Bonsoir,

En ce samedi, vous allez être emmenés vers un voyage bien familier du Mentaliste comme le titre de ce quatrième rêve l'indique.

Bonne lecture, je l'espère, si vous vous arrêtez par ici.

Confidences du ciel

Les confidences astrales du ciel m'entraînent, une fois encore à l'antenne, à la télévision, cette fois, rejouant Et oui ! Le rôle d'un voyant, médium, tarologue, astrologue, médium auditif en prime ? On ne sait que me faire choisir. Voyant, médium, mon ressenti pencherait plutôt vers ces deux. Serait-ce pour m'absoudre de ce péché qui fut mortel pour ma famille, m'en repentir définitivement en m'y confrontant d'une manière onirique de nouveau ? Peut-être. Ma présentation d'usurpateur, toutefois, se fait dans l'immédiat, avec grande assurance, évidemment, d'une façon assez télégénique, pouvant le constater non prétentieusement, grâce, une nouvelle fois, à mon dédoublement. Professionnel, je n'ai pas perdu, même rêvé, mon attitude légendaire affirmée. Que le spectacle commence !

-Bonjour. Médium pure Ah ! Médium seulement alors. J'en étais proche. Je suis Astair « Comme Fred Astaire sans e par contre ? Décidément ! Ça me poursuit. »

Comment sais-je l'orthographe de ce prénom d'emprunt ? Le capitaine m'en a informé. C'est charitable de votre part.

-A qui ai-je l'honneur ?

Première téléspectatrice ou téléspectateur ?

Nombreuses émissions de ce genre peuvent être regardées sur certaines chaînes à l'heure actuelle, particulièrement du câble, étant quelques fois tombé sur une ou deux par hasard, en riant, la guérison s'avérant véritablement se montrer en bonne voie, tant la manière de s'y prendre fut flagrante de malhonnêteté, les intermittents du spectacle, comme je les nomme, convaincants néanmoins, interprétant leur rôle avec réalisme. Tout l'art de l'arnaque, de la manipulation mentale de la part de ces vendeurs d'illusions qui ne font pas payer les quinze minutes de communication. C'est gratuit ! Pour raconter des bobards correctement, cependant inventifs, crédibles Heureusement ! Orgueilleusement, néanmoins, je dois dire que j'étais davantage meilleur dans la manœuvre de la tromperie, n'en n'étant bien sûr plus fier maintenant. Mon cerveau poursuit, comme d'habitude, son activité de réflexion, fonctionnant sur pilote automatique comme un avion. Oooh ! Je vole. Des éléments, donc, de cette culture télévisuelle, si l'on peut la nommer ainsi, se sont intégrés au sein de ce riche voyage astral, celui-ci nullement avare en matière de destinations très diversifiés. Le commandant ne lésine pas concernant les changements de cap en m'offrant un défilement de paysages plus que variés. Hospitalier, aimable, de bonne disposition, composition, suis-je. La présentation féminine s'émet.

-Annaëlle.

-Bienvenue, Annaëlle. Quelle est votre question ?

Comme on les appelle, je vis des grands rêves. Détails précis, descriptions diverses, voix entendue, tout avec spécification. C'est en lisant un ouvrage à ce propos dû à la curiosité de mon encéphale, que je l'ai appris, car comme on le sait, tout l'intéresse. Non désintéressant! Je dirais même, instructif !

-Je voudrais savoir si vous êtes un vrai médium.

Entre l'auditrice et cette spectatrice, leur question est bien pertinente.

-Oui.

C'est assez étrange ce qui se produit à ce moment. La réponse que j'énonce me fait éprouver une honnête sincérité, me voyant sourire. Le dédoublement de ma personne ne me quitte plus, ayant pris ses aises.

-Je peux vous faire confiance.

-Oui.

Je n'en doute réellement pas. Quelle stupéfaction !

-Je vais avoir un enfant ?

Une demande directe, sans hésiter à laquelle je ne peux, ai le droit de donner une suite favorable. Avec regret.Le règlement réel en voyance rejoint ce contexte fictif partiel cela dit.

-Ah ! Je suis désolé mais je ne suis habilité à répondre à ce type de question. Tout ce qui concerne santé, grossesse, ne peuvent être traitées.

-Une fille ou un garçon ?

Ma boîte crânienne en éveil me fait me demander si cela ne représenterait pas une indication à propos de la grossesse de Teresa, connaissant le sexe de notre futur enfant. L'interrogation appartenant à un passé très récent revient en tête. Par ailleurs, dû à l'insistance de la demande de la téléspectatrice, celle-ci, subitement, raccroche, se résignant, raisonnable, agissant avec calme, sans prévenir. Cette situation a bel et bien avoir avec mon comportement vis-à-vis de notre prochaine progéniture, lorsque j'ai voulu savoir, découvrir l'identité du genre, faisant preuve de sagesse afin de ne pas trop ennuyer, agacer la future maman. Grâce à cette qualité spirituelle mise en avant, je fus récompensé, me dévoilant ce secret maternel non trop longtemps après. Le détachement est la meilleure des attitudes à adopter finalement avec un naturel sincère. Quant à celui de cette jeune femme, qui n'écoutait que son désir plus ou moins égoïste vis-à-vis, surtout, de cette règle à respecter, agissait aussi, pareillement, en mettant à son service une sagesse déconcertante. Seule formule de politesse à répondre dans ce cas qui n'est autre que…

-Au revoir.

Mon ton l'étant mutuellement, contact à l'antenne davantage bref comparé à cette prise lorsque j'ai incarné ce rôle d'animateur imbuvable. J'ai été introduit dans ce deuxième contexte professionnel avec une rapidité si fulgurante ! Sans doute, la cause de cette brièveté afin de ne pas plagier. Ce qui suit par la suite, me met, en vitesse, cependant, mal à l'aise, pourtant habitué aux scènes de crimes. Mais dans un sommeil serein, qui vous emmène au pays des songes, j'aurais préféré, franchement, être coupé de mon statut de consultant. Non. Le répit me rejette. Commandant ! Pourquoi ? Le faux médium, quand même que j'incarne, là, même si mon sentiment de l'être vraiment s'est imposé autrement, le déroulement m'indique clairement, que ma profession de charlatan me rattrape. Affrontons-le puisque la séquence ne possède pas de sortie de secours !Merci capitaine ! Ironique suis-je toujours tel un scout ! Impossible de prendre la poudre d'escampette. Voilà à quoi j'assiste, spectateur, participant sans déroger à cette règle-ci. Celui-ci, moi sans l'être, est tué par le mari, compagnon de la personne qui m'aurait, l'aurait consulté en direct, après avoir prédit qu'un danger menaçait l'épouse, compagne, concernant ce type de statut officiel un peu vague. Un ennemi inconnu proche de son cercle qui lui en voulait par rapport à un acte commis par le passé. Troublant ! Comment ? Le faux médium que je suis, sans l'être encore, vraiment, l'aurait vu limpidement grâce à ses guides de l'au-delà. Non, non, non. Le sourire malicieux, perspicace, impertinent que serait celui qui suit l'enquête de très près. Le faux médium était au courant, déjà, de l'acte, maître-chanteur ni plus ni moins, occupation plutôt officielle, à son propos, qui réclamait des millions de petits billets verts. Culpabilité grandissante, la personne choisit de se dénoncer. Mais… . Trop tard ! On la retrouve morte, tuée à bout portant, l'estomac ayant été visé. Fatal ! Toutefois. Pourquoi avoir tué les deux ? Motif mineur ? Il y a, disons, cinq ans de ça, la victime, cette fameuse épouse, à la mauvaise conscience qui taraudait péniblement son esprit, une femme, souvent, dans ce cas de figure, mon ressenti s'y joignant, fit preuve de négligence en détournant sa surveillance portée envers son enfant, un garçonnet, pendant deux minutes seulement. Deux malheureuses seulement, largement assez pour... Crainte paternelle qui me rend également visite au cours de cette traversée, n'importe laquelle due à mon traumatisme enduré, restant, encore, en rémission de peur. Le petit garçon fut kidnappé, tué, retrouvé enterré au sein d'une vaste forêt, près d'un lac, à côté d'une cabane en bois délabrée. Quelle horreur, oui ! Malheureusement, nous ne faisons pas dans la dentelle dans notre métier. Un pédophile en série qui l'avait uniquement étranglé, engendrant chez ces détraqués monstrueux, une stimulation érotique pour être correcte, par pure respect de vocabulaire. L'index du garçonnet dépassant de la terre, corps enseveli peu profondément, un couple de promeneurs qui passait par-là, pu le découvrir, prévenant la police, paniqué, dans l'urgence. Mon esprit le pressent. D'après les premières constations du légiste, l'enfant avait été assassiné, enterré depuis neuf mois. Si le corps de l'innocent avait été retrouvé grâce à ces citoyens horrifiés de la découverte macabre, le tueur, le fut également après que la mère éplorée ait fait appel à un détective privé qui retrouva l'abominable ogre des bois, habitué à enterrer ses victimes qui sont en âge de recevoir un enseignement à l'école primaire, dans les forêts justement. Douze au total en neuf mois, retrouvés également auparavant. Un qui venait de débuter une carrière de déséquilibré à la préférence prononcée envers les petits enfants de sexe masculin, féminin confondu. Tous étranglés, mode opératoire identique. Semés par-ci, par-là avec machiavélisme personnifié. Voilà pourquoi je n'en pouvais plus, ne supportant la vue de la mort. Alerte ! Cerveau en éveil à nouveau. Que voulez-vous me faire encore comprendre, capitaine ? Que je suis irremplaçable, prétentieusement, que ma mission divine est de continuer à débusquer, jusqu'à ma retraite, ce type de monstre car j'en ai la capacité indéniable, le seul à m'y prendre comme je le fais depuis si longtemps ? Hélas ! ... Vous avez raison. C'est un rappel constant afin de ne pas me perdre de vue, jugeant mon aide d'observateur perspicace indispensable. Je me flatte, en effet, nullement une preuve, simple méprise de narcissisme. Loin de moi de l'être !

-L'insolence, l'irrévérence, l'effronterie, l'impertinence, l'audace, la provocation, l'arrogance, sont suffisantes ! Pas besoin d'en rajouter ! Non mais !

Oooh ! La voix mystère moralisatrice est de retour. N'ayez crainte de votre côté, je n'en rajouterai plus. Suffisant, oui, nous sommes d'accord.

La mère passa à son tour, comme je l'ai fait, à l'acte quand elle se retrouva face au meurtrier de son enfant qui n'était âgé que de neuf ans, la bête humaine, l'homme déshumanisé, au domicile ordonnée du suppresseur de vie. L'arme en main, la sienne, la subsistance de monsieur, à l'apparence de tout le monde, fut achevée sur le seuil de la porte de l'appartement. Vengeance accomplie après un an moins, beaucoup moins qu'il m'en a fallu pour supprimé, considérant légitime, l'existence du bourreau, exécuteur punitif de ma famille dont celle-ci le restera, éternellement. Croyez-vous que l'on chasse des êtres chers, de notre chair, sang, d'amour parce qu'ils sont morts et que notre vie se renouvelle ? Allez, hop ! On passe à autre chose.Depuis toutes ces années. Quand même ! Le monde, oui, est bien dépourvu de sensibilité, ne comprenant rien, n'évaluant la vie qu'avec immaturité, la réduisant à une importance quasi nulle. Sachez, que l'on n'oublie jamais, n'appartenant à ceux qu'ils le font. Pourquoi ? Moi pas. On n'arrête pas non plus d'aimer. Ce sentiment est immortel. Revenant à cette séquence visible, la strangulation aurait été impossible et si, trop douce. Echec et mat de nouveau ! La partie, là aussi, fut finie après des mois de recherches, entamés plus tôt. Regrettait-il comme John Le Rouge qui l'avouait afin d'espérer que je ne l'épargne ? Expression neutre, pédophile silencieux, le temps limité de son existence ne lui accorda, quant à lui, le droit à la parole. A parier que non, certainement. Aucune question posée. J'entends alors, très distinctement, la voix de la maman, une scène que j'ai l'impression de vivre intensément. En effet !

-Je suis la mère de Christopher, ainsi que le prénom du garçon, le ton maternel non branlant. Le ciel, l'enfer vous attend.

Nullement le temps, évidemment de réagir, le corps de l'infâme s'écroula sur la moquette, tombant en arrière, immédiatement. Trois balles, je les vois nettement, tirées à bout portant, aussi. La première au niveau du thorax, le second impact dans le flanc gauche puis la dernière douille alla se loger dans le cœur. Chevronnée en tir, la dame ! Une sensation subite vient m'envahir, m'informant que la mère a dû s'exercer auparavant, durant quatre mois, en s'inscrivant dans un stand de tir. Précis le renseignement ! Ce grand rêve, non reposant je l'accorde. Ce ne sera pas le meilleur, des plus agréables rêves à se souvenir lorsque je me réveillerai. Mon esprit, soudainement, entre rapidement en communication, se positionnant, de nouveau, en mode déductif. Se pourrait-il que ce soit un rêve prémonitoire, me prévenant d'un don de médiumnité réel ? Si oui, ça faciliterait une future enquête éventuelle mais je souhaite que non. Je suis tout sauf un consultant doté de pouvoirs de prémonitions. Vraiment pas ! Une préméditation de la maman légitime à son goût, également, détruite Comme je la comprends ! Le faux médium. Quel était son, mon rôle dans cette histoire ? Le voisin qui résidait à l'étage, entendit les coups de feu. Le monde est petit, faisant partiellement bien les choses vu le plan qui germa dans l'esprit de cet intermittent du spectacle onirique, recruté pour cette émission grâce au casting passé avec succès. Il se précipita hors de l'appartement, mémorisant la physionomie de la vengeresse, téléphonant à la police Le Malin ! Superficiellement traumatisé, par le meurtre du locataire d'en-dessous. Qui est-ce donc ? Moi, lui, voyons ! Le charlatan, nous, dissimula la vérité, racontant qu'il n'avait pu voir le visage de la femme. Plus audacieux de faire du chantage à l'épouse d'un avocat renommé, d'après ce que l'on m'informe, le couple pris en photo lors d'un gala annuel organisé par une association caritative, dont les dons versés permettent la bonne conscience de ces nantis quelques peu corrompus. Classique ! Réunissant le gotha mondain. Fouineur, que celui-là est, l'adresse de leur magnifique demeure fut trouvée. Balle de match renvoyée ! Je n'en sais pas davantage par la suite. A partir, par contre, de ce moment, la totale. Lettre menaçant de dénonciation, réclamant, suite à cette riche idée désastreuse, trente millions de dollars.

Colossal ! Dans les songes, les demandes financières sont toujours exagérées. Somme toutefois payée en vidant un compte fourni grâce à des affaires pas bien nettes, montants importants versés, ceux-ci sur des années, ajoutés à cela des extras, pots de vin. Avocat malhonnête mais bassement véreux. Tout se paye et l'addition devient salée ! Puni par la mort d'un enfant ? Il n'y a aucune justice valable. La mère culpabilisant, surtout par le passage à l'acte meurtrier, n'étant une tueuse dans l'âme, plus la douleur intensive de la mort de son garçon, le projet de se livrait était la solution. Le remord d'avoir tué l'ogre n'était pas présent uniquement, pour s'être rabaisser à l'instinct primaire irrémédiable. Le mari mis dans la confidence ne pouvait pas la laissait faire, complice, qui le serait inévitablement devenu, volontaire au fil des années. Réputation détruite. Logiquement ! Tout perdre ? De toute manière, c'est perdu. On remédie, monstrueusement, à la situation, ne valant pas mieux que tous les exécuteurs de ce monde, en supprimant son épouse non plus tant adorée, qui aurait été responsable de sa ruine professionnelle. Un mirage pourtant ! Il raconta, un peu tard au cours de ce rêve, dans sa déposition, ne voyant aucun membre de l'équipe du F.B.I ou C.B.I, que ne supportant plus sa souffrance, sa femme eu comme seul recours de l'abréger. Tuer l'annonciateur de prédiction, était pour la simple raison, que celui-ci se taise et ainsi ne plus lui verser un dollar qui se comptait par million. Ne jamais faire confiance à un maître-chanteur, conservant une copie d'une lettre envoyée, découverte dans ses papiers sous une latte du parquet. Le lien s'effectue facilement, automatique, faisant le rapprochement avant d'obtenir plus de preuves tangibles.

Tout est puni dans la vie ! C'est dingue comme le fil de l'imagination onirique se déroule. Comme si j'y étais. Je me vois, aussitôt, sur-le-champ, assis, à nouveau, face à la table, outil de support pour noter les messages que les guides fictifs nous envoient, sur un calepin, un paquet de marshmallows couché à côté de mon avant-bras, ouvert. Je me regarde, tout d'un coup, construire une pyramide, au fur et à mesure que je me sers de ce matériel mou, moelleux, à la senteur de fleur d'oranger dont de très nombreuses personnes en raffolent dans cet univers. Des verts, des roses pastel, des blancs, des violets. Tel un gamin, je m'amuse à cette construction de confiserie qui prend idéalement forme, tout heureux. Bizarre encore ! Le commandant m'accorde une distraction sucrée, un retour à l'insouciance par un saut dans le passé de l'enfance. J'ai envie d'en goûter un mais ma gourmandise résiste à la tentation alors que je n'en raffole pas tant que ça dans la réalité. Quelle jolie, douce pyramide colorée ! Un petit repos mental qui m'amène à un questionnement par rapport au personnage endossé. Serais-je devenu à ce point, un escroc sans pitié, avide d'argent, de reconnaissance, n'en obtenant jamais assez, insatiable en crapulerie, sans limite en malhonnêteté, assoiffé de réussite en me jouant dangereusement de clients qui auraient découvert ma supercherie ? Un, en tout cas s'en est chargé avec une immonde cruauté. Me confronter de nouveau à ce passé professionnel pour me mettre en garde sur ce que j'aurais pu être, aussi, sans ce drame ? Ce vendeur d'illusions sans scrupule, moralité qui m'aurait fait peut-être perdre, autrement, Angela, Charlotte, ma fille emportée loin de moi afin de l'en protéger. Qui sait ? Au moins, elles auraient été à l'abri. Comment notre avenir aurait évolué si j'en avais abusé ? La vie est si imprévisible ! Mon cerveau se met à cogiter en l'analysant en toute conscience. Il comprend, commandant... . Merci. Je suis tant redevable, reconnaissant, que mon âme ait été quand même secourue par cette équipe de cette première heure. Cher C.B.I, précieux à mon cœur. Vous m'avez fait grandir, devenir meilleur, me faire me voir le jour de la rédemption, oui, de mes fautes. Grâce à vous tous, votre commisération, j'en suis là à présent et en particulier, toi, Teresa. Cette pensée s'incruste dans mon sommeil, dirigée par le capitaine. Sensation sûre ! Ce final n'est nullement désagréable, terminant sur une note moins absconse pour l'esprit. N'est-ce pas ?

La manœuvre du capitaine m'articule, ensuite, activement à terminer ce tétraèdre bigarré en guimauve. Le marionnettiste et son pantin. Que vais-je bien pouvoir incarner maintenant ?