Chapitre 2 :

Pendant ce temps Jane, farfouillait dans le sac de Maura amusée par tout ce qu'il renfermait.

Jane (qui se parle à elle-même) : Voilà l'eau… Mon dieu, cette femme m'étonnera toujours son sac est un vrai fourre-tout… Des gants, des ciseaux, du gel désinfectant…. Oh la femme fatale n'est jamais loin... rouge a lèvre, un miroir…. Des préservatifs ?... Maura… petite cachotière… tu vas devoir m'expliquer !… ah enfin les mouchoirs en papier.

Reposant le sac, Jane se met alors à nettoyer sa tâche, mais la patience n'étant pas son fort, fini par renverser l'eau….

Jane était un peu excédée : Eh zut…. J'abandonne, j'ai un haut propre dans le coffre je me changerai en arrivant au bureau.

Pendant ce temps, Maura arriva à l'intérieur de la banque. Un homme armé et masqué qui l'avait vu arrivé, c'était planqué le long de la porte d'entrée… Maura passa le portique est fut surprise de ne pas voir le vigil à son poste. C'était l'heure d'ouverture et la banque était quasi déserte, seule 1 femme et son conseiller étaient figés derrière le comptoir. L'homme, pale et apeuré, essayait d'avertir Maura du danger, en lui signalant une présence derrière son dos, mais lorsque la jeune docteur compris, il était trop tard : L'homme lui avait déjà mis le pistolet derrière la tête. Il la tira, par les cheveux sur le côté, puis la jeta au sol.

-« Met-toi face contre terre, et si tu bouges je ne te raterai pas t'a compris ?! (S'approchant doucement de son visage, puis glissant le canon du pistolet sous le menton de Maura) Si tu bouges, je me ferai un plaisir de plomber ton petit corps de bourgeoise (dit-il d'une voix vicieuse et déterminée). »

Maura s'exécuta sans réfléchir, tétanisée par le ton froid dont cet homme faisait preuve. C'est à ce moment qu'elle découvrit le vigil, dans le coin de la banque, blessé à la poitrine et allongé dans son sang. Malgré la peur, elle releva discrètement la tête pour voir ce qu'il se passait.

Le braqueur se tenait debout face au conseiller l'arme pointé sur la femme… L'homme devenait de plus en plus nerveux, ces gestes n'étaient plus aussi contrôlés et l'impatience le gagnait devant l'inertie du banquier. Tenant la cliente à genoux devant lui, Il menaçait de tirer, si ce dernier ne s'exécutait pas…

Sa demande était simple : « L'accès à un coffre client. » Le banquier lui répétait en boucle qu'il ne pouvait pas l'ouvrir sans la clé du client…Soudain, Le braqueur lui balança une clé. L'homme resta sans bouger, s'interrogea : Comment avait-il eu la clé ?...Mais la voix hystérique du braqueur le fit très vite bouger en direction de la salle des coffres.

Maura qui regardait le vigil se vidait de son sang, ne pouvait pas rester sans rien faire. Elle commença alors à ramper doucement en direction de l'homme… Le braqueur qui lui tournait le dos, tenait enjoue l'autre cliente, pendant que le banquier récupérait le coffre.

Concentré sur le coffre, il ne s'aperçut de rien. Arrivée au chevet du blessé, elle prit la décision, inconsciente et folle, de se redresser et de lui faire un point de compression pour arrêter l'hémorragie.

Le braqueur après avoir obtenu ce qu'il voulait, ne tarda pas à se retourner…La colère ne se fut pas attendre. En se dirigeant vers Maura:

- « Je t'avais pourtant dit de ne rien faire ?… (Il ne se contrôlait plus…L'homme pointa le pistolet en direction de Maura) »

Maura le regard apeuré et le suppliant de ne pas tirer : « non… pitié… je voulais juste…. »

Mais il était trop tard l'homme tira sur Maura…


La suite très rapidement...