Titre : Cœur à prendre

Disclamer : Rien ni personne ne m'appartient… Et décidément, c'est pas cool :'(

Genre : Slash HP/DM, avec dans ce chapitre un petit début d'un autre couple… Lequel me demanderez-vous ? Ahahah, surprise… XD

Note : Coucou !!! Et oui, c'est moi, jsuis de retour… XD !! Avec un bien plus long chapitre en prime… En plus, chanceux que vous êtes, je vous livre un Harry assez démoniaque (aux dires de ma béta XD) ainsi qu'une fin de chapitre alléchante (toujours aux dires de ma béta…) !!!

Rating : M

Remerciements : Merci à ma béta Kittyelo qui n'a vraiment pas besoin de s'excuser pour son (tout petit très léger) retard… XD

Merci beaucoup aussi aux personnes qui m'ont laissé des reviews XD (à « jo » surtout revieweur anonyme à qui je n'ai donc pas pu répondre en personne !! Merci !!!)

Merci aussi à ceux qui à ma plus grand surprise (et très grand plaisir aussi je dois l'avouer XD) m'ont mis dans leur fics favorites… Suis vraiment trop gâtée XD !!

Résumé : Il se passe de drôles de soirées à Poudlard, surtout quand Hermione et Dumbledore s'en mêlent… La vie de certains risque de changer.

Chapitre 2 : Cœur tenté

Un silence de mort régnait dans la grande salle. Il semblait à Harry que tous les élèves, ainsi que les professeurs, avaient cessé de respirer.

- 200 gallions une fois, 200 gallions deux fois, 200 gallions trois fois, fit Albus Dumbledore avec un léger sourire. Harry Potter adjugé vendu à Draco Malfoy pour la très généreuse somme de 200 gallions.

Quelques applaudissements s'élevèrent dans la salle, mais le reste de la populace était bien trop choquée pour ne serait-ce que penser à faire un geste.

En fait, une seule pensée tournait dans la plupart des esprits horrifiés :

« Qu'allait-il arriver au héros du monde sorcier en restant trois jours avec Draco Malfoy, l'homme qui était à ce jour son pire ennemi !! »

Bien sûr, la guerre était finie et le dernier héritier Malfoy avait risqué sa vie en devenant espion pour le compte de l'ordre du phœnix. Bien sur, il avait été décoré de l'Ordre de Merlin et était maintenant adulé pour la bravoure dont il avait fait preuve.

Mais ce jeune homme restait, malgré tout, l'adversaire éternel, la Némésis, l'opposé en tout point d'Harry Potter.

C'est pourquoi la plupart des élèves regardèrent avec la plus grande appréhension le prince des Serpentards s'avançant avec l'élégance rare qui le caractérisait vers l'estrade où se tenait Harry Potter.

Tout à leur inquiétude, personne ne fit attention à l'expression du survivant qui, étrangement, ne semblait ni choquée, ni alarmée. Le survivant, en cet instant, était plutôt calme, presque détaché.

Draco alla déposer une bourse en cuir dans les mains du Directeur radieux, puis il se tourna lentement vers Harry.

- Potter, le salua-t-il froidement.

- Malfoy, répondit le brun sur le même ton avant de le suivre jusqu'à la table ronde où la plupart des Serpentards de 7ème année étaient installés.

Prenant place avec nonchalance, Malfoy eut un sourire moqueur devant l'expression ahurie de ses amis. Pansy dévisageait Potter en plissant les yeux. Vincent et Gregory semblaient avoir avalé une potion de régurgitation particulièrement répugnante. Blaise secouait la tête d'un air navré, même si ses yeux noirs brillaient de complicité et d'amusement. Millicent, elle, se tenait la tête entre les mains avec désespoir alors qu'Harry s'asseyait à son tour – deux Griffondors à une table de Serpentards, c'était vraiment trop pour les nerfs de la blonde. Seul Théo était indifférent. Il buvait tranquillement son verre de jus de citrouille en souriant doucement. En même temps, il en fallait beaucoup pour étonner Nott…

- Bien, la soirée arrive donc à son terme, s'exclama un Dumbledore aux anges. La totalité de la vente s'élève à 293 gallions. Cette somme contribuera à la construction et à l'aménagement de l'orphelinat Sirius Black. Je tiens à remercier les élèves qui se sont portés volontaires pour être vendus ainsi que les généreux donateurs. Je vous laisse donc aller rejoindre vos dortoirs.

Le vieil homme eut un sourire complice avant d'ajouter :

- Des lits ont été installés dans chaque dortoir où dorment les acheteurs. Je vous souhaite à tous une excellente fin de soirée et une bonne nuit!

Un grand brouhaha envahit la grande salle alors que la plupart des élèves se levaient, faisant racler leurs chaises, afin d'aller se coucher après la soirée plutôt riche en rebondissements.

Pourtant, deux Griffondors, plus courageux que les autres, osèrent s'approcher de la petite table circulaire, où Harry et Ginny attendaient de suivre leurs « acheteurs ».

- Harry, Ginny ! Interpella Hermione.

Les deux concernés se retournèrent, souriant.

- Ça va? leur demanda la préfète, les sourcils froncés.

Ils hochèrent la tête avant d'éclater de rire devant la moue plus que crispée de Ron.

- Je vois vraiment pas ce qu'il y a de drôle ! Bougonna celui-ci en se renfrognant.

- Tu as l'art et la manière de tout dramatiser, Ron, soupira Ginny.

Le rouquin grogna puis plissa brusquement les yeux en rencontrant le regard de Blaise.

- T'as intérêt à faire gaffe à ma petite sœur, Zabini, gronda-t-il menaçant, ou tu risques de retrouver une certaine partie de ton anatomie grandement diminuée !

Le Serpentard haussa les sourcils, nullement impressionné.

- Ne t'inquiètes pas, Ron, je veillerai sur elle, assura Harry en posant une main réconfortante sur l'épaule de son meilleur ami. Après tout, nous sommes deux à devoir être enfermés dans la cage aux serpents, lança-t-il, un sourire moqueur aux lèvres.

- Prend garde à toi, Potter ! susurra une voix très proche derrière Harry. Il se pourrait grandement que tu ne sois pas dans la capacité de tenir ta promesse…

Le ton de Malfoy était grave, et son souffle brûlant alors qu'il allait s'écraser contre la peau découverte du cou du brun. Ce dernier eut un frisson involontaire mais ne se retourna pas. Il n'avait pas besoin de voir le visage aux traits fins du Serpentard pour savoir qu'un sourire dangereux pour sa santé mentale devait jouer sur ses lèvres pleines.

- Attention Malfoy ! N'oublie pas le règlement… le prévint Hermione.

Harry, lui, préféra ignorer la remarque de Malfoy pour se concentrer sur ses deux meilleurs amis, ou plutôt sur son presque frère qui semblait vraiment mal en point.

- Arrête de t'inquiéter, Ron ! dit-il avec douceur. Pense plutôt aux trois jours que tu vas passer avec Mione et à tout ce que tu vas pouvoir lui demander, ajouta-t-il malicieusement.

Un sourie béat remplaça la moue assombrie de Ron, alors qu'Hermione secouait la tête d'un air faussement désespéré.

- Une affreuse image mentale vient de m'assaillir, fit une voix traînante, approuvée par les hochements de tête d'un Blaise à la mine écœurée.

- Oh, ta gueule, toi ! Intima le rouquin sans perdre son sourire. Si tu as le moindre problème, Ginny, tu… tenta-t-il en regardant sa sœur gravement.

- Oui, Ron ! Souffla celle-ci, exaspérée.

- Ok, marmonna-t-il à contrecoeur. Je vous laisse, on se voit demain.

Et après un dernier regard noir pour les Serpentards, il fit volte-face, suivi d'Hermione qui leur lança un dernier « Amusez-vous bien » en pouffant.

Lorsqu'ils furent partis, Blaise se tourna vers Ginny, un sourire moqueur aux lèvres.

- Il est vraiment terrifiant ton frère, Weasley ! Persifla-t-il.

- Ne sous-estime pas un Weasley, Zabini ! répliqua Ginny en se rapprochant du jeune homme noir. Tu risquerais d'être surpris.

La jolie rouquine s'éloigna avec un sourire mystérieux avant d'ajouter :

- De plus, je n'ai besoin d'aucune protection, je sais parfaitement me défendre seule.

Et après un dernier clin d'œil coquin, elle se dirigea vers la sortie de la grande salle. Harry éclata de rire en découvrant les visages stupéfaits des Serpentards. Mais, en avisant la façon dont Zabini la regardait partir, il se promit de faire attention à elle, malgré les protestations de la rouquine.

- Allons-y ! ordonna Malfoy froidement. J'ai bien peur que la mini belette ne connaisse pas le mot de passe de notre salle commune.

Le Prince des Serpents avait parlé, et aussitôt le groupe suivit. Harry murmura un « Oui, Maître Malfoy ! Tout de suite, Maître Malfoy » ironique qui arracha un sourire à Nott qui passait à côté de lui à ce moment-là. Sourire que le jeune homme garda durant tout le trajet dans les couloirs glacés de Poudlard.

- Tu ne sais pas dans quoi tu t'embarques, Potter, commenta-t-il calmement.

Surpris, Harry tourna légèrement la tête pour observer le profil serein du Serpentard qui marchait à ses côtés comme si de rien n'était. Les lumières tremblotantes qui éclairaient les couloirs qui menaient aux cachots le rendaient plus fragile… plus beau aussi.

Le survivant eut un sourire désabusé. Sans même le savoir, Nott venait de toucher un point sensible. Bien sûr qu'Harry savait dans quoi il s'embarquait : un foutu merdier. Il le savait et il avait longtemps pesé le pour et le contre avant de s'engager dans cette histoire absurde. Pourtant, c'était la seule solution, même si elle était risquée. La fin de l'année – et la fin de Poudlard – était bien trop proche pour qu'Harry ne tente pas cette … expérience à double tranchant. Car au fond de lui-même, il savait qu'après ces 3 jours, plus rien ne serait jamais pareil. Dans le bon, ou dans le mauvais sens.

Le brusque arrêt du groupe lui fit reprendre ses esprits. Croisant le regard de Ginny, il lui fit un clin d'œil complice qui la fit pouffer de rire.

- Salazar, l'unique.

« C'est tellement typique de Serpentards », pensa Harry.

Entré dans la salle commune, le brun fut surpris de trouver la grande pièce bien plus chaleureuse que lorsqu'il y était allé en 2e année avec Ron. Il lui trouva un côté imposant par sa grandeur, mais les canapés luxueux semblaient confortables et les teintures vert et argenté qui couvraient les murs de pierre lui donnaient une allure plus…humaine. La plupart des élèves n'étaient pas encore couchés et parlaient tranquillement, regroupés autour de tables de bois clair ou autour du feu dans des fauteuils émeraude.

Étant habitué à cet état de fait, Harry ne se formalisa même pas du silence pesant qui suivit son arrivée. De plus, il était bien trop occupé à essayer de ne pas penser à lui et Malfoy… dans la même chambre… dans le même lit…

- Je suis exténuée ! Bailla élégamment Pansy. Et puis, la journée de demain risque d'être très intéressante, ajouta-t-elle avec un sourire en coin.

- Suis-moi Weasley ! rétorqua-t-elle après avoir souhaité bonne nuit à ses amis.

Cette dernière eut une grimace.

- Bonne nuit, Harry ! Chuchota Ginny malgré tout en se haussant sur la pointe des pieds afin de l'embrasser sur la joue.

Le sourire qu'eut le survivant fut si doux qu'il fit soupirer d'envie deux Serpentardes de 5e année qui bavardaient à quelques mètres d'eux. Ses yeux verts remplis de tendresse suivirent la dernière des Weasley jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans les escaliers menant aux dortoirs des filles.

Se tournant vers Malfoy, Harry fut surpris de l'intensité avec laquelle celui-ci l'observait. Il sentit son souffle se bloquer et ne put respirer que lorsque Draco se détourna sans un mot. Harry haussa les épaules et suivit Malfoy qui se dirigeait vers une porte située vers le fond de la salle commune. Les mains dans les poches, le héros du monde sorcier dégageait une sérénité qu'il était loin de ressentir intérieurement.

Combien de fois s'était-il imaginé entrer dans la chambre de Draco ?

- Audaces Fortuna Juvat * !

La voix légèrement rauque du blond fit sursauter Harry. Il vit Malfoy s'effacer dans la pièce sombre. Après une brève hésitation, il le suivit.

Draco lança le sort d'éclairement et les lampes de la chambre du préfet en chef s'illuminèrent. La pièce était grande sans être immense. Elle ressemblait assez à celle que possédait Hermione dans la tour des Griffondors, à l'exception que celle de Malfoy était plus sombre, ce qui était sûrement dû au fait qu'il n'y avait pas de fenêtre. Mais elle possédait une beauté et une élégance que la chambre de sa meilleure amie n'aurait jamais.

Une gigantesque armoire en ébène occupait une grande partie du mur de droite. Un grand lit à baldaquin vert et argenté trônait au centre de la pièce. Il y avait aussi un bureau, rangé de façon méticuleuse, une étagère remplie de livres et de bibelots divers. Une autre porte sur le côté gauche de la chambre devait mener à la salle de bain. Harry fut étonné de voir de nombreuses photos et posters accrochés sur les murs.

Un parchemin plié était posé sur le lit et ne semblait pas à sa place dans l'univers ordonné de la pièce.

Le Serpentard avait dû se faire la même remarque, car il se dirigea vers son lit, sur lequel il s'assit avec nonchalance, et s'empara du bout de papier. Il l'ouvrit lentement. Ses yeux voyagèrent sur ce qui semblait être une lettre et Harry vit ses prunelles orageuses s'assombrir.

- Parfait ! Grinça la voix glaciale de Malfoy.

- Que se passe-t-il ? Questionna le Griffondor avec une pointe d'inquiétude dans la voix.

Les yeux anthracite se plongèrent dans les siens.

- Regarde par toi-même, Potty ! À moins que ton cerveau ne soit plus capable de lire une lettre, fit-il sèchement.

Surpris par le ton du Serpentard, il se saisit du parchemin que Malfoy lui tendait avec raideur.

Cher M. Malfoy,

Ayant la chance de posséder une chambre personnelle due à votre statut de préfet en chef, vous allez devoir partager votre espace avec votre « achat ».

Bien que la superficie de celle-ci soit tout à fait convenable, je me vois dans le regret de vous annoncer que vous et Mr. Potter n'aurait pas le droit au deuxième lit requis pour cette vente aux enchères.

Miss Granger et moi-même avons longuement discuté et nous sommes venus à la conclusion qu'il aurait été injuste que vous – qui avez déjà droit à une chambre personnelle – ayez en plus un autre à lit à disposition.

Nous n'avons non plus voulu écourter cette fantastique expérience en vous séparant et en faisant dormir M. Potter dans le dortoir des Serpentards de 7e année.

De plus, votre chambre possède un très beau lit double qui, j'en suis sûr, fera office de literie pour Mr. Potter et vous-même.

Bien entendu, Miss Granger est dans la même situation que vous et a accepté immédiatement mes conditions.

En espérant que vous passerez une excellente nuit.

A.P.W.B Dumbledore

Harry dut se retenir d'éclater de rire. Décidément, sa meilleure amie ne faisait pas les choses à moitié…

Haussant les épaules, Harry replia tranquillement la lettre avant de la reposer sur le lit, à côté du poing de Malfoy crispé sur les draps de soie verte. Celui-ci le dévisageait avec incrédulité. Ce qui – Harry dut bien se l'avouer – le ravit intensément.

« Dans ce jeu, j'ai un coup d'avance sur toi Malfoy… »

- La nouvelle n'a pas l'air de te gêner outre mesure ! fit le blond sèchement.

- Quand j'ai accepté de participer à cette vente, je me doutais que les 3 jours allaient être… particuliers, répondit-il en se passant la main dans les cheveux. Et puis, je savais qu'avec ma chance légendaire, quelque chose dans ce genre-là allait me tomber dessus. Dommage, Malfoy ! sourit-il, narquois. T'aurais dû acheter quelqu'un de plus chanceux.

Le préfet en chef eut un soupir. Potter avait raison. La situation était comme ça, et elle allait durer 3 jours. Il allait devoir faire avec. Il se maudit encore une fois de ne pas avoir réussi à résister à acheter cet homme aux yeux trop verts et au corps trop tentant.

Jeune homme qui, après un dernier regard interrogateur, s'était détourné pour se diriger vers la chaise du bureau afin d'y déposer son pull qu'il avait attaché autour de sa taille.

Les yeux écarquillés, le cœur battant la chamade, Draco regarda Potter retirer le polo leu clair qu'il portait, laissant découvrir un dos parfait. La peau légèrement mate du Griffondor luisait d'un éclat satiné dans la semi-pénombre de la chambre.

- Que… Qu'est-ce que tu fous ? Bafouilla Malfoy d'une voix rauque, résistant à l'envie incongrue qu'il avait d'aller caresser cette peau, de la lécher, de la…

Harry se figea avant de se retourner lentement – oh, si lentement – permettant à Draco d'admirer le torse fin et musclé du Survivant, ainsi que la fine ligne de poils noirs qui partait du nombril et allait jusque sous le ô combien gênant jean.

« Gênant ?!? Mais, putain qu'est-ce qu'il m'arrive je deviens fou ! »

- Je me déshabille, Malfoy ! répondit le brun calmement, obligeant Draco à remonter son regard vers le visage légèrement moqueur du brun. Pour la première fois, il envia le sang-froid de Potter.

- Il est 1 h du matin et j'ai envie de dormir. Et je ne sais pas pour toi, mais il m'arrive très rarement de dormir habillé… Alors, à moins que tu aies quelque chose de mieux à me proposer, je vais me coucher.

« Quelque chose de mieux à lui proposer ? » Malfoy déglutit difficilement.

N'attendant pas de réponse du préfet plongé dans ses pensées, Harry déboutonna son jean et l'enleva. Et c'est simplement vêtu d'un boxer noir qu'Harry Potter, sauveur du monde sorcier, s'avança vers Draco Malfoy.

Il s'arrêta devant lui, à seulement quelques centimètres du lit, ses cuisses nues touchant presque les genoux encore habillés du blond. Le regard gris de Malfoy remonta lentement, glissant sur les abdominaux légèrement dessinés d'Harry, sur ses épaules carrées et indéniablement masculines, jusqu'au visage du brun. Celui-ci eut un haussement de sourcils interrogateur qui lui fit l'effet d'une décharge électrique.

Malfoy se leva d'un bond, poussant brusquement Harry avant d'aller s'enfermer dans la salle de bains. À l'intérieur, il se laissa glisser au sol en se tenant la tête dans les mains. Putain, il venait, ni plus ni moins, de mater outrageusement l'homme qu'il était censé détester le plus au monde.

Respirant un grand coup, il releva la tête avec fierté. Il était un Malfoy et un Malfoy ne se laissait jamais déstabiliser! Jamais!

Ceci étant dit, il pouvait aller prendre une douche, une longue et très froide douche…

Se coulant sous les draps, Harry eut un sourire en entendant l'eau de la douche couler. Le brun appréciait de plus en plus quand son côté Serpentard avait des idées aussi brillantes…

À suivre…

Alors, alors, alors ?????

Est-ce que ma béta avait raison ???

Attends vos reviews avec impatience…

* : Le mot de passe de Draco veut dire « La fortune sourit aux audacieux » en latin .