Bonjour,
Comme d'habitude, je remercie les personnes ayant commenté mon dernier chapitre (Stephanie1206, AmyPond14, Lorina, marieelainevb Dame Marianne, Kis38, Monirosez et Petitbebefille). Une mention spéciale à Kis38 qui a réclamé ce chapitre.
Ce chapitre contient de la violence physique et du non-consentement (pas de viol).
Bonne lecture!
Chapitre 3 : Espoir et résignation
Molly regardait la robe sur le lit sans vraiment en croire ses yeux. Il ne pouvait pas s'agir d'une coïncidence, Sherlock lui avait souvent répété que l'univers était rarement paresseux. Elle prit la robe et, pendant une seconde, eut l'envie folle de la piétiner et de la rendre inutilisable. Un sursaut de bon sens l'en empêcha, elle savait qu'il lui ferait regretter son accès de rébellion. À contrecœur, elle mit la robe, celle-là même que Sherlock avait choisie pour leur mariage. Il était impossible que le Sherlock Holmes de ce monde puisse être au courant de ce fait, il n'existait qu'une photo d'eux et elle la gardait précieusement ainsi que sa bague de mariage dans un coffret dans une banque hors de Londres.
Elle se tourna pour se regarder dans le miroir, la robe tombait parfaitement. La robe était en soie de couleur crème; elle semblait avoir été conçue sur mesure pour elle. Molly se demandait si c'était la même robe que dans son monde et elle se mit à l'examiner plus attentivement l'ourlet de sa robe. Lors de son mariage avec Sherlock, son talon avait accroché le derrière de la robe, l'accroc n'était pas tellement apparent et elle ne l'avait pas fait réparer, car elle savait qu'elle ne la porterait plus jamais. Elle souleva le bas de la robe et ne remarqua aucun accroc, la robe était parfaite. Tremblante, elle lâcha l'ourlet qui tomba dans un bruit soyeux jusqu'à ses pieds. Un châle de la même texture que la robe était posé sur le lit ainsi qu'une paire de talons hauts qui différaient de ceux qu'elle avait portés pour son mariage.
Un bruit provenant de la porte la fit se retourner, madame Hudson entra avec une belle jeune femme tirée à quatre épingles.
« Molly, je te présente, Clara. Elle s'occupera de te coiffer et te maquiller. Il faut faire vite, car M. Holmes nous a alloué 30 minutes et pas une minute de plus. Il semblait très désireux de te voir immédiatement. Heureusement, j'ai réussi à le convaincre de nous laisser du temps pour te faire belle. Ce n'est pas tous les jours que le maître se marie alors nous tenons à ce que sa femme soit magnifique. » Madame Hudson lui parlait comme si leur précédente conversation n'avait jamais eu lieu. Molly présumait que c'était à cause de la jeune femme et pour ne pas nuire à la vieille femme, elle s'assit devant la coiffeuse tout en hochant simplement la tête.
Londres – notre univers
Sherlock regardait la machine depuis bientôt 8 heures et il n'avait toujours aucune idée de son fonctionnement. S'il n'avait pas vu disparaitre Molly devant ses yeux, il n'aurait jamais cru qu'il était possible de transporter un humain dans un autre univers parallèle. Il devait résoudre le mystère de cette machine rapidement, car les notes qu'il avait retrouvées sur l'homme lui avaient glacé le sang. On y retrouvait des photos de lui et Molly et des photos d'un homme qui était vraisemblablement lui sans être lui. Il y avait différents rapports et théories sur sa relation entre Molly et lui ainsi qu'une évaluation psychologique de son autre lui. Il avait compris rapidement que son autre lui n'était pas un être gentil et qu'il vouait une obsession très malsaine à sa Molly. Apparemment, la Molly de son univers avait disparu mystérieusement lorsqu'elle était sous le joug de celui-ci. Il savait que le temps était de l'essence et il se doutait bien ce qu'il arriverait à sa femme s'il ne trouvait pas un moyen de faire fonctionner cette machine. Pour le moment, il ne comprenait pas les notes de l'homme, mais aucune énigme ne pouvait le rester bien longtemps face à lui. Il devait découvrir rapidement son fonctionnement, car il avait compris ce que son autre était prêt à faire à sa Molly, si ce n'était déjà fait. Sherlock secoua sa tête, il devait se concentrer uniquement sur la manière de faire fonctionner cet appareil s'il se laissait distraire par ses sentiments, il ne pourrait pas sauver Molly. Il sentit une main sur son épaule et par frustration, il la repoussa vivement.
John le regarda avec tristesse. « Il faut que tu te reposes un peu Sherlock. Même toi, tu as besoin de dormir un peu. Va dormir, je vais regarder les notes et si je trouve quelque chose, je viendrai te réveiller. »
Sherlock renifla avec mépris. « Je n'ai pas besoin de sommeil, John. J'ai besoin de comprendre le foutu fonctionnement de cet appareil. Je suis un génie et l'homme qui l'a fabriqué était à peine intelligent, je finirai par comprendre son fonctionnement. Dussé-je rester éveillé pendant trois jours d'affilée, je jure que je trouverai la façon de sauver Molly. »
John hésita un peu, mais ne put s'empêcher de demander. « Est-ce que tu crois vraiment que cette machine voyage à travers les dimensions? Que Molly est dans un univers parallèle? Il se peut qu'elle soit… »
Les yeux de Sherlock se remplirent de fureur. « Elle est vivante, John! Contre toute logique, je le sais. Combien de preuves te faut-il pour croire qu'elle est ailleurs et non tout simplement désintégrée? Les photos de l'homme qui est comme moi sont une preuve suffisante. Notre homme a fait plusieurs aller-retour dans ce monde et le nôtre. Il savait parfaitement ce qu'il faisait avec Molly. Il n'a pas échoué, elle est là-bas. »
John baissa les yeux. « Il faut quand même avouer que nous sommes devant du jamais vu… »
« John, si nous éliminons l'impossible, ce qu'il reste, aussi improbable soit-il…dois être la vérité. Molly est là-bas et au lieu de trouver un moyen d'aller la chercher, je suis en train de perdre mon temps avec toi et ta stupide conversation. » Sherlock n'a pas voulu être brutal avec John, mais il avait peur pour sa femme et plus vite il réglera le cas et plus vite, il pourra limiter les dégâts. Il était assez rationnel pour comprendre qu'elle avait dû être molestée par son double à l'heure qu'il est et s'il ne se dépêchait pas, elle pourrait connaître le même sort que la Molly de ce monde.
Loin d'être fâché, John soupira. « Je veux aussi la retrouver. J'aime Molly. » Sherlock le regarda avec suspicion. « Pas comme ça, idiot…je suis marié et j'aime ma femme, je te rappelle. » Sherlock lui tourna le dos sans répliquer et reprit sa lecture à partir du début. Forcément, il était passé à côté de quelque chose. « Molly, je te retrouverai, je t'en fais la promesse. Sois forte, je serai bientôt là. » Pensa Sherlock. Il se trouvait un peu ridicule de parler à Molly sans qu'elle soit présente, mais il sentait le besoin de lui dire ces mots. Il savait qu'elle croyait en lui et il ne la décevrait pas. Sherlock Holmes ne reniait jamais ses promesses.
221 Baker Street – univers parallèle
Sherlock entra sans frapper et s'avança vers la vieille dame. « Madame Hudson, Molly aurait déjà dû être dans la bibliothèque depuis 2 minutes. J'ai dit trente minutes, et non pas trente-deux. Vous m'avez désobéi, vous m'obligez donc à vous punir. » Molly lâcha un cri horrifié lorsqu'il vit Sherlock sortir un briquet.
Elle voulut intercéder pour madame Hudson. « Sherlock, si tu dois punir une personne, je suis la personne à punir. Madame Hudson tente de me faire sortir de cette chambre depuis au moins cinq minutes. T'en prendre à une vieille dame serait faire preuve de lâcheté. » Sherlock s'approcha de Molly tout sourire, mais avec le regard glacial.
« Mais tu seras aussi punie, ma belle. Plus tard…cette nuit. » Il glissa sa main doucement sur son bras écartant le châle qui recouvrait sa robe. « Tu es magnifique, il me tarde de te faire mienne. » Molly recula pour se soustraire de son étreinte, mais il ferma l'espace entre eux et sans se soucier des deux autres femmes dans la chambre, il l'embrassa. Aussitôt, Molly se débattit, mais Sherlock n'avait pas l'intention de laisser cet acte de rébellion devant ses gens impuni. À son grand déplaisir, il s'obligea à casser le baiser et emprisonna ses poignets. Il serra si fort que Molly ne put s'empêcher de crier de douleur. Sherlock satisfait de la réaction de la jeune femme la libéra. Il ne voulait pas trop la marquer, il avait quand même leur mariage à célébrer dans quelques minutes. Par contre, elle devait comprendre la leçon. Il avait compris assez rapidement que cette Molly avait un caractère difficile à briser, mais le cœur sur la main. Il rangea son briquet et sortit sa cravache à la place. Il se tourna alors vers madame Hudson.
Sachant ce qu'il attendait d'elle, elle enleva sa blouse et mis ses deux mains sur le mur le plus près et se pencha légèrement pour lui donner accès à son dos plus facilement. Il prit son élan, une fois, deux fois et finalement une troisième fois, on entendit le sifflement du fouet. Du sang coulait d'une des trois plaies et madame Hudson essayait de contenir ses gémissements. Molly le regardait avec peur, mais aussi avec horreur.
Il se tourna vers Molly, le regard dur. « Chaque fois que tu me désobéiras, Molly. Quelqu'un souffrira à ta place. J'espère que tu as compris que je ne plaisante pas. Il regarda la jeune servante et madame Hudson et il leur cria de sortir. La jeune sortit immédiatement, mais madame Hudson remit péniblement sa blouse et se traîna à l'extérieur. Elle referma doucement la porte tout en faisant un pâle sourire à Molly comme pour lui dire que ce n'était rien ce qu'elle avait subit. Molly se sentit d'autant plus coupable que c'était à cause d'elle que madame Hudson avait été punie.
Seuls dans la pièce, le regard de Sherlock s'adoucit légèrement en regardant sa future femme. Elle était belle et exactement comme sur la photo qu'il avait vue. Même les meurtrissures sur ses bras n'altéraient pas sa beauté. Au contraire, Sherlock aimait ces marques, car elles venaient de lui. Il l'avait marqué, elle était donc à lui.
Molly baissa les yeux, elle ne voulait pas croiser le regard de cet être abject qui ressemblait tellement à l'homme qu'elle aime, mais Sherlock n'était pas le genre à tolérer de se faire ignorer. Il leva son menton et l'obligea à le regarder. « Je te le répéterai qu'une seule fois. Tu peux te rebeller autant que tu veux lorsque nous sommes seuls. Je te punirai, bien sûr, mais cela restera entre nous. Par contre, ne t'avise jamais de critiquer mes décisions devant mes gens à nouveau, car chaque fois que tu le feras, madame Hudson sera châtiée et je t'obligerai à regarder. Je crois que tu as développé une affection envers elle, non? Tu ne voudrais pas qu'elle souffre à cause de toi? Une si vieille femme, son cœur pourrait lâcher si je venais à la fouetter trop fort et trop longtemps. » Molly déglutit. Elle savait qu'il mettrait sa menace à exécution et il était hors de question qu'une personne paye pour ses écarts.
La jeune femme tenta de le provoquer. « Tu es une personne complètement immorale et vile. Jamais Sherlock ne ferait une telle chose pour m'asservir. »
« C'est là que tu te trompes. Je suis Sherlock Holmes. Je suis comme lui, ce qu'il peut être. Et... Il n'en tient qu'à toi pour que je sois comme lui envers toi. » Il termina sa phrase avec un doux baiser sur ses lèvres. La réaction de Molly fut instantanée; elle le gifla tout en le repoussant violemment.
Elle lui cracha des mots durs. «Tu n'es pas et tu ne seras jamais comme Sherlock. Il se sert de son intelligence pour faire le bien contrairement à toi. Je ne pourrais jamais t'aimer… » Elle ne put terminer sa phrase que Sherlock la coinça violemment entre le mur et lui.
Il souffla à son oreille. « Qui a dit que je voulais ton amour? Je n'ai besoin que d'un corps accueillant et de ton obéissance. L'amour est une faiblesse dans le camp des perdants. » Molly sursauta lorsqu'elle entendit la dernière phrase. Cela sonnait trop comme le Sherlock de ses premières années et contre toute attente, elle se mit à pleurer doucement. Trop d'émotions étaient en jeu actuellement. En moins de 24 heures, elle avait été transportée dans un autre univers, battue deux fois, forcée et utilisée par « l'homme » qu'elle aimait passionnément et elle avait atteint son point de non-retour. Elle sentit les bras de Sherlock l'entourer et lui offrir une épaule compatissante ce qui la fit pleurer davantage. La raison même de ses tourments qui lui donnait du réconfort. Si ce n'était sa réalité, Molly se serait crue dans un film de série B.
De sa voix grave, il chuchota. « Molly, sèche tes pleurs. Ce soir, tu seras élevée presque au rang de reine. Tous mes gens seront à ton service et t'obéiront, selon tes désirs. En contrepartie, tu n'auras qu'à être ma femme et te tenir à mes côtés comme tu aurais dû le faire depuis un an. Allez, nous devons y aller. » Il lui tendit un mouchoir en tissus afin qu'elle essuie ses larmes. Elle renifla un peu et se détacha de lui, un peu honteuse de sa faiblesse.
La jeune femme dit doucement. « Tu sais, je ne suis pas ta Molly. »
Cette fois, Sherlock ne s'offusqua pas, il savait qu'elle parlait de celle qui était morte. « Je sais, mais la vie m'a offert une seconde chance de t'avoir et je te fais la promesse que jamais de mon vivant tu ne pourras me quitter à nouveau. » Les paroles de Sherlock sonnèrent clairement comme une menace, mais elle n'eut pas peur, car elle savait que son Sherlock ferait tout en son pouvoir pour venir la retrouver. Elle ne prit donc pas la peine de lui répondre et lui remit son mouchoir. À partir de maintenant, elle sera forte. Molly prit le bras offert par Sherlock et ils sortirent silencieusement de la chambre.
Il la fit entrer dans la bibliothèque et elle fut surprise d'y voir un visage connu.
Sans réfléchir, elle sauta au cou de John Watson. « John! Je suis si heureuse de te voir. »
Le médecin semblait mal à l'aise de la démonstration d'affection de Molly envers lui devant Sherlock. Il jeta des coups d'œil nerveux dans sa direction et repoussa gentiment la jeune femme, il connaissait le caractère jaloux et possessif de son maître et il ne voulait surtout pas alimenter sa fureur pour avoir répondu à l'affection de sa future femme.
Il lui dit alors de ton un peu guindé en tendant la main. « Bonsoir Molly. Il y a un long moment que nous nous sommes vus. Bon retour parmi nous. »
Choquée Molly lui tendit mollement sa main. Elle se demandait s'il était comme le John de son époque. Un léger sourire de sa part la rassura. Molly devina bien vite qu'il avait peur de la réaction de Sherlock.
Sherlock s'avança vers la jeune femme et encercla sa taille avec possessivité. « John sera notre témoin ce soir. J'ai beau avoir tous les pouvoirs, je veux m'assurer de la légalité de notre union. Une fois que nous serons unis et selon la loi en vigueur, tu m'appartiendras corps et âme. N'est-ce pas ce que tu souhaites le plus au monde, mon cœur? » Il prit sa main et lui fit un baisemain, mais il la regarda droit dans les yeux la défiant de répliquer. Elle se le tient pour dit et acquiesça lentement.
John se tourna vers Sherlock. « Tout est prêt pour la cérémonie, M. Holmes. Vos gens sont sur place et la voiture nous attend. »
Sherlock se détacha lentement de sa future femme et lui prit le bras. « La cérémonie ne dure que 15 minutes, Molly. Je m'en suis assuré. Par la suite, une petite fête aura lieu pour divertir mes gens, mais nous n'y assisterons pas. J'ai d'autres plans pour nous deux. » Le regard de Sherlock était sans équivoque, il n'avait pas besoin de préciser ses plans et il ne fallait pas être très observateur pour comprendre ce qu'il voulait dire par « plan ». Elle rougit de honte et de dégout. Cette nuit, elle devra coucher avec ce Sherlock Holmes, mais elle se fit la promesse de lui rendre la tâche la plus difficile possible. Semblant deviner ses pensées, Sherlock eut un sourire diabolique. « Je me tarde d'être afin au lit avec toi, j'ai une impression que notre nuit sera mouvementée, et ce, dans tous les sens du terme. »
Molly ne répliqua pas, elle avait compris la leçon dans la chambre, un peu plus tôt et elle ne voulait pas que quelqu'un souffre à sa place. Par contre, elle ne put s'empêcher d'enfoncer durement ses ongles dans le gras du bras de Sherlock. Il la regarda à nouveau, mais au lieu d'y voir de la colère comme elle pensait, elle le vit jubiler. Il n'aurait pas pu surprendre davantage, Molly, il semblait apprécier sa combativité. Il répondit de la même façon en serrant son poignet si fort qu'elle étouffa un gémissement de douleur.
Sherlock la regarda innocemment. « Est-ce un soupir d'impatience que j'entends, ma chère? Je te comprends, je le suis tout autant. » Il se tourna vers John. « Passe devant John, j'ai besoin d'un moment d'intimité avec ma fiancée. »
John hocha la tête et sortit en fermant la porte, non sans avoir accordé un regard d'excuse à Molly. Aussitôt la porte refermée, la bouche de Sherlock prit possession de celle de la jeune femme. Il se colla contre elle et Molly sentit contre sa hanche le renflement de son entrejambe. Malheureusement pour la jeune femme, leur échange silencieux avait suscité grandement l'homme. Il prit la main de Molly et l'obligea à caresser son membre engorgé. Elle résista du mieux qu'elle put, mais Sherlock avait une poigne de fer. Il dirigea la vitesse et la pression de ses mouvements. Malgré elle, elle contribuait à son plaisir sans pouvoir se libérer. Bien vite, la respiration de Sherlock devint haletante et de sa main libre, il glissa une main sur ses fesses afin de se presser davantage contre elle. Lorsqu'il se pencha pour grignoter son cou, Molly gigota pour éviter ce baiser. Son Sherlock savait qu'elle était sensible à cet endroit et il passait beaucoup de temps à l'exciter ainsi. Elle ne voulait pas offrir à ce Sherlock la satisfaction d'une réaction physique de sa part, même si elle n'était que physiologique.
Le visage en feu, elle bégayait. « Mariage...à cé...lébrer…ne pas être …en retard.»
Sherlock desserra légèrement son étreinte et lâcha sa main en essayant de régulariser sa respiration semblant ignorer son trouble. « Malheureusement, tu as raison, mais ce n'est que partie remise, ma Molly. » Il réajusta son pantalon et prit son belstaff. Molly se pencha pour prendre son châle qui avait glissé pendant son assaut et se couvrit les épaules. Résignée temporairement à son sort, elle sortit avec lui et se dirigea vers la voiture en priant secrètement que son Sherlock puisse la trouver rapidement, car l'homme qui allait devenir son mari l'effrayait plus qu'elle ne voulait l'admettre et elle n'était pas certaine qu'elle pourrait garder sa santé mentale bien longtemps. Après tout, elle se mariait avec la version sombre de l'homme qu'elle aimait.
Merci à l'avance pour vos commentaires.
