Disclaimer : Juste l'idée à moi le reste est à J.K.R
note : Une fois de plus j'ai mis plus de temps que prévu. pas grand chose à dire à part : pas du tout satisfaite du chapitre et que la traduction de la chason vient du site officiel de Nightwish. Relecture assez rapide
Donc Bonne lecture en erpérant que pour ceux qui ont passé ou qui passent encore des examens cela s'est bien passé !
§ blabla § = fourchelangue
Chapitre 13 : Voyages
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It is the journey that matters, the distant wanderer - C'est le voyage qui compte, le voyageur au loin
Call of the wild - L'appel de la nature
In me forever and ever and ever forever - En moi pour toujours et à jamais
Wanderlust - Envie de voyage
Wanderlust - Nightwish
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Les flammes s'élèvent lentement, elle rongent les habitations et leurs habitants. Doucement elles lèchent les parois et prennent des forces.
Au loin, deux silhouettes contemplent le triste spectacle.
La destruction s'arrête finalement.
Là où vivait une centaine de familles, il ne reste plus que cendres. Tous ont été massacrés.
…
Les deux ombres recommencent à bouger. La plus petite se tourne vers la jeune femme à sa gauche. Son visage n'exprime plus que vengeance. Le garçon aux cheveux noirs prends la parole, doucement, ne souhaitant pas vraiment briser le silence oppressant :
- Majesté ? Cela fait deux jours et elle n'est toujours pas là.
- Je sais, répond-elle, toujours sans émotion apparente, autre qu'un besoin de vengeance.
Quelques minutes passent dans ce silence lourd qui est revenu. Un bruit de pas se fait entendre derrière eux et une voix qu'ils reconnaissent immédiatement déclare :
- Il ne sert plus à rien d'attendre, Majesté.
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Il brûle, brûle de l'intérieur.
Il n'est plus que douleur, souffrance.
Ce feu ne veut pas arrêter de se consumer, il ne fait que continuer inlassablement.
… et cette voix. Toujours les mêmes mots...
- Repousse l'Oubli, oubli l'Oubli, l'Oubli doit disparaître
Il sent la chaleur, il entend la voix, il ne sait que faire.
Il croit tomber dans un abyme de cris et de douleurs... et les images l'assaillent...
« Un orphelinat sombre... les coups... un homme avec une barbe... une école... la magie... »
Les images ne s'arrêtent plus...
« … des hommes agenouillés... un sifflement de serpent... il le comprend... des hurlements... femmes suppliantes... maisons brûlées... »
Les images s'accélèrent...
« … une mère... ses cheveux roux... ses yeux verts... deux versions... toujours Sa destruction... »
Les images semblent appartenir à un autre temps.
« … une résurrection... du sang... des tortures... un champs de bataille et... fin... avec un garçon aux yeux hantés... au feu d'émeraude... »
Les images s'arrêtent.
Il ne reste que le vide. Encore et toujours le vide... immense, sans fond. Rien ne semble pouvoir le stopper.
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La souveraine se retourne et demande vivement :
- Pourquoi cela ne sert à rien ?
- Car il est trop tard Majesté. Elle ne nous reviendra plus, elle a changé. Nous sommes tous entrain de nous transformer. Elle l'a fait plus vite car « Tout homme blessé est contraint à la métamorphose » (Fabienne Rubert).
Esfir observe l'étrange héritière du trône des Sylvestres. Maria, elle est si étrange, semble toujours tout savoir.
- Que dois je comprendre dans tes mots Maria ?
- Rien de plus que ce que mes mots révèlent Majesté. Il est bientôt l'heure pour le monde de se réveiller de son sommeil Oublié et de se souvenir. La sœur de notre défunte Yad n'est plus assoupie et cherche vengeance. N'essayez pas de me comprendre vous le saurez bien trop tôt. Les sens cachés ne le seront plus à la fin des quatre voyages*. Deux sont presque finis, un est en court et le dernier commencera bientôt. Il est temps de partir.
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Les Ténèbres l'entourent et les murmures sont insistants. Cela faisait bien longtemps qu'elle ne s'était sentie aussi bien, libre, elle-même. Trop longtemps obligée de se cacher des siens à cause des hommes et, finalement, un homme l'a réveillée.
Il est temps pour elle de rejoindre sa reine et de remplir son rôle.
Enfin elle pourra à nouveau faucher tous ceux qui se dresseront entre elle et la femme qu'elle s'est jurée de protéger. Car, oui, elle ne peut mourir, juste dormir. Et maintenant elle est libre et court à travers la nuit, à travers les murmures et les soupirs. Elle court après son devoir qui fuit toujours plus loin.
Un bruit plus fort. Une voix, deux, trois. Un groupe essaie de l'encercler, elle l'incarnation de la nuit et de la fin. Elle s'arrête, ses longs cheveux noirs retombent dans son dos et ses yeux deviennent noirs. Elle se fige et attend. Ils arrivent, de vrais hippopotames dans la forêt. Chacun de leurs lourds pas résonnent dans l'être de la créature.
Eux, ne se doutent de rien.
Un jeune enfant, il ne doit pas avoir plus de dix ans s'approche d'elle. Il ne la voit pas. Elle le scrute, ses cheveux blonds, sa peau pâle, ses yeux orages et un air d'aristocrate. Les amis du garçon s'éloignent et le laissent là. Lui se retourne et se fige.
La jeune femme sourit, s'avance et s'agenouille devant lui. D'un long doigt fin elle caresse sa joue et parle froidement :
- Que fais-tu si loin des vivants jeune petit des hommes ? Ne sais-tu pas que la forêt est dangereuse et recèle mille dangers ?
L'enfant ne peut que rester immobile devant cette femme d'une beauté surnaturelle.
- Je vais te reconduire auprès de tes amis, jeune enfant.
Elle prend l'enfant qui après quelques minutes de marche dans le noir demande qui elle est sans faire attention aux règles de sa famille.
- Moi ? commence-t-elle, je suis le Sinistre, la fin des choses. Je viens de me réveiller d'un très long sommeil. Ne t'en fais pas petit dragon je ne ferais jamais rien à ta famille car nous sommes presque semblables. … Nous voilà arrivés.
A nouveau elle se baisse pour être à la hauteur du garçon et lui murmure :
- Ne t'inquiète pas, nous nous reverrons à Poudlard. Fais attention à toi, Draco Malfoy... le danger est partout.
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- Rappelle toi que, pour le monde tu es Lord Voldemort. Tu n'es personne d'autre et cela ne doit pas changer. Ne montre pas de pitié, ne montre pas de remords, ne montre rien à part la haine et le besoin de destruction. Et, par dessus tout, n'oublie pas ta mission, ne la perd pas de vue. Ta résurrection pour le monde aura bientôt lieu. Prépare ton masque mon cher enfant...
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Cela faisait maintenant deux jours qu'ils marchaient à travers les bois. Deux silhouettes traversant silencieusement la région. Le soir arrive très vite mais ils ne s'arrêtent toujours pas et ce n'est que trois heures après le couché de l'astre solaire qu'ils se posent près d'un petit lac.
Depuis qu'ils sont partis, aucun ne parle. Tous les gestes se font dans le silence. Pourtant, ce soir est différent. Esfir s'assoit devant le petit feu et fait un signe à Ambroise qui va face à sa souveraine. Celle ci prend rapidement la parole :
- Nous ne sommes plus très loin de la capitale mais avant il nous faut aller sur une avenue sorcière. Je dois récupérer un objet et cela te permettra de découvrir un peu le monde d'où tu viens. Nous partirons demain à l'aube et dans deux jours tu découvrira la capitale Sylvestre.
Ambroise acquiesce ne sachant quoi faire d'autre et aussitôt la reine lui attrape le bras et il se sent emporté. Une seconde ou deux après il rouvre les yeux, qu'il n'avait pas eu conscience de fermer et découvre une ruelle sombre. Esfir le traîne à sa suite dans un bâtiment à l'aspect miteux et, juste avant d''y pénétrer Ambroise réussit à lire le nom : Le Chaudron Baveur.
Esfir traverse rapidement la salle ne jetant pas un regard vers la clientèle. En passant devant le bar elle salue un homme chauve s'appelant Tom et propriétaire de l'établissement. Ils arrivent finalement dans une petite cour avec un mur en bric. Elle s'arrête finalement pour expliquer au jeune garçon qui la regarde suspicieusement :
- Ceci est l'entrée du Chemin de Traverse c'est ici que je dois récupérer un objet. Cependant, il faudra être discret car nous ne sommes pas les bienvenus alors, Ambroise, nous ne devons pas traîner.
- Pourquoi ne pas porter une cape, Majesté ?
- Ne m'appelle pas ainsi lorsque nous sommes seuls et cela serait encore plus suspect car en ce moment l'allée est assez déserte.
Esfir tapote de ses longs doigts le mur qui s'ouvre et révèle une longue rue pavée bordée d'une multitude de magasins, certains plus colorés que d'autres.
C'est ainsi que les quelques personnes sur le Chemin de Traverse ce jours là voient pour la première fois depuis de nombreuses années une représentante d'une race sensée être anéantie. Les deux personnes traversent rapidement la rue et tournent au niveau d'un immense bâtiment en marbre. Elles continuent leur route dans une rue sombre et peu réputée et finissent par entrer dans un magasin, Barjow et Beurk, le plus grand magasin de l'allée des embrumes. La reine ne fait pas attention au décors sinistre de l'établissement et se met face à un homme aux épaules voûtées. Celui ci se met immédiatement à parler :
- Madame, si cela vous intéresse nous avons plusieurs objets à vous proposer dont font partie ces ossements humains ou encore ce collier d'opale qui a déjà tué dix-neuf moldus. Nous avons également toutes sortes d'objets pointus ou...
- J'aurais besoin de quelque chose de plus... spécial, l'interrompt-elle au bout d'un moment et ne voyant pas la fin de l'énumération.
- Comme, Madame ?
- J'ai entendu dire que, il y a quelques années, vous avez récupéré une épée très rare.
Les yeux de s'écarquillent lorsqu'il comprend tandis qu'Ambroise regarde curieusement autours de lui. C'est alors qu'il découvre au milieu d'un amoncellement d'objet une statuette en fer représentant un petit serpent. Le propriétaire s'approche de lui et l'éloigne tout en marmonnant qu'il était trop dangereux de rester face à cette représentation qui avait été ensorcelée par un vieux sorcier aigri souhaitant assassiner sa femme.
Il retourne face à Esfir et commence à parler à nouveau :
- Vous parlez de cette épée retrouvée dans des ruines.
Elle acquiesce.
- Hum... je vois. J'aurais dû m'en douter. Il est rare de nos jours d'apercevoir dans cette endroit une femme accompagnée d'un garçon assez jeune. De plus je n'avais pas fait attention à votre grande taille, la couleur de vos cheveux et surtout vos habits. Cela faisait très longtemps que je n'avais vu ce tissu dans cette boutique, maîtresse Sylvestre. Et ce jeune homme, un sorcier fort connu si je ne me trompe. Harry Potter ? Demande-t-il en se tournant vers le plus jeune.
- Je crois que vous vous trompez Monsieur, mon nom est Ambroise
- Es tu sûr ?
- Je croyais être venu pour quelque chose mais si...
- Non non non. Je vais vous la chercher tout de suite. Profitez en pour... visiter.
Il disparaît aussitôt.
Ambroise retourne immédiatement près de la statuette et Esfir le suit de près. Elle reconnaît le serpent et dit :
- C'est une représentation d'un lampropeltis getulus nigritus encore appelé serpent roi noir. Il n'est pas vraiment dangereux et c'est un jeune vu qu'il doit mesurer une quinzaine de centimètres mais cette statuette peut l'être.
- Pourquoi, ce n'est qu'une statuette ?
- Tu as encore beaucoup à apprendre. Reste là et ne touche à rien je reviens.
Esfir retourne vers l'homme qui pose délicatement un tissu long sur une table. Il enlève délicatement l'étoffe et découvre une épée élégante. N'écoutant pas ce que le sorcier lui explique la reine prend délicatement l'arme et la soulève. Elle commence par caresser doucement la lame couleur acier en suivant les nervures bordeaux et rouges sangs. Elle passe ensuite un doigt le long de la garde. Sur celle ci se trouve sculptée la représentation d'une corneille les ailes ouvertes. Ses ailes disparaissent à la limite de la lame.
Après cinq minutes d'examens elle repose l'épée et annonce qu'elle la prend.
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Au même moment Ambroise, fixant toujours la petite statuette, s'approche et finit par l'effleurer. La représentation se met alors à onduler comme les flaques d'eau au contact du vent. Ambroise se recule précipitamment et contemple curieusement le phénomène. Le gris de la statue devient un noir lustré et tout le serpent se met à bouger. Après trois minutes, le reptile s'immobilise et observe le jeune garçon.
§Tu m'as réveillé petit homme § dit une voix
§ Il y a quelqu'un ? §
§ Je suis là, petit homme § siffle le serpent.
Ambroise se tourne alors vers le serpent qui reprend :
§ Vert... tes yeux sssont ssi vert comme Elle et ceux de ta mère §
§ Tu parles... vraiment ?§
Le reptile noir semble soupirer et si il pouvait lever les yeux au ciel il le ferait sûrement. Il reprend calmement :
§ En fait, ccc'est toi qui parle ma langue, filssss du ssserpent. Quelqu'un vient. Fais en sssorte de me prendre et je t'apprendrais ce que je ssais §
En effet, Esfir intriguée par les sifflement qu'elle a entendu s'approche et a le temps de voir le serpent se figer. Alors qu'elle essaie d'emmener Ambroise au loin il la supplie de prendre la représentation du serpent noir. Elle finit par céder et ils finissent enfin par ressortir du magasin oppressant.
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Une journée. Une journée était passée depuis la visite au chemin de traverse et la petite représentation du lampropeltis n'avait toujours pas bougé. Il fait nuit depuis une ou deux heures mais Ambroise ne veut pas dormir. Depuis quelques jours il ne dormait plus très bien, ses nuits étaient agitées mais il essayait de le cacher. Ses rêves étaient de plus en plus peuplés de douleur et de peur. Et le fait qu'il semble connaître le petit garçon aux cheveux de corbeau le mettait mal à l'aise. Il finit par s'endormir en pensant à Dima resté sur l'île.
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Le lendemain ils marchèrent en silence, beaucoup. Au fur et à mesure de la lente avancée du soleil la forêt change. Elle s'épaissit et s'éclaircit. Les arbres deviennent plus imposant et les oiseaux plus présents. L'environnement change.
Ce n'est que le soir suivant qu'Ambroise sent un changement d'atmosphère, elle se fait plus légère, plus douce. Son sentiment est vérifié lorsque Esfir lui annonce qu'ils arrivent à la capitale Sylvestre.
Après une heure de marche à travers une végétation riche et diversifiée un bâtiment blanc apparaît à l'horizon. La reine s'arrête à l'orée de la ville et déclare :
- Bienvenu à Nanri (1), capitale du royaume Sylvestre !
Elle commence alors à marcher et Ambroise la suit, un peu en arrière, essayant de voir le plus de détails possibles. Esfir continue son explication avec les origines de la ville :
- Cette ville a été construite un peu avant la Chute mais n'était pas la capitale. C'est notre première grande reine, une Dès Mortes, ancêtre de Maria, qui fit raser la ville et la reconstruisit. Depuis ce temps aucun sorcier n'avait pu la voir nous ayant trahi. La signification de la ville, gratitude, vient un peu plus tard lors d'une chasse sorcière le fils du roi de l'époque sauva un groupe d'elfes verts et les ramena dans cette ville qui n'avait jamais eu de nom. Peu de nos cités se nomment autrement que par leur localisation. Cela changea car Gabriel, le fils du roi, avait sauvé une délégation qui voulait faire un rapport à leur roi mais les Sylvestres étaient – et sont – toujours réticents à révéler la localisation de leur ville c'est donc ainsi que cette ville fut appelée dans les registres de ces petits elfes, Nanri. C'était pour eux un signe de reconnaissance pour les avoir sauvés. Au fil des siècles le nom est revenu et a été gardé.
Ils continuent à marcher et passent devant une fontaine taillée dans une pierre noire. En son centre se trouve une statue représentant une jeune fille d'environs quinze ans assise et caressant une jeune panthère.
- Cette fontaine est le centre de la ville sauf dans sa localisation. Elle est le seul portrait encore existant de la première reine, celle qui fit raser la ville. Aussi, ne t'étonne pas de rencontrer différentes races de la forêt car ceci est un territoire neutre, une terre de paix. Hélas nous sommes de moins en moins nombreux et Nanri ressemble de plus en plus à un refuge au lieu d'une terre de commerce et de pouvoir.
Le garçon écoute tout en parcourant des yeux la rue moyennement fréquentée. Les maisons sont de tailles différentes et chacune dans des matières différentes. Au premier abord, Nanri paraît blanche mais avec le soleil couchant elle se pare des nuances de verts, de rouges, de jaunes, de beiges, de marrons des habitations. Elle devient un enchantement de couleurs qui se complètent.
- Ce soir, rajoute Esfir après un instant de silence, nous dormirons dans une petite maison au nord de la ville. Je ne veux pas que tous sachent que je suis revenue et tu as besoin de calme après ces journées éreintantes. Demain tu pourras découvrir la ville...
A la fin de sa phrase la jeune femme s'arrête devant une petite maison blanche avec des nervures noires le long des murs. Elle ouvre la porte et laisse entrer son jeune protégé.
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Quelque part en Écosse, dans un vieux château éloigné de tous, dans une tour un vieil homme regarde le soleil se coucher et soupire. Il regarde le tas de lettre prêtes à être envoyées pour la rentrée prochaine. Il soupire à nouveau.
L'homme paraît vieux, assis devant ce bureau, dans cette pièce désordonnée. Des tableaux observent l'homme et secouent tristement la tête.
Il finit par prendre une lettre à l'écart du tas, la soupèse un instant et finit par l'enflammer d'un coup de baguette. Avant que l'enveloppe flambe, il est visible quelques instant le nom du destinataire :
« Harry Potter »
Et l'homme murmure :
- Il ne sert à rien de l'envoyer, il a disparu depuis trop longtemps pour être en vie. Arrêtons de nous acharner inutilement.
Et une voix provenant d'un autre homme, presque identique au premier répond :
- Albus, ne désespère pas nous le retrouverons.
Le dit Albus répond, trop bas pour que l'autre l'entende :
- Je n'espère pas...
* ici, Maria parle des souvenirs qui reviennent petits à petits. Les deux premiers sont celui de Voldemort avec ses souvenirs, le deuxième celui vers la capitale. Ensuite celui qui commence est celui de la Mort et le dernier sera celui d'Ambroise retrouvant ses souvenirs lorsqu'il était Harry Potter.
(1) vient du Tamoul (écriture phonétique car alphabet différent)
Voila fin du chapitre. On arrive bientot à la fin de la première partie. je pense que le prochain chapitre ou celui d'après sera le dernier, ensuite il y aura un interlude sur un personnage (si vous voulez sur un particulier...) et la deuxième partie.
Je ne sais pas quand sera le prochain chapitre vu que c'est les vacances et que je peux partir.
Il se peut également que milieu juillet je publie une autre fic (infos sur profil)
Tsuh...
