- A quoi penses-tu ma chérie.

Hinata sursaute. Elle sourit à sa mère et contemple le ciel. Sa mère s'installe à côté d'elle.

-Le ciel est très beau ce soir, tu ne trouves pas, continue sa mère. Comment se portent Kiba et sa femme.

-Ils sont anéantis. Cela fait un mois que leur fille est dans le coma. Les médecins ont perdu tout espoir de la voir se réveiller un jour. Ils veulent la débrancher.

-Je suis navrée pour eux.

-Elle est si jeune. C'est encore une enfant. Elle, qui se faisait une joie d'aller rejoindre Setsu à Taka. Elle n'a toujours pas ouvert le cadeau d'anniversaire que Setsu lui a offert pour ces sept ans. Son bourreau n'a même pas daigné s'arrêter juste un instant pour s'enquérir de son état. Ce lâche a préféré prendre la fuite. Comment peut-on être aussi inconscient au volant d'une voiture ? N'a-t-il pas remarqué qu'il roulait sur une zone 30 ? Que vais-je dire à mon fils ? Comment vais-je lui expliquer que sa meilleure amie est dans un état critique et qu'elle risque de ne jamais se réveiller ?

-La police n'a toujours pas retrouvé cet homme ?

-Non. Ils ont seulement retrouvé sa voiture. Cet monstre a dû prendre la fuite.

Hinata s'allonge sur les genoux de sa mère et laisse écouler ses larmes.

Sakura fixe la télévision. Elle zappe les chaînes, mais rien ne semble l'intéressée. Elle éteint la télé, dépose la télécommande sur la commode.

Elle débarrasse la table, met les assiettes dans le lave-vaisselle et les ressort tout de suite après. Elle les entasse dans l'évier. Elle ouvre le robinet, regarde ses ongles fraichement vernis puis après un moment d'hésitation elle remet les couvercles dans la machine. Elle démarre le lave-vaisselle puis quitte la cuisine.

Elle rejoint le salon et remarque son mari affalé sur le sofa. Elle s'assied auprès de lui. Il sursaute. Il ne l'a pas remarquée semble-t-il. Elle sourit. Elle dépose sa tête sur ses cuisses tout en caressant ses cheveux blonds.

- Hinata a appelé cet après-midi. La fécondation in vitro est une réussite. Elle est enceinte, dit Sakura.

- La nouvelle ne te réjouit pas à ce que je vois.

- Ce serait égoïste de ma part. Ma meilleure amie est au chevet de sa fille. Est-ce-que tu l'as oublié ? Kiba est ton ami, non ?

- Je suis au courant. Je ne te demande pas d'aller crier ta joie sur les toits. Notre vie ne va pas s'arrêter pour autant. Si on suspend tous nos projets, quel message va-t-on leur envoyer ? Je veux juste savoir si tu es ravie de cette grossesse.

- Tu sais très bien à quel point il me tarde de devenir mère.

- Je suis content de l'entendre. Hinata t'a-elle-dit quand elle compte emménager, parce qu'on a été bien clair avec elle : elle emménagera dès qu'elle sera enceinte pour qu'on puisse vivre sa grossesse au jour le jour, dit Naruto.

- Son fils et son mari seront à Konoha demain et elle veut passer du temps avec eux avant qu'ils ne repartent.

- Je vais me coucher. Bonne nuit, dit Naruto.

Il pousse un léger soupire et s'efforce de retenir ses larmes plein d'amertumes. Il va enfin connaître le fameux époux de sa douce et tendre amie. Il pourra enfin mettre un nom sur cet homme qui sert de roue de secours à sa belle Hinata. Cet homme qui partage sa vie avec sa tendre et qui laisse trainer ses mains crasseuses sur le corps de celle qui aurait dû être sa femme ainsi que la mère de ses enfants. Cet homme, il le hait de tout son être.

Ino caresse les cheveux de Aiko. Sa princesse dort paisiblement depuis une éternité et refuse de se réveiller. Elle reste sourde à ses supplications. Ino signale à son mari que c'est l'heure de la toilette d'Aiko.

Kiba se lève sans rien ajouter. Il entre dans les toilettes et remplit la bassine d'eau. Une serviette sur son épaule, il emporte la bassine auprès de sa femme. Il lui tend le tissu et retourne s'assoir.

C'est avec les mains tremblotantes et fatiguées qu'Ino s'empare de la serviette. Elle nettoie le visage de sa fille. Elle dévisage son visage endormi. Ses yeux s'emplissent de larmes. Elle lâche un sanglot. Elle n'en peut plus. Elle s'effondre sur le sol, impuissante et pleure.

Son mari la relève et l'amène sur le fauteuil. Il termine la toilette de sa fille et range la bassine à sa place. Il rejoint sa compagne et la serre très fort dans ses bras. Il nettoie ses larmes et s'efforce de sourire. Ils se doivent d'être fort et montrer le bon exemple à leur fille, lui rappelle-t-il.

Il ouvre les placards et ressort les nouilles que Sakura a soigneusement préparé pour son épouse. Ino n'y a pas touché. Il le dépose sur le tabouret et contemple sa femme. Elle s'est endormie. Ce n'est pas très étonnant, elle n'a rien mangé de la journée. Il la réveille et l'enveloppe dans ses bras.

-Il faut que tu manges, ma chérie.

- Je n'ai pas faim, répond-elle d'une voix faible.

- Tu dois prendre des forces au cas où Aiko se réveillerai, elle aura besoin de ton soutien. Que va-t-elle pensé si elle te voit dans cet état ?

Il lui verse de l'eau dans un verre, puis le sert son repas. Elle ne bronche pas. Elle refuse de s'alimenter. Elle se rendort. Il la réveille.

- Tu dois manger. Fais-le pour ta fille. Regarde-toi, t'es maigrichonne. Prends au moins une bouchée, lui dit Kiba.

- Seulement si on partage le repas tous les deux.

- D'accord. Bon appétit.

-Merci.

21 heures 55 min. Cela fait déjà deux heures qu'il conduit. La fatigue commence à se sentir. Ses membres sont engourdis. Il s'arrête sur l'aire de repos le temps de se dégourdir les jambes et de se rafraichir. Il a largement le temps pour rattraper le train pour Konoha. Ses passagers se sont endormis en cours de route.

Heureusement pour lui, les enfants n'ont pas été trop agités sur le trajet. Il a cru comprendre que l'homme assis à ses côtés et le père du plus jeune. Il n'a aucune ressemble avec les enfants qui sont pourtant cousins.

Une main ferme se pose sur son épaule. Il sursaute, sa bouteille d'eau lui échappe des mains. Il laisse échapper un cri mais se retient lorsqu'il s'aperçoit que l'homme en face de lui n'est autre que son client.

Il lui propose de reprendre le volant à sa place. Le taximan, un peu gêné et craignant aussi de ne pas percevoir la totalité de sa course, refuse. Son client s'en aperçoit et le rassure sur ce point.

C'est avec une grande hésitation qu'il lui donne les clés de la voiture. Ils reprennent la route. Le taximan jette un coup d'œil sur les enfants : ils sont encore dans les bras de Morphée. L'un deux serre fermement un paquet dans ses bras. Son sommeil est un peu agité. Sans doute un cauchemar. Il veut le réveiller mais hésite craignant la réaction de son client.

La route est dégagée. Ils aperçoivent enfin la gare. Son client lui fait signe de réveiller les garçons. Il s'exécute. Les garçons se réveillent en râlant. Le plus jeune se rendort aussitôt. Ses aînés le chatouillent pour l'empêcher de sombre à nouveau dans les bras de Morphée, en lui faisant remarquer qu'ils sont déjà arrivés à destination et qu'il pourra dormir dans le train.

La voiture s'arrête. Les garçons descendent de la voiture. Le plus jeune a dû mal à se tenir droit, son paquet toujours dans ses bras. Son père le porte dans ses bras, ses cousins se moquent de lui le traitant de bébé. Il se débat pour descendre et se son père le remet par terre.

Comme promis son client lui a payé la totalité de sa course puis il est parti acheter des tickets tandis que le taximan s'occupe des garçons.

- Comment vous appelez-vous, demande le taximan en voulant faire connaissance avec les enfants.

- Moi c'est Se….. Aïe ! Tu me fais mal, dit le benjamin.

Son aîné lui a pincé le doigt, lui signifiant de se taire lui rappelant qu'il ne faut pas parler aux inconnus.

Le taximan leur dit d'aller rejoindre leur père et leur souhaite de bon voyage.

Le réveil sonne. Hinata s'empare du réveil et le fracasse contre le mur et se rendort. Sa fille lui tire les cheveux et c'est à contre cœur qu'elle quitte son lit douillet.

Elle prend sa fille dans ses bras et s'en vont prendre une douche ensemble.

De retour dans sa chambre, la jeune Hyuga se vêtit d'une chemise blanche et d'une jupe longue pourpre. Elle se maquille légèrement, s'empresse d'habille sa petite fille.

Le temps presse. Son mari l'a prévenu qu'ils arriveront à 10 heures à la gare de Konoha. Elle enfile ses sandales, emmène Hana dans la salle à manger espérant y retrouver sa mère ou sa petite sœur. Lorsqu'elle a ouvert la porte de la salle à manger, Tenten l'a invité à se joindre à elle pour le petit déjeuner. Elle salut sa belle-sœur. Cette dernière lui dit qu'elle a préparé des gaufres et qu'elle petit déjeunera seule avec sa fille, ce matin. Tenten lui sert son thé puis s'en va à ses occupations.

Hinata entend la porte claquée, Tenten est déjà loin. Elle soupire, embrasse sa fille. Elle la dépose sur son siège lui propose un yaourt pendant qu'elle lui prépare sa compote de fruit.

La porte s'ouvre. Hinata ne se retourne pas toujours affairée dans la préparation du petit-déjeuner de sa fille. Des petites mains encerclent sa taille. Elle les caresses. Elle reconnaitrait ses petites mains douces même dans le noir. Setsu.

Elle embrasse son fils. Elle lui offre un jus d'orange.

Son mari est assis auprès de Hana et les observe en souriant. Elle s'avance vers lui et lui sert du café bien noir comme il l'adore. Elle s'assoie auprès de son époux, suivit par son fils. Elle salue son mari. Il lui tire la joue en guise de réponse.

-Aïe. Qu'est-ce-que j'ai fait, demande Hinata.

- Rien. Je voulais juste me rassurer que je ne rêvais pas, répond son mari.

Elle lui tire la langue.

- Comment se sont passer tes vacances, mon chéri ?

- Très bien, répondent en chœur ses deux hommes.

- Ce n'est pas à toi que je m'adresse Sasuke mais à mon fils chéri.

- Et moi, je compte pour du beurre.

- Tu as tout à fait compris, lui répond-elle en lui tirant de nouveau la langue. Alors Setsu, ces vacances.

- Ils étaient géniales, dit Setsu en baillant.

- Finis de manger et va te coucher, tu me raconteras tout à ton réveil. Ok.

- Ok.

Setsu ne se fait pas prier. Il finit rapidement son petit-déjeuner puis part se coucher emmenant sa petite sœur avec lui, laissant ainsi seul ses parents.

Hinata débarrasse la table, aidée par son mari.

- Je suis enceinte, lâche enfin Hinata.

- D'accord.

- C'est tout ce que tu trouves à dire !

- Tu t'attendais à quoi ? A ce que je te félicite, rétorque Sasuke.

- Tu m'as donné ton accord, lui rappelle-t-elle.

- Que vas-tu faire maintenant ? T'installer avec Naruto et vous rappeler vos doux souvenirs ?

- Serais-tu jaloux Monsieur Uchiwa ?

- Non.

- Alors où est le problème. Cela ne va durer que neuf mois. C'est juste un service que je leur rends. Sinon tes vacances se sont bien passé, demande Hinata en essayant de changer sujet.

- Passe une bonne journée,dit Sasuke en claquant la porte.

Hinata caresse son ventre. Elle pense à ce petit être qui grandit en elle. Tout le monde est contre elle. Cela ne l'étonne pas. Sa décision est prise : elle mènera cette grossesse à terme coûte que coûte.

Naruto prend une tasse de café en lisant son journal. Sakura est partie très tôt ce matin. Un de ses patient va de mal en pis et doit être réopéré d'urgence.

Son téléphone sonne. C'est Sasuke. Il est à Konoha.

-Oye Sasuke ! Ça va ?

- Je vais bien merci et toi.

- ça va.

- On se voit ce soir ?

- Oui. Toujours au même endroit.

- Oui, mais cette fois-ci on viendra accompagner de nos femmes. Enfin si toi et Sakura êtes d'accord.

- Je lui en parlerai cet après-midi. On va enfin rencontrer ta femme.

- Tu n'avais qu'à venir au mariage, rétorque Sasuke.

Son ami raccroche. Il le rappelle mais ce dernier ignore son appel.

Naruto s'apprête pour rejoindre lui aussi son travail. Il doit terminer de rédiger un rapport pour Shikamaru au plus vite.

Le fils de Minato se rend au travail en taxi, son épouse a pris sa voiture. La sienne est en réparation.

Il monte rapidement les escaliers. Sa montre affiche onze heures. Il tente de se faufiler jusqu'à son bureau pour ne pas être déranger.

Il est intrigué par les cris provenant du bureau de son ami Kiba. Il tente de se renseigner auprès de ses collègues mais ces derniers sont incapables de lui fournir une quelconque information. Il ouvre alors la porte et entre dans le bureau de son ami. Ce dernier est en plein conversation avec Shikamaru si on peut le dire ainsi.

-Kiba, Shikamaru. Pourrais-je savoir pourquoi tout ce raffut. On entend que vous dans tout le service.

-C'est rien, répond Kiba. Mêle-toi plutôt de ce qui te regarde et toi aussi Shikamaru. Gardez vos conseils pour vous et sortez de mon bureau immédiatement.

- Oye ! Calmes-toi Kiba, je ne t'ai rien dit. Je viens juste d'arriver au cas où tu ne l'as pas remarqué. Comment va ta fille ?

- Elle pette la forme. On a joué au basket toute la journée hier et nous nous sommes promenés dans le parc en fin d'après-midi.

- Aiko est toujours dans le coma, l'informe Shikamaru. Il doit être auprès de son épouse et de sa fille. Elles ont besoin de lui. Il refuse de prendre congé.

-Ino n'a pas besoin de moi. Saï est là pour la réconforter.

- Ne me dis pas que tu ne lui as toujours pas pardonner, s'exclame Shikamaru.

- Je vais demander le divorce dès que Aiko se rétablira. Si tu es capable de vivre dans le mensonge Naruto, moi non.

- Tu ne penses pas ce que tu dis Kiba, s'enquit Naruto. Un divorce n'est pas une chose aisée. Es-tu sûr de ta décision ?

- Ino n'est plus heureuse avec moi. Elle sera plus heureuse avec Sai. Je les ai vu hier soir entrain de s'enlacer devant l'hôpital. Je ne peux plus supporter cette situation.

- Es-tu sûr qu'il s'agissait bien de Saï, demande Shikamaru. Ino t'aime vraiment. S'il te plait avant de prendre une décision hâtive parles-en d'abord avec elle.

Naruto sort son téléphone de sa poche.

- Tu fais quoi, demande Kiba.

- J'appelle Saï, répond Naruto.

- Raccroche ce téléphone immédiatement, lui ordonne Kiba.

- Trop tard. Oye Saï, comment vas-tu mon vieux ? Je t'ai appelé à plusieurs reprises hier soir mais je suis tombé à chaque fois sur ton répondeur.

- Hmm. Je suis désolé mais je n'ai vu aucun de tes appels car je t'aurais rappelé sinon, réponds Saï au bout du téléphone.

- Ah ! Peut-être que c'est un souci de réseau. Je t'ai aperçu au centre hospitalier de Konoha hier et je me suis inquiété. J'étais trop pressé du coup je n'ai pas pu m'arrêter pour prendre de tes nouvelles. Donc est-ce-que ça va ?

- Ca va très bien. Par contre, ce n'est pas moi que tu as aperçu hier. Tu as du me confondre avec quelqu'un d'autre.

- Pourtant, je suis sûr que c'étais toi, reprend Naruto.

-Non, non. Ce n'est pas. Je t'assure. J'étais chez Ichiraku-ramen avec un ami.

- Ok. C'est rassurant.

- Merci d'avoir pris de mes nouvelles mais il n'y a vraiment pas de quoi s'inquiéter. A la prochaine.

Naruto raccroche le téléphone.

-Tu es rassuré maintenant, demande Shikamaru en haussant le ton. Vous devrez parler Ino et toi, car il y a trop de non-dit entre vous. Prenez une journée entière s'il le faut mais il faudra que vous régliez vos problèmes. Avec tout ce qui vous ait arrivé dernièrement, il est tout à fait normal que tu réagisses ainsi, mais le divorce n'est pas une solution à tout. Tu risqueras de le regretter tôt ou tard. Tu es trop impulsif Kiba. Va voir ta femme. Rentrer à la maison. Je resterais avec Aiko ce soir s'il le faut, mais va discuter avec ta femme.

- Shikamaru a raison. Vous devez discuter tous les deux et mettre les choses au clair.

Kiba s'empare de ses clés et quitte son bureau. Il doit éclaircir les choses avec Ino avant qu'il ne soit trop tard.

La sonnerie retentit. Le cours est enfin terminé. La jeune professeure de mathématiques pousse un soupir de soulagement. Les élèves ont été plus agités que d'habitude. Elle range ses affaires et sort son cahier de texte. Les élèves ont déjà rangé leurs affaires et sont prêts à partir. Elle leur demande de s'assoir et de sortir leur cahier pour noter les exercices à faire à la maison. Certains élèves se sont mis à raller mais elle ne bronche pas. Elle leur rappela aussi de réviser le chapitre portant sur l'égalité de Pythagore.

Les élèves quittent enfin la salle. Elle efface le tableau puis se dirige dans la salle des professeurs. Le principal adjoint est sur le hall d'entrée. Elle passe devant lui sans le saluer. Elle entre dans la salle de repos et s'offre un verre d'eau.

Elle déballe ses affaires sur la table et reprend la correction des devoirs. Elle est dépitée. Les résultats sont catastrophiques, seul cinq élèves sur onze ont eu la moyenne. Elle les a pourtant prévenus deux semaines à l'avance. C'est un devoir qu'ils ont préparé la veille ensemble. Certains élèves ont recopié ce qu'ont fait leurs voisins sans même se rendre compte que les sujets sont différents. Désespérant.

-Tu n'as toujours pas terminer de corriger tes copies, lui demande sa collègue.

- Tout le monde n'a pas la chance d'être professeur d'EPS comme toi Ten-Ten, lui répond-elle gentiment. Tu peux m'aider si tu veux.

- Oh non ! J'ai horreur des mathématiques Temari. Je m'en mélais tout le temps les pinceaux avec tous ces théorèmes à connaitre et qui ne me servent à rien, dit Ten-Ten en regardant les copies des élèves. Houlà c'est si catastrophique que ça ! On dirait que je ne suis pas la seule à détester les mathématiques.

- Je suis fatiguée. Je ne sais plus quoi faire avec eux. J'ai refait les mêmes exercices que ce qu'on a fait ensemble en classe. J'ai pris les mêmes problèmes qu'on a travaillé ensemble en classe. J'ai juste modifier quelque nombre et quelque nom, c'est tout. Je ne comprends pas. Je ne sais plus quoi faire. Les élèves sont partis très confiants à la fin du contrôle. Certains élèves n'ont pas de calculatrice, pourtant ils ont un smartphone c'est à ne rien comprendre. Franchement, ils m'énervent. Il y en a un qui a eu le culot de demander la permission d'utiliser son smartphone comme calculatrice parce qu'il n'a pas les moyens de s'en acheter. Tu y crois toi ?

- Tu devrais en parler à ses parents, suggère Ten-Ten.

- Je leur ai fait écrire un mot dans leur carnet de liaison pour acheter une calculatrice. Le reste ne me regarde plus.

- On va s'aérer un peu dehors.

- Non. Non. Je dois terminer cette correction. J'ai le ménage qui m'attend à la maison. Ma femme de ménage est partie à Suna.

- Comment ça se passe avec Shikamaru ?

- Il refuse de se marier. Je ne comprends pas ce qu'il effraie tant comme ça. Quand je lui parle de mariage, il me parle de divorce. C'est quoi le rapport ?

- Tu ne devrais pas trop insister. Laisse-lui du temps.

- Il a eu six ans pour réfléchir, réplique Témari. J'ai épuisé tous mes arguments.

- Tu n'as qu'à lui demander en mariage le jour de son anniversaire. S'il refuse, fais grève.

- T'es sûr. Je ne veux pas lui forcer la main.

- Bah ! Il ne te reste plus qu'à patienter jusqu'à ce qu'il change d'avis, dit Ten-Ten en jetant un coup d'œil à sa montre. Je vais rejoindre mes élèves. Réfléchis bien à ce que je t'ai dit. Ciao et bonne correction.

-Merci. Courage à toi.

Temari continue de corriger ses copies. L'anniversaire de Shikamaru est dans trois mois. Pourquoi ne ferait-elle pas ce que Ten-Ten lui a suggéré. Comme dit le proverbe : qui ne tente rien à rien.

Hinata étale son linge sur le séchoir. Son mari le rejoint.

-Que puis-je faire pour toi, lui demande-t-elle.

-On sort diner ce soir. Tu ferais mieux d'aller te préparer.

- C'est demandé si gentiment. Je termine d'étaler le linge. Où est-ce qu'on va ?

- C'est une surprise.

Hinata termine sa tâche. Elle confie sa fille à sa mère.

Elle prit une douche et pris soin de nettoyer ses cheveux, chose qu'elle n'a pas fait depuis quelques semaines.

Elle empreinte un fer à lisser à sa sœur. Cette dernière lui propose de la coiffer : elle accepte sans se faire prier. Hanabi demande à sa sœur de lui montrer les habits qu'elle compter porter pour ce soir.

Hinata se rend dans sa chambre, fouille son armoire pour choisir quelque vêtement potable. Elle mit son armoire sens dessus dessous. Elle s'assoie sur son lit. Elle envisage d'aller faire les magasins ce n'est qu'alors qu'elle remarque une robe déposée sur son lit. C'est surement Sasuke qui l'a déposé. Elle rougit en imaginant son mari faire du shopping. Il a pensé à tout. Il ne reste plus qu'à se coiffer et se maquiller.

La femme de Sasuke pris sa robe, ses chaussures ainsi que son trousseau et rejoint sa petite sœur dans sa chambre. Elle lui présente la robe.

-Elle est magnifique, s'exclamme Hanabi. J'ignorais que mon beau-frère a aussi bon goût. Attends que je te maquille. Tu seras radieuse. Mon beau-frère n'aura d'yeux que pour toi ce soir.

Hinata rougit. Elle s'installe devant la coiffeuse.

Naruto gare sa voiture. Il descend rapidement de la voiture. Sa femme le reprend. Il est mal garé. Il risquerait de gêner les autres usagers. Il s'exécute.

Les époux Uzumaki franchirent la porte du restaurant.

Naruto aperçu Hinata. Elle est radieuse. Elle est vêtue d'une robe bustier écru en dentelle. Des boucles d'oreille perle sont suspendus sur ses oreilles. Son cou est dénudé. Elle est coiffée d'un gros chignon bouclé, noué assez haut. Son chignon est fluide, un peu flou. Quelques mèches de cheveux reviennent délicatement sur le devant de son visage radieux.

Il est comme hypnotiser par sa beauté. Elle est assise près de la fenêtre. Elle attend surement son mari. Il voulut s'avancer vers elle. Sa femme glisse sa main dans la sienne. Il sursaute. Elle sourit et dépose un baiser sur ses lèvres.

Sakura aperçoit enfin Sasuke. Il est debout au milieu de la salle et leur fait signe de le rejoindre. Ils s'exécutent.

- Où est ta femme, lui demande Naruto.

- Elle est assise près de la fenêtre, lui répond-il en la montrant du doigt.

- C'est celle qui porte un débardeur noir, questionne Sakura.

- Non. Elle porte une robe blanche, répond Sasuke.

- Hinata ?