Coucou tout le monde! Voici un nouveau chapitre et comme je vous l'ai dis c'est sur la plage de la Push que l'on a rendez vous!

Comme d'habitude j'espère que vous aimerez lire ce chapitre. Bonne lecture.

Disclaimer: Twilight et ses personnages ne m'appartiennent pas.

CHAPITRE 6

Après ma première semaine de cour, Jacob me proposa de me joindre à Jennifer et lui pour leur pic nique sur la plage de la réserve Quileute. Un bol d'air marin ne me fera pas de mal, surtout après les événements d'hier soir!

La route jusqu'au limite de la réserve était bordée par la forêt. Des cyprès d'Alaska, des érables, des ifs et bien d'autres que je ne saurais reconnaître, dominaient la route de leurs hauteurs. A leurs pieds, une masse de fougère si épaisse qu'il était difficile de distinguer si un cerf ou toutes autres animals sauvages se nichaient là. Le ciel était couvert, mais il ne pleuvait pas pour autant. Malgré les 200 jours de pluie dans l'année que comptait l'Etat de Washington j'espérais quand même un brin de soleil.

Nous fûmes rapidement arrivés à destination. Par la fenêtre de la camionnette la vue avait des airs de décors de cinéma. Rien n'avais changé depuis 3 ans, la vue était époustouflante, la même couleur acier de la mer et du ciel faisait que l'horizon était difficile à discerné. La cote de First Beach suivant la Push était perceptible par une sombre barrière d'immenses sapins, qui sur environ 1 kilomètre surplombaient les eaux sombres. La plage n'était qu'une fine bande de sable rapidement remplacé par des millions de rochers. Difficile de ne pas comparer cette endroit avec une autre plage dans une autre ville. Je fus tiré de ma contemplation par Jennifer qui me donna un coup de fesses brutal

-« T'as fini de bader? me taquina t elle. J'ai une envie pressente, si tu vois ce que je veux dire, et je ne tiens pas à inonder le siège de l'antiquité, fini t elle en se penchant pour ouvrir ma portière. »

Éjectée sans ménagement de la camionnette, je fus frappée par la fraîcheur de l'air iodé venu du large qui s'engouffra dans mes cheveux. Fermant les yeux pour saisir la perfection du moment, le son du ressac atteignant le sable et des vagues se brisant sur les rochers me parvinrent aux oreilles telle une douce mélodie. Ce n'était pas Los Angeles et il manquerait toujours ma meilleure amie mais retrouver cette sensation familière faisait un bien fou. Ce moment nostalgique fut écourté par les chamailleries des deux tourtereaux.

-« Ma douce Jen, je te ferai remarquer que la dite antiquité qui se trouve devant toi n'a rien à envier à toute les BMW de la région. » dit t il sur un ton sérieux tout en fermant le battant de la bétaillère de la camionnette. « Là où une BMW serie 1 te laisse en carafe un matin de grand froid, ma fidèle Chevrolet elle démarre au quart de tour, repris t il fier de lui prenant la direction de la plage chargé du thermos de café et des 3 fauteuils de plage.

Pas prête à perdre cette partie ma sœur se jeta à sa suite manquant de faire tomber le panier contenant nos sandwichs.

-« Jacob Black ce n'est arrivée qu'une seule malheureuse fois et je tiens à te préciser que tu es celui chargé de son entretien, alors tes reproches tu te les gardes ! S'époumona t elle pour que ses paroles arrivent aux oreilles de Jack qui avait déjà atteint le bord de la plage. M'agrippant au bras de ma sœur nous rejoignîmes Jacob sur la plage celle là même où nous l'avions rencontré pour la première fois.

A peine installés, je ne fus pas surprise de voir approcher un groupe de garçon à la chevelure noir de jais et à la peau cuivrée. Je reconnu sans mal Embry et Paul les 2 amis de Jack avec qui nous faisions des châteaux de sables pendant nos vacances, bien que ceux-ci à l'instar de Jacob avait du être nourris aux anabolisants. C'est dingue même de loin ils semblaient avoir pris un demi mètre! Alors qu'ils avançaient je ne reconnus pas le troisième spécimen de Hulk qui les accompagnait, et plus je le regardais plus je distinguais chez lui un air méfiant à la limite de l'hostilité, flippant ! C'est Paul qui fut le premier à ma saluer en me prenant dans ses bras chose qui eu le mérite de me surprendre car bien que nous ayons passé certaines vacances ensemble nous n'avions pas se genres de familiarités entre nous. Embry lui me salua rapidement avant de plonger la main dans le panier pic nic à la recherche de nourriture.

-« Mélanie, je te présente Sam Huley le fils d'un ami de mon père, Sam je te présente la sœur de Jen, tu sais le microbe dont je t'ai déjà parlé, dit il en me souriant »

-« Enchanté de te rencontrer enchaînais je en saisissant la main qu'il me tendait. Et ça fait longtemps que vous vous connaissez tous ? demandai-je. M'apercevant de l'indiscrétion de ma question je poursuivis « Ce que je veux dire c'est que je me souviens parfaitement de Jacob Paul et Embry et que, ben je ne me souviens pas de t'avoir déjà rencontré auparavant en faite. Réussi je à bafouiller embarrassée.

-«On se connait depuis toujours, on se fréquente en peu plus depuis environ 2 ans ! » trancha t il d'une voix très grave.

Ça avait le mérite d'être clair et son ton ne m'invita pas poursuivre sur le sujet, ni même sur un autre d'ailleurs.

Je passai un agréable moment avec ma sœur et nos amis quileutes. Nous avions passé une grande partie de notre après midi à évoquer les souvenirs que nous avions des moments passés ensemble sur cette plage, châteaux de sables, courses poursuites, baignades fraîches... Sam lui avait préféré s'en aller en autorisant Paul et Embry à rester, ce qui me fit sourire. Sourire qui c'était dissipé devant la mine sérieuse et le hochement de tête de mes deux amis. Faut qu'on m'explique là, ils sont au pite ou quoi ? Explication que je n'obtiendrai pas de suite car à peine Sam eut il passé la lisière de la foret bordant la plage que Embry proposa qu'on « tape le ballon » comme au bon vieux temps. Une idée qui me paru charmante, jusqu'à ce que la partie ne se transforme en représentation de mes plus belles gamelles, provoquant les éclats de rire des garçons. C'est avec les cheveux s'échappant de ma queue de cheval, deux ongles petés et ma paire de Ray Ban cassée que je mis un terme au spectacle. Je rejoignis ma sœur assise sur l'un des rondins blanchi par l'eau salée, qui ne fit rien pour dissimuler son hilarité.

-« Mélan, je crois que c'est confirmé. T'es une calamité ! J'avais oublié que tu étais doté d'un aussi mauvais sens de l'équilibre ! Pouffa t elle se tenant les cotes. Et… Et tu verrais… La dégaine que t'as ? Arriva t elle à bégayer.

Vexé par sa remarque l'idée de la plaquer au sol pour lui infliger une séance de chatouille me tenta mais j'en pouvais plus, la partie de foot m'avais épuisé.

-« La ferme ! Lâchais je en m'étendant sur le sable jambes et bras écartés tendant de reprendre mon souffle.

Les yeux rivés sur le ciel, je remarquais que celui-ci avait mu en une masse de nuages lugubres, la pluie menaçait de s'abattre sur nos jolies petites têtes. Il était temps de mettre les voiles. Rassemblant nos affaires pour les ramener à la camionnette Jacob nous fis savoir qu'il se rendait chez son père avec Paul et Embry pour y regarder le match de foot et qu'il nous confiait la Chevrolet pour rentrer. Une fois les affaires chargées Jacob embrassa tendrement Jennifer et partie en direction de la forêt. Une fois sa ceinture bouclée ma sœur fit gronder le moteur.

-« Ce soir c'est soirée potins ! Chantonna t elle en quittant le parking de la plage. »

Le chemin du retour fus aussi rapide que celui de l'allé, il faut avouer que Jennifer avait su dompter l'Antiquité d'une main experte.

Le temps d'une douche et de commander une pizza au seul coffee shop de la ville qui s'était improvisé pizzaïolo, on se retrouvait affalé sur le canapé. Nos corps moulés dans les coussins du vieux canapé d'oncle Charlie, les restes de notre repas gisaient sur la table basse en chêne et la télé diffusait une rediffusion d'un épisode des frères Scott que bien entendu nous avions déjà vu l'une comme l'autre. En pleine séance de digestion quoi !

-« Alors, quoi de neuf au lycée de Forks petite sœur ? lança Jennifer sur le ton de la conversation.

-« As-tu vraiment besoin de me poser la question, honnêtement ? Rétorquais je. Vu à quelle vitesse les informations se propagent dans ce patelin, il ya des chances pour que tu en sache plus que moi sur ce qui se passe au lycée ! M'exaspérai-je.

-« Je ne te parle pas des "accidents" de cafeteria précisa t elle mais plutôt la manière dont ma chère sœur à vécu sa première semaine dans son nouveau lycée. »

Je me sentis aussitôt gêné de la façon avec laquelle je lui avais répondu. Ma sœur s'inquiétait seulement de mon adaptation dans mon nouvel environnement.

-« Ecoutes, je sais que je n'ai pas assuré mon rôle de grande sœur comme il le fallait depuis mon départ de Los Angeles et je m'en excuse. Dit-elle en baissant les yeux. Mais sache que je t'aime et que je suis là pour toi. Comme avant à la vie à la mort, les sisters avant tout. » Je ne pu dire si c'était une affirmation ou une question de sa part.

J'aurai voulu lui dire que les reproches qu'elle se faisait n'avaient jamais étaient les miens. Que son départ de chez nos parents aussi soudain fut il ne l'avait exclu ni de ma tête ni de mon cœur. L'appel de l'amour l'avait poussé vers Forks et je n'en admirai que son courage de l'avoir écouté. Les larmes menaçaient de débordées lorsque je me rendis compte d'à quel point ma grande sœur m'avait manqué. Je la pris alors dans mes bras, la serrant aussi fort que je le pouvais, voulant lu montrer par cette étreinte à quel point elle se trompait. Elle me rendit la pareil en mes pressant encore plus fort contre elle.

-« Aller! Assez pleurniché comme des gonzesses. Reniflai-je en me mouchant dans une serviette en papier. Et si tu mes racontais plutôt tes amours et ta nouvelle vie, dis moi tout sauf les détails degueux évidemment ! Plaisantai-je.

-«Ouai, je vois que tu as toujours gout aux potins ! Bon si je dois commençais du début je vais nous chercher deux cuillères et une glace chocolat pistache.

Une fois installé sur le tapi au pied du canapé avec notre réserve de sucre Jennifer entama son récit.

-« Autant commencer par le commencement ! Avant que je ne prenne la décision de quitter LA tu n'es pas sans savoir que mes rapports avec les parents étaient tendus ! Entre maman qui comptai sur moi pour toutes les taches domestique de la maison et papa qui passai son temps soit au boulot ou je ne sais où pour éviter de rentrer le soir j'avais fini par leur dire le fond de ma pensée et que le jour où j'aurai 18 ans je mettrai les voiles. Je me souviens de la réaction de papa il m'avait rit au nez en me disant que ce jour là il ferait lui-même mes valises et qu'il ne me donnait pas 2 jours pour que je revienne la queue entre les jambes.

La tristesse sur le visage de Jennifer n'avait rien de feinte, et je pouvais voir que les parole de notre père l'avaient bouleversée.

"Le jour même de mes 18 ans j'ai voulu partir, vraiment, mais une fois mes valises bouclées j'ai entendue maman crier contre toi te reprochant de ne pas assez l'aider à la maison. C'était le même schéma qui était en train de se reproduire avec toi et bien que j'étouffai dans cette baraque je n'ai pas réussi à me résoudre à te laisser derrière moi. Je me suis dis que je pouvais bien encore supporter cette ambiance deux ans, le temps que tu sois majeur toi aussi. Continua t elle en m'ébouriffant les fut la première année où nous ne sommes pas venu passer nos vacances à Forks si tu te souviens ?

-« Oui, carrément j'étais aux anges d'ailleurs car j'allais pouvoir passer l'été avec les potes du lycée et me suis payé des espèces de coup de soleil de fou.» En y repensant je sentis un poids dans ma poitrine, ça avait été l'un des meilleurs été de ma vie, si seulement je ne l'avait pas rencontré tout serait différents. Mieux! »

-«J'avais trouvé un job dans la boutique de soins ongulaires de Sophia, et je passai le plus clairs de mon temps à bosser. Je cumulais un max d'argents pour le jour où nous partirions ! »

Perplexe je plongeais ma cuillère dans le pot de glace et l'en sorti remplie pour l'enfourner dans ma bouche.

-« Ok, mais alors pourquoi est tu partis juste avant ma rentré au lycée, si tu avais dans l'intention de m'emmener ? La questionnai je perdue.

Abandonnant sa cuillère dans le pot de glace elle replia ses jambes sous ses fesses.

-« Comme je te l'ai dis les choses ne se sont pas passées exactement comme je les avais planifié. En travaillant cette année là je me rendis vite compte que si je ne voulais pas donner raison à papa en revenant à la maison en rampant et qui plus est avec toi dans mon sillage, je devais avoir le soutiens de quelqu'un de confiance. C'est pour ça qu'après six mois de travail acharné je me suis rendu ici pour rendre visite à oncle Charlie. Il passait ses jours de congés à nettoyer la maison. Bien que tante Renée l'aie quitté après sa fausse couche, il a toujours cherit cette maison comme un trésor. Il a de suite adhéré à se porter garant pour un bailleur, ou un petit crédit et s'est même proposé de faire marcher ses relations si ça lui était possible. Bref, tu connais Charlie il ne s'est pas épanché plus à propos mais m'a garanti son soutient. Et de fil en aiguille, avec son poste à Seattle et sa promotion à venir il en est venu a me confier les clés de la maison. C'était pour lui l'occasion de se recommencé quelque chose ailleurs sans avoir a vendre sa maison et de la savoir entretenue. Du gagnant/gagnant si tu va par la!

Oncle Charlie avait le droit de revivre. Tante Renée avait choisit de s'éloigner de l'endroit qui a abrité ce drame en laissant Charlie derrière elle, très égoïstement. Mais comment lui en vouloir. Ils sont été tout deux victimes d'un affreux coup du destins et ont essayés de le surmonter chacun a sa manière.

"Bref! poursuivit ma sœur sur un ton plus enjoué. Profitant de l'occasion, je me suis octroyé le luxe d'aller poser mes petites fesse sur la plage de la Push, dit elle sur un ton hautain exagéré. »

-« Et c'est là que t'es tombé sur Jacob et que tu es immédiatement tombé dans ses bras ! M'exclamai-je en tapant des mains toute excitée !

-« Excuses moi, c'est toi qui raconte ou c'est moi ? S'agaça t elle faussement.

Une autre cuillère de glace dans la bouche je me tus.

-« Donc, repris t elle. C'est sur la parking de la plage après avoir profité d'un après midi sans pluie que je tombai sur Billy le père de Jacob, qui me promis de dire à Jacob que j'étais de passage à Forks et que si lui et les autres voulaient me voir Charlie me logeait le temps de mon séjour. Sur le chemin du retour la route borde un pan de falaise sur laquelle des bois s'étendent, et bien figure toi que c'est là que j'ai aperçu de loin une bandes de grands malades se jeter du hauts des falaises et percuter l'eau bien plus bas. Dans ce groupe se trouvait Jack portant juste un short long alors qu'il caillait sévère crois moi. De là je me suis dis que les choses avaient changées ici aussi. Souri t elle d'un air entendue. Billy avait du passer le message car on venait à peine de finir de dîner que Jacob frappa à la porte.

Soudainement elle se releva et me mima la scène alors qu'elle me la décrivait.

"Imagine, j'ouvre la porte de cette même maison pour accueillir notre gentil Jack et là ! Ponctua t elle. Mes yeux à la place de tomber sur le visage de Jack, se retrouvent à lorgner son torse. Il avait tellement grandi un truc de fou, et il s'était tellement, mmh… développé, on va dire, que je n'ai pas tout de suite calculé qu'il me parlait. J'ai d'ailleurs dû répondre à coté car c'est son rire qui m'a fait sortir de ma transe de contemplation. Et là, juste wouah ! Serieux il y a suffit d'un quart de seconde, un seul regard et j'ai su que les choses avaient changées et qu'elles allaient continuer de changer pour moi aussi. »

Ma sœur mit un instant pour se défaire de ce souvenir, elle revivait réellement cet échange. Il ne faisait aucun doute qu'elle l'avait dans la peau.

-« Je suis sincèrement heureuse que tu aies trouvé ici ce que tu recherchais ma sœur. Conclus je en la prenant dans mes bras. Espérons que je puisse un jour rencontrer mon Jacob Black, moi aussi ! .


J'espère que ça vous a plu. Dans ce chapitre j'ai essayé d'insérer des informations concernant le pourquoi de leur vie à Forks avant de le publier. Détails qui n'apparaissaient pas dans la version de l'histoire que j'avais écrite au départ. Ce qui peut se sentir lors de la lecture et je m'en excuse sincèrement!

Pour le chapitre suivant, Mélanie en apprendra un peu plus sur la famille Cullen, et pourquoi pas l'arrivée de Edward qui se prépare!?

Comme d'habitude si le cœur vous en dit, laissez moi vos impressions dans une review!

A très vite!