

L'auteure, Elrond, Lindir, Thranduil : Chut !)


- Bon. On a qu'à placer mes archers ici, ici, ici et là.

- Pourquoi vos archers obtiennent-ils tous le couvert des arbres, Thranduil ?

- Parce qu'ils sont habitués à s'y déplacer et qu'ils n'iront pas se prendre les pieds dans des branches, Peredhel ! Et je ne vise personne...

- Oui, bon, ça va... Cela ne m'est arrivé qu'une fois, et c'est parce que j'avais une araignée géante qui me courait après ! Comme si j'avais l'habitude...

- Mais on ne vous en veux pas, Lindir !

- Merci, Seigneur Elrond...

- Ah mais, si, moi je lui en veux beaucoup ! C'est une honte, une honte ! S'étaler ainsi la figure alors qu'on est un elfe... certes bon qu'à ranger des papiers et accorder des harpes, mais, tout de même !

- Dites, Thranduil, continuez votre plan d'attaque et laissez mon intendant tranquille.

- Humpf... Bon. Je disais, mes archers, ici, ici, ici et là. Ici, et là, on place les hommes de Celeborn...

- Il ne va pas être content d'apprendre ça, quand il va revenir, le Seigneur Celeborn...

- Taisez-vous, Glorfindel. Vous ne comprenez-rien à la stratégie guerrière.

- Peut-être, mais j'ai le mérite de connaître le Seigneur Celeborn, et je dis qu'il ne va pas être content.

- Expliquez-vous, alors.

- Certes, certes, Seigneur Elrond, je m'explique.

- Tiens, il parle correctement, aujourd'hui...

- Silence, Lindir. Laissez-le parler, pour une fois qu'il à l'air intelligent.

- Dites-moi quand vous aurez finis de papoter, mes dames, hein !

- Allez-y, Glorfindel, nous vous écoutons.

- Merci, Elrond.

- Dames ? Quelles dames ? Nous ?

- Lindir, êtes-vous sûr que vous n'avez pas échangé votre cerveau avec celui de Glorfindel ?... Ah mais, eh ! Ils vient de nous traiter de "dames", là ?! Je proteste !

- Eh bien, protestez en silence, Thranduil ! J'aimerais vraiment écouter ce qu'à à dire Glorfindel !

- Je disais, donc, que le Seigneur Celeborn mène au combat des Galadhrim, pas une bande de nains puants et crasseux qui décapitent tout ce qui bouge !

- Ah ! Je l'ai toujours dis ! Un nain utile est un nain qu'on balance sur l'ennemi !

- Ça ne va pas mieux, lui...

- Lindir, si vous tenez à votre harpe, et à vos cheveux...

- Je n'ai rien dis, je n'ai rien ! Calmez-vous, Thranduil.

- Euh, je n'ai pas dis ça, Thranduil, hein... Et puis, une armée de nains peut être très utile, s'ils sont nos alliés !

- Pff... Conneries.

- Passons. Je disais donc que le Seigneur Celeborn menait des Galadhrim...

- Déjà dit, ça.

- Je sais, Thranduil ! Et si vous m'interrompez encore une fois, je jure que je le répété à nouveau !

- Pff...

- Bref. Et donc, les Galadhrimqwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwwsqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqzbnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèàp^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^


(Elrond : Euh, que se passe-t-il, au juste, là ?

L'auteure : Rien. C'est mon chat qui s'est couché sur le clavier.

Elrond : Et, euh, tu ne pourrais pas juste le supprimer ? C'est un traitement de texte, non ?

L'auteure : Flemme.

Elrond : Je vois...)


- Bref. Et donc, les Galadhrim sont... Oui, je sais que vous savez qui ils sont, mais je tenais à préciser qu'ils tirent de loin, avec des arcs longs, et qu'ils ne sont pas fait pour être en première ligne, mais derrière la première ligne, pour la protéger, en l'occurrence !

- ...

- ...

- ...

- Manwë tout puissant ! Mais c'est très juste, ce que vous dites là, Glorfindel !

- Je n'irais pas jusqu'à dire que je trouve ça grandiose, mais, je l'avoue, ça a du sens.

- Se puisse-t-il que Mandos lui ait rendu son intelligence dans un acte de bonté ?

- Ça, c'était méchant, Lindir.

- Peut importe. Seigneur Thranduil, reprenez, maintenant que Glorfindel nous a - réellement - éclairé.

- Bon, alors, je reprend ! Ici, ici, ici et là, mes archers. Ici, donc, les Galadhrim de Celeborn et, ici, et là, les soldats de Elrond...

- Et maintenant, c'est moi que l'on met en première ligne !

- Ce n'est pas vous, Peredhel, mais vos hommes, alors, franchement...

- Mes hommes ont une importance primordiale, Thranduil ! Ils sont dotés de courage et de noblesse, et je ne veux en perdre aucun !

- Dois-je vous expliquer le concept de "bataille", Peredhel ? Si vous ne voulez pas perdre vos hommes, vous n'avez qu'à les laisser en vitrine et y aller vous-même !

- Vous me mettez au pied du mur, Aranen.

- Vos elfes en première ligne, une fois.

- Hm... Il vous faudra nous fournir des lances.

- Vos elfes en première ligne, deux fois...

- Eh non, vraiment, je ne sais pas si c'est une bonne idée...

- Vos elfes en première ligne, trois fois...

- Thranduil, franchement...

- Elrond, je vous jure que si vous n'acceptez pas, je vous envoie vous-même en première ligne, et seul !

- Vous n'avez qu'à m'y envoyer. Mon corps est une arme de destruction massive.

- !

- Thranduil, cessez de rire. Euh, Glorfindel, dois-je vous rappeler que Gondolin à été détruite, et que vous n'y êtes pas pour rien ?

- Oui, m'ai j'ai tué un Balrog.

- Certes, mais vous êtes mort.

- Oui, mais j'ai tué un Balrog.

- Certes, mais vous êtes mort...

- Oui, mais j'ai...

- Redite-le une fois, jeune blond prétentieux, et je prendrais la cuillère du Peredhel pour...

- Laissez ma cuillère en dehors de ça, Thranduil.

- Et puis, moi, j'ai rencontré Mandos, moi, et, moi, j'en sais plus long que vous sur la philosophie de la vie et la mort, et, moi, bah, moi, j'ai ressuscité, moi !

- Zut, ça lui reprend. Il n'empêche que s'il n'avait pas placé tous ces "moi" puérils, ça aurait presque pu être intelligent !

- Ne l'encouragez plus à être intelligent, Lindir, sinon, Elrond ne pourra plus faire des blagues sur ses cheveux.

- Mais je ne fais pas de blagues sur ses cheveux ! Qu'est-ce-que vous avez tous à penser que j'ai une dent contre les blonds ?!

- Qui a parlé d'avoir une... dent contre les blonds ?

- Arrrhh...

- Seigneur Elrond ? Zut, je crois qu'il s'est évanouie.

- Ai-je fais quelque chose de mal ?

- Non, non, Seigneur Celeborn, vous n'y être pour rien. Heureux de vous savoir de retour parmis nous !

- Merci, Glorfindel. Votre enthousiame quant à ma présence ici me touche particulièrement.

- Lèche botte...

- Qu'avez-vous dis, Lindir ?

- Rien, Glorfindel, rien. Je me disais juste qu'il faudrait peut-être réveiller le Seigneur Elrond si on veut finir nos plans de batailles. Ce n'est pas comme si l'ennemi allait attendre qu'on ait tout prévu pour lancer ses armées.

- Certes, certes. Mais je ne savais pas mon gendre aussi fragile ! Il m'est idée que je ne suis pas innocent au sujet de son évanouissement. N'est-ce-pas, Seigneur Thranduil ?

- Hm, non, en effet, mon cher Celeborn. A vrai dire, je crois que vous l'avez... surpris. ! Mais, bon, il ne faut pas lui en vouloir. Il n'est que demi-elfe, après tout.

PARTIE I - FIN


(Lindir : Dites, je pensais...

Thranduil : Parce que tu penses, toi ?

Elrond : Oh, shut up! ... Eh!

L'auteure : Pardon, c'était plus sympa en anglais...

Elrond : Mouais...

Lindir : Bref, je disais : pourquoi est-ce qu'on se tutoie, maintenant ?

L'auteure : Parce qu'on est trop potosisilafamillebienoubien !

Thranduil : Ouais. Ou pas.

L'auteure : Ça me fait beaucoup de peine...

Thranduil : Tant mieux !

L'auteure : Ben vous aurez pas la suite, pour la peine ! Nah ! *boude*

Elrond : Thranduil ?

Thranduil : Elrond ?

Elrond : Excuse-toi.)