Note de l'auteur : Bonjour, bonsoir, voilà le chapitre deux réécris, corrigé et restructuré !
J'ai à peine publié le nouveau prologue et le premier chapitre que j'ai déjà plus de 100 views en quelques heures ! J'en reviens pas ! Je me dis que mon travail est quand même vu et peut-être apprécié et j'en suis fier. Ça me motive même pour corriger la suite qui est encore médiocre !
Oui, la syntaxe est nul, il y a des fautes d'orthographe et de frappe aussi. Mais je tiens à dire que je me suis amélioré. Et maintenant, avec du recule et la relecture de mon histoire, j'ai vu toutes ces fautes que je n'avais pas vu avant, quand j'ai publié ces chapitres.
Je ne peux pas dire qu'il n'y a même plus de fautes dans ceux que j'ai de nouveau publié. Mais si je les relis plus tard et qu'il y en a, je les remarquerais car j'aurais encore évolué.
C'est ce que j'aime chez l'homme : ça perpétuelle évolution ! Et cet apprentissage ne peut que être bénéfique !
Bref, je vous laisse avec ça et je vous souhaite une agréable lecture de ce chapitre.
CHAPITRE 2, Un effort entraîne toujours un résultat.
Je mange mon repas le plus doucement possible, mais je ne peux pas m'échapper.
Tsunade et Itachi discutent gaiement à mes côtés sans se soucier de moi. Et à mon plus grand malheur, ils sont plus proches de la porte que je ne le suis. Je n'ai aucune issue possible et cela me déprime encore plus. Je soupire de désespoir. La nourriture est tellement dégueulasse que je n'arrive même pas à l'avaler. Mon angoisse m'en empêche aussi. Tout ce que j'ingurgite reste comme coincé dans ma gorge. Même avec de l'eau, les aliments ne passent pas.
Résigné et complètement abattu, j'éteints la télévision, ce qui apporte toute l'attention sur moi.
La doctoresse me regarde avec un doux sourire qui me fait froid dans le dos. C'est censé être un sourire rassurant, mais je le vois faux, comme ci ce sourire était empli de pitié et d'excuse.
C'est une chose que je ne veux surtout pas. La pitié des gens.
Car elle me dégoûte.
Je n'ai pas besoin de ces sentiments à la con ! Je durcis mon regard face au médecin et lui fais signe que j'étais près. Itachi pris mon... Mon fau... Le fauteuil et l'approche du lit. Il avance ses bras vers moi mais je les rejette avec ma main.
Je n'ai pas besoin de son aide, car je suis Sasuke Uchiwa et je sais me débrouiller seul !
Je m'appuie de toutes mes forces sur mes bras pour me mettre debout, sur la... Seule... Jambe... Valide qu'il me reste.
J'ai du mal à me retenir et rester debout sur un seul de mes membres est vraiment inconfortable. C'est aussi très fatigant. Je fais de mon mieux pour essayer de me mettre assis dans la chaise sans tomber, ce qui se révèle impossible sans l'aide de quelqu'un, car à peine j'ai posé une de mes mains sur l'accoudoir de la chaise, celle-ci se recula et je m'écroula à terre, sur les fesses.
Tout c'est passé si vite que personne n'a réagit. Y compris moi. Et résultat, je me retrouve les fesses sur le sol froid de ma chambre de merde. Ma colère se fraye petit à petit un chemin dans mon tout mon être.
Et se relever pour moi est impossible maintenant. Je tape le sol avec mes mains pour essayer d'évacuer ma colère. Fichu chaise de merde ! Pourquoi il on conçu ça comme ça aussi !? Mon frère, qui s'est précipité sur moi, m'aide à me relever et la doctoresse rapproche la chaise qui c'est enfuit, puis je m'assois, complètement énervé, et honteux que moi, Sasuke Uchiwa, n'avait pas réussi à s'asseoir sur un minable petite chaise et qui en lus de ça, était tombé par terre devant du monde.
Mon état est pitoyable.
Je suis pitoyable.
Et le pire, c'est que mon calvaire n'était pas fini car, je devais encore sortir de la chambre pour rejoindre la salle de rééducation.
La doctoresse essaie de me rassurer en me disant que pour ne pas me brusquer, avec Itachi, ils avaient réservé la salle de rééducation pendant que les autres patients prenaient leur repas. Et que donc, il n'y aurait presque personne dans les couloirs. Je ne réponds même pas à sa remarque et tire toujours la tronche.
Pour mon plus grand bonheur, pendant le trajet, on ne croisa que des docteurs avec leurs sourires hypocrites ou des infirmières qui me regardaient avec des yeux compatissants. D'autres se permettaient même de reluquer mon frère.
Mais, à chaque fois que quelqu'un posait un simple regard sur nous, il le retirait vite à la vue du mien, froid et distant, promettant mille et une souffrance s'il osait refaire attention à nous. Le trajet ne dura pas longtemps et nous nous somme vite retrouvés dans la salle.
[...]
Ça faisait à peu près une demi-heure qu'on était arrivé là et je vois Sasuke peiner à tenir debout avec sa prothèse. Je sais que ça ne s'apprend pas en un jour, mais voir son visage si maigre grimacer et des gouttes de sueurs perlées sur son front me fais mal. J'aurais aimé être avec lui le soir de l'accident, car peut-être que tout cela ne serait pas arrivé. Mais c'était la vie et maintenant je voudrais tout faire pour que mon petit frère ait une vie normale.
Je le regarde faire des efforts malgré son handicap, je vois ses bras qui grelottent sous son poids comme s'ils allaient lâcher à un moment ou à un autre, ces veines apparaissent dues à tous ses efforts physiques. Mais malgré tout, je le trouve beau. J'ai la nette impression que ces cheveux ont reprit de la couleur, qu'il a aussi reprit du poids. Ce qui est pour moi, un grand soulagement car ça prouve qu'il tient encore à la vie. Il s'accroche désespérément à elle comme à une bouée de sauvetage.
Et ça me rend heureux.
Car, après ça, j'en suis sûr qu'il sera devenu plus fort.
[...]
Cela fait une bonne heure et demie maintenant qu'on travaille Sasuke et moi et il a fait des progrès vertigineux !
Il tient parfaitement en équilibre avec sa prothèse et il peut même marcher ! Sur une très courte courte distance serte, mais il marchait quand même.
Et je trouve ça merveilleux. Itachi lui avait un peu forcé la main ce matin pour qu'il vienne faire au moins une séance et il se débrouillait déjà comme un chef ! En plus, je vois aussi qu'un tout petit sourire qu'aucune des infirmières n'avaient encore jamais vu, se former sur ces lèvres et qui étirait son visage laiteux.
Ce n'est vraiment pas une mauvaise chose qu'il soit venu aujourd'hui.
Alors que je lui dis qu'il avait fait du bon travail durant tout l'heur et il pouvait se reposer car son entraînement l'avait sûrement fatigué, il m'a regardé droit dans les yeux et m'a demandé s'il pouvait rester encore un peu.
Ça m'a choqué mais un petit sourire s'est dessiné sur mes lèvres. Je n'ai pu qu'accepter sa requête.
Je lui ai demandé s'il voulait que je reste pour l'aider et comme s'il voulait me faire avoir un AVC, il me confirma d'un hochement de tête.
C'est avec un doux sourire que je lui donne comme nouvel exercice de se mettre assis par terre, avec sa prothèse en place. C'est pas une chose simple, mais avec de l'entraînement et beaucoup de courage, c'est possible.
Je le vois alors qui commence à chercher une solution pour se mettre parterre, quand, la porte s'ouvre à la volée sur un jeune blond qui criait mon nom à plein poumon. Et comme par magie, Sasuke, déséquilibré par le nouvel arrivant, tomba à terre une nouvelle fois.
Merde.
[...]
J'erre dans les couloirs de l'hôpital à la recherche la vielle car mon coude me lançait encore. Je m'étais cassé l'articulation lors d'un match de basket il y a quelques mois déjà. Un type m'avait poussé pour ne pas que je marque et manque de pot, c'est mon coude qui avait pris.
J'ai demandé au docteur et aux infirmières où elle pouvait bien être quand elle n'était pas dans son bureau et une infirmière m'indiqua qu'elle était en salle de rééducation avec un patient.
À ce moment-là, je n'écouta plus ce que me disaient les médecins et je me suis précipité en courant vers ma destination. Quand je me suis retrouvé devant la porte, je l'ai ouvert avec la plus grande délicatesse que je connaissais et j'ai crié, malgré moi, le surnom de la vieille.
Toutes les personnes tournèrent la tête vers moi et dans un bruit sourd, un homme tomba les fesses les premières sur le sol.
Je ne pue m'empêcher de réagir et m'approcha de l'homme qui devait à peu près avoir mon âge et lui tendis ma main pour l'aider à se relever.
Il me regarde de ces beaux yeux encres de chine, qui me firent plonger dans un profond océan noir. Je repris contact avec la réalité quand il chassa ma main avec la sienne dans un geste rapide et vif.
Il me scrute avec des yeux menacent. On se regarde sans que l'un ou l'autre bouge quand un autre homme, qui ressemblait quasiment à celui qui était en face de moi, le releva. Ils avaient tous les deux des beaux cheveux noirs et des yeux aussi sombres que la nuit, ce qui contrastait avec leur peau blanche. Le brun qui autre fois était au sol se libéra de l'empire de celui qui le soutenait. Ils semblent être de sa famille vu comme ils sont similaire.
Le petit brun semble être en colère. En fait non, il est en colère. Ces traits sont crispés et il tremble de rage. Nous ne cessons pas de nous regarder, mais bien vite, le brun, qui est aussi plus petit que moi, me contourne avec difficulté.
- Tu pourrais t'excuser bâtard, c'est à cause de toi que je suis tombé. Me cracha le brun
- Je n'y suis pour rien tu es tombé tout seul Teme ! Répliquais-je avec rage
- Tu ne serais pas aussi brute avec les objets tu ne m'aurais pas déconcentré ! Continua le petit brun en se retournant vers moi et dans ces yeux flottaient de la colère
- Qui tu traites de brute, nain de jardin !? M'écriais-je mécontent d'être traité ainsi de brute
- Calmez-vous ! On est dans un hôpital ! Cria Tsunade face aux deux jeunes, Naruto va m'attendre dans mon bureau !
- Mais Baa-chan, ... Commençais-je
- Maintenant ! Cria-t-elle, encore plus fort
Après quelque seconde à regarder la vieille, je fis ce qu'elle me demanda et quitta la pièce en fermant plus doucement la porte derrière moi.
[...]
Sasuke était de retour dans sa chambre.
Il était énervé contre ce blond qui avait réduit ses efforts à néant.
Il ne voulait plus refaire de séance s'il était encore dérangé de la sorte quand il se concentrait ! Il avait rallumé la télé pour tenter de se focaliser sur autre chose que sur ce blond qui avait défoncé la porte de la salle.
Quand il avait tourné la tête vers lui, il s'était senti, … Embêter ? Honteux ? Nerveux ? Il ne savait pas mais, c'était de sa faute s'il était tombé !
Il ne voulait plus revivre ce genre de rencontre dans ce genre de circonstance. S'il devait se rééduquer la nuit pour ne plus voir personne il le ferait ! En attendant qu'il se calme, Itachi, qui était assis à ces côtés regardait avec lui la télévision, sans piper mots pour laisser la tension retomber.
A suivre : Chapitre 3, Cauchemar sur cauchemar.
