Bonjour, bonsoir,
Dans cette même semaine, en trois jours, sans que cela ait été prévu, la providence imprévisible m'a permis de pourvoir poster aujourd'hui, cette sixième tranche qui pourrait être la dernière due au manque d'intérêt porté envers cette histoire, qui ne me vexe pas du tout, comme je l'ai dit précédemment.
Je suis contente du nombre des vues mais avec du tout de nouveaux commentaires, on a l'impression de mettre en ligne dans le vide, servant uniquement à faire joli sur le site, telle une décoration inutile. Ayant déjà vécu à deux reprises, la première ailleurs, la seconde ici, je n'ai pas envie de reproduire, revivre cette expérience qui , je suis sûre, vous partagerez ce sentiment, amène au sans entrain, une définitive lassitude. Je dois confesser que j'avais prévu, là, ce type de problème quand l'idée impulsive m'est venue, à propos de cette fanfiction, me disant que je procéderai alors, ainsi. Une préméditation plus ou moins volontaire. Je n'ai nullement l'habitude d'inachever un travail en cours, du moins pour le poster, devrais-je préciser, mais quand on sent que c'est légitime, justifié, on s'octroie ce droit de stopper l'activité. Comme pour une relation, quand ça ne va plus, autant arrêter. Après tout, ce n'est qu'un passe-temps que de vouloir partager sur des sites, comme ici ou forums, qui est toujours fait avec plaisir, en général, toutefois. Le respect du changement est d'en informer les gens, comme je le fais. La politesse me gronderait. Hahahah!
Si, par hasard, il y en aurait, certains parmi vous, chers lecteurs, anonymes ou inscrits, qui apprécieraient, quand même, cette histoire, que vous aimeriez continuer à lire, à ce moment, je pourrais réviser ma décision, si vous m'en faites part, soit par message privé pour les membres, soit en postant un commentaire, pour les invités. Dans le deuxième cas, cela vous plaît, vous désirez poursuivre la lecture sans le faire savoir, vous pourrez toujours vous rendre sur le blog dont l'adresse est écrite sur mon profil où je posterai cette fanfiction dans son intégralité. Pourquoi? Car, représentant un espace privé comme pour beaucoup qui en on un, on le considère tel qu'un journal intime dû à sa construction personnelle, vis-à-vis de laquelle on a apporté sa contribution. Son chez soi, simplement. En attendant de voir par la suite, je vous souhaite une bonne lecture, si tel s'avère le cas.
Une très bonne soirée à vous tous. Merci.
Pop-Sous protection !
Me voici, à présent, transporté dans un contexte totalement inconnu, qui ne manque cependant pas de gaieté, me plaisant assez, je dois admettre. Rafraîchissant !Capitaine, vous m'avez entendu. Face à nous, je dis bien nous, équipe ancienne du C.B.I et nouvelle, du F.B.I, présent seulement, Cho, évidemment, Wylie, Abbott Content de vous revoir ! La nouvelle recrue absente, peut-être dû à son titre encore non officiel, une signification que le commandant veut peut-être uniquement faire comprendre par ce prochain début d'intégration, encore étrangère à notre groupe actuellement. Une artiste féminine, en vogue, dû à la sensation que j'en obtiens, ressemblant un tantinet à une jeune star prometteuse qui chantait en 1999 Bébé, encore une fois, paroles non tellement explicites mais tout dépend de l'angle de la compréhension. Bref ! Je me tiens devant, la scène en compagnie donc, de ma tendre, mon amour de femme, Teresa, debout à ma gauche, Rigsby à ma droite, Cho à côté de son fidèle ami, ex-coéquipier, VanPelt à côté de son époux, suivi de Wylie et Abbott. Ensemble, tous, réunis. La tenue vestimentaire de chacun est identique à la réalité. Nous sommes placés au premier rang, dans une salle de concert, entourés d'un fervent public, mon ouïe captant, comme si j'y assistais réellement, le talentueux chant de celle-ci, à la mélodie inexistante dans notre monde, complètement inventée pour le rêve, toutefois, pas mal du tout. Est-ce que ma mémoire sauvegardera l'enregistrement afin que je m'en souvienne ?Rien n'est moins sûr ! La demoiselle d'une vingtaine d'année se trémousse, fait onduler ses hanches en plagiant la méthode du déhanchement à la Shakira, espérant devenir la nouvelle reine de la danse et évincer toutes les autres concurrentes. Beaucoup s'inspire des aînées sans jamais, pourtant les égaler. Jeune, inexpérimentée pour acquérir sa propre personnalité au fur et à mesure. Ne vous inquiétez pas, ça va venir avec le temps ! Ou pas. Cela me ferait à la limite rire si je ne dormais pas. Malgré tout, mes lèvres parviennent à s'esquisser. Magique ! Ce spectacle musical ne me déplaît vraiment pas, distrayant, musicalement parlant, bien sûr, ainsi que la chorégraphie que j'observe, ici, limpidement. C'est fou ! La jeune artiste se débrouille tout de même avec ses coups de déhanchement, néanmoins, un peu maladroit, à mon goût oculaire. Brutalement, je, nous nous retrouvons ensuite en téléportation qui ne crie jamais gare, face, cette fois-ci, à un décor d'un plateau tournant de tournage, tous immobiles, placés à côté des caméramans, ceux-ci en train de filmer la séquence, oui, immédiate, immersion plus que rapide dans l'univers de l'industrie de la musique, chantée, quant à elle, en playback, dansée véritablement, sans doublure, par la même Devinez ! Artiste. Une pop princesse à l'allure, cela le confirme, de Britney Spears. L'inspiration physique quand ça leur tient ! J'ai la solide impression que nous sommes en train d'assister, maintenant, au tournage d'un clip vidéo. Voyons…. Capitaine ? Interrogation affirmée de sa part.
-Oui, oui. C'en est un.
Une première !La voix du chef navigateur s'est manifestée en haute définition audible.
-Bonjour, commandant. lui adressant un sourire ravi, étonné.
-Bonjour, monsieur Jane. La croisière vous plaît ?
-Assurément !
Le dialogue est tel que mes oreilles le réceptionne.
Je me vois, d'un coup, porté, n'étant le seul, je pense, un badge autour du cou, le sésame de l'accès prestigieux afin d'avoir cette permission d'accéder, justement à ce plateau. La pop chanteuse, sans nom aussi, non important je présume et je le crois bien, ne cesse son alternance entre le trémoussement puis cette tentative de mouvement ondulatoire des hanches. C'est curieux ! La plupart n'ont recours qu'à la mise en avant de leur corps, le chant ne s'avérant que secondaire. Quel dommage ! Il est vrai qu'on ne peut pas tout mener de front en même temps. Un exploit surhumain. Tantôt on chante, tantôt on danse. Un choix cornélien s'impose alors. On préfère ménager les cordes vocales qui parfois, comme là, ma pensée d'acteur de ce songe, dans ma propre peau, s'émet mentalement, envers cette star en herbe, n'est que décoratif, privilégiant surtout, la séduction avec les médias. On ne peut, décidément pas, rivaliser avec les grandes demi- sœurs
-Ce n'est parfois pas une déception.
Sa voix, de ce que j'ai pu capter, n'était pas mauvaise pourtant. Allez savoir ! Je sens peut-être que c'est faux. Mon flair me suit, reste ancré au fin fond de mon radar, mes narines, jusque dans ce voyage astral. Fidèle compagnon intuitif ! Je ne sais alors si cette éternelle manie chorégraphiée, quelque peu narcissique, a le don de m'agacer ou de m'amuser ? Les deux sans doute. Vu que mon corps effectue une pâle imitation légèrement moqueuse, certainement. J'en souris. C'est assez marrant ! Mes épaules, mon bassin commencent à remuer avec rythme. Du tout désagréable d'agiter sobrement, cependant, son popotin. Teresa en vient à saluer mon rythme donc, en mouvance, nous regardant fugacement, lèvres ouvertement amusées, en effet, à la largesse égayée. Ma tête se tourne par la suite sur ma droite, souriant davantage en voyant le reste de mes compagnons professionnels, amis également, m'accompagner, Teresa incluse évidemment, dans ma chorégraphie personnelle, la même, dont tous m'adressent un salut de la main, me souriant. Mon regard se refixe ensuite droit devant, vers la chanteuse pop qui nous a tourné le dos, parvenant à lire une inscription au bas de ce top rose doré, décolleté découvrant cette partie du corps. No easy ride ! Traduit par Pas de tout repos ! Vous l'avez dit!
Les lumières s'éteignent, tout le monde est plongé dans le noir brièvement puis la source lumineuse des spots par dizaine, dispersés dans ce lieu, se rallument, un meuble a été rajouté par un claquement magique de doigt dans l'espace où se trouvait la jeune artiste en train d'être filmée. Un comptoir de bar en formica rouge rubis très moderne, modèle dernier cri, bordure zinguée en bas, mobilier de buvette assez large. La demoiselle est installée en posture de sirène, vêtements inchangés, micro près de la bouche, prête à pousser la chansonnette, celui-ci tenu fermement dans sa main gauche dû à sa prise d'appui sur son coude droit. Résistance musculaire, miss ! Sa chevelure à l'aspect soudainement modifié, exhibe de légères vagues crantées, en déduisant que cette coupure de courant brutale représentait certainement une sorte d'entracte afin d'apparaître tel que dans un tour, à nouveau, de magicien, sous un changement de coiffure différente, comparable à la préparation réelle d'une vedette, prévue lors d'un tournage divers. Identique processus ! La jeune artiste me fait ensuite signe de l'index en l'articulant pour que je vienne la rejoindre sur ce clip vidéo en cours de réalisation, me disant, qu'en temps normal, suivant qui, la personne sollicitée, comme je le suis à cet instant, serait fortement susceptible de provoquer des envieux (ses). Ah, ah, ah ! La chanson qui débute révèle, là, un élément musical, dont celui-ci fut chanté à capella par ma serviable, dévouée épouse, avant qu'elle ne le devienne, lorsque je ne parvenais pas à pourvoir accaparé le sommeil, trouble causé par cette inquiétude qui était liée à cette intervention très prochaine du F.B.I. Teresa devait alors être mise au-devant de cette scène d'action, en terrain naturel afin de se présenter à une maison qui avait été réquisitionnée par ces malfaiteurs, preneurs d'otages des résidents de cet habitat, me présentant à la place de ma très précieuse aimée dans l'unique motivation, but, de la protéger de quoique-ce soit, que ma peur, même si elle s'est avérée non juste, craignait.
Allongés donc, tous deux dans mon lit dans ma demeure de camping-car, visage de chacun qui constituait un face à face tendre, complice, platonique, mon aimante me chanta une célèbre, légendaire berceuse, destinée à un public d'adulte, de nature rock : Livin' On A Prayer Vivre sur une prière, garder l'espoir de s'en sortir. C'est vrai ! Je nous, l'avons fait Nous avait-on jurer. En effet ! Je n'ai réussi, cependant, à vivre dessus vis-à-vis de ce cas de figure risqué. Cela m'a consciemment marqué, se répétant en fin de compte dans la situation onirique, distrayante, plaisante, oui, très je dois avouer, finalement. Des faits matériels s'immiscent de nouveau. Sans me faire prier, par contre, encouragé aussi par l'équipe entière, renouvelée, je m'avance en direction de la demoiselle sans nom, définitif, sensation d'étirement de lèvres, d'un pas allègre, à mon grand étonnement, puis, leste, avec adresse, mon postérieur saute sur le comptoir grâce à l'élan de mes jambes bioniques. Et musique, Maestro ! Nous formons à ce moment, rapidement, un duo, moi apprenti chanteur, m'entendant correctement pousser la note vocale sans faire dérailler le train que je tente d'apprivoiser par ma manœuvre phonique, du chemin de fer mélodique. Surprenant ! Le capitaine ne se montre pas tant stupéfait, neutre, sans pour autant s'en indifférer. Absorbé, je pense, par la manipulation des commandes afin de ne pas faillir à sa conscience de guide, conducteur, pour que nous ne coulions pas. Boire la tasse de l'océan et dire bonjour aux locataires marins, non merci. Je n'aime pas ce genre de rêve d'abysse. Restez concentré car je ne désire pas glouglouter cette boisson salée dans les profondeurs de ce sanctuaire ! Signe militaire de sa main, après prise de considération de ce non souhait.
-Reçu !
Le regard de la chanteuse s'écarquille, me complimentant.
-Vous chantez bien.
Ma bouche s'élargit, flatté sans exprimer un remerciement à intelligible son mais l'expression de ma figure est éloquente, répondant à ma place
Merci.
Nous continuons à chanter, le corps de la pop star en herbe se redresse avant d'enrouler son bras, essentiellement amical, autour de mon cou, tenant respectivement, un micro, chacun. Mon groupe de proches nous rejoint un tout petit peu plus tard, ma main se tend en direction de Teresa, nos doigts s'entrelacent, ma femme se place à côté, debout, dos tourné, à son tour, Rigsby, Abbott, Cho à sa gauche, Wylie, Van Pelt à ma droite. J'ai l'impression d'être dans un épisode la série, Glee, connaissant seulement de nom et de ce que l'histoire traite. Toutefois, je préfère, sans offense, ne désirant provoquer une vexation, le type de chorale que nous tous représentons, à ce moment. Ne prévenant, brusquement, morceau inachevé, une voix mystère, autre encore, nous demande cordialement de prendre la porte de sortie qui est désignée par une grosse flèche orange, couleur lumineuse due aux moyennes ampoules vissées, celles-ci encerclant la forme de ce panneau indicateur, identique style que celui que l'on peut voir à Las Vegas, présentant des directions variées de lieux qui peuplent la ville catin, convertissant ces sages visiteurs en pécheurs. Notre temps d'accès s'est écoulé. C'est la légende qui court depuis des décennies, n'en n'étant le critiqueur. Quoique… Un peu. Je ne leur donnerais sûrement pas le bon dieu sans confession. Ah, ah, ah !Les démons intérieurs se réveillent, se pervertissant, les coquins ! Subitement, une seconde chanson s'émet, à moitié, phrases qui s'accordent, conviennent avec une matière à réfléchir, s'intitulant, coïncidence, malgré que je n'y crois pas tellement Démon intérieur, par rapport à cette pensée qui jaillit, composée par un groupe, cette fois-ci, qui était plus que connu, originaire du pays des kangourous, des koalas et les forêts d'eucalyptus qui sont de plus en plus menacés. C'est une autre histoire… Le chef navigateur acquiesce. C'est retenu !
*Here come the woman
Voici la femme
With the look in her eye
Avec le regard dans son œil
Raised on leather
Levé sur du cuir
With flesh on her mind
Avec de la chair dans son esprit
Here come the man
Voici l'homme
With the look in his eye
Avec le regard dans son oeil
Fed on nothing
Nourri de rien
But full of pride
Mais rempli d'orgueil
Look at them go
Les regarde aller
The devil inside
Le démon intérieur
The devil inside
Le démon intérieur
Every single one of us the devil inside
Chacun d'entre nous (a) le démon intérieur
Here come the world
Voici le monde
With the look in its eye
Avec le regard dans cet oeil
Future uncertain but certainly slight
Futur incertain mais certainement léger
Look at the faces
Regarde les visages
Listen to the bells
Ecoute les cloches
It's hard to believe we need a place called hell
C'est difficile de croire que nous avons besoin d'un endroit appelé enfer
Here come the woman
Voici la femme
With the look in her eye
Avec le regard dans son oeil
Raised on leather
Levé sur du cuir
With flesh on her mind
Avec de la chair dans son esprit
Words as weapons sharper than knives
Des mots tels des armes plus affûtées que des couteaux
The devil inside, yeah yeah yeah
Le démon intérieur, ouais ouais ouais !
Bizarre !Je ressens, surtout un sens, même si il est double, triple, celui allié à l'atmosphère privé de Vegas, lié à l'âme de mon passé meurtri, destructeur, prêt à me sacrifier pour la, les prunelles de ma vie, toujours capable, ces peurs qui surgissent, me confirmant leur insignifiance avec certitude. Ce voile du désir qui s'est levé entre l'homme et la femme, Teresa et moi, vivant dans un endroit qui se nomme Jardin serein. A présent, me concernant principalement, l'égoïsme du traumatisme centré sur ma petite personne. Sans oublier, ces quelques petites remarques émaillées, pris parfois d'une manière blessante, critiques que je reconnaissais, justifiées, rompant la monotonie verbale, tournées non contre mais pour mon bien-être, le comprenant au fur et à mesure. Petit à petit, j'ai exproprié mes grignoteurs de démons intérieurs sans vraiment leur transmettre de préavis. Vous êtes fort capitaine par l'incrustation de cette analyse qui imbibe ma conscience ! Intelligent, du tout négligeable, est-ce !
Nous n'avons, toutefois, pas beaucoup le temps de nous attarder, nous dirigeant en vitesse vers la porte de sortie, se situant sur la gauche de mon épouse. La chanteuse pop nous adresse, à tous, un au revoir de la main, souriant avec douceur, également, le lui rendant uniquement de ma part, dos tourné, à mon tour, également. Ma conscience réalise, malgré mon état de dormeur, grâce à cette immersion de mon esprit que rien n'est plus présent que mon présent.
La manipulation d'un nouveau paysage flambant neuf s'enclenche, après, il me semble, que nos rôles aient été de maintenir la sécurité de la jeune vedette prodige en âge, d'une façon mineure. Un divertissement.
*Traduction relevée, (un peu corrigée) provenant du site, lacoccinelle , de la chanson d'INXS, extrait de l'album Kick.
