Et voilà la suite ! N'hésitez pas à rewievez. Désolé ce chapitre est un peu court mais bon... au moins, le suspens demeure !
That's my hell.
La semaine suivante se passa étonnamment bien. Elle rassembla tout les flacons de sérum, les fichiers, les dossiers sur les recherches malsaines de Hanston dans un même endroit dans au centre de recherche et attendit le dernier jour. Alors qu'elle attendait les instructions, installée dans les conduits d'aérations (qui s'étaient révélés être une très bonne cachette, absolument pas surveillés, ni utilisés), les mauvaises nouvelles lui tombèrent dessus :
« -Hill au rapport. Hanston avait un sorte de complice, il est au courant de ses plans, avec la dispartition du travail d'Hanston, il va se douter de quelque chose, si ce n'est déjà pas trop tard, il faut l'anéantir avant qu'il sonne l'alarme. Il se nomme Henry Miller, il travaille dans le sous-sol deux, son bureau est le 357, petit, brun, cheveux raides,avec des lunettes, il travaille dans la section de test en sciences bio-moléculaire, il est présent dans le centre 7/7 jours. Vous avez carte blanche pour le neutraliser. Une équipe de renfort se tient à deux minutes du labo si vous avez besoin. Fin de la communication ».
L'espionne russe n'eut pas le temps de s'inquiéter qu'une alarme stridente retentit dans le bâtiment :
« Ici Henry Miller du département test en bio-moléculaire, un intrus dans le bâtiment, tout les scientifiques doivent se munir d'armes. On ne sait pas les nombres d'effectifs dont ils disposent. Si vous voyez un seul visage inconnu, abattez le. Un intrus dans le batiment, tous vos travaux doivent être sous haute protection. Je repète, tout vos travaux sous haute protection. Un intrus dans le batiment ! »
Et se fut là que l'enfer se déchaina.
Et la seule pensée de l'assassin entraînée par le KGB à ce moment là fut : J-6.Je dois rentrer dans 6 jours.Je leur ai promis. Je dois tenir ma promesse. Je leur ai promis. Quelle conne. Pourquoi a-t-il fallut que je leur promette ?
Les blouses blanches courraient dans les couloirs, les feuilles de travaux volaient en tous sens, les cliquetis des armes faisaient un bruit de fond permanent. Les 100 chercheurs du laboratoires étaient désormais armés. Et elle était seule dans les canalisations du troisième sous-sol. Avec la précision mortelle qui la caractérise, elle tira sur une chercheuse rousse qui passait sous la grille, elle enfila la blouse de l'ex-scientifique, mit également ses lunettes, coiffa ses boucles rousses en une queue-de-cheval basse et sérrée. Elle mit le corps de la jeune-femme à l'endroit où elle se trouvait quelques secondes auparavant.
Elle prit ses armes, les cachant majoritairement à l'interieur de sa tenue et adopta le même pas préssé que les autres, évitant les regards. Et puis, elle fonça dans la gueule du loup. Il fallait qu'elle récupère tout les informations subtilisées. Evidemment, la cachette ne se trouvait pas au beau milieu du centre (elle avait anticipé une possible forme d'attaque ou autre)… Mais tout de même, son plan n'incluait pas une centaine d' hommes armés. Et soudainement, elle se figea…
"-Rebecca… Rebecca ! REBECCA !"
Son instinct lui conseilla de se retourner vers l'origine de la voix alors que son corps entrainé ne souhaitait ardemment qu'une chose. S'enfuir.
Mais malgré tout elle se retourna et fit face à une homme. Petit, brun, avec des lunettes et aux cheveux raides.
Henry Miller en personne.
Oh non, pensa-t-elle… Pas maintenant. Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle très dicrètement. Tout le monde courrait, affolé, en passant à côté d'eux comme s'ils n'existaient pas. Elle adopta son ton le plus sérieux possible et déclara :
« -Je suis là, avez vous besoin de moi ?
-Rebecca, vous savez que j'ai une entière confiance aux chercheurs de votre département, c'est pourquoi je vous demande à vous d'aller récupérer mes travaux au 1er sous-sol. Rejoignez moi sur le toit à la fin de la journée, j'ai des informations d'une importance extrème à vous communiquer le plus rapidement possible.
-C'est compris, j'y cours.
-Merci Rebecca, vous n'imaginez pas à quelle point vous m'aidez »
Et moi donc. Natasha souria mentalement.
Reviews ? Ca vous plait ?
