Bonjour à tous,
Encore merci pour vos commentaires pour le dernier chapitre, je sais qu'il n'était pas facile à lire, mais il devait être fait.
Ce chapitre ne contient pas de viol, mais il y aura de la violence physique. Ce chapitre est assez sombre à lire.
Bonne lecture!
Chapitre 6 : Un souffle de liberté
Molly se réveilla par une brusque secousse et une voix impatiente qui lui intima l'ordre d'aller se laver. Désorientée et encore les yeux embrumés par le manque de sommeil, elle suivit Sherlock sans protester. Lorsqu'elle comprit que le jeune homme prendrait sa douche avec elle, elle serra les lèvres, mais n'émit aucune protestation. La douche était assez grande pour éviter de le toucher et bien qu'elle sente le regard brulant de Sherlock, il ne fit aucun geste à caractère sexuel envers elle. Elle se lava aussi vite qu'elle le put, mais elle dut se résigner à laisser Sherlock lui laver sa longue chevelure. Elle soupira, ce Sherlock semblait aimer autant sa chevelure que son Sherlock. Elle ferma les yeux et pria qu'il ne la touche pas plus que nécessaire.
De son côté, Sherlock mourait d'envie de la prendre encore une fois. Il avait toujours aimé faire l'amour dans la douche. Malheureusement, ils avaient un rendez-vous avec son médecin personnel qu'il ne voulait absolument pas manquer et bien qu'il soit tentant de le remettre à plus tard, il était trop impatient de faire examiner Molly. Il se dit qu'il pourra toujours la prendre dans la douche après son rendez-vous. Cependant, il ne put résister à l'envie de dégager ses cheveux et de déposer un léger baiser à la base de sa nuque. Il la vit tressaillir, mais il n'en fit pas de cas et ferma le robinet.
Il sortit le premier de la douche pour prendre une serviette chaude et invita Molly s'enrouler avec. Elle obéit, mais resta toujours silencieuse. Sherlock commençait à s'irriter de son silence. Il préférait de loin leur joute verbale. Il savait qu'il pourrait la faire sortir facilement de son mutisme par quelques commentaires bien sentis, mais sachant qu'il ne pourra pas s'empêcher de lui faire l'amour par la suite et que ça retarderait son rendez-vous, il prit sur lui et se dit qu'il y aurait des milliers d'autres moments avec elle et qu'il pouvait bien la laisser à sa bouderie. Il haussa les épaules et la guida vers la chambre. Les vêtements qu'il avait choisis pour elle, une jupe en soie rose avec un haut sans manche un ton plus pâle, avaient été placés sur le lit par madame Hudson, de légers dessous complétaient le tout. Il entra dans son walk-in pour choisir ses propres vêtements et informa Molly qu'elle avait 15 minutes pour se préparer.
Molly regarda les vêtements sans vraiment les voir, car elle était trop préoccupée par les événements passés. En moins de deux jours, elle avait été enlevée, plusieurs fois battue, mariée et violée. Elle aurait dû être traumatisée pour tous ces faits, mais au contraire, elle se sentait plus forte. Elle avait subi humiliation et perversion de la part de ce Sherlock Holmes, mais il ne l'avait pas brisé, elle avait eu le dessus sur lui. Il pouvait la dominer physiquement, mais elle se rendait compte que pour le moment, il ne l'avait pas atteint psychologiquement. En toute honnêteté, elle reconnaissait que c'était probablement une question de temps avant qu'il y réussisse, mais son état d'âme relativement bon lui donnait l'espoir qu'elle serait capable de s'en sortir et de ne pas en arriver à s'ouvrir les veines comme son double. Elle ne se sentait pas comme « elle ». Elle saura s'en sortir seule du joug de son tortionnaire et vivante. La lueur d'espoir étant implantée en elle, Molly s'habilla sans se soucier du regard de Sherlock sur son corps.
Sherlock lui prit le bras et ils sortirent de Baker Street pour s'engouffrer dans une grosse voiture noire aux vitres teintées. Molly constata que l'intérieur était luxueux et confortable et que deux personnes occupaient l'espace avant. Toutefois, elle ne put continuer son observation, car Sherlock déposa sa main sur sa cuisse droite, que la jupe cachait à peine, et la caressa lentement. Elle se tortilla un peu pour échapper à ce contact, mais il resserra sa prise et la caresse devint une agression pure et simple. La jeune femme ne put s'empêcher de gémir de douleur. Satisfait de sa réaction, Sherlock la caressa plus doucement. Il glissa sa main entre ses cuisses et avança dangereusement vers ses parties intimes. Molly résista à l'envie de fermer les jambes et de le repousser. Elle avait compris la leçon, plus elle résistait et plus il aimait ça la soumettre. Son choix s'avéra judicieux, car il redescendit sa main et la posa sur son genou, non sans avoir lâché un soupir de déception. Le regard empreint de désir, il lui murmura à l'oreille qu'il regrettait qu'ils ne soient pas seuls, car il avait une envie pressante de la baiser à nouveau. Le mot cru qu'employa Sherlock la fit rougir et baisser les yeux.
Sherlock releva son menton et elle croisa à nouveau le regard fiévreux du jeune homme. « Ma Molly, si tu savais combien ton innocente m'excite. J'espère que tu ne la perdras pas trop vite. » Il prit alors possession de ses lèvres et il l'embrassa voracement. Sherlock dut se faire violence pour se détacher d'elle et se rassoir sagement à ses côtés. Pour se changer les idées, il baissa la vitre séparant le devant de l'arrière et il entendit John ainsi que son chauffeur discuter de la pluie qui tomberait sur Londres en après-midi. Il remarqua que John ne tournait pas vers lui comme à son habitude et il se demandait avec un brin de jalousie si c'était à cause de la présence de Molly à ses côtés. Par pure malice, il demanda à John s'il avait passé une bonne nuit.
Un peu anxieux, John se retourna pour faire face à Sherlock Holmes et lui répondit avec un peu d'hésitation. « Oui, monsieur. J'ai passé une bonne nuit. Merci de vous en acquérir. »
Sherlock ne put résister au plaisir de le blesser. « Pour ma part, je suis d'une excellente humeur. Je n'ai pas vraiment dormi, mais j'ai passé la nuit la plus fantastique qui soit. Ma Molly sait donner du plaisir à un homme. » Il eut la satisfaction de voir les yeux de John se remplir de fureur avant d'aborder un regard neutre. Il eut alors la confirmation qu'il devrait faire surveiller John à l'avenir et surtout l'empêcher de se retrouver seul avec sa femme. S'il devenait gênant, Sherlock n'hésiterait pas à le tuer, car il était maintenant certain qu'il devait être la personne qui avait aidé Molly à s'enfuir à l'époque. Il avait fait l'erreur de penser que la peur de représailles de sa part était plus forte que l'intensité de l'amour qu'il lui portait. Pour une des rares fois, Sherlock admit qu'il avait eu tort. Par contre, il ne répéterait pas la même erreur, il ne laissera personne lui enlever Molly une seconde fois.
Le reste du trajet se fit en silence. Sherlock restait dans ses pensées et personne n'osait parler ou se regarder. Molly gardait les yeux baissés, John se referma comme une coquille à la suite du commentaire de son patron et le chauffeur faisait semblant de se concentrer sur le trafic des rues de Londres. Lorsque la voiture s'arrêta, Sherlock sortit en premier et tendit la main à sa femme qui n'eut d'autres choix que d'accepter son aide.
Il se tourna vers elle. « Je t'amène voir mon médecin personnel. J'ai besoin qu'il t'examine. Prends ça comme un examen de routine. Ensuite, nous retournons directement à la maison. Je crois que je ne pourrais jamais être rassasié de toi. » Il se colla un peu contre elle et malgré l'épaisseur de son manteau, elle sentit sa dureté contre elle. Elle n'en fut pas surprise et se prépara mentalement à devoir encore le combattre. Dans un faux sursaut d'indignation britannique, elle s'écria en le repoussant légèrement. « Sherlock, nous sommes en public. » Contre toute attente, Sherlock se mit à rire franchement, au grand soulagement de John qui s'attendait à ce qu'elle reçoive un coup de cravache pour sa désobéissance.
« Ma chère Molly, la vie ne sera jamais monotone avec toi. Je viens de découvrir que j'aime quand tu me réprimandes comme un gamin, nos jeux risquent d'être encore plus excitants à Baker Street. » Il se pencha, l'embrassa légèrement sur la joue et il mit une main possessive autour de sa taille et ils entrèrent tous dans le bureau du médecin. La secrétaire les accueillit avec un sourire et informa Sherlock que le docteur Collins sera prêt à recevoir Molly dans un instant. Elle accompagna Molly dans une pièce et lui demanda d'enlever ses vêtements sauf ses sous-vêtements et de mettre la robe d'hôpital qui avait été déposé sur le dossier de la chaise. Ensuite, la secrétaire referma la porte la laissant seule.
Molly regarda autour d'elle, il n'y avait aucune fenêtre dans cette pièce. Il y avait deux portes, mais elle savait qu'elle ne pourrait passer par celle où la secrétaire était sortie puisque Sherlock, John et son chauffeur y étaient. Elle s'avance silencieusement vers l'autre porte, il n'y avait aucun son de l'autre côté. Elle essaya de tourner la poignée, mais elle était barrée. Par dépit, elle donna un coup de pied dans le mur. Heureusement, les murs étant en pierre, le bruit fut imperceptible de l'extérieur. Elle n'en fut pas soulagée pour autant et cherchait un autre moyen de se défouler lorsqu'elle entendit derrière elle la porte s'ouvrir. Elle savait que c'était le médecin et elle savait qu'elle devait profiter de sa chance d'être seule avec lui pour tenter de le neutraliser et s'échapper. Qu'importe qu'elle ait mal partout et qu'il y ait à peine une journée, elle avait décidé de patienter avant de s'enfuir, c'était avant de subir les assauts de Sherlock Holmes et elle ne pouvait pas supporter de se faire abuser sexuellement par « l'homme » qu'elle aimait passionnément. Sa décision prise, elle se retourna rapidement afin de neutraliser le médecin rapidement. Elle eut le temps de remarquer que l'homme était très grand et que la meilleure façon de l'attaquer était de lui faire un croc en jambe pour le faire tomber et ensuite de le frapper à la gorge pour le réduire au silence. Son plan était bon, mais le médecin semblait être un combattant aguerri et, au lieu d'être couché sur le sol, ce fut elle, qui se retrouva en position vulnérable avec la grande main du médecin sur sa bouche pour l'empêcher de crier. Elle comprit que son plan avait échoué et que Sherlock Holmes sera mis au courant de son intention de fuir. Malgré elle, des larmes de frustration coulèrent sur ses joues.
Une voix chaude murmura des mots doux en son oreille afin de la calmer. Cette voix unique, elle l'a reconnu immédiatement. Par contre, elle n'osait y croire encore. Elle avait peur de le regarder.
« Je t'ai enfin retrouvé, ma Molly. Mon Dieu, pour les 24 premières heures de ta disparition, j'ai cru que je t'avais perdu à jamais. Ce fut la journée la plus dure de toute ma vie. » Il n'y avait plus de doute possible, c'était bien son Sherlock Holmes qui la serrait présentement dans ses bras en tremblant.
Molly se redressa légèrement. « C'est…bien…toi? Tu es venu. Je le…savais…que tu en serais capable. Mais comment…? »
Sherlock lâcha à contrecœur Molly et lui prit la main pour la relever. « Les questions seront pour plus tard. Nous devons sortir d'ici. Il ne nous reste pas beaucoup de temps avant que mon double s'aperçoive de quelque chose. » Il la regarda alors de haut en bas et ses yeux se remplirent de fureur. « Je vais le tuer pour ce qu'il t'a fait. »
Molly lui prit la main. « Non, Sherlock. Il est dangereux. Nous devons partir de ce monde au plus vite… » Elle ne put en dire davantage, car la porte s'ouvrit brusquement.
Les deux Sherlock pointaient leur pistolet l'un sur l'autre. « Tiens, tiens. Je me doutais bien que tu essaierais de me voler mon bien le plus précieux si je la laissais seule quelques instants. Me crois-tu un idiot? Penses-tu vraiment que je ne savais pas que tu avais réussi à venir dans mon monde? » Sans regarder Molly, il lui donna l'ordre de s'approcher. Elle secoua la tête et recula doucement vers son Sherlock. Un sourire horrible se forma alors sur ses lèvres, lorsqu'un déclic d'un pistolet se fit entendre derrière le Sherlock de Molly. Le chauffeur le tenait en joue. Sherlock était maintenant dans une position vulnérable et dut laisser tomber son arme au sol.
Une lueur de triomphe s'alluma dans le visage de Sherlock. « Maintenant, ma chère FEMME, viens vers moi et je te promets que ce Sherlock Holmes aura une mort décente. » Toujours hésitante, Molly regardait l'un et l'autre sans pouvoir se décider. Un coup fut tiré et toucha l'épaule droite de l'homme qu'elle aimait. Sous le coup de la douleur, Sherlock gémit et recula légèrement. Oubliant toute prudence, Molly avança vers lui et appuya sur sa plaie pour empêcher le saignement.
Une voix furieuse se fit entendre. « Molly, viens immédiatement à mes côtés. Sinon, je peux t'assurer que je ferai souffrir tellement longtemps cet homme qu'il en viendra à souhaiter la mort et je t'obligerai à le regarder mourir à petit feu. » Le sachant sérieux, Molly essaya quand même de négocier sa vie.
« Si tu le laisses partir maintenant, je te promets de ne pas essayer de m'enfuir à nouveau. Je resterai à tes côtés selon tes désirs et pour le temps que tu voudras de moi. »
Son Sherlock protesta. « Non, Molly. Ne fait pas ça. Il me tuera de toute façon. »
Mais l'autre Sherlock haussa les sourcils. « Vraiment? J'ai de la difficulté à le croire. J'ai besoin d'être convaincu, ma Molly. » Il regarda son chauffeur et il lui fit un signe de sortir avec l'arme que son double avait laissé tomber par terre. Le blessé n'était plus une menace et il avait l'intention de le faire souffrir, mais d'une manière encore plus insidieuse. « Approche et ôte cette horrible robe d'hôpital, je veux voir les beaux dessous que je t'ai achetés et ensuite je veux que tu me prennes dans ta bouche. » Sachant qu'elle n'avait pas le choix et qu'elle devait essayer de sauver Sherlock, elle s'approcha de lui et tira les cordes qui retenaient la robe en place. Elle ne cilla pas lorsque la robe tomba à ses pieds et elle se mit à genou devant lui et libéra son membre déjà engorgé. Avant de le prendre dans sa bouche, elle leva les yeux vers lui et elle y lut un désir puissant, mais son bras qui tenait le pistolet visait toujours le détective sans trembler.
Sherlock fixait avec haine son double, il était décidé à lui sauter dessus malgré sa blessure. Il avait une chance de le surprendre et de sauver Molly, car la vision du corps de la jeune femme semblait le distraire un peu de sa cible et pour empêcher Molly de s'humilier par amour pour lui, il était prêt à tout.
Avant de faire un premier mouvement, il vit John entrer et pointer son pistolet sur le derrière de la tête de son double. L'autre émit un ricanement et regarda Molly avec déception sans toutefois une once de peur. « Désolé ma belle. Il semble que nous devrons remettre à plus tard notre petit intermède. » Il ne pouvait pas se tourner vers John, mais il savait que c'était lui, mais lequel John était-ce? Il pencha pour celui du monde de Molly, le sien était un lâche et n'aurait pas eu le courage d'agir ainsi.
« Bonjour John. Content que tu te joignes à nous, mais comme toujours, tu ne sais pas faire ton entrée selon les règles. » Fidèle à lui-même, Sherlock employa un ton des plus méprisants envers John. S'il était comme son John, il devait être un colérique et le provoquer pourrait lui faire perdre son sang-froid. Sans aucune gêne, il replaça son membre dans son pantalon et il en profita pour appuyer discrètement sur une touche de son téléphone qui était dans la poche avant de pantalon.
John arma son pistolet. « Salaud! Lève les mains et lâche ton arme. » Il obtempéra et se retourna vers lui. Sherlock adopta un ton moqueur. « Hum, ça devient de plus en plus excitant, je trouve. »
Les lumières se fermèrent et la salle fut plongée dans la pénombre, des cris se firent entendre et des coups de feu furent tirés. Molly fut projetée au sol et protégée par un corps qu'elle ne pouvait pas identifier. Soudainement, ce fut le silence et les lumières se rallumèrent. Molly cligna des yeux afin de s'habituer à son environnement. Le premier regard qu'elle rencontra fut celui de l'homme qu'elle détestait au plus haut point et qui l'avait protégé des tirs de ses hommes. Elle le poussa et se leva vivement en cherchant Sherlock du regard et soulagée, elle vit qu'il était toujours vivant, mais tenu fermement par les hommes de main de l'autre Sherlock de même que John. Elle dut subir le profond baiser du mauvais Sherlock avant qu'il la lâche pour se diriger vers l'autre Sherlock.
« Tu vois, Sherlock Holmes. Toutes tes tentatives pour sauver Molly ont échoué. Sache qu'elle est à moi et que je ne laisserai personne me l'enlever. » Il se tourna vers un de ses hommes et ordonna de le tuer.
Tout se passa alors très vite, il entendit le cri de Molly et sans avoir pu l'arrêter, elle se plaça devant l'homme qu'elle aimait lui servant de rempart contre la balle. Sous l'effet de l'impact de la balle et de la douleur, elle s'effondra au sol. Les deux Sherlock crièrent et se penchèrent pour tenter de ralentir sa chute, mais elle tomba lourdement sur le sol. D'autres hommes entrèrent alors dans la pièce, mais les deux Sherlock ne les remarquèrent pas, trop soucieux de la femme agonisante à leurs pieds.
Sherlock cria après sa femme, indifférent aux dangers autour de lui, tout en l'attirant délicatement contre son torse. « Molly, je te défends de mourir, tu m'entends. Tu dois vivre. Tu ne peux me laisser. J'ai besoin de toi. Je t'aime… Je t'aime. » La jeune femme essayait de lui parler, mais la douleur l'en empêchait. Elle se contenta de le regarder avec tout l'amour qu'elle ressentait sachant que Sherlock saura lire en elle.
L'autre Sherlock était aussi bouleversé, il cria à John de venir la sauver. En ce moment précis, il éprouvait une haine démesurée envers son autre lui. Il se leva et regarda son double.
« Elle ne mourra pas, je te le promets, mais toi, si! Cette fois, il n'y aura plus personne entre elle et moi. Adieu! » Il leva son arme et visa le cœur.
Et voilà la fin de mon avant-dernier chapitre. J'espère qu'il est quand même à votre goût.
Je suis désolée pour la très longue attente pour ce chapitre. Je vous avouerai que j'ai eu un mal de chien à le terminer. J'espère qu'il me reste des adeptes pour cette histoire. Les commentaires peuvent être salutaires dans mon cas.
Merci à l'avance de vos commentaires.
P.-S. – Je travaille sur un one-shot beaucoup plus léger sur notre couple aimé. En espérant que je pourrai le mettre en ligne bientôt.
P. –P.-S -. J'ai peur pour notre Molly en saison 4 dans Sherlock…mauvais sentiment, sniff.
