Rien ne m'appartient !

Note 1 : Désolée pour le petit retard mais je n'ai pas eu le temps d'écrire et j'ai eu un problême de clavier. Je poste rapidement ce chapitre donc pour ne pas faire attendre plus. Merci encore pour les reviews et à ceux qui me lisent. Niveau faute j'ai fait une rapide relecture pour le poster avant d'aller me coucher

Note 2 : En ce qui concerne le chapitre, un peu d'action et un tournant dans l'histoire... Il est court pour que vous l'ayez avant la fin de la semaine et finalement il est de la bone taille


Fin du chapitre 10 :

- Sin', la salue-t-il avec un mouvement de tête.

Elle observe son interlocuteur un moment et lui rend son salut avec une voix hésitant entre la chaleur et la froideur.

- Malfoy...

Chapitre 11 : Réminiscence ou fin de l'innocence

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Don't you forget about me ? - Ne m'oublies-tu pas ?

Don't you forget about me ? - Ne m'oublies-tu pas ?

We were soft and young – Nous étions naïfs et jeunes

In a world of innocence – Dans un monde d'innocence

Evanescence – Don't you Forget

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- Je vois que tu es heureuse de me revoir cependant je n'ai pris autant de risques juste pour te voir.

- Je sais, répond calmement la jeune femme afin de ne pas réveiller Ambroise.

Elle reprend :

- Sa Majesté vous attend, laissez moi vous conduire jusqu'à elle.

Sin' part immédiatement ne vérifiant pas si son « invité » la suit. Ce dernier s'est arrêté, fait demi-tour et retourne vers la silhouette sombre de l'enfant endormi. Il se baisse et repose le livre sur le petit bureau en bois. Avant de partir Malfoy lui murmure qu'ils se reverront sans doute bientôt.

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Sin' les fait sortir et parcourir le village endormit. Ils dépassent les maisons blanches et arrivent devant une grande bâtisse en bois gris-blanc. La jeune servante de la souveraine entre sans hésiter et dépasse plusieurs portes sans leur porter une once d'attention. L'homme suit toujours sans un mot, sans une remarque. Les couloirs se succèdent et le décors commence à changer imperceptiblement. Il se fait plus sombre, plus froid, plus imposant. La pierre remplace le bois. Ils continuent leur chemin dans les couloirs de la maison qui ne semblait pas aussi grande de l'extérieure.

Ils finissent par s'arrêter devant une porte toute simple. Sin' l'ouvre, il rentre, elle referme la porte. Il se trouve dans un bureau sobre. A sa gauche se dresse une cheminée en pierres sombres où aucun feu ne brûle et à sa droite une étagère vide. Son regard s'oriente ensuite face à lui. Le bureau est sombre lui aussi et trois fauteuils sont disposés autour. Sur l'un d'eux la souveraine Sylvestre est assise. Il s'avance et s'assoit ne respectant aucun protocole, elle ne s'en offusque pas.

Le silence s'étire lentement dans la pièce, aucun son ne le brise. Cette situation s'attarde encore un moment puis la souveraine prend enfin la parole :

- Pourrais je savoir ce que tu fais sur MON territoire ?

Son ton est froid et faussement calme. Il cache une sourde colère.

- Je croyais que tu le savais...

- Ne joue pas à ce jeu avec moi. Tu n'es pas là juste pour le livre vu que tu l'as finalement laissé à Ambroise.

- Ambroise... répète-t-il pensivement pour reprendre ensuite. C'est beaucoup mieux que Harry.

- Je le pense aussi. Bon ! Vas tu me dire pourquoi tu es vraiment rentré dans mon royaume en pleine nuit alors que les portes te sont grandes ouvertes ?

Malfoy ne répond pas tout de suite et cache ses pensées derrière un masque glaciale. Rien ne trahit son questionnement interne. Il finit pourtant par répondre à la question.

- Rien ne devra sortir d'ici.

- Évidement. Ce qui se passe dans mon royaume y reste.

- En fait j'ai réussi à m'infiltrer dans L'Ordre du Phénix et...

- L'Ordre du Phénix ? l'interrompt-elle

- Oui c'est une organisation soit disant secrète fondée pendant la première guerre contre Voldemort par Albus Dumbledore. Donc j'ai réussi à leur faire croire que je suis de son coté en évitant le Véritaserum. Et pour revenir à mes raisons quelqu'un a laissé filtrer qu'Harry Potter serait toujours vivant et je devais vérifier l'information.

- Que vas-tu leur dire ?

- Harry Potter n'est pas chez les « Elfes de l'Air ». Il est sans doute mort maintenant.

- Ils ne te croiront pas.

- Bien sûr que si. Il n'existe que Ambroise.

Leur conversation se poursuit jusqu'à l'aube qui ne tarde pas à poindre à l'horizon. A ce moment là, Malfoy se relève et déclare :

- Je dois partir sinon ils vont se douter de quelque chose.

Il fait une pause et reprend d'une voix encore plus basse :

- Ambroise va bientôt partir. Le monde commence à se souvenir. Les arbres murmurent et recommencent à parler de la Chute. Les fées se réveillent et les anciennes races sylvestres avec. Fais attention à toi Esfir...

- Que veux tu dire...

- Ne prononce pas mon prénom un sort ancien sert de traceur jusqu'à moi. Et ce que je veux dire tu le sauras bientôt, quand Shahlâ viendra. Au revoir Majesté !

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Une pièce sombre.

Il ne sait pas depuis quand il est là. Le temps est-il vraiment important ?

Un bruit vient finalement percer la monotonie de son monde d'ombre.

Un léger bruit de pas.

Il ne sait plus qui il est et pourtant c'est important.

Il ne devrait pas être enfermé ici.

Les pas s'arrêtent et une main effleure sa joue.

Sa joue ? Ce contact lui rappelle un autre contact, tout aussi froid, et une voix.

« Bienvenu en mon Royaume de Ténèbres, Tom Marvolo Riddle »

Tom. Marvolo. Riddle...

C'est lui et en même temps il ne l'est pas vraiment.

Des cris.

Des hurlements.

« Doloris ! ».

« Avada Kedavra ».

Des mots, des images qui ne veulent rien dire.

Tout le submerge.

« Maître... le raid a échoué. Nous... »

Il ressent une colère vive mais ignore pourquoi.

« Ils sont tous morts. C'est un succès... »

La joie maintenant.

Il sent qu'il se perd dans ces scènes qui ne veulent rien dire quand le touché sur sa joue s'accentue. Il devient brûlant.

Tom (se nom le gêne il ne sait pourquoi) ouvre des yeux qu'il n'avait pas l'impression d'avoir fermé. Il tombe dans un regard rouge pailleté de noir. Il prend conscience du souffle sur son visage. Il ne sait que penser. Des bribes d'une conversation dont il ne se souvient pas lui reviennent.

« J'espère que le peu que vous voyez vous plaît Marvolo. »

« Peut-être nous reverrons nous Marvolo »

Toujours cette voix. Ces images qui le rendent fou. Soudain, tout cesse. Le silence reprend son règne à son grand soulagement.

L'homme lui fait signe. Il ne sait pourquoi mais il le suit hors de cette antre sans lumière.

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- Le Maître veut vous parler. Entrez dans cette chambre et attendez qu'il parle en premier.

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- Vous n'avez pas respecté notre accord !

Seul le vide répond puis un rideau bouge et une voix s'élève :

- Qui es tu pour me dire ça ? Tu as de la chance car je suis d'humeur clémente. Pour en revenir à notre marché, j'avais... oublié de précisé que tu serais enfermé pour tes crimes contre la nature avant de faire ta mission. Voilà ce qu'il faudra que tu fasses...

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Peu après dans la même pièce.

- Shahlâ ! Redonne lui ses souvenirs !

- Maître vous savez que cela peut-être dangereux.

- Il survivra. Fait !

- Bien. Je suis encore sous vos ordre...

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- Ambroise ! Réveille toi !

- Hummmm. J'arrive Esfir... Encore quelques minutes...

- Tout de suite ! Je croyais que tu voulais voir ta magie aujourd'hui ?

Après ces mots l'enfant de dix ans saute hors de son lit et se précipite dans sa salle de bain. Il en ressort cinq minute plus tard complètement réveillé. Il court aussitôt à la clairière et voit, assise au milieu une jeune femme aux long cheveux blancs tressés. La souveraine des Sylvestres, la femme qu'il commence à apprécié comme une mère. Il s'installe aussitôt en face d'elle et commence à se décontracter comme il avait appris à le faire depuis son arrivée au village.

Les minutes passent et Ambroise ne réussit pas à atteindre le stade de semi-inconscience qui lui permettra de voir sa magie. Au bout d'une heure à ce point mort Esfir l'interroge :

- Quelque chose ne va pas ? Tu ne mets pas autant de temps d'habitude.

- Tout va très bien Esfir, répond-il sans ouvrir les yeux.

- Ne me mens pas ! … et ne marmonne pas non plus !

- Oui Esfir ! … Je suis obligé de te répondre ?

- Oui car cela t'empêche de travailler correctement. Ne sois pas gêné Ambroise, quoi que ce soit je ne te jugerai pas.

- Je sais mais... c'est assez gênant. Et si tu crois que je suis fou ? Tu vas plus vouloir de moi et m'abandonner dans la forêt avec les loups.

- Je ne le ferai jamais. Maintenant dis moi ce qui te tracasse et ensuite tu pourras essayer d'apercevoir ta magie.

Ambroise hésite encore puis commence à parler, doucement. Il raconte les rêves qui le hantent maintenant toutes les nuits. Il décrit le jeune homme qu'il voit parfois se faire battre par sa famille, se faire poursuivre. Il met des mots sur le sentiment de tristesse qu'il éprouve à ces moments là. Puis sa voix se fait encore plus basse et il narre les rêves où c'est lui qui se fait battre, lui qui est projeté contre un mur et qui se vide de son sang. Il finit enfin par ceux qui le troublent le plus. Il voit une version plus vieille de lui – ou plutôt ce qu'il pense qu'il est – cette version est heureuse dans les bras d'un homme. Ce qui le gêne n'est pas qu'il soit heureux, ni qu'il soi un homme mais qu'il ne puisse voir le visage de cet homme.

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Don't you forget our dreams ? - N'oublies tu pas nos rêves ?

[…]

Only emptiness remains – Il ne reste que du vide

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Il se tait enfin et baisse les yeux de peur de voir la réaction de sa presque-seconde-mère adoptive.

- Ne baisse jamais le regard devant quelqu'un Ambroise. C'est un signe de faiblesse et de défaite.

- Ou... oui Esfir.

- Bien. Pour ce qui est de tes rêves, as tu l'impression qu'ils sont plus que ça ?

- Comment ça ?

- As-tu l'impression d'avoir déjà vécu ces moments ?

- Oui. Maintenant que je te les ai racontés ils me font plus l'impression de souvenirs.

Esfir commence à lui répondre lorsqu'une forte secousse fait trembler le sol et un bruit d'explosion résonne. Les oiseaux fuient, et la forêt résonne des bruits de la fuite des animaux. Esfir se relève avec une façade calme et ordonne à Ambroise de rentrer immédiatement au village.

Des cris se font soudainement entendre à l'ouest, la direction du village. Sans attendre la souveraine se met à courir vite suivit d'Ambroise. Ils se stoppent cependant à l'orée du village devant l'horrible spectacle de déroulant devant eux.

Le village, composé d'une cinquantaine de famille, était assailli par un groupe de sorcier. Esfir reconnaît en eux des employés du ministère sorcier.

Des aurors.

Esfir retient Ambroise qui veut aller aider une jeune Sylvestre subissant les assauts de trois sorciers adultes. Il se retourne et montre son incompréhension.

- Ça ne sert plus à rien Ambroise, murmure-t-elle.

- Mais...

- Nous ne pouvons rien faire à part être courageux pour eux et observer leur dernier combat.

Le silence entre eux revient et ils ne peuvent plus qu'observer. Les sorts de couleurs diverses volent dans les airs et fauchent les plus jeunes comme les plus vieux. Ils ne peuvent qu'observer le massacre du village pacifiste. Certains savent se battre mais rien n'y fait. Les cris retentissent partout dans la forêt, le sang rougit l'herbe et les flammes ravagent les habitations. Tout n'est plus que le chaos dans le paisible village.

Après un temps infiniment long les sorciers repartent en laissant un parchemin sur le lieu du dernier combat.

Esfir lâche finalement Ambroise qui se précipite au centre du village. Il tourne sur lui même et ne peut voir que les ravages, les morts. D'autre images se superposent :

Des gémissements résonnent tout autour de lui.

Les dernières maisons brûlent encore.

Des cris. Des pleurs.

Des femmes violées, des hommes torturés, des enfants assassinés.

Tout est noir et rouge autour de lui. La victoire ou la défaite... elles ont un goût amer de désespoir.

Ambroise s'effondre sous la déferlante d'images.

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Un peu plus loin Esfir contemple elle aussi le massacre. Les murs blancs tachés de sang, les arbres couchés, les corps découpés, torturés. Un gémissement se fait entendre et elle se dirige précipitamment vers sa source. Ce qu'elle découvre la choque encore plus. Au centre de la rue se trouve une jeune Sylvestre attachée en croix. Sa peau est tailladée et sa chevelure blonde, devenue rouge. Une flèche est plantée juste à coté de son cœur et un sort la maintient en vie. Esfir s'approche doucement de la jeune fille qui prononce en crachant du sang un faible « Majesté ».

- Chut ! Ne parle pas Yad (poison en russe). Je vais te soigner.

- Vous savez... kof kof kof... très bien qu'il n'y a rien … kof... à faire. Je suis condamnée.

- Alors je te vengerais ! Je vous vengerais tous ! S'exclame rageusement la souveraine.

- « On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau »*, Majesté, chantonne une douce voix dans son dos.

- Maria ? Comment as-tu fait pour survivre ?

- « Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser »**, Majesté, déclame-t-elle encore.

- Maria ?

- Vous devriez lire cette note Majesté. Yad, notre chère fille de poison ne peux et ne veux pas survivre. Elle en a trop vu notre chère jeune enfant. Tenez !

En disant ces mots la jeune fille à la peau d'ébène arrache la flèche du corps de la pauvre Sylvestre qui meurt aussitôt le sort brisé. Elle ouvre le message et le tend à sa souveraine qui le lit à voix haute :

- Ces terres sont maintenant purifiées des créatures maléfiques qu'elles hébergeaient. Quiconque sera vu rendant hommage à ces bêtes mourra ! Ministère sorcier d'Angleterre.

- Majesté ? Reprend un peu après la jeune Dès Slivestri, que font les anglais sur les terres russes ?

- Je ne sais pas. Cela doit avoir un rapport avec le Harry Potter qu'ils cherchent. Ils croient que nous le cachons.

- Mais nous le cachons Majesté...

- Que veux tu dire ?

- Ambroise n'est-il pas Harry Potter ? Je n'ai pas survécu aussi longtemps pour rien Majesté, ne l'oubliez pas.

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Ambroise finit par se relever. Le monde autour de lui est flou. Les cris ne semblent pas vouloir arrêter de résonner dans sa tête.

Un léger bruit de pas se fait entendre et une voix déclare :

- « Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais soit le serpent qu'elle cache » - William Shakespeare...

- Tu dois être heureuse de me voir aussi faible Maria.

La jeune fille hésite un moment mais répond en jouant avec une de ses longues anglaises noires :

- Non ! Car tu vois enfin ce que sont les sorciers. Je ne te hais plus car je sais que toi aussi tu vas profondément les haïr lorsqu'ils auront détruit la dernière goutte de ton bonheur. Même s'il me faut attendre trente ans tu me comprendra un jour. Cependant je sais que ce sera bientôt car « Le sang veut du sang »*.

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Le soir est tombé et une fine bruine tombe sur la silencieuse forêt et liquéfie le sang des morts.

- Où est Sin' ? Demande finalement Ambroise après un long moment de silence.

- Je ne sais pas. Pourquoi demandes tu cela ?

- Je sens qu'elle est importante pour le futur, pour la vengeance !

Esfir ne dit rien face à ses propos car elle voit l'étincelle de haine autrefois inexistante apparaître dans les yeux de son protégé. Les sorciers battissent finalement la première pierre de l'être qui sera leur perte. Ils détruisent son innocence et la remplace par de la haine.

- Esfir ! Je dois devenir fort, je dois pouvoir te protéger ainsi que ceux qui me sont précieux. Je sais que tu crois que j'ai oublié qui je suis mais je sens au fond de moi que je n'ai toujours été qu'une arme et que cette attaque était pour moi. Je ne suis pas présomptueux ou autre mais je ne veux plus souffrir. Aidez moi Majesté !

La dernière phrase est dite comme une plainte. La jeune reine observe Ambroise. Ses yeux verts brillent d'une nouvelle lueur de détermination et ses cheveux noirs tombent sur ses épaules, certaines mèches couvertes de sang séché. Rien ne pourra le faire changer d'avis elle le sait depuis qu'elle a vu l'air joyeux de Maria alors qu'elle enterrait le village.

- Je vais t'aider mais pour cela nous devons aller à la capitale du Royaume.

- Allons-y alors !

- Dans deux jours. Je veux voir si Sin' va revenir. Dormons maintenant.

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Don't you forget about me ? – Ne m'oublies-tu pas ?

We were soft and young - Nous étions naïfs et jeunes

In a world of innocence – Dans un monde d'innocence

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« Le temps sait que la fin est proche, la Chute du temps est pour bientôt... Le temps lui même n'est qu'un concept qui a su s'élever au dessus de tous les autres... Sa suprématie s'achève, l'heure est arrivée. Il doit se dévoiler et les Chiens être libérés. Il ne peut plus en être autrement... Les Hommes ont choisi leur destinée... Un avenir ouvert par un chemin sanglant de destruction qui mènera à l'Oubli total. Un Oubli si profond, si noir, qu'il est impossible d'en ressortir... ce ne sera plus un Oubli de lumière mais un Oubli de ténèbres...

La fin est proche et plus personne ne peut changer cette issue... pas même l'enfant du Serpent... »

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Extrait du second livre des Oracles Perdus

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Une pièce noire.

Une chaise en son centre.

Une femme aux long cheveux noires attachée dessus.

Des armes de tortures sur les murs.

Des bruits de pas et des voix se font entendre derrière la porte. Cette dernière s'ouvre et laisse passer une grande silhouette...


* William Shakespeare

* William Shakespeare : Le roi Lear


Aussi je me demande si quelqu'un a une idée de qui est la personne qui parle à Tom et qui est la personne attachée à la fin du chapitre ?


Voilà... Dites moi ce que vous en pensez ? J'étais un peu dans le shakespeare après avoir vu William Pig et ça se voit aux citations.

Prochain chapitre : je ne sais pas... je vais avoir des représentations de théatre et donc je n'aurai pas vraiment accès à l'ordi (rentre après 23heure...). Je vais quand même essayé d'avancer le prochain chapitre pendant la nuit Doctor Who le 19 mai.

Tsuh...