Coucou tout le monde, J'ai mis un peu de temps pour poster ce chapitre mais pour me faire pardonner il est plus long que les précédents et surtout la suite arrivera très rapidement.

Juste un petit mot avant de vous laisser lire le chapitre:

Un merci a tous ceux qui prennent le temps de me lire, et de laisser un commentaire.

Certains aimeraient avoir des nouvelles de Maura... ne vous inquiétez pas.. les nouvelles arrivent pas dans ce chapitre mais dans le prochain promis ;)... J'avoue que je prends un réel plaisir a faire durer l'attente et a voir la frustration... lol... Apres tout ne dit-on pas "plus c'est long.. plus c'est bon" lol... Allez j'arrête de vous taquiner ... je vous souhaite une bonne lecture...

Dans l'attente de vous lire.. et de connaitre vos ressentis...

A bientôt


Chapitre 8 :

Jane avait fini par expliquer la situation à sa mère. Angela était restée anormalement silencieuse pendant le récit de sa fille. Jane était surprise, ce n'était pas dans son habitude de rien dire… Elle crut un instant que la communisation avait été coupé. En entendant la respiration de sa mère elle comprit qu'il n'en était rien. Elle avait seulement pris quelque instant pour cacher son émotion.

Angela se sentait impuissante face à la détresse dans la voix de sa Janie. Elle aurait aimé être auprès d'elle, mais son service ne terminait que dans une heure. Elle lui assura qu'elle viendrait la rejoindre dès qu'elle aurait fini. A ces mots Jane sentit la frustration montait en elle :

-« Ma, je t'assure, je vais bien… tu n'as pas besoin de venir »

-« Jane Clémentine Rizzoli… A qui veux-tu faire croire que tu vas bien ?... je te rappelle que je suis ta mère… je te connais mieux que personne… et tu ne vas pas bien…je le sens dans ta voix… »

-« Ma', je vais bien ce n'est pas moi qui a été blessé, c'est Maura…. Ne t'inquiète pas pour moi…Tu devrais plutôt rentrer…» (Jane fut coupée par sa mère...)

-« Pas la peine de discuter, je vais venir que tu le veuilles ou non… Je m'inquiète pour toi oui… et aussi pour Maura… Elle est de la famille… »

Jane savait qu'elle n'arriverait pas à la dissuader de venir, mais elle n'avait pas envie de compagnie. Elle connaissait trop bien sa mère : elle voudrait la consoler et la rassurer tout ce qu'elle détestait… Elle réfléchit quelques secondes pour trouver un moyen de la détourner de l'envie de venir:

-« Ma' pourrais-tu me rendre un service ? »

-« Tout ce que tu veux ma chérie… »

-« Il faudrait passer chez moi pour sortir Jo- Friday… il n'est pas sorti depuis ce matin… Et il faudrait aussi… (Elle marqua une pose pour simuler une gêne sur sa futur demande)… il faudrait aussi passer chez Maura pour nourrir Bass'. »

-« Ok je m'occupe de tout (une voix lointaine coupa Angela dans sa tirade… c'était Stanley qui lui demandait de prendre les commandes tout de suite… et sa mère baissa la voix) je te laisse ma chérie, Stanley va nous faire une jaunisse si je ne reprends pas le boulot)… Je te vois ce soir après mes petits détours… Je t'aime Janie…. »

-« Je t'aime aussi ma '.. » et elle raccrocha.

Jane savait que ces 2 missions retarderaient l'arrivée de sa mère, ce qui la soulageait. Elle l'aimait plus que tout, mais parfois Angela pouvait être envahissante voir oppressante. Jane n'était pas très bavarde sur ses sentiments, encore moins avec sa mère. Seule Maura pouvait obtenir des confidences de la policière…


Quand Angela raccrocha, elle se sentit coupable de laisser Jane seule à l'hôpital mais elle ne pouvait pas faire autrement, depuis son divorce elle avait besoin de ce travail pour s'en sortir financièrement. Arrivée devant son comptoir, elle fut surprise de découvrir que ces clients n'étaient autres que Korsak et Frost. Avec tous ses évènements, ils n'avaient rien avalé de la journée. Les deux policiers passèrent leurs commandes puis s'installèrent à une table pour faire un premier bilan sur l'enquête. Angela écoutait subrepticement les deux hommes parler de l'affaire, pendant qu'elle leur préparait leur collation.

XXXXXXX

Plutôt dans l'après-midi les deux hommes étaient revenus au poste pour une réunion d'urgence avec Cavanaugh. Le chef avait été très clair sur la suite de l'enquête : les hommes libres de toutes affaires devaient se rendre disponible pour Korsak. Il était en charge du bon déroulement de l'enquête.

Cette affaire était devenue une priorité dès lors qu'elle touchait un des membres de son équipe. Le docteur Isles n'était pas une policière certes, mais elle faisait partie intégrante du service. Après avoir donné ses instructions a l'ensemble du service, il s'était isolé dans son bureau avec Korsak. Il lui a alors demandé de garder Jane en dehors de l'enquête. Il connaissait la jeune femme, son tempérament fougueux et parfois incontrôlé. Cette fois, l'une des victimes étaient sa meilleure amie : la laissait enquêter, trouver le coupable, pourrait l'amener à faire une chose irréparable. Korsak était conscient de ça, le regard noir remplit de colère qu'il avait vu devant la banque, il avait fait craindre le pire. Mais il savait aussi que de la tenir à l'écart, ne ferait qu'aggraver les choses. Il promit à Cavanaugh de ne pas trop l'impliquer.

Frost avait pris en charge le visionnage des bandes vidéo de la banque. Il se doutait qu'il ne trouverait rien de probant, mais les quelques secondes de l'assaut, était quand même visible. Il put établir que l'homme était gaucher, et estima sa taille à 1metre 80.

Korsak s'était renseigné sur le banquier et la cliente, mais cela n'avait rien donner. Tout deux étaient « clean ».

Franckie était en charge des recherches sur le propriétaire du coffret : Mr Moore. Mais là aussi la recherche ne leur apporta rien de nouveau. L'homme était un homme d'affaire dans le milieu informatique. De classe social moyenne, il n'avait ni femme ni enfant. Cet homme n'avait jamais fait parler de lui, et n'avait jamais eu de contravention. Korsak avait essayé de joindre Mr Moore à son bureau, mais sa secrétaire lui avait indiqué que l'homme était en voyage d'affaire mais qu'il serait de retour le soir même à son domicile.

Pour le moment l'affaire était au point mort. Sans les résultats de l'autopsie sur le vigil, les policiers étaient bloqués. Ils avaient besoin de récupérer la balle pour lancer une correspondance. L'espoir que l'arme utilisé soit connu des services était infime, mais Korsak ne voulait rien négliger.

XXXXXXX

Alors que les deux policiers échangeaient toujours sur l'affaire, un soupir se fit entendre et une voix familière les interpella :

-« Alors c'est tout ? Vous n'avez aucun indice sur celui qui a tiré sur Maura ? » Lança Angela tout en pointant de manière désabusé, un couteau vers les deux hommes.

Korsak non surpris de voir qu'Angela avait tout écouter, fut le premier à répliquer :

-« Ce n'est pas bien d'écouter les conversations privées… » Rétorqua gentiment Korsak. Il savait que la réflexion d'Angela était mérité : Ils n'avaient pas beaucoup avancé… Il pensa a l'enquête un instant puis, prit par l'orgueil il reprit la parole:

Certaines recherches et analyses demandent un peu de temps. Pike m'a signalé que les résultats sur la balistique seraient prêts dans une demi-heure. Après ça, Frost ira prendre la déposition du propriétaire du coffret, pendant que j'irai voir Jane : elle était sur les lieux, et a croisé le braqueur, elle saura peut-être nous donner de nouvelles informations. (Il regarda Angela dans les yeux)Nous faisons notre maximum pour retrouver ce salaud !»

Angela était confuse… Elle n'était pas policière et ne connaissait pas toutes les démarches, et se dit qu'elle avait parlé trop vite comme à son habitude… elle baissa les yeux, avant de s'adresser au capitaine :

-« Je suis désolé capitaine… je ne voulais pas…. (Ses yeux étaient soudain remplit de larmes)… mais je m'inquiète pour Maura … elle est comme ma fille vous savez… elle est de la famille… et ma Janie est tellement inquiète…. »

Le visage de Korsak s'était radouci : -« Je sais, ne vous inquiétez pas… Maura est notre collègue et amie, nous travailleront jour et nuit pour trouver le coupable, je vous le promets. »

Après quelques minutes de silence, la discussion entre les deux hommes reprit : le ton entre les deux collègues était plus enjoué. Korsak et frost se chamaillaient à savoir lequel des deux irait voir Pike, pour obtenir ses conclusions de l'autopsie. Ni l'un ni l'autre ne voulait y aller. Korsak finit par jouer de son autorité pour que Frost descende à la morgue, après s'être restauré. C'est à cet instant que Franckie les rejoint à la table : Angela vit son fils arrivé et se dépêcha de terminer la commande et leur apporta des sandwichs et des boissons chaudes.

L'arrivée de Franckie donna le sourire à Frost. Il avait une idée derrière la tête : il regarda Korsak puis lui fit un clin d'œil :

-« Tiens Franckie, tu tombes bien… J'ai une mission très importante à te confier sur l'affaire du braquage! ».

-« Tu as besoin de mon aide, sérieusement ?...». dit le jeune agent avec un sourire satisfait.

-« Bien sûr, Cavanaugh à bien dit que tous les agents devaient se mettre à la disposition de Korsak... toi y compris. »répliqua Frost d'un air malicieux.

-« Ah je te vois venir… tu vas me faire faire le sale boulot… c'est ça ? »

Korsak se mit doucement à rire et se retourna vers Frost en lui faisant un clin d'œil :

-« Tu veux lui refiler la mission que je t'ai donné ?...C'est pourtant à toi que je l'ai confié ! Laisse tomber n'embête pas Franckie… Occupe-toi de cette affaire !

Frost compris que Korsak était avec lui pour jouer un mauvais tour au jeune Rizzoli… Il reprit d'un ton sérieux :

-« Laisse tomber Franckie, je vais me charger de …. » Il fut immédiatement interrompu par le jeune agent…

-« Non, non… c'est bon, je vais te rendre ce service pas de soucis… » (Franckie se dit que Si Korsak lui a confié cette mission c'est que se devait être important). C'est bon je m'en occupe, Frost. »

-« OK, donc il faudrait que tu rendes visite à…. Pick… (Les Deux hommes se mirent à rire) pour les résultats de l'autopsie et de la balistique. »

Franckie les sourcils relevaient, resta sans voix… Il n'en revenait pas… il s'était fait avoir comme un bleu … Il soupira puis s'adressa à Korsak :

-« J'aurai dû m'en douter… je me suis encore fait avoir…Venant de Frost je ne suis pas surpris… Mais toi Korsak… (Dans un silence, il s'avoua vaincu) Ok c'est bien fait pour moi, je vais aller voir Pike… »

Dans une tentative d'amadouer les deux policiers, Il baissa la tête et tourna le dos en direction de l'ascenseur… c'est à cet instant que la voix de Korsak se fit entendre :

-« Attends Franckie… (Le jeune policier se retourna tout sourire en retenant la porte de l'ascenseur) Quand tu reviendras, j'aurai une autre mission pour toi. Avec Frost, vous rendrez visite à Mr Moore pour l'interroger sur le contenu de son coffre… pendant ce temps…j'irai a l'hôpital rendre visite à Jane. » Le jeune policier semblait relâcha la porte en criant : « Oui capitaine ! ».

Korsak se leva et regarda Frost : -«Je file rejoindre Jane, appelle-moi dès que tu auras vu Mr Moore, ok ?"

Frost lui fit un signe de la tête et Korsak quitta l'enceinte du commissariat direction L'hôpital.