Vous allez me détester :D

Le passage de l'invocation du démon n'est pas de moi mais de Cassandra Clare

Bisous :D

Institut :

Alec allongé sur le dos, un bras derrière la tête, regardait son amant s'habiller. Il continuait à le trouver plus pâle que d'habitude.

- Tu es sûr que ça va ?

- Alec… Je te l'ai prouvé non ? Je suis en pleine forme !

Il se pencha et déposa un baiser sur ses lèvres. Alec voulut l'approfondir, mais Magnus recula.

- Faut vraiment que j'y aille cette fois…

- Oui je sais…. Tu veux qu'on t'aide pour convoquer le démon ?

- Pour que ça finisse comme la dernière fois ? Non merci mon chou , je vais me débrouiller seul ! Toi va parler à ta mère, n'oublie pas que tu me l'as promis !

Alec leva les yeux au ciel mais accepta. Magnus partit et il se força à sortir du lit. S'il devait affronter sa mère, autant le faire maintenant, ça serait réglé. Il s'habilla et sortit dans le hall de l'Institut. Isabelle lui tomba dessus quelques secondes plus tard.

- Alors, vous avez passé une nuit torride avec Magnus ?

- Izzy, commence pas…

- Ben quoi ? Je l'ai croisé ce matin, il avait l'air crevé !

- Et qui te dit que c'est à cause de moi ?

- Je sais pas, peut-être parce que c'est de ta chambre qu'il sortait ! Ça a dû jouer !

- Heu...ouais… t'aurais pas vu maman ?

- Non, aucune idée, dans son bureau peut être... pourquoi ?

- Il est temps que j'ai une discussion avec elle !

Il partit en direction du bureau. Arrivé devant, il souffla un grand coup et frappa. Devant l'absence de réponse, il se détourna et se retrouva face à sa mère.

- Alec mon chéri ! Que fais-tu là ?

- Heu je te cherchais ! Tu fais quoi en tenue de combat ?

Il fouilla dans ses souvenirs mais c'était bien la première fois qu'il la voyait en tenue, elle qui d'habitude portait ses affreuses robes qui lui donnaient cet air coincé.

- Je suis sortie faire un tour et par les temps qui courent, vaut mieux se tenir prêt ! Tu voulais me parler ?

- Ouais… heu… Magnus m'a dit que tu t'en voulais pour l'autre jour !

- Oui… viens, entre !

Elle ouvrit le bureau. Il s'assit dans le fauteuil et sa mère prit place à côté de lui.

- Je regrette de t'avoir dit ces horreurs. J'étais sous le choc, bien que je n'aie aucune excuse ! Tu es tout pour moi ! Tu sais Alec, j'ai eu peur qu'il te fasse du mal mais je me rends compte que je me suis trompé sur lui !

- Oui… c'est quelqu'un de bien !

- Oui je dois l'admettre ! J'ai une dette envers lui depuis qu'il t'a sauvé la vie !

- Est-ce que ça veut dire que… que tu acceptes notre relation ?

- Et bien je reconnais que ce n'est pas facile et qu'il va me falloir un peu de temps encore pour vraiment vous considérer comme un couple mais… c'est en bonne voie et je ne désapprouve plus ton choix !

Alec, les larmes aux yeux, prit sa mère dans ses bras.

- Merci maman…

- Je suis désolé mon chéri pour ce que je t'ai dit ! Ne m'écoutes jamais quand je suis en colère ! Tu me le promets ?

- Oui promis !

- J'ai quelque chose pour toi…

Elle se leva et prit un livre qu'elle donna à Alec. Ce livre semblait ancien, ses pages jaunies par le temps.

- Tiens…

- Qu'est-ce que c'est ?

- Un cadeau pour toi, je sais que tu as toujours aimé les livres qui racontent notre histoire. Celui-ci raconte également celle des sorciers et comme tu.. tu as un petit ami qui en est un… j'ai pensé que ça pourrait t'intéresser.

- Merci maman !

Devant le sourire de son fils, Maryse sentit son cœur se serrer. Elle lui caressa la joue.

- Au fait, on a peut-être une piste pour Valentin ! On pense que Camille pourrait avoir une idée d'où il se cache.

- On va s'en occuper avec Isabelle !

- Alec…

- Maman s'il te plaît ! Laisse nous faire ! Il faut qu'on retrouve Jace !

- D'accord, mais faites attention à vous !

- Oui ne t'inquiète pas !

Il l'embrassa sur la joue et quitta le bureau. Il était soulagé que sa mère accepte mieux sa relation avec Magnus. Si seulement il savait…

Appartement de Magnus

Arrivé chez lui, Magnus s'appuya un instant sur le mur du couloir. Il avait la tête qui tournait. Il se rendit dans sa salle de bain et se regarda dans le miroir. En voyant son visage, il comprit pourquoi Alec n'avait pas cessé de lui demander si ça allait. Son visage était pâle, il avait des cernes sous les yeux et il avait l'air au bord de l'épuisement. De plus, n'étant pas rentré chez lui de la nuit, son eye liner avait pratiquement disparu ainsi que son gel dans les cheveux, lui donnant un air plus jeune, plus fragile.

- Tu ressembles à un ado qui a pris sa première cuite ! Se dit-il à lui-même.

Il se passa de l'eau froide sur le visage et regagna son salon. Il fit disparaître les meubles d'un claquement de doigts et traça un pentagramme, qu'il entoura de bougies. Il leva les mains, ferma les yeux et commença à invoquer le démon.

- « Iam tibi impero et praecipio, maligne spiritus ! Je t'invoque par le pouvoir de la cloche, du livre et de la bougie. Je t'invoque de par le néant, de par les profondeurs les plus obscures. Je t'invoque, Elyaas, toi qui nages dans les eaux des âmes à jamais en perdition, toi qui rôdes dans les ombres autour du Pandemonium, toi qui te baignes dans les larmes et t'amuses avec les os des marins disparus. Moi, le destructeur de Marbas, je t'invoque. Moi, l'enfant de démon capable d'assécher les mers, je t'invoque. Je t'invoque au nom de mon pouvoir et de celui de mon sang. Tu connais mon père, Elyaas. Et jamais, au grand jamais, tu n'oserais me désobéir. »

Un démon apparu au centre du pentagramme dans un nuage de fumée, emmenant avec lui une odeur nauséabonde de soufre. Il avait la tête qui ressemblait à un serpent… ou du moins c'est ce qui s'en rapprochait le plus. Des tentacules lui servaient de bras. De tous les démons qu'il avait invoqués durant sa longue vie, Elyaas était celui qu'il appréciait le plus. Bien qu'idiot, le démon l'avait toujours plus ou moins aidé quand il le lui demandait. Il posa ses yeux sur Magnus.

- Magnus Bane ! Que me vaut le plaisir ? J'étais en train de faire une sieste, alors j'espère que ça vaut le coup !

- Désolé…

Le sorcier s'assit, la tête lui tournait de plus en plus.

- Tu n'as pas l'air bien Sorcier, t'as mangé un truc pas frais ?

- Ouais voilà, c'est ça ! Bon j'ai besoin d'un renseignement ! Quelqu'un a invoqué un démon supérieur récemment. Il a attaqué la cité silencieuse et…

- Et alors qu'est-ce que ça peut te faire ? Le coupa Elyaas

- A moi rien, mais les chasseurs d'ombres me payent pour que je le découvre….

- Hum… tu veux savoir quoi déjà ?

- Elyaas… Quel est le nom du démon supérieur qui a été invoqué ?

- Ben ça dépend…

- Ça dépend de quoi ?

- Ben il y en a deux qui ont quitté Edom !

- Quoi ?! Donne moi les noms Elyaas !

- T'es sûr ? Je t'aime bien tu sais, pour un sorcier t'es plutôt pas mal et j'ai peur que si je te donne les noms, vu ton état pitoyable, tu clampses, et j'ai pas envie de rester bloqué dans ton salon à regarder ton corps se décomposer !

- Elyaas bon sang, donne moi les noms !

- Bon ok tu l'auras voulu après tout ! Abbadon et ton papaaa !

- Pardon ?!

- Ouais tu as bien entendu ! Il y a plus que Lilith qui s'occupe de nous en bas, Asmodée s'est tiré !

Magnus sentit la panique l'envahir. Cela expliquait donc son état, son père était dans ce monde et devait s'acharner à l'appeler pour qu'il le rejoigne… Encore plus pâle qu'avant, il se leva difficilement et tituba. Il du se retenir au mur pour ne pas tomber.

- T'as vraiment pas l'air bien Sorcier !

- C'est trop gentil à toi de t'inquiéter Elyaas….

- Oh de rien, c'est tout naturel !

- Bon ça ira comme ça ! Merci Elyaas pour ces… ces renseignements !

- Tu me renvoies déjà ? Cool je vais pouvoir reprendre ma sieste !

- Ouais…

- Et attends… tu sais qu'il fera tout pour te traîner jusqu'à Edom ?

- Oui…je sais...

Il renvoya le démon d'où il venait. Il fallait qu'il parle à Alec et qu'il lui annonce qu'ils avaient un sérieux problème . Épuisé, il ferma les yeux un instant. Quand il les ouvrit à nouveau, il découvrit son père assis dans son fauteuil, les pieds sur la table basse.

- Ah mon fils ! Enfin je te retrouve ! Comment vas-tu depuis le temps ?

- Non c'est impossible… tu ne peux pas être là…

- Non en effet, je suis dans ta tête, tes forces t'abandonnent mon enfant ! Tu seras bientôt auprès de moi… que tu le veuilles ou non !

- C'est pas encore fait ! Comment as-tu fait pour sortir de ton trou ?

- Oh il ne te l'a pas dit ?

- Qui ne m'a pas dit quoi ?

- Ce néphilim qui semble s'être amouraché de toi… comment c'est son nom déjà… ah oui ! Alec Lightwood….

Magnus sentit son cœur s'accélérer. Comment son père pouvait-il le connaître ?

- Que… comment tu le connais ?

- Parce que c'est lui qui m'a appelé sombre idiot ! Ton néphilim ne supporte pas que tu sois immortel et pas lui ! Il ne supporte pas l'idée que tu pleures sur son cadavre quand il mourra!

- Il… non c'est impossible ! Alec ne connaît pas ton identité ! Il ignore qui tu es !

- Oh tu lui fais des cachotteries ? Pas si bien que ça apparemment, parce qu'il semblait pas mal au courant de mon identité comme tu dis !

Magnus ne répondit rien, il refusait de croire un traître mot de ce que son père lui disait. Asmodée, cependant, continuait sa tirade.

- Il était là à me supplier de le rendre immortel… je lui ai dit que c'était impossible mais que comme j'aimais profondément mon fils… je pouvais lui proposer une autre solution… te rendre mortel… en échange il me laissait parcourir ce monde au gré de mes envies !

- Non, dit Magnus d'une voix étonnamment calme. Il n'aurait jamais accepté une telle chose !

- Tu sous-estimes son amour pour toi ! Il sacrifierait sa famille pour te voir respirer !

- Non, tu mens ! J'ai confiance en lui, il ne ferait jamais une chose pareille !

- Vraiment ? C'est beau l'amour mais ça te mènera tout droit dans mon royaume !

Asmodée disparut, laissant Magnus en état de choc.

Quelque part sous le métro

Alec, son poignard séraphique sous la gorge de Camille, semblait furieux. Celle-ci, vêtu d'une légère robe blanche, souriait à pleines dents.

- Si tu me tues, tu ne seras jamais ce que tu souhaites savoir !

- Ma patience à des limites ! Où se cache Valentin ? Où est Jace ?

- Allons… on sait tous les deux que ce n'est pas pour ça que tu es là !

- Ah non ? Et pourquoi alors ?

- Tu es là parce que tu veux des renseignements sur ton cher sorcier ! Sinon tu aurais emmené du renfort ! Or tu es seul !

- Si j'ai envie de savoir des choses sur lui, je lui demande ! Maintenant réponds à ma question ou je te mets à griller au soleil !

- Il a oublié d'ajouter qu'il n'est pas seul ! Dit une voix derrière eux.

Camille tourna la tête au moment où le fouet d'Isabelle frôlait sa joue. Elle poussa un cri, et, pendant un instant, on put lire de la panique dans ses yeux. Elle reprit cependant vite contenance.

- Oh c'est mignon, on a emmené sa sœur !

Alec se pencha et lui murmura à l'oreille :

- Tu as 20 secondes pour me dire ce que je veux ou ma sœur défigure ton sale visage de vampire !

- C'est qu'il mordrait presque le petit toutou !

Mais face au regard du jeune homme et au fouet qui venait à nouveau de frôler sa joue, elle consentit enfin à leur répondre.

- Valentin se cache dans un pétrolier dans le port de New York… Tu y trouveras ton Jace aussi ! Maintenant, laisse-moi partir !

Plus tard - sous le métro

Camille, furieuse jeta un verre à travers la pièce où elle se cachait. Bien que située sous le métro, la pièce était splendide. Un long canapé rouge était poussé contre le mur, devant une table basse en verre. Les murs étaient recouverts de somptueux tableaux d'époque, la mettant en scène dans différentes situations. Enfin, au fond de la pièce se trouvait un lit recouvert d'un drap en soie. Elle allait jeter un autre verre à travers la pièce, furieuse de s'être laissée avoir par les deux chasseurs d'ombres, lorsqu'une femme entra. Camille se retourna et se percha sur son lit en sortant ses crocs.

- Encore du sang d'ange !

- Je ne suis pas venue ici pour te faire de mal mais pour te proposer un marché !

- Une chasseuse d'ombres qui veut faire un marché avec un vampire ? Vous me prenez pour une idiote ou quoi ?!

Maryse, car c'était bien elle, plissa ses yeux d'un vert menaçant et froid.

- Je te propose de te protéger de l'Enclave et de couvrir tes activités douteuses, en échange de quoi tu as juste à envoyer un petit message à ton ex amant : Magnus Bane.

- Et je dois lui dire quoi dans ce message ?

- « La prochaine fois que tu décides de devenir mortel, viens me demander de l'aide immédiatement au lieu d'envoyer ton fidèle chasseur d'ombres ! »

Camille éclata de rire.

- Vous n'êtes pas sérieuse là ? Vous vous croyez dans une cour de récré ? Il ne me croira jamais !

- Alors sois convaincante ou ta vie de vampire s'arrêtera là !

Appartement de Magnus/ Institut

Magnus sortit de sa torpeur quand son portable vibra dans sa poche. Il le sortit et aperçut un message de Camille. Il le lut, devenant de plus en plus blême au fur et à mesure de sa lecture. Il sortit en trombe de chez lui. Arrivé à l'Institut, il sortit tellement vite de l'ascenseur, qu'il faillit percuter Clary.

- Magnus ! Où tu vas si vite ? Lui demanda-t-elle, puis voyant sa tête : Magnus ça va ?

- Non ! Où est Alec ?!

- Dans sa chambre je crois…

Mais le sorcier avait déjà filé vers la chambre du jeune homme. Cette fois, il entra sans frapper. Il le trouva assis sur son lit, un livre dans les mains.

- La vache Magnus, tu m'as fait peur !

- Dis-moi que tu n'as pas fait ça !

- De quoi tu parles ?

- De Camille ! Dis-moi que tu…

Il s'interrompit. Son regard s'était posé sur le livre qui était toujours posé sur le lit, ouvert. Une image avait attiré son attention. On y voyait Edom avec ses hautes tours de feu et ses rochers recouverts de cendres. Une femme, des serpents lui sortant des yeux et de la bouche, se tenait sur l'un de ces rochers, tenant par la main un homme dont les flammes des tours se reflétaient dans ses yeux. Ce visage cruel, Magnus le reconnu aussitôt: Asmodée, son père. Avalant sa salive difficilement, il se tourna vers son amant.

- Tu fais quoi avec ça ? Lui demanda t-il, en désignant le livre du doigt.

- Je lis, ça ne se voit pas ?!

Alec lui sourit mais le sorcier semblait en pleine panique. Il tâtonna derrière lui pour ouvrir la porte, son regard toujours posé sur le livre. Il courut vers le hall de l'Institut, mais sa vue se floua, ses oreilles bourdonnèrent et il s'évanouit.

- MAGNUS !

Alec se précipita sur lui. Isabelle le rejoignit un instant plus tard.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé Alec ?!

- Je… je sais pas !

Il posa ses mains sur les joues du sorcier.

- Il est brûlant ! Appelle Catarina ! Maintenant ! Hurla t-il à sa sœur. Magnus je t'en prie ouvre les yeux, aller…

Plus tard- Infirmerie de l'Institut

Magnus, toujours inconscient, était allongé sur un des lits de l'infirmerie. Catarina Loss, une sorcière à la peau bleue, était penchée sur lui. Alec, inquiet, se tenait à côté d'elle. La sorcière l'avait toujours un peu impressionné, il trouvait qu'elle était l'opposé de Magnus. Là, où lui était joyeux et excentrique, elle, était sérieuse et lui rappelait un peu une maîtresse d'école. En bref, il préférait nettement la compagnie de Magnus à celle de Catarina. Mais là, il était content de la voir. Il espérait qu'elle soignerait Magnus en un claquement de doigt et deux, trois mouvements de la main, comme l'avait si souvent fait Magnus avec lui. Malheureusement, il remarquait le visage de plus en plus fermé de la sorcière, au fur et à mesure qu'elle l'examinait. Elle finit par tourner la tête vers lui. Il lui semblait que le bleu de sa peau était plus clair, mais c'était peut-être son imagination.

- Tu peux me dire exactement ce qui s'est passé ?

- Qu'est-ce qu'il a ?!

- Explique-moi d'abord ce qu'il s'est passé !

- Je… j'en sais rien… il n'était pas bien depuis ce matin ! Il est partit chez lui invoquer un démon puis il a déboulé dans ma chambre, il… il a paniqué à cause d'un livre que je lisais et il partit en courant et…

Il lui montra Magnus d'un signe de la main.

- Magnus a paniqué à cause d'un livre ? Lui demanda Catarina en haussant les sourcils.

- Ouais… c'était bizarre, je sais pas…

- Montre le moi !

Alec lui emmena le livre. La sorcière l'ouvrit et en feuilleta quelques pages.

- Tu as des lectures étranges Chasseur d'ombres…Oh mon dieu !

Catarina lâcha le livre, qui tomba à terre, révélant l'image de Lilith et Asmodée.

- Quoi ? Bon sang Catarina, dis-moi ce qu'il y a !

- On a un énorme problème…

- Tu pourrais être plus précise ?

- Je pense que son père est en train de lui voler son immortalité !

- Mais...mais… tu veux dire qu'il va devenir mortel ?

- Oui Alec… mais ça ne le rend pas juste mortel…. Ça le tue !

- Tu veux dire qu'il est...

- Il est mourant oui… et il ne lui reste que très peu de temps...