Note Auteur: JE SUIS DE RETOUR POUR VOUS CASSER LES C*******...depuis quand il y a de la censure pour les gros mots?... bon, en s'en fout donc, je suis de retour avec un chapitre et je tiens a m'excuser pour l'énorme retard que j'ai pris sachez que sa ne fait pas longtemps que je suis en vacance et en plus j'était pas d'humeur a écrire a cause de ma soeur qui était a l'hopital. sinon tout vas bien, je passe en première L!('oui, meme avec tout les faute d'orthographe je passe XD) enfin bref je m'excuse encore une fois pour le retard et j'essayerais de vous donner le suite le plus vite possible XD
Review:
Sora: alors merci d'apprécier cette histoire! tout en sachant que c'est grâce a toi que ce chapitre et né, tu ma motiver et je te remercie énormément!
Note: les personnages appartiennent a Shungiku Nakimura sauf Watara Aiko
! ATTENTION !
! CETTE FAN FICTION A ÉTÉ ÉCRITE PAR UNE NULLE DE L'ORTHOGRAPHE !
Voilà une semaine que Misaki est dans cet hôpital calme et lugubre, plonger dans un profond sommeil. Le jeune éditeur n'avais pas bougé un seul doigt, il respirait à peine, on aurait dit un mourant en train de vivre ses dernières heures sous l'œil attentif d'Akihiko qui venait chaque jour malgré les regards haineux de Takahiro ainsi que les interdictions de ce dernier.
Aujourd'hui, étrangement, l'écrivain était seul dans cette chambre immaculée et sombre. Le frère aîné des Takahashi n'était pas venu et Aiko ne pouvais pas rendre visite à son éditeur à cause de son travail. Alors, l'argenté, aujourd'hui, seras seul à supporter ce silence de mort, les regrets, les souvenirs, qui tournais en boucle dans sa tête comme un film interminable ainsi que les accusations et les reproche de Takahiro qui pesais sur les épaule de l'écrivain depuis une semaine.
L'écrivain était assis sur un siège, tenant la main de son bien aime, attendant le réveille de ce dernier avec impatience et désespoir. Oui, Akihiko était désespérer. Un an qu'ils ne se sont pas vues et, au moment où ils allaient enfin se retrouver, voilà que le destin s'amuse et s'acharne sur leurs couple et sur Misaki. Si jamais leurs destiné devait encore s'aggraver, Misaki ne se réveillerait jamais et, ce genre de d'idée, menait l'écrivain au désespoir et à la dépression
Akihiko finit par se lever, ne supportant plus la vue de son triste amant. Tout ça, tous ces événements devenaient insupportable pour lui. Il ne voulait qu'une chose : retrouver l'homme de sa vie et s'enfuir, avec lui, d'ici, de cette ville, de ce pays, de ce monde si crue. Aller dans un lieu où ils pourraient vivre sans danger, sans haine, sans mépris et sans cruauté mais, ce lieux n'est que mirage et illusion.
L'argenté, aux yeux lavande, soupira longuement, regardant par la fenêtre, d'un air triste et sans vie, le paysage. Étrangement, aujourd'hui, il faisait beau. Pourtant, le ciel avait pleuré, toute la semaine, le triste sort de Misaki et voilà que le soleil est de retour. Resplendissant et souriant, comme pour essayer de montrer de remonter le moral a Akihiko mais, ce dernier est bien trop triste et fatiguer pour faire faire un tel exercice a ses lèvre monotones.
Toujours le regard vers la fenêtre et le panorama Akihiko finit par fermer ses yeux, vidant un instant sa tête pour se détendre. Il croisa ensuite ses mains devant lui, lier ensemble. Il commença alors une prière désespéré, adresser à l'homme en qui il n'avait jamais cru. L'écrivain voulait à tout prix sauver, par tous les moyens possibles et impossibles, son bien aimé :
"Je vous en prie, pensa-t-il, si vous existez vraiment…..Sauvez le….sauvez Misaki. Je sais…..je n'ai jamais fait appel à vous et n'ai…jamais cru en vous mais, je vous en supplie…..aillez pitié de ce pau…"
Sa prière fut interrompue par un toussotement et un faible gémissement de douleur. L'écrivain s'approcha sans perdre de temps, et avec précipitation, de lit de la victime. Misaki bougeait un peu, levant une main come si il voulait attraper quelque chose en hauteur. Akihiko pris immédiatement la main de son bien aimer qui tremblais dans les airs, regardant avec insistance le jeune homme brun. Espérant un souffle, un bruit, un signe, une simple preuve que Misaki est sorti de ce long et éternel sommeil.
Plusieurs minutes passèrent sans qu'un seul signe ne soit détecté, et pourtant, le moment tant attendu arriva. Misaki ouvrit doucement ses petits yeux, regardant son amant :
-U-Usa…..Usagi….-san, dit-il faiblement
Akihiko tomba sur sa chaise, tenant toujours la main de son amour, pleurant à chaude l'arme aux yeux. L'écrivain osait à peine y croire. Le jeune éditeur était réveillé, il était vivant, pas de perte de mémoire ou autres petites choses qui pourraient briser définitivement leur couple. Misaki, toujours conscient, sourit légèrement et difficilement, ce qui illumina son pâle visage, puis, il dit, comme si sa vie en dépendait :
-j-je….t-t…t'aime…..Usa….gi-san…..
Ces mots, qui résonnaient dans la pièce, finirent d'achever l'écrivain qui tenant, maintenant, a deux main celle de Misaki, pleurant les larmes qu'il n'a pas eu le courage de verser pendant tout ce temps sans lui :
-moi aussi Misaki…je t'aime….je t'aime tellement…..ne part plus jamais…..jamais, répondit-il en sanglotant.
Voilà, les mots si doux et rêver venait d'être dit, pour le plus grand bonheur du jeune homme aux cheveux brun qui, en faisant un grand effort malgré son faible corps vidé d'énergie, posa sa main sur la joue, humidifier par les larmes, d'Akihiko. Ce geste ne fit qu'intensifier les sanglots de l'écrivain qui n'y croyait toujours pas. C'était tout simplement trop beau pour être vrai et pourtant. Misaki était bien réveiller et lui souriant toujours. Akihiko, remercia l'homme dans haut à qui il avait fait une prière, qu'il avait trouvé ridicule mais, il semblerait que sa avait marcher, et ça, c'était tout simplement un miracle.
Et dans une sombre humeur, derrière la porte entre-ouverte, ce dressais Takahiro qui observais avec haine et dégoût c'est retrouvaille digne d'un roman à l'eau de rose.
auteur: Voila! c'est finit! encore...
Baka: oui on sais, tu est faussement désolé.
Auteur: QUOI! mais je suis vraiment désolé!
Baka: dit plutôt que tu préfère écrire ton histoire a toi et pas les fanfics
Auteur: désoler si en ce moment je suis a fond sur mes propre histoires et j'ai changer de Fandome je te rappel, je suis plus dans Maiden Rose que autre chose
Baka: je vois ce que tu trouve de bien dans ce manga, a part violence et Sexe il y a rien de bien.
Auteur: on vois l'amour entre Taki et Klaus, puis c'est le seul manga qui ma sensibiliser sur le sujet de la guerre. enfin bref j'espère que sa vous a plus chers lecteurs, laisser des review et je vous fait de gros gros bisous!
