Bonjour tout le monde! Voici un nouveau chapitre dans lequel Mélanie devra faire appel à son sens de déduction et obtiendra LA réponse au mystère Edward avec un "mini peu" d'aide!
Je remercie tout celles et ceux qui ont pris le temps de me donner leur avis sur cette histoire. Vos commentaires me donnent envie de poursuivre l'écriture de cette histoire, vraiment. Et j'espère que la lecture de ce chapitre vous plaira.
Rendez vous en fin de chapitre!
Miniluce.
CHAPITRE 12
Une fois Jennifer partie, le sommeil m'avait totalement déserté, il était temps que j'affronte mes démons intérieur. Mais avant de commencer la torture mentale, direction la salle de bain.
Une douche et un séchage de cheveux plus tard je décidais d'une autre nécessité, me nourrir. Je me servi une tasse de café chaud (merci cafetière thermos), attrapais une boite de sablés et pris plus que le temps nécessaires pour savourer mon petit déjeuner. Une fois cette tache accomplie je retournais dans ma chambre.
Vouloir volontairement réfléchir à toutes ces histoires se révéla beaucoup plus ardue que ce que je pensais, alors que mon subconscient lui n'avait aucun mal à le faire. Je me mis dans toutes les positions possibles, allongée, assise les pieds en l'aire sur le mur, debout à la fenêtre, j'avais même essayé les toilette, mais rien, mon cerveau s'était mis en stand by. Je me saisi alors de mon sac de cour et de mon ordinateur. Ma tête butais sur mes rêves mais je pourrais peut être me plonger dans mes devoirs pour occuper le temps. Je posais sur la table basse du salon mon pc portable et m'installais avec 2 coussins par terre. Mr Mason nous avais demandé de faire des recherches sur les sudistes de la guerre de Sécession, un sujet pour lequel il semblait insatiable. J'allumais donc mon ordi et mis le curseur sur la barre de recherche, sauf que sans m'en rendre compte j'avais tapé le mot vampire. Les résultats correspondant à la recherche s'affichaient déjà sur l'écran. Je cliquais sur le premier lien l'académie vampirique, mon choix m'amena sur le site de fanatiques. On y trouvait toutes les techniques pour ressembler au plus prêt des vampires. Je quittais le site quand je tombais sur une page qui recensait les façons de se procurer du sang de porc et autre bestiole. J'eu la chaire de poule rien qu'à l'idée qu'il existait des gens capable de ce genre de choses.
Il y avait des sites pour tous les genres, gothique, monde virtuels, spéciale cinéphiles. Je cliquais sur un lien beaucoup plus académique les vampires de A à Z. Rien de sanguinolent dans la présentation, juste une liste alphabétique des différents mythes vampirique à travers le monde. Au fur et à mesure de mes lectures je dus me faire à l'idée que tous les films que j'avais vu et tous les romans que j'avais lu n'avaient rien de véridique. Pas de vampires sanguinaires qui fuient les gousses d'ails sur ce site. Non, ce que j'avais pu apprendre était loin de l'image que je me faisais d'un vampire. Je devais me rappeler ce que Quil m'avait raconté comme absurdité. Et pour ça je ne vis qu'un moyen, retourner en balade.
Laissant mes affaires et mon ordinateur comme elles étaient je chaussais mes bottes, enfilais mon manteau, mes mitaines, un bonnet et allais affronter l'air glacial de l'extérieur.
Je réussi à retrouver le tronc d'arbre sur lequel nous nous étions assis Quil et moi sans trop de difficulté. Pourtant je ne misais pas sur mon sens de l'orientation quand je m'étais engagée sur le petit sentier. En une semaine à peine le paysage avait totalement changé, les fougères me dépassaient de quasiment une tête et les petites branches qui avaient faillis me crever les yeux étaient recouvertes d'épaisses feuilles vertes. Le temps devait y être pour quelque chose, dire qu'il ya 5 jours de cela le soleil avait fait son apparition réchauffant la jeunesse de Forks et qu'aujourd'hui le ciel gris avait emmené avec lui des températures polaire. Recouvrant mes oreilles de mon bonnet et me recroquevillant sur mon canapé de fortune, les petits grattements et froissements que les petits insectes petites bestioles produisaient en bougeant me firent regretter de ne pas avoir pris mon Ipod.
Quil m'avait bien raconté les légendes indiennes et j'avais beau me dire n'y avoir accordé aucune importance et ne plus m'en souvenir en détails, son récit résonnait encore dans ma tête.
Les sangs froids qui auraient conclu un pacte avec la tribu Quileute pour garder leur identité secrète pour les humains. Jennifer cherchait elle à me faire comprendre que ces légendes étaient véridiques ? Si c'était le cas j'allais devoir revoir toute les notions acquises depuis mon enfance, ce qui était vrai de ce qui était faux. Admettre l'existence des vampires, n'était pas la chose la plus aisée à faire sans se croire dans un film de science fiction.
C'est donc avec ces vampires, comme tu les nommerais, que la cohabitation c'est faites. A l'époque le chef du clan était connu sous le nom de Carlisle.
Elle avait dit que ca simplifierait les choses que je me souvienne de tout ca, mais en quoi ? En quoi le fait que mon lycée soit fréquenté par de vampire simplifiait quelque chose.
Vampire-Buveur de sang. Avant d'arriver dans cette fichu ville verte je n'aurait jamais songée utiliser ses termes autrement que pour parler du dernier film à la mode. Non mais franchement, ma sœur voulait elle réellement me faire comprendre que ces créatures chimériques existaient ici à Forks ?
En repensant à la beauté d'albâtre d'Edward, à sa faculté de pouvoir lire dans les esprits, autant de choses inhumaines que j'avais inconsciemment accepté alors pourquoi ne pas vouloir admettre l'existence de créatures comme les vampires ? Le calme dont je faisais preuve me surprenait sachant que j'étais à deux doigts de croire à ces histoires. La température presque polaire d'aujourd'hui avait du endormir la zone rationnelle de mon cerveau, je ferais bien de rentrer pour retrouver mes esprits.
Je dépliais mes jambes encchylosées par le froid et ma position lorsque je sentis une présence derrière moi.
-« Ton raisonnement tenait la route. » Entendis-je la voix veloutée d'Edward chuchoter.
Par la surprise je basculais du tronc sur lequel j'étais et c'est sans mal qu'Edward me rattrapa avant que je touche le sol mousseux.
Reprenant mes esprits je pris conscience des mains fermes d'Edward posaient sur ma taille, mon cœur eu un soubresaut à ce contact et les sensations que provoquait sa proximité me firent soupirer de bien être, lorsque je relevais la tête encore sous l'emprise de mes émotions Edward abordait une expression de dégout. Soudainement je compris ce qui venait de se passer Edward avait capté ma réaction et cette idée le rebutait, loin d'être gênée c'est la colère qui se manifesta.
« Qu'est ce que tu fait là ? » Lui demandais en le repoussant vivement.
Mon brusque regain d'énergie le laissa un moment sans voix.
« J'étais dans les parages et je suis tombé sur tes réflexions.» Dit-il
« Tu es un peu loin de chez toi pour une promenade, tentais je de faire diversion ne sachant pas de quelle réflexions il faisait allusion.
« Pour tout te dire j'avais dans l'idée de te rendre une petite visite m'avoua t il.
Je ne pu m'empêcher d'être flattée par son intention et en eu des palpitations, mais la réaction qu'il avait eu à mon contact précédemment me rembruni.
« Dis plutôt que tu m'espionnais de ton 3° œil. Lançais-je.
Il ne répondit pas à mon attaque, son irrésistible sourire en coin refaisant son apparition.
« Qu'est ce qui te fais sourire, lui demandais je sèchement.
En inclinant la tête sur le coté il me scruta avec attention.
« Je n'ai pas besoin de mon 3° œil comme tu dis pour deviner que tu es contrariée, je peux savoir pourquoi ?
Le fait qu'il me pose la question et son air curieux signifiaient certainement qu'il n'avait plus accès à mes pensées. Ca me soulagea un tantinet. Cependant, il était exclu que je lui avoue que c'était son apparente répulsion à être auprès de moi qui me blessai, j'allais donc aller droit au but.
Le temps que mes idées reprennent leurs places, Edward attendait tranquillement.
« Lesquelles de mes pensées à tu entendu ?
Baissant la tête il prit appui sur le tronc échoué au sol.
« Je ne pensais pas que tu étais de ceux qui accordaient un quelconque intérêt aux vieilles légendes ? Me répondit-il.
Il avait donc bien entendu mes divagations sur les légendes.
« Oh ! Et qu'a tu entendu au juste ? Lui demandais par défis.
Il n'avait surement pas prêté attention au lien que j'avais essayé de faire entre sa famille et les vampires sinon il n'aurait pas abordé le sujet.
Sans que je ne m'en aperçoive Edward se tenait à 2 pas derrière moi. Je ne l'avais pas vu si pres que ca! A moins que...
« As-tu peur ? » Murmura t il
Je n'osais pas me retourner pour lui faire face, la peur n'avait rien à voir la dedans, je savais que si je le regardais je ne réussirais pas à réfléchir correctement.
« Je devrais ? » Éludais-je.
En un quart de seconde il n'était plus qu'a quelque centimètre de moi, immobile.
« Oui. »
Sa réponse fut nette et froide. Ca va bien se passer Mélane. Ca va bien se passer! Respire profondement.
Ma respiration était hachée, la vitesse à laquelle ma poitrine se soulevait trahissait mon excitation. Quelle idée de sentir ausi merveilleusement bon. Edward dû mal interpréter mon silence car il s'écarta lentement.
« Toute rationalité ne t'as pas quittait on dirait, ajouta t il résigné.
La peur s'empara de moi mais pour une toute autre raison, je ne voulais pas qu'il s'en aille. Je ne me l'expliquais pas mais je devenais dependante de cette proximité.
« Non ! M'exclamais-je en me retournant. Je n'ai pas peur. Dis-je plus calme.
Edward encra son regard au mien à la recherche de mes pensées sans doute et je fus instantanément éblouie par ses yeux caramels aux éclats doré.
« A quoi penses-tu maintenant ? Me demanda t il me regarda toujours.
« Tu es parfait. »
Les mots avaient franchis mes lèvres sans que je puisse les retenir, une bouffée de chaleur me fit chauffer les joues.
« Ce que je veux dire, c'est que ta beauté, ce que tu dégages c'est presque inhumain. Et la façon que tu as de m'éblouir chaque fois c'est perturbant. »
Il fallait que j'arrête de parler si je ne voulais pas m'enfoncer encore plus. Le dévisageant toujours, je mis quelques secondes et toute ma volonté pour m'arracher à la contemplation de cet Adonis.
Il eu un petit rire narquois se détournant de moi.
« Si tu savais qui je suis, tu n'emploierais pas l'adjectif "parfait" pour me décrire.
Le dégout avec lequel il avait prononçait ces paroles me tordis les tripes.
« Ne dis pas ça. »
Je fis un pas dans sa direction dans l'intention de le rassurer, mais trop rapidement pour mes yeux il se matérialisa sur la branche d'un des immenses cyprès.
« Que penses-tu savoir sur moi ? Qu'ont données tes recherches sur ma famille ? » Me demanda t il du haut de son perchoir.
Je ne répondis à aucune de ses questions encore sous le coup de sa prouesse d'escalade et de rapidité.
« Tout en moi t'attire- ma voix, mes traits, mon odeur. C'est l'une de mes particularités comme le venin paralysant qu'injecte le scorpion à ses proies ».
Il sauta de l'arbre et atterrit avec souplesse en face de moi.
« Alors, suis-je toujours l'image de la perfection, Mélanie ? » Murmura t il.
Je n'en revenais pas, Edward était il réellement en train de me donner la réponse à toutes les questions que je me posais il y a un instant à peine ? Que suis-je censé faire, comment dois je réagir à ce phénomène ? La seule chose censé qui me vint à l'esprit fut de lui faire part du cheminement de mes pensées.
« Qui est tu en réalité ? »
Le calme que j'essayer de faire paraitre fut difficile à jouer face au masque de froideur qu'arborait Edward.
« Poser la question suppose que tu veuilles avoir la réponse. Mais es tu certaine de vouloir connaitre la vérité ? »
Le doute ne faisait pas partie des sentiments que j'éprouvais ici et ma réponse fut aussi claire.
« Oui. »
Je le suivi du regard lorsqu'il se mit à déambuler gracieusement sur la partie du sentier qui se trouvait de l'autre coté du tronc d'arbre, semblant réfléchir si il allait ou non s'etendre sur le sujet.
« Comment as-tu entendu parler de ces histoires indiennes sur lesquelles tu réfléchissais ? »
Sa question impliquait une réponse et la formuler allé se montrer compliquer sans que ma voix ne trahisse mes craintes. Je me détournais légèrement convaincue que le simple fait de ne pas le regarder en face me permettrait de garder l'esprit clair
« Depuis que nous sommes gamines ma sœur et moi fréquentons la région, et nos amis de la réserves Quileutes avaient pris pour habitude de nous effrayer avec leurs histoires de fantômes. Je ne pu retenir un sourire en repensant à ces années là. Et récemment ces légendes sont revenues sur le tapis et certaines coïncidences m'ont poussées à m'y intéresser de plus prêt. »
Ne voulant pas impliquer qui que ce soit je tu ma conversation avec Quil et les incitations de ma sœur à me rappeler ces choses je n'approfondi pas plus.
Ma tirade n'avait pas déridé mon interlocuteur qui restait immobile derrière le l'arbre couché qui servait de frontière.
« Et qu'est ce que ca donne ? »
Edward était méfiant, une réaction à laquelle je ne trouvais pas d'explication. Je tentais une fois encore de réduire l'espace qui nous séparait, mais à chaque pas que je faisais vers lui il en faisait deux pour s'éloigner. Ce fut à mon tour de me résigner, je m'assis donc à demi sur le tronc et mis mes mains gelées dans mes poches.
« Pour tout te dire, je n'ai pas appris grands choses de concret, les recherches sur les créatures mythiques ce n'est pas ma spécialité.
Je jetais un coup d'œil à Edward qui se tenait prés d'un arbre à quelques mètres d'où j'étais assise. Il ne laisser transparaitre aucune émotion sur son visage, mais sa façon de me regarder montrait qu'il était attentif au moindre mot que je disais.
« Ce sont les légendes qui m'ont données de quoi cogiter, repris je le regardant toujours. Particulièrement celle qui parle des sangs froids.
Je marquais une pause afin de peser les mots que je m'apprêtais à dire.
« Et ? » Me demanda t il impatient.
Sa voix avait été grave soulignée par une pointe d'appréhension.
« Je sais ce que tu es. »
Mon ton avait été tellement bas que j'avais eu du mal à m'entendre prononcer ces mots.
Edward que je contemplais toujours fut soudainement devant moi les bras le long du corps, la tête légèrement inclinée sur le coté. Je fus prise au piège de ses yeux dont les pupilles s'étaient dilatées au point de ne laisser voir qu'un liseré de son iris dorée.
« Dis-le. A voix haute. »
Son ténor c'était fait plus velouté que d'ordinaire. Un frisson parcouru ma colonne vertebrale avant même que les mots n'ait pris forme dans ma tête.
« Un vampire » Dis je dans un souffle.
Le dire n'eu pas l'effet que j'avais redouté, comme si mon inconscient avait déjà su la vérité. Le qualifier ainsi, en l'ayant sous mes yeux ne provoqua aucune peur. Je me plongeais dans une contemplation, au delà de la politesse, de l'être le plus magnifique que je n'avais jamais vu. Lui avoir donné le statut d'une chimère ne le rendait que plus beau à mes yeux, j'avais un mal fou à me retenir de le toucher. Lorsque je n'eu plus la force de m'en empêcher, Edward sorti de son immobilité pour me tourner le dos.
« Tu devrais rentrer chez toi. Me conseilla t il.
Sa soudaine dérobade me déplu. Je ne pensais pas mettre trompé dans ma conclusion et ce n'était pas après lui avoir balancé cette bombe que j'allais abandonner.
« Je n'en ai pas l'intention. » Rétorquais-je prenant le ton le plus ferme que je pouvais a cet instant.
« Ce serait pourtant plus raisonnable. » Insista t il.
Raisonable!? Ma raison avait depuis bien longtemps quittée le navire et je n'avais plus que mon instinct pour empêcher le naufrage. Surement sous l'effet de l'adrénaline je sentis une vague de colère prendre possession de mon corps et balayer mes craintes.
« Raisonnable pour qui ? Pour moi ou pour toi ? » M'énervais je.
Edward me fit face sans mots dire pendant que je croisais les bras sur mon torses pour appuyer mes paroles.
« Il me semble que la question n'a pas lieu d'être. » Objecta t il calmement.
Envahie par cette nouvelle confiance en moi, j'étais bien décidé à ne pas le laisser s'en sortir comme ça.
«Réponds quand même. » insistais je.
J'avais prononçais cette phrase d'une voix assurée que je ne me connaissais pas.
Brusquement Edward disparu de sous mes yeux pour surgir derrière moi en moins d'une seconde.
« Qui du Monstre ou de la Belle est le plus vulnérable au beau milieu de ces bois, Mélanie ? » Riposta t il d'une voix menaçante.
Mon corps était en train de se vider de toute trace de courage et le silence fut ma seule réponse.
Il s'éclipsa de nouveau pour réapparaître sur la branche au dessus de ma tête.
« Crois tu que tu pourrais m'échapper ? S'éclaffa t il en sautant de sa branche.
« Ou bien même me résister ? Murmura t il son visage à quelques centimètres du mien.
Ses paroles flottèrent dans ma tête, incapable d'en faire quoi que ce soit. Une odeur fraîche et sucrée, délicieuse et unique prit mes sens en otage lorsque son haleine vint caresser mon visage. Il se recula et je du prendre un instant pour retrouver mes sens.
« Ma réponse te satisfait elle ? » Déclara t il d'un ton moqueur et cruel.
Je clignais encore des yeux lorsque Edward me posa cette question. Donc ca y était, je savais. Le danger dont ma sœur voulait me protéger c'était Edward le vampire
« Je m'en vais. » M'annonça t il.
« Pourquoi ? » Le désespoir de ma question trahissait ma peur de le voir s'en aller.
« Je n'ai rien à faire avec toi. »
Je ne savais pas comment prendre sa réponse, mais je décidais de ne pas le prendre pour moi, le moment n'était pas à l'apitoiement, je devais le retenir.
« Je me fiche de ce que tu es. »
La véracité de ce que je venais de lui dire me désarçonna, aussi surprenant que ça pouvait être c'était la stricte vérité, je n'avais que faire qu'il soit l'incarnation d'un mythe, pour moi il était Edward Cullen, l'Apolon aux cheveux cuivré.
« Tu ne penses pas ce que tu dis. » Siffla t il entre ses dents.
« Bien sur que si ! » M'exclamai-je.
« Ton corps parle pour toi, je te terrifie. Ton pou s'emballe, tes membres sont crispés… »
« Regardes moi Edward, le coupai je. Que vois-tu dans mes yeux ? »
Il obéit sans conviction, il ne verrait rien qui ressemble à de la peur je ne désirais qu'une chose à cet instant, en apprendre plus.
« Peu importe. Crois-moi sur paroles quand je te dis que nous ne devrions pas devenir amis. »
Je fronçai les sourcils devant son expression indéchiffrable.
« J'ai mon mot à dire la dessus il me semble. » Ripostai-je me pinçant les lèvres pour ne pas le supplier de changer d'avis.
Il ne dû pas trouver ce qu'il espérer car lorsqu'il reprit la parole il était presque mécontent.
« N'as-tu donc aucun instinct de survie pour vouloir rester avec moi ? »
« Je sais que tu ne me fera rien. »
« Tu ne sais rien du tout, Mélanie. »
Sa colère me pris a défaut et la teinte sombre de ses iris me fit tressaillirent. En un battement de paupière il s'était volatilisé sans que le silence qui régnait dans ces bois ne soit rompu. Une fois seule je me sentis fléchir sous le poids de ces vérités, le froid que j'avais oublié pendant qu'Edward était là engourdit mes jambes. Si je ne voulais pas mourir de froid il fallait que je retourne à la maison. Mes pieds tapaient le sol comme des enclumes à chacun de mes pas et je savais qu'une fois réchauffés il me ferait un mal de chien.
Une fois rentrée, je me jetai sous la douche et n'en sortie que lorsque le ballon d'eau chaude se fut vidé. Mais même après cette longue douche je n'avais pas réussi à me réchauffer j'enfilai donc un sweat à capuche à l'effigie des Ramons et une paire de chaussettes orange tigrées marron style Tigrou, très glam.
Dans le cocon de ma chambre et je repensais inévitablement à Edward. J'avais eu l'explication d'une telle perfection, il était un être surnaturel. Cette paleur et cette incroyable beauté à lui et sa famille, Forks abritait un clan de vampire. La réalité de la chose avait été plus facile à admettre lorsque Edward se trouvait en face de moi. Mais seule allongée sur mon lit, j'aurai pu me laisser aller à penser que j'avais rêvé, qu'il n'avait pas été dans ces bois avec moi, à me prouver quel danger il représentait avec sa force et sa rapidité inhumaine. Il y avait cependant un élément que je n'aurai pu imaginer, son odeur. La même fragrance que celle que j'avais senti en passant prés de lui jeudi matin sur le parking du lycée, mais cette fois ci son intensité m'en avait tourné la tête.
Me rabattant en chien de fusil sur ma couette je songeai au comportement de ma sœur. Pour une raison que j'ignorai encore, ma sœur été au courant de la vraie nature des Cullen, c'était pour cela qu'elle s'inquiétait tant. Je me trouvais idiote de l'avoir accusé d'avoir des préjugés. Mais pourquoi Jacob entretenait il une haine si virulente envers eux ? Quil ne m'avait il pas dit qu'ils n'étaient pas un danger pour les humains ? C'est dans un tourbillon d'interrogations que le pays des songes me tendit les bras.
Enfin! Le monde surnaturel est à portée de main pour Mélanie maintenant. A votre avis comment se profile la prochaine rencontre avec le Cullen?
Dans tous les cas merci d'avoir lu ce chapitre 12 et n'hésitez pas a me faire connaitre vos impressions et avis sur le déroulement de "Sensations".
A très vite pour la suite.
Miniluce.
