Bonsoir,
Cinquième chapitre, assez vite, que je poste, qui emmène vers un tour d'horizon, d'une émission qui est devenue à la mode à la télé, ne l'étant dans cette tranche onirique. Je me doute, par ailleurs, que ce début d'histoire ne retient pas forcément, en général, pour tout ceux qui viennent y jeter un coup d'œil, l'attention, ce qui n'est aucunement grave, gênant. On poste des histoires, de toute façon comme ça et j'en ai l'habitude. Donc, je suis blasé. Humour, humour! Sérieux toutefois. Enfin! Je cesse de taquiner gentiment, laissant découvrir cette suite, si vous le désirez.
Bonne soirée.
A bulle-de-bo: Merci quand même d'avoir commenté, honnêtement, comprenant que cette fanfiction ne te passionne pas plus que ça, n'étant nullement vexée. Je suis ouverte, indulgente, compréhensive. Pour répondre à la question, j'avoue que les deux derniers chapitres, 10 et 11 ont été réellement rêvés, comme des épisodes qui seraient inédits, donc inexistants, de mentalist, me donnant l'idée de les mettre par écrit convenablement, excepté la fin de l'ultime chapitre que j'ai inventée. Je vais paraître fantasque mais c'est la vérité. Après tout, pourquoi pas, n'est-ce pas? Je te remercie en tout cas d'avoir émis ces avis car c'est toujours intéressant de savoir la pensée des gens qui sont plus que rares à exprimer. Pourtant!... . Sincèrement. Merci encore.
Le Bachelor
Vaste jardin, demeure relais et château, jeunes femmes aux différents styles physiques, d'âges, de tailles, excepté les tenues vestimentaires. Des robes à n'en plus finir ! Des jaunes, des rouges, des blanches, des noires, des vertes, des roses, des bleues, un choix de couleur illimité. Cheveux longs, au carré bouclé, courts, blondes, rousses, châtain clair, noires, cacao auburn, raides, épais. Des indiennes, chinoises, une somptueuse noire, racée, celle aux cheveux courts, vêtue d'une robe longue échancrée jusqu'au-dessus du genou, jambes longues, stature un peu plus petite que moi malgré ses hauts talons, détail encore précis, parée d'un rouge grenat flamboyant, jeune femme qui retient, je le confesse, ma très sincère attention d'homme. Ce n'est qu'un songe ! Les demoiselles en nombre, gravitent autour de moi, étant le seul monsieur présent dans ce domaine, assis sur une chaise longue en pin, recouvert par un matelas adapté, blanc afin d'éviter la raideur du long siège sur lequel mes jambes sont allongées tel un pacha. Un verre à la main dans lequel un cocktail me fut versé. Monsieur Jane se délecte ! La belle ébène marche ensuite en ma direction, sa bouche généreusement charnue, mise en valeur par un iris mauve brillant, qui me sourit avec charme.
-Vous aimez cette Caipirinha ?
Si vous ne connaissez pas, l'ayant appris lors d'une récente investigation criminelle menée, de la part d'une loque, parasite, ruiné, qui barbotait dans la piscine de son aisée sœur, fortune acquise grâce à son alliance maritale, récupérant à sa charge son encombrant pauvre frère dont elle aurait aimé se débarrasser sans en venir au meurtre, représentant uniquement une proche de la victime, celle-ci acculée par une dette non financière mais amicale par intérêt, non mafieuse, cependant tout comme, qui refusait d'acceptait ce marché du donnant, donnant, complice malgré lui, qui était devenu bien trop gênant, dérangeant pour continuer de lui faire confiance. Ce cocktail… Bon ! Le commandant me fera reprendre le fil plus tard. Désolé pour cet inconvénient !Je ne suis qu'une marionnette après tout entre ses mains. Je racontais que quand on couvre, n'ayant le choix, c'est ce que l'on pense, une frasque que l'on nomme, dans ce cas, homicide involontaire qui le devient lorsqu'on ne veut se constituer coupable, après avoir commis un coup brutal à un des joueurs de poker de sa connaissance due à une chute maladroite, fatidique en tombant en arrière, empalé par une sculpture de forme bizarroïde, indéfinissable, au non talent de l'originalité de Picasso, qui ressemblait vaguement à un serpent en fer à moitié dressé qui aurait eu en guise de queue, un croisement préhistorique entre celle d'un iguane et d'un crocodile, plus que pointue, on devient la victime malheureuse d'un sort qui dégénère. Déroulement de la scène de l'accident à l'homicide (in)volontaire près de la porte fenêtre coulissante qui d'ailleurs fut brisée par l'impact humain. Quand on se sert d'une batte en plus de ses poings, on ne sent plus sa force toute puissante. Le mauvais perdant l'accusant de tricheur fut un motif valable pour l'envoyer sur le sol sans vouloir, lui aussi, tuer. L'as de cœur ne lui a pas porté bonheur.
Ah ! Le poker rend fou parfois. Mon esprit me fait me remémoré simultanément, soudainement, notre intrusion, il n'y a pas si longtemps, dans l'univers des cartes, de moi et Teresa, mon irrésistible moitié, jouant l'appât, ma complice, qui se tenait bienveillante derrière mon dos, debout, vêtue de cette attrayante robe noire pendant que je participais à ce jeu de poker, assis autour de cette table, entouré d'adversaire redoutables en tout sens du terme, dans cette spacieuse chambre d'hôtel. Mon porte-bonheur, le bras droit de ma vie. On peut s'infiltrer partout quand on veut débusquer un tueur. Souvenir professionnel que ma mémoire de dormeur ravive. Oh ! Non pour rien, encore. L'as, quant à lui, de mon cœur, toujours à mes, ses côtés. En résumant longuement, restaurant ces faits, j'en reviens au fil du départ, celui du cocktail, une boisson brésilienne, composée de cachaça, du citron vert ainsi que du sucre. Même dans ce songe, encore, un élément, non négatif cependant, s'incruste de nouveau. C'est drôle ! Je goûte à l'aide d'une paille, l'alcool, la *cachaça donc, eau-de-vie brésilienne obtenue par fermentation du vesou, jus de canne à sucre, est plus que dominant, même dans ce rêve, le sentant comme réel. Saoulé par une boisson non matérialisée. A mon réveil, j'espère ne pas tanguer. Du jamais vu, vécu ! La descente jusqu'à l'estomac joue son rôle avec tant de réalisme que j'en ai vraiment la sensation. Le surnaturel s'invite. Étrangement, n'en n'étant pas trop sûr, alors que je connais, je pose la question.
-C'est du cachaça, n'est-ce pas ?
Ton affirmatif, mêlé à une interrogation afin d'obtenir confirmation, justement.
-Oui. me répond la belle ébène, son prénom ne m'étant communiqué.
Dommage !Seulement par curiosité.
-C'est bon mais rudement concentré en alcool !
-Oui. Ça l'est.
Confirmation pour une question et une remarque, m'ayant vu, moi-même grimacer dû à ce fort dosage.
-Cela nettoie, décoiffe l'organisme, dites-moi !
-Oui.
Réponse toujours émise posément, amabilité sans omettre la douceur, le sourire me paraissant familier. Est-ce par rapport à ce sentiment que mes yeux en viennent à détailler la demoiselle d'environ 28 ans, me croyant dans un avion, servi par l'hôtesse de l'air, que celle-ci endosserait admirablement. La magnifique créature se redresse, mon regard d'homme, même fidèle, amoureux, serait bien hypocrite de ne pas le reconnaître, ses lèvres toujours souriantes, hypnotiques, tentatrices à mon égard, se retourne avant de repartir pour rejoindre la communauté féminine qui se compte à deux chiffres. Dix-huit, dix-neuf, vingt-un, je pense. La robe de la charmeuse pacifiste est une arme de séduction. Le dos de cette création possède un décolleté époustouflant qui s'étend jusqu'au bas des reins, couverte toutefois d'une très fine dentelle de couleur jumelle que la pièce soyeuse qui l'habille. Mes noeils ont presque l'illusion que le tissu dentelé est tatoué sur sa peau chocolatée. Un trompe œil, oui, de toute beauté !
Un peu plus tard, les dix-huit, neuf, vingt-un s'alignent face à moi, ma chaise longue placée dans la même position, tête tournée en leur direction, ne me provoquant aucun torticolis, paille, encore dans la bouche. Parfaitement synchronisées, des ardoises de tailles moyennes sont brandies, sur lesquelles des notes m'ont été attribuées, allant, sur 10, de 5,5 à 8,9. La plus élevée qui m'est adressée provient de la part de la déesse en rouge, l'ensorceleuse, diaboliquement superbe, certainement par la couleur ardente de la création longue qui enflammerait n'importe quel tenté qui se trouverait dans l'impossibilité de résister. Pas de chance commandant ! Votre test n'ira pas plus loin. C'est curieux. A travers ce resplendissant sourire de jeune femme un tantinet timide, l'expression douce, le sentiment que j'en ai, est celui de ressentir une ressemblance par cet air, avec mon aimée légitime, se confondant. Une sensation évidente, très troublante, éprouvé sous la clarté du jour qui décline rapidement. Le ciel revête alors son apparat nocturne, mon regard rivé vers, qui s'oriente ensuite en direction du sol, la pelouse, plus précisément, dans laquelle des encastrés luminaires ont été plantés, ceux-là pouvant ainsi éclairer le périmètre où nous nous trouvons, qui s'allument subitement dès la tombée de la lumière naturelle.
Pour guider, lorsqu'on se retrouve dans l'obscurité ? Mon cerveau se remet en mode d'analyste. Inutile d'aller analyser bien loin pourtant. Je l'ai trouvé. La pénombre a été chassée, le confirmant, là. Je devine également que le contexte dans lequel je me prélasse est celui, sans aucun doute possible, du bachelor, gentleman célibataire, à la recherche d'une éconduite qui était en quête désespérément de l'amour. Mais qui fut évincée ? Je n'en n'ai pas la moindre idée, ma présence dans cette situation étant limitée à la contemplation de ce harem, exempté ici de mener l'enquête. Le repos de l'âme ne fait sincèrement pas de mal. Merci capitaine pour cet instant de répit très agréable ! Cette cour de femmes m'a fait toutefois me sentir honoré, comparable, je dirais quand on reçoit une distinction honorifique. Peut-être, qu'inconsciemment, je me sens ainsi, maintenant, de plus en plus, au sein de mon cadre professionnel. Estimé ? Quand même. Choyé, privilégié. En quelque sorte. Surtout par la reine d'ébène. Cette similitude faciale de la somptueuse sur laquelle mon intuition d'époux profondément, solidement amoureux, pourquoi le notifier, a perçu celle de mon joyau. Un beau rêve significatif, on m'informe. Je l'ai senti. Explication soumise !
La cérémonie de la nuit des songes riches en variété, s'enchaîne. Et ça s'enchaîne !
*(Source Wikipédia)
