Bien le bonjour! Voici la suite de cette histoire!

Pour précision lorsque j'ai relu ce chapitre avant de le publier, je me suis souvenue de la difficultés que j'avais eu a l'écrire, car c'est un chapitre de transition où j'ai tenter à l'époque d'insérer (maladroitement) quelques éléments qui devaient être mentionnés. Et je reste dubitative en le lisant aujourd'hui, donc me mettant à votre place je me devait de vous le faire savoir. Je pense publier le chapitre suivant d'ici la fin de la semaine.

N'hésitez pas à me laisser des suggestions, me dire ce que vous en pensez, si cette histoire doit suivre son cour sur le site... etc. Bref votre avis en somme!

Bonne lecture!


CHAPITRE 3

A mon retour du lycée Jennifer m'avertit que notre connexion wifi fonctionne et je me rue alors dans ma chambre pour allumer mon ordinateur portable. J'ouvre ma boite mail, inondées de publicité bien évidemment. Je fus surprise d'y trouver un mail de mon père. Il avait réussi à dégager deux minutes dans son emploi du temps de chef d'entreprise pour prendre de mes nouvelles ? Un exploit. A son image, le mail ressemblait plus a une lettre type, sans émotion un mail qu'il aurait pu adresser à un des ses collaborateurs. A la fin du paragraphe concernant mon nouveau lycée « public » il ajoutait que ma mère m'envoyait le bonjour. Chose que je savais fausse, une initiative de mon père cherchant à améliorer l'opinion que j'avais de ma mère. Je me souviens de notre dernière conversation mère/fille, si on peut appeler ça comme ça.

Flashback

C'est d'un pas pressé que je franchit la porte de la résidence SWAN/HORVATHOVA. Dans une famille « normale » j'aurai pu lancé un « Maman! Papa je suis rentrée! ». Mais dans la notre inutile de s'époumoner. Irina Horvathova épouse Swan, ma mère, selon ses obligations mondaines devait soit être en train de bruncher avec ses chères amies ou être en train de s'exercer à je ne sais quelle activité décorative ou artistique. Pour mon paternel c'est une autre Histoire. Si il n'était pas dans ses bureaux au siège de la SH Cosmétique ou en déplacement, c'est dans son bureau à l'étage qu'on pouvait le trouver. Bref, autant dire que pour la famille uni on repassera. Toujours est il que cette tendance familial me convenait à cet l'instant. Je montais dans ma chambre et attrapais dans le dressing mon sac de voyage et commençais a y déposer quelques vêtements et mon pc portable. C'est à ce moment là que je vit ma mère dans l'encadrement de la porte. Vêtu d'une maxi dress en mousseline légère imprimé son regard passait de mon sac à moi avant de me dire:

« Tu fais du tri? »

« Non, j'ai besoin d'aller voir ailleurs un petit moment et j'ai pensé…

« Et tu as pensé que tu pouvais prendre des vacances comme ça en plein milieu de l'année scolaire c'est ça? »

Un peu surprise je ne voyais pas quoi rétorquer! Elle n'avait pas tord ceci dit, nous étions en plein milieu d'un semestre, mais je ne me voyais pas rester dans cette école ou même dans cette ville après ces dernières 24h, tout du moins il me fallait du temps pour réfléchir. Peut être que si je lui expliquais la situation elle me donnerai le répit dont j'ai besoin, c'est ma mère aprés tout.

« Maman, hier j'ai appris que Benjamin et Antony m'ont menti…

« Tu a toujours été beaucoup trop naïve ma fille. Qu'attendais tu de ton beau petit ami aux physique d'Apolon. Il n'a que faire de ton jolie petit minois. C'est le porte feuille de beau papa qu'il lorgné n'est ce pas? Et tu ne t'en rend que maintenant? Ma pauvre chérie il serait temps que tu grandisse un peu tu ne crois pas?!

Estomaquée je la fixais d'un regard ahuri. A quoi j'avais pensé? Sérieusement, croire que Mme Irina HORVATHOVA SWAN avait un iota de fibre maternelle pour écouter sa fille. Effectivement je ne suis qu'un pauvre fille naïve d'avoir cru pouvoir compter au moins une fois sur ma mère. Et pour finir sa démonstration de mère aimante elle me rappela que les vêtements suspendus dans la buanderie ne se rendraient pas au pressing tous seuls. Pour seule réponse je lui lancé un « Oui. » et cela suffit à la satisfaire je suppose car elle remit ses lunettes sur son nez et sortie de ma chambre.

Fin du flashback

A ce souvenir c'est sans regret que je mis le message à la corbeille.

Ce qui ne me surprit pas ce sont les 2 messages de ma meilleure amie. Elle me manquait terriblement. Elle avait était ma confidente durant l'absence de ma sœur, un pilier dans ma vie. C'est le seul regret avec le soleil que j'avais depuis mon départ de Los Angeles. Avec son mail un fichier photo. J'ouvris la pièce jointe et tombai sur une photo d'un coucher de soleil depuis la plage sur laquelle nous aimions nous balader au crépuscule, je cliquai sur l'onglet d'impression sachant déjà où accrocher cette photo. L'autre photo aurait pu paraître anodine pour n'importe qui, mais elle me parlait mieux que des mots. Une boite aux lettres rouge et blanche sur laquelle était inscrite une adresse, celle de Cindy. Quoiqu'il arrive je trouverai un toit, une maison, un soutient auprès d'elle, l'unique amie qui me restait depuis que ma vie était devenue un chamboule tout. Après avoir rédigé une réponse détaillée de mes premiers jours passés dans l'humidité de la région et de mes retrouvailles avec ma sœur, je me mis en mode étudiante studieuse et ouvris mon manuel d'histoire anglaise.

...

Notre dîner fut rapide, Jacob ayant du se rendre à la réserve à la fermeture de son garage, Jennifer nous avait fait une salade composée accompagnée de crevettes rose, amplement suffisant pour nos petits estomacs.

« Tu connais la famille Cullen ? » Demandai-je en débarrassant la table

« Le docteur Cullen m'a opéré d'une péritonite l'an dernier, j'aurai pu y rester, mais il a fait du bon boulot. » Répondit-elle en rinçant nos assiettes dans l'évier.

«Leurs enfants n'ont pas l'air d'être très intégrés au lycée »Poursuivis je.

« Si ils ne s'intègrent pas c'est peut être parce qu'ils ne le veulent pas. Ne perd pas ton temps avec des gens qui ne souhaitent pas se faire d'amis. »

Ma sœur, Jennifer la fille la plus ouverte et généreuse des personnes que je connais me déconseille d'aller vers les autres. Ooook!

« Si tu le dis. » Conclu je avant de monter me coucher.

Ma nouvelle mission: chercher pourquoi Jennifer a les Cullen dans le nez.

...

J'étais pourtant même en avance ce matin mais c'était sans compter sur le climat de Forks. La pluie de la veille s'était transformée dans la nuit en glace et ce n'est pas sans mal que je me rendis au lycée sans envoyer ma mini dans le décor. Il me restait 5 minutes avant mon premier cour, le temps de traverser le parking et atteindre ma salle de cour c'était faisable. Je sortis de ma voiture et me retrouvais immédiatement les fesses sur le bitume, le contenu de mon sac aussi.

« Putain ! » Jurai-je.

Je m'accroupis précautionneusement et tâtais le sol à l'aveuglette pour mettre la main sur mon portable qui avait glissé sous la voiture. Encore au sol, mon téléphone à la main, je vis une paire de bottines violette aux lacets noirs se tenir prêt de mon sac.

« Tiens, je crois que ça t'appartiens. » Chanta une voix fluette.

Alice Cullen tenait mon Ipod dans sa main.

« Merci. Je ne suis vraiment pas dégourdie ce matin. » Répondis-je en le lui prenant.

« Ça peut arriver à tous le monde. Dit elle. Mais méfies toi des plaques de verglas, elles sont vicieuses » Continua t elle sur le ton de la conspiration.

Je rêve ou elle se moque de moi?!

« Oui j'essaierai. » Répondis-je quand même intimidée en prenant mon sac en main.

« Je te dis à plus tard alors. » Me dit-elle en s'éloignant.

Encore sous le coup de ma chute et de l'échange que je venais d'avoir avec Alice Cullen l'une des 4 créatures, je la regardais passer les portes du lycée. C'est la sonnerie de début de journée qui me rappela où je me trouvais et traversais prudemment le parking.

...

Mise à part ma cascade de ce matin et les 20 dernières minutes passées avec le prof de math après son cour, la journée c'était déroulée sans incident. Je me dirigeais vers ma voiture sur le parking quasiment désert, les élèves ayant déjà fui. Je m'installais au volant de ma Mini en repensant au théorème dont Mr Arisson m'avait parlé, je tournais la clef dans le contact et... rien. Pas de moteur qui ronronne, nada.

« Et merde! » m'exclamais je en frappant ma main sur le volant.

Pas la peine d'ouvrir le capot, la mécanique et moi ça fait douze. Pendant une demi seconde j'envisageais de demander de l'aide aux ouvriers qui étaient en train de débaucher, mais me ravisais très vite, ne pas provoquer de situation dangereuse pour rien, avec ma vaine je vais tomber sur le seul psychopathe sanguinaire de la région songeais je. Autant appeler Jack pour qu'il vienne y jeter un coup d'œil. Saisissant mon téléphone, deux coups sur ma vitre me firent sursauter, Alice toute souriante me faisait signe de baisser ma vitre.

« Tu es toujours là ? » Me demanda t elle

« Oui. J'ai étais retenue par Mr Arisson et maintenant ma voiture refuse de démarrer. » Me lamentai je en cherchant le numéro de Jacob dans mon répertoire.

« Je peut te proposer de te ramener si tu veux. » S'enquit elle en me désignant du menton une superbe Volvo grise. J'hésitais songeant à ce que Jacob m'avait conseillé de faire.

« Je vais appeler mon beau frère, il est garagiste. Mais merci quand, même. »

« C'est idiot que tu sois obligée attendre ici. Le temps qu'il arrive tu vas être morte de froid. Et puis, vu ta manière d'appréhender le verglas sur tes pieds, je n'ose pas imaginer ce que ça doit donner au volant. » Dit elle en tordant son nez parfait.

Elle marquait des points cependant. Car j'allais surement attraper froid en attendant que Jacob vienne et la conduite sur route verglacée n'était pas mon dada.

« Je ne voudrais pas vous retarder toi et tes frères et sœurs. » Concédais-je.

« Ne t'en fais pas pour ça, ils sont tous repartis avec Rosalie. »

Elle ouvrit ma portière, m'invitant à descendre.

Je pris place dans sa voiture. Je ne fus pas surprise de voir un intérieur cuir, une stéréo dernier cri et de sentir l'odeur du neuf.

« D'après ce qu'on dit tu viens de LA ? » Dit elle en s'engageant sur la national.

« Oui, j'ai grandis là bas. »

« Et quelles circonstances t'ont emmenées à Forks ? »

« Oh, euh… Un nouveau départ disons, vivre autrement. » Répondis je sans vouloir m'étendre sur le sujet.

« On connait ça ma famille et moi, nous sommes souvent amenés à changer de ville. »

« Ton père doit être souvent muté ! »

Alice sourit.

« Entre autre. Son expérience font de lui un médecin très recherché ». Me confirma t elle.

Le silence se fit dans la voiture, mais rien de gênant. Je songeai que le patriarche Cullen devait être d'un certain âge pour être si convoité dans sa profession.

En regardant par la fenêtre je m'aperçu que le paysage défilait bien vite. Ne regardes pas le compteur. Ne regardes surtout pas le compteur Mélanie!

« C'est ta voiture ? » Demandai-je tachant de ne pas faire cas de notre allure.

« Quoi, ce tracassin ? Surement pas, c'est celle de mon frère Edward. Je préfère les italiennes. » Me répondit elle comme si ça coulait de source.

Arrivant à l'intersection menant chez moi, je ne me rappelais pas lui avoir donné mon adresse ou indiquer une quelconque route. Comment savait elle où j'habitais ?

« Te voila arrivée à bon port. »Dit-elle en me regardant.

Mon visage devait exprimer mon interrogation car elle s'empressa d'ajouter.

« Personne n'ignore que tu es l'une des nièces du Chef Swan, tu sais. »

« Oh ! » Soufflais-je soulagée de ne pas être dans la voiture d'une détraquée. C'est vrai que oncle Charlie a toujours été apprécier à Forks et ses habitants regrettent de l'avoir vu partir.

« Bon, ben je te remercie de m'avoir ramené chez moi. » Lui dis-je en sortant de la voiture.

Avant que je ne referme la portière elle me demanda si je voulais qu'elle passe me chercher demain matin pour aller au lycée. Ce que je refusais en lui expliquant que ma sœur Jennifer ou Jacob me conduirait. Bien que la vraie raison était tout autre, je me voyais mal arriver au lycée dans la même voiture que celle des Cullen, j'aurai fais tache sur le tableau.

...

Ce matin en arrivant au lycée, les voitures rutilantes des Cullen étaient déjà stationnées à leurs places habituelles. La Volvo n'était pas de sorti aujourd'hui, pensai je. Et dire que hier soir j'avais menti à Jennifer sur l'identité de mon chauffeur, c'était vraiment idiot de ma part d'avoir fais ça, mais ça avait était instinctif. Jacob et Embry m'avaient ramenés la Mini, et ne s'étaient pas gênés pour se moquer de moi. « Alors comme ça tu ne sais plus mettre une clé dans le baraillé. » « A moins qu'avec ta force de lilliputienne tu n'ai pas réussi à tourner la clé dans le contact ». Ma voiture avait soit disant démarrée au premier tour de clé, encore une histoire dont je vais entendre parler pendant des années.

Comme d'habitude après le déjeuné, c'est avec ma nouvelle bande de « copains » que je quittais la cafeteria pour me rendre à mon cour d'histoire. Mike qui avançait devant moi et Angela, se mis à ralentir le pas.

« Mike. Pour un sportif je te trouve bien lent. » Fit remarquer Angela. Ce qui me fit sourire.

« C'est vers nous qu'ils viennent ou je me fais des films ! » Marmonna Mike.

Celui-ci s'était complètement arrêté, je me télescopais inévitablement dans son dos, manquant de peu de me retrouver par terre. Comme tout le reste de notre petit groupe je regardais où se posait le regard de Mike. Alice de sa démarche fluette avançait dans notre direction, un peu en retrait Jasper la suivait sans enthousiasme mais toujours avec cette grâce qui caractérisait les Cullen.

« Salut ! » Lança Alice, s'adressant à tout le monde.

Surement surpris par cette salutation, personne ne répondit.

« Tu as récupéré ta voiture, Mélanie ? » Me demanda Alice poliment.

Mes camarades me toisèrent tous d'un regard interrogateur.

« Oui, merci. Il semblerait qu'elle n'était pas en panne, en faite. J'ai du bugger quelque part. » Tentai je de sourire gênée.

« Bizarre. Dis moi, vu que demain nous n'avons pas cour, t'as des trucs de prévus ? » S'enquit-elle.

« Non, mise à part rattraper mes cours. »

« Ca te dirais de venir avec moi faire du Shopping ? » Me demanda t elle pleine d'espoir.

« Je ne sais pas trop, j'ai pas mal de leçons à reprendre et ce vendredi chômé était l'occasion. » Esquivai-je gentiment.

Son ton et son enthousiasme avaient l'air sincère, mais je n'étais pas à l'aise à l'idée de passer une journée entière avec cette pile électrique qui plus est une Cullen.

« Ma mère re-décore la maison, elle me laisse carte blanche pour ma chambre et j'aurai besoin d'un œil neuf pour me conseiller. Et j'ai de suite pensé à toi en voyant ton gout pour la mode. » Renchérit elle, avec une moue irrésistible comme celle d'un môme de 4 ans qui quémande un bonbon. Ooookk! Checkup rapide ! Mes boots Asia Golden Goose au pieds, j'avoue elles sont terribles! Veste blazer ¾ bleue pétrole sur une chemise bleue marine à pression avec mon éternel jean skinny noir pas si eternel que ça vue le trou qui s'agrandi au genoux. Et un jolie foulard gris pour terminer. Carrément je sais me saper!

« Et tu compte trouver ça où ? »

Elle dû comprendre que la partie était gagnée car elle se mit à taper des mains toute joyeuse.

« Super ! On ira jusqu'à Port Angeles ils viennent d'inaugurer un centre commercial. »

Elle me tendit un morceau de papier rose plié en deux.

« Je t'ai noté mon adresse, passes me prendre vers 10h, je t'attendrai. »

« D'accord. » Acquiesçais-je en les regardant partir.

« J'hallucine, tu viens d'être invité chez les Cullen. Personne n'a jamais mis les pieds dans leur maison. » S'étonna Angela.

« Ouai et je pari que ce doit être une de celle du genre coloniale, un truc balaise ! » Supposa Savannah.

J'étais encore en train de me faire à l'idée que demain j'allais passer la journée avec Alice une fille avec qui je n'avais eu tout au plus, deux conversations. Dans quoi je me fourrais encore ?

« Super ..! Mélanie va faire du shopping avec la bizarre, rien d'exceptionnel ! » Maugréa Jessica vindicative.

« Arrêtes d'être jalouse. Lança Thilbaut à Jessica. Ce qui signifie que tu seras absente pour le grand match de la saison, enchaina t il à mon attention.

« Il semblerait oui. Et puis tu sais, tout ce qui touche au sport ce n'est pas vraiment mon truc, alors je n'aurai pas était une bonne spectatrice. »

« C'est dommage, je comptai t'en mettre plein la vue en remportant la victoire. » M'informa t il dans une tentative de séduction feinte.

Le temps était venu de repartir en cour, je rangeai le morceau de papier dans ma poche. Sur le chemin du cour d'histoire Angela me fit promettre de venir à la petite fête que l'équipe organisait dans un bar à la sortie de la ville. Ma vie sociale avait prit un virage à 180°.

...

Ce soir là nous étions encore deux à table Jacob passant la majorité de son temps libre à la réserve ce qui ne semblait pas déranger Jennifer. Elle en profita pour me demander si je m'acclimatais aux élèves de Forks et si certains garçons étaient à mon gout. Bien qu'elle sache déjà que mon objectif en venant la rejoindre dans cette petite bourgade était de me mettre au vert. J'avais eu mon cota de beaux garçons bodybuildés et de relations éphémères, d'abus de confiance et de trahison. J'aspirai à la tranquillité et la sérénité, rien de compliqué. Elle ne m'avait jamais jugée même après les pires bêtises, s'était ma sœur je pouvais tout lui dire. Et il était temps que j'avoue mon mensonge de la veille.

« J'ai quelque chose à t'avouer, commençai je. Hier, je t'ai dis que c'était Angela qui m'avait reconduite à la maison. En vérité c'est l'une des filles Cullen qui m'a raccompagné, Alice. Fini je, pas fière de moi.

Jennifer égale à elle-même, ne réagit pas sur le vif. Elle ramassa nos verres et les déposa dans l'évier.

« Je ne sais pas comment je dois le prendre. Me vexer de ton manque de confiance ou m'énerver pour ton mensonge. »

« Même à moi ça me parait ridicule de ma part mais ça à était... instinctif. Ce n'était pas prémédité, elle se trouvait sur le parking quand la mini a refusée de démarrer et elle m'a proposé de me ramener. Je ne sais pas pourquoi je t'ai mentis, je suis désolé. »

Elle ne me répondit pas tout de suite.

« Laisse tomber, ça passe pour cette fois. Mais si je peux me permettre, fréquenter les Cullen ne t'apportera rien de bon, si tu veux éviter les ennuis reste loin d'eux. »

Son ton était catégorique, d'où lui était venu cette manière de condamner les gens. Peut être avait elle eu affaire à eux dans sa boutique et ça c'est mal passé ? J'ignorais ce que les Cullen avaient pu faire ou dire pour que ma sœur ai une opinion aussi sévère. Je lui poserai la question mais pour l'instant il allait falloir passer sous silence ma sortie à Port Angeles avec Alice, maintenant que je m'étais engagée à l'accompagner il était hors de question que je la laisse tomber. Nous les Swan n'avons qu'une parole. Non mais!

Nous n'avions pas fait attention que Jacob se tenait sur le tapis de l'entrée. Simplement habillé d'un bermuda et d'un débardeur, cet homme n'avait il jamais froid ? Je m'apprêtai à lui poser la question lorsqu'il me fusilla du regard.

« Vous discutiez de quoi ? » Demanda t il sèchement à Jennifer.

« Elle me demandait seulement ce que je pensais des Cullen. » Répondit ma sœur sur le même ton, ce qui eu le mérite de le detendre.

Prenant Jennifer dans ses bras, il me regarda sérieusement.

« Les Cullen n'ont aucun intérêt, Mélanie. Je te l'ai déjà dit, laisse les où ils sont. » Trancha t il.

« On se calme là ! M'agaçais-je. Simple curiosité c'est tout. Je monte me coucher, bonne nuit. » Conclu je en jetant un coup d'œil à ma sœur qui elle n'en avait que pour son amoureux.