Le chapitre 8 et surtout Edward sont là!
Je vous laisse le découvrir.
Disclaimer: l'histoire de Twilight et ses personnages appartiennent à Stéphanie Meyer.
CHAPITRE 8
Ce matin lorsque je partis à la douche, Jennifer s'afférait déjà en cuisine, sa nuit du être aussi courte que la mienne. Lorsque je descendis douchée et prête pour le lycée, je tombais sur une note disant qu'elle avait son inventaire à la boutique à finir et qu'on se verrait ce soir. Ne me sentant pas de rester à la maison je pris un petit déjeuner rapide, j'enfilais mon blouson, jetais mon sac sur mon épaule et prit la direction du lycée au volant de la mini.
J'eu l'embarras du choix pour me garer, j'optai pour une place prés de l'accès au gymnase, je pris même le temps de me mettre prête à repartir. En attendant que les portes du lycée s'ouvrent, je me calais au fond de mon siège avec mon téléphone et entamais une partie de candy crush. Très vite j'eu la désagréable impression d'être épié ce qui me donna la chaire de poule. Pourtant le parking était toujours désert, mise à part les impressionnants engins de chantiers qui étaient stationnés derrière des barrières où les pancartes « INTERDICTION D'ENTRER » étaient accrochés. Histoire de me sentir moins seul et de me rassurer, j'allumais la radio. La station diffusait le titre little sing des one direction, l'effet fut immédiat et je me mis à fredonner le refrain que je connaissais par cœur. La chanson fut à peine finie que le vanne de Tyler entra sur le parking ouvrant ainsi le marches à d'autres véhicules.
Je traversais le parking pour rejoindre le lycée lorsque je vis la Volvo et le 4x4 des Cullen garés à leurs places habituelles. Alice me fit signe de la rejoindre sous les regards étonnés de Mike et les autres. Je m'approchais de la Volvo où se tenait Alice. Les rejetons Cullen ainsi regroupés étaient intimidants. La semaine précédente, j'avais pu m'apercevoir qu'ils dégageaient une aura particulière chacun à leur manière, mais l'ensemble était d'une splendeur inhumaine et déroutante, c'était à vous donner des complexes. Mais ce qui me frappa le plus c'est leurs visages, si différents et si semblables. Une beauté dignes des plus beaux mannequins des magazines, difficile de dire qui était le plus sublime. La ressemblance résidait dans le fait qu'ils partageaient tous la même pâleur de craies, leurs yeux sombres et cernés de violets pareilles à ceux d'un insomniaque. Incroyable.
« Salut, Mélanie ! » Carillonna la voix d'Alice avant que je ne les atteignent.
Intimidée part le surnombre de Cullen en face de moi je lui adressais un sourire et un signe de la main.
«Je suis contente que tu sois là ! » S'exclama telle.
« On est lundi, rien de plus normal que j'aille en cour Alice. » Rétorquai-je naturellement.
« On se rejoints à l'intérieur. » Siffla Rosalie à Alice et Jasper avec un regard dédaigneux à mon attention.
Sans plus de discourt elle saisi le bras d'Emmet et s'engouffra dans le flot d'élèves qui rentraient dans le lycée. En les suivant des yeux, je remarquais qu'il y avait encore quelqu'un dans la Volvo. Je n'eu pas l'occasion de demander quoi que ce soit à Alice qu'un garçon à la tignasse cuivrée et désordonnées ouvrit la portière.
« Je te présente Edward, mon autre frère. » Dit-elle le regard pétillant.
Mes yeux et mon cerveau étaient trop sollicités par la contemplation de l'Apollon qui se tenait devant moi pour lui répondre. Moins trapu que ses frères, mais pas pour autant chétif, il dominait d'une bonne tête Jasper. La perfection a un nom et elle se nomme Edward Cullen.
Je fus tiré de mon observation par la main d'Alice sur mon avant bras.
« Et voici Mélanie, ma nouvelle amie ! » Ajouta t elle en me pressant l'avant bras.
Le visage sans expression qu'Edward arboré en sortant de sa voiture se changea en une grimace hostile. Surprise, j'eu un mouvement de recule, stoppé par la main d'Alice. Jasper s'était placé sans que je m'en aperçoive au coté de son frère une main sur son épaule.
« Comme si j'avais besoin de ça, maintenant ! »Maugréa t il en plissant le nez.
Celle là on ne me l'avait encore jamais faite, j'y crois pas!. Incapable de répondre à cette remarque, je restais plantée là Alice me tenant toujours par le bras, pendant que Mr-je-suis-aussi-beau-que-désagréable-Cullen nous tournait le dos et s'éloignait suivi de Jasper.
« N'en veux pas à mon frère, il est… irritable en ce moment. » Essaya t elle de le défendre toujours souriante.
« Irritable ?! » Rétorquai-je retrouvant la parole.
« On se voit à midi ! » Me lança t elle ignorant mon air stupéfait, avant d'avancer vers les portes du lycée.
Ce n'était clairement pas une question. Allais-je vraiment partager mon repas à leur table, alors qu'elle était considérée comme le no-mans land? D'autant plus après l'agréable rencontre avec le plus jeune des Cullen ?
« Tu ferais bien de te bouger si tu ne veut pas être en retard ! » S'écria Alice depuis l'entrée.
Mes réflexions remises à plus tard je trottinais évitant les flaques d'eaux et me pressais pour mon cour de littérature.
...
Comme la semaine précédente, après les maths Angela m'accompagna jusqu'au labo de biologie.
« Je te garde un place ce midi ? » Me demanda t elle.
N'étant pas certaine que la proposition d'Alice soit du gout des ces frères et sœurs je ne savais pas quoi répondre.
« Je ne sais pas. Dis-je gênée. Alice m'a dit qu'on se voyait ce midi, mais je ne sais pas si c'est sérieux. Lui avouais-je.
« Oh ! Ben je te réserve une chaise au cas où alors ! Travailles bien ! » Conclu t elle.
C'était agréable d'être avec Angela, son naturel et sa gentillesse étaient une bénédiction pour moi, pas de discourt inutile.
En pénétrant dans le labo mon sourire disparu en découvrant mon partenaire déjà installé à la paillasse. Et quand les yeux d'Edward croisèrent les miens, mon instinct me conseilla de quitter cette pièce et vite, mais Mr Banner ferma la porte en entrant derrière moi.
« Dois je vous indiquer où se trouve votre place Mlle Swan? » La gifle verbale de mon prof me fit rougir de honte. Ca va bien se passer...
Je détalais rapidement et trébuchais sur un livre par terre m'obligeant à me rattraper à une table. Mes oreilles aussi prirent une teinte rosée maintenant, formidable !
M'installant sur mon tabouret, mon voisin tira le sien au bout de la paillasse. La position qui l'adopta, assit au bord de son tabouret, la figure de biais et le nez plissé, me donna l'impression que mon odeur l'incommodait. Dans le doute je senti mes cheveux, et le souvenir de la cafétéria se matérialisa dans ma tête. Ca doit être ça ! . Le lundi je chlingue ! Pensai-je
Ma plaisanterie, ne me permis pas d'ignorer mon voisin de paillasse très longtemps. Alors que le prof débutait son cour, je pu remarquer qu'Edward ne se détendait pas, bien au contraire. Sa main posée sur sa jambe formée un poing qui ne se relâcha pas un instant. Il donnait l'impression de vouloir détaler loin d'ici. A moins qu'il n'ai eu envie de me tuer songeais je. Son comportement eu le mérite de me mettre les nerfs en pelote. Non seulement il me fait comprendre qu'être l'amie de sa sœur ça l'ennui et en plus Mr ne tolère pas d'être à coté de moi en cour ! Ce type est aussi énervant qu'il est magnifique. Peut être a-t-il cette réaction avec toutes les filles qui le dévisage ? A moins que comme me l'a dit Alice il ne soit pas en forme en ce moment ?
Toutefois, son apparente hostilité ne m'empêcha pas de l'observer furtivement. Les manches relevées de sa chemise blanche dévoilaient des avants bras fermes et musclé. Sous le tissu de sa chemise se laissait deviner un torse musclé, pas de doute c'est un athlète.
Un grondement sourd me fit tourner la tête franchement et je fus happée par le regard indéchiffrable de mon étrange partenaire de labo. Ces yeux exprimaient un étrange mélange de dégoût, de haine et quelque chose comme du… désir ? Non, pas possible, il est juste flippant! Toutes mes sonnettes d'alarmes se mirent en route devant ces yeux noirs d'encre.
Lorsque la sonnerie de fin de court retentit, Edward sauta de son tabouret et parti aussi vite que possible. L'option détaler loin d'ici était donc la bonne, m'exaspérais-je. C'était peut être chez lui une habitude de juger les gens après seulement 2 minutes, mais j'étais bien décidée à dire ce que je pensai de lui à son altesse le beau goss. Je me sentais blessée par son comportement, sans savoir exactement pourquoi ça m'affectait autant. Je me fiche de se que peut penser ce bellâtre, il n'est rien de plus qu'un énième idiot. Ou du moins je peux toujours essayer de m'en convaincre. Il fallait que je sorte d'ici car les larmes menaçaient de dévaler mes joues comme une piste de ski, hors de question d'en faire profiter quoique ce soi.
Arrivée à la cafétéria, le choix pour mon déjeuner fut réduit, j'avais du mettre plus de temps que je ne pensais à me calmer, je me contentais donc d'une canette de soda remplie de caféine laissant une part de pizza à l'aspect douteux sur son présentoir. La salle était bondée à cette heure et rien que l'idée de traverser la pièce un sentiment de panique me submergea, alors l'idée de me présenter mine de rien à la table réservée au clan "Cullen" était tout simplement impossible. Je cherchais Angela des yeux quand Emmet, me surplombant de toute sa hauteur, fit son apparition à mes cotés avec la dernière part de pizza du buffet à la main.
« Tu déjeunes avec nous il parait ! » Dit-il d'une voix d'ours.
« Alice me l'a proposé, mais Angela… » Tentai je de m'esquiver.
«Si tu comptais lui faire faux bond c'est raté. Suis moi je te montre le chemin, la naine. »
Sous le regard de tous les élèves Emmet m'emmena jusqu'à sa table où les autres membres de la famille étaient déjà installés. Jetant son assiette à coté d'une autre restée intacte et une canette encore fermée il prit place à coté de la sculpturale blonde.
« Voilà c'est fait, frangine ! » Annonça t il pour Alice.
« Viens t'asseoir à coté de moi, lança t elle tout sourire. C'est tout ce que tu comptes manger ? » M'interrogea t elle.
« Il ne restait pas grand-chose, mais ce n'est pas grave, je me rattraperai ce soir. » Rétorquai-je franchement.
« Tiens prend ma mousse au chocolat, je n'en veux pas » Dit elle en déposant sa coupelle devant moi.
« Merci. »
Me retrouver en compagnie des membres de ce groupe me mis mal à l'aise. Mis à part Alice et Emmet l'accueil était loin d'être chaleureux. Rosalie ignorait complètement ma présence et Jasper avait l'air de se forcer à rester, plutôt déroutant. Alors manger devant eux encore plus, sachant que leurs assiettes restaient désespérément intactes.
« Je n'ai pas craché dedans du sais ! » Rigola Alice.
« Je sais. C'est juste que ben… vous ne mangez pas ? »
L'incongruité de ma question me fit rougir.
« Nous nous imposons un mode d'alimentation particulier si on peut dire. Donc, nous prenons en général nos repas chez nous. » Expliqua t elle.
Pour leur prouver ma confiance je pris une première cuillère de mousse. Mmmh divin, j'avais faim tout compte fait.
« Edward n'est pas avec vous ? »
Les mots étaient sortis avant que je n'y pense. Pourquoi je ne me suis pas mordu la langue ? Et puis qu'est ce que j'en ai a faire, hein?
« Il ne se sentait pas bien, il est parti se changer les idées, prendre l'air quoi ! » Me répondit Alice.
« Oh. J'espère que ça ira alors ! » Dis je.
Rosalie, se leva de sa chaise l'air renfrogné et quitta le réfectoire. J'aurai pu jurer l'avoir entendu dire «pauvre idiote » en s'éloignant. J'avais de plus en plus de mal à comprendre ce que je fichai avec eux.
« Je t'ai déjà dis de ne pas t'en faire pour mon frère, il traverse une mauvaise passe en ce moment, ça va lui passer.» m'assura Alice.
« Si tu le dis ! » Lui accordai-je.
« Et fais pas attention à Rose, elle parait mauvaise comme ça, mais elle ne mord pas! » Ajouta Emmet souriant "du moins pas toujours." fini t il riant à gorge déployée.
Il y a en a un que ça fait rire au moins!
« Ta soirée c'est bien passée vendredi ? » Me demanda Alice.
Décidément mon weekend intéresse tous le monde.
« Pas terrible. Et puis après une journée à faire les boutiques avec toi, mes pieds m'ont supplié d'aller m'allonger. » Esquivai je en raclant le fond de la coupelle de mousse.
La journée passa à vitesse grand V, ceci étant surement du à ma rencontre avec le magnifique et mystérieux Edward Cullen. Je ne sais pas si Edward avait eu le même effet sur les autres filles la première fois qu'elles l'avaient vu, mais si ça avait était le cas je n'ose même pas imaginer sa rentrée au lycée. Le cahot ! Cependant au-delà de son physique de dieu grec, je n'arrivais pas a m'expliquer l'attraction que je ressentais en sa présence. C'est comme si toutes les cellules de mon corps me dictaient la fuite alors que tout mes sens se délectaient de chaque seconde en sa présence. C'est étrange quand même, en seulement 2 semaines dans cette petite ville, j'ai rencontré les 2 plus beaux spécimens d'homme de cette terre.
...
Mon cour de sport fut catastrophique. Arrivant de LA le prof du en déduire que le volley c'était mon dada et m'intégra au groupe Jessica, Mike et Ben tous sportifs aguerri. La grosse erreur ! Lorsque je ne laissais pas filer la balle, je me vautrais par terre dans des tentatives de récupérations improbables. Le bilan: la honte. Mike et Ben m'aidèrent à chaque fois à me relever, sous le regard désapprobateur de Jessica. Pour sa décharge, son petit ami Mike sous ses aires de boy scout, ne manquait pas une occasion de reluquer mon décolleté. Au prochain coup d'œil je lui mets une droite, songeai je. C'est ce moment là que choisi le prof pour gentiment me proposer d'aller m'asseoir sur les gradins et observer la partie qui avait débutait sur le terrain central. Le match qui se disputait était intéressant même pour moi. La mixité des équipes rendait le jeu plus vivant. Les filles avaient en souplesse et agilité ce que les garçons donnaient en force et rapidité. Je m'imaginais alors ce que les Cullen pourraient donner pendant l'une de leur partie de Baseball familial. Mais l'occasion de le découvrir un jour me paraissait bien surréaliste si la tension qui régnait entre le plus jeune des Cullen et moi persistait. Les cris enthousiastes d'une des équipes me sortirent de mes réflexions. Je tentai de voir laquelle avait remportait la partie lorsque j'aperçu Thibault qui se joignait au groupe d'élèves chahutant. L'hématome qu'il arborait sur sa joue gauche fit remonter à la surface les images de ma soirée de vendredi. Au-delà du misérable comportement de Thibault, que l'alcool n'excusait qu'a moitié, je revis mon ange gardien Andrew, que je ne reverrais certainement jamais. Sa voix grave, la chaleur qu'il dégageait. Une perfection bien différente de celle d'un certain bellâtre glacial aux cheveux cuivrée.
...
Franchissant les portes du gymnase je vis Thibault un peu plus loin adossé à un mur, l'air d'attendre quelqu'un. Il semblait que la majorité des élèves avait fini leur journée car il ne restait que peu de voitures sur le parking. J'eu un réflexe idiot, voir si une volvo grise y était toujours.
« Salut Mélanie. Entendis je derrière moi.
Je fis volte face. Thibault se tenait devant moi les mains dans les poches attendant surement ma réaction. Mais je ne répondis pas.
« Je tenais à m'excuser pour ce qui c'est passé vendredi au TBM continua t il en tournant la tête quand un groupe de fille sortit du gymnase. J'avais abusé sur la boisson et pour tout te dire je ne sais même plus comment j'ai atterri dans mon lit. S'amusa t il. »
« Si c'est censé être des excuses, t'as des progrès à faire. » Lui envoyai-je sèchement, en reprenant mon chemin vers ma voiture, ses excuses ne m'intéressant pas le moins du monde.
« Non, attends ! Dit-il en me saisissant par le bras.
Le regard que je lui lançais le fit lâcher aussitôt.
« Je suis sincère, je suis vraiment désolé de la manière dont ça c'est passé. Mais avoues quand même que tu m'as allumé ce soir là. »
« Quoi ! T'as un espèce de culot de me dire ça. »M'exclamai je cette fois énervée par sa mauvaise fois.
« Musclor ne serait pas arrivé, je parie que tu en aurais redemandé. » Se vanta t il en souriant et en s'approchant de moi.
Je senti ma colère inonder mes glandes lacrymales, les larmes s'échappèrent de mes yeux et les mots se bloquèrent dans ma gorge. Je perdais le contrôle, je paniquais. Pour qui il me prend? Ca ne peut pas recommencer ici. Non, il ne peut pas être au courant! Je tournai alors les talons pour fuir quand je butais contre une surface dure manquant de me faire tomber. L'obstacle que j'avais heurté n'était rien d'autre que le torse d'Edward. Ses yeux sombres toisaient Thibault juste derrière moi.
« Mélanie. Alice veux te parler. Elle t'attend prêt de ta voiture. » M'informa t il d'un ton sans appel.
Sans un regard en arrière je me pressais à ma voiture. Je n'avais qu'une hâte, rentrer chez moi me mettre sous la couette et effacer cette journée de ma tête.
« Ça va aller ? » Entendis-je Alice me demander quand j'ouvris la portière de ma voiture.
Je ne pu cependant lui fournir aucune réponse. Je craquais et il m'était impossible de penser à quoique ce soit d'autre qu'a partir. Fallait que je parte maintenant. J'enclenchai la première rapidement et sorti du parking en trombe coupant la route à une mini pelle de chantier.
...
Il n'y avait pas la BMW de Jennifer, ni la camionnette de Jacob et tant mieux. Je me ruais dans la maison, claquais la porte derrière moi, montais dans ma chambre et m'effondrais en larme sur mon lit.
Qu'est ce que j'ai bien pu faire pour mériter ça ? En à peine une semaine j'ai réussi l'exploit de me payer la honte devant tout le lycée, de me faire traiter d'allumeuse et de carrément dégoutter un garçon. Tout ce que je demandais en arrivant ici, c'est une vie d'ado tranquille loin du tumulte de Los Angeles. Un endroit où l'on ne vous catalogue pas selon des "on dit". Et dans mon cas je suis passée du statut de nouvelle, à malchanceuse, en passant par maladroite et dernier en date salope. Je jetais au sol l'oreiller trempé de larmes dans lequel mon visage était enfouit et roulais sur le dos. Le regard posé sur le plafond blanc de ma chambre, de nouvelles larmes glissèrent le long de mes tempes. Ne pourrait-on pas me permettre de trouver un endroit où je me sente bien, quelqu'un qui fasse que je me sente bien. Ce n'est pas une si grosse exigence, non ?
C'est en m'imaginant dans la peau d'une de mes héroïnes des temps moderne, indépendante et sur d'elle, que je m'endormis.
J'ouvris les yeux sur un endroit familier, celui de la lumière verte de la forêt. Celle de mon cauchemar. Comme la fois précédente les oiseaux prirent leur envol dans mon dos et la peur m'immobilisait. La voix d'Andrew me susurra de lui faire confiance sauf qu'au lieu de voir s'interposer le beau brun, c'est un Cullen à la chevelure désordonnée qui se dressait devant moi prêt à me défendre d'une menace invisible. Mon subconscient devait être sadique ou pervers pour m'infliger des trucs pareils. Même endormis je n'étais pas tranquille. Mon réveil indiquait 21h et le son de la télé provenant du salon m'informa que Jennifer était rentrée. Je passais furtivement dans la salle de bain pour gommer les traces de mes larmes et descendis rejoindre ma sœur placardant un joli sourire factice sur mon visage.
Alors que pensez vous de Edward dans ce chapitre?
N'hésitez pas a laisser une mini review, je suis curieuse d'avoir vos impressions, de savoir si ma version de l'histoire vous plait (ou non!) et j'avoue que ça me donnerait une tite dose de motivation pour reprendre l'écriture de la suite...(et oui! Je me suis arrêtée à l'époque, au chapitre 16, là où se situe (à mon avis) le développement majeur de l'histoire!)
Bref! En tous cas, encore merci à tous ceux qui suivent Sensation, ainsi qu'aux lecteurs de passage.
A très vite.
Miniluce.
