Bonsoir,
Je me suis finalement laissée tenter pour poster cette septième tranche suite au commentaire posté de ta part, bulle-de-bo. Je vais y revenir à la fin. Je ne suis pas certaine, par contre que cette autre partie de rêve pourrait intéresser, en général, mais bon! Ce n'est pas catastrophique. On vient montrer des histoires comme ça, après tout!
Grâce à ces rêves, si l'on peut l'analyser ainsi, le réalisant spontanément sans y avoir pensé, monsieur Jane s'enrichit au fur et à mesure solidement d'une manière intérieure, stabilisant ses convictions vis-à-vis de sa nouvelle vie, à travers ce long voyage onirique telle une rétrospection involontaire spirituelle, touchant le psychisme. Cela peut aider, guider sans que l'on ne s'y attende. La nourriture astrale pour l'esprit est un complément supplémentaire du remède qui complète le processus de reconstruction, la plénitude définitive. Une guérison, plus ou moins, s'avère toujours longue.
A bulle-de-bo: Merci pour être revenue et que j'ai pu éveiller à nouveau cette envie de réécouter INXS. Hahahaha! Un désir soudain de l'intégrer même partiellement. Cela m'a donné envie également d'incruster la vidéo sur mon blog lorsque j'y posterai ce chapitre là-bas. Pas encore. Comme quoi, ça incite.
Pour les commentaires, abordant le sujet, je m'en suis rendue compte, commençant, j'ai trouvé, à baisser un peu vers fin 2014 et surtout en ce début d'année, partageant ton opinion car c'est exactement ce que j'en ai déduis aussi. Pour ma part, même quand c'était un peu plus actif, je n'ai jamais trop connu de témoignages débordants (j'en plaisante mais c'est vrai) envers mes histoires. Donc, rien ne change vraiment pour moi. Ha! Je crois, par ailleurs, que certains se sont également lassés d'en lire, écrire. Chez les anglophones, les fanfictions prennent mieux et sont davantage actives car ils y sont, à mon avis, beaucoup plus attachés et encore plus habitués à s'y exercer depuis plus longtemps qu'en France, les fanfictions étant apparues aux états-unis en majorité. Tout dépend des fandoms bien sûr.
Pour terminer, je dois avouer que j'ai été un tantinet déroutée à mon tour, agréablement étonnée que tu souhaites savoir la chute prévue pour cette histoire. Alors, dois-je poursuivre la mise en ligne de cette fanfiction ici ?
Merci de nouveau pour cet autre commentaire en tout cas.
Yeux baladeurs, je vous laisse à présent en compagnie de ce songe.
Bonne soirée.
Au nom de la foi
Je suis propulsé au cœur d'un temple sacré, religieux, en pierre, bien sûr, dans lequel on adresse ses prières. Promenade conventionnelle mais assez insolite pour ma part. Signe de croix et.. . Amen ! A notre dame de bonne nouvelle. Faites alors que cette visite astrale m'envoie des messages bénéfiques ! Au nom du père, du fils, du Saint-Esprit surtout. S'il vous plaît !
Dans cette église à l'aménagement de bancs marron, alignés impeccablement sur plusieurs rangées, ordonné comme il se doit, je me tiens dans le périmètre situé au fond, face, là, à une sainte sœur de Jésus. Une nonne, oui. Non Curieusement, je me retrouve confronté à une affaire policière, l'humble serviteuse de dieu nous expliquant que le révérend sans nom, encore, a été retrouvé mort, en haut, le balcon si l'on peut l'appeler ainsi, où se situe l'auguste orgue, l'index de la religieuse qui pointe en cette direction, le corps du prêcheur, toujours allongé près de l'instrument solennel. Merci, chère dame de notre très bonne nouvelle ! J'aurais réellement préféré être intégré dans un contexte à l'opposé de celui-ci. L'atmosphère catholique, on peut s'en accommoder mais, à nouveau, être confronté à une situation criminelle, l'assaillant insistant veut absolument me poursuivre par ses assiduités policières. Je vois alors mes bras se lever vis-à-vis de ça, ceux-ci se repliant au niveau de la tête où mes mains se positionnent, s'actionnant par un mouvement d'avant en arrière, un gestuel éloquent que l'on exerce, signalant une lassitude, le ras-le-bol de cette, non accalmie. J'en souffle après une inspiration profonde due à cette situation récurrente que je dois revivre. Et allez ! C'est reparti !En selle cavalier, menant tambour battant n'importe quelle investigation ! Mon regard s'élève en direction de cette hauteur désignée, me questionnant néanmoins à propos de la manière dont ce révérend a été tué. Quelle gaieté ! Mon lot du quotidien revient me tirer par le bras.
-Vous ne pouvez pas y échapper.
La voix mystère. Vous revoilà, vous ! Je l'ai bien compris, merci.
Mener des enquêtes dans la réalité, je l'avoue, représente une stimulation cérébrale, comparable à un jeu de piste pour adultes chevronnés seulement, aimant résoudre des énigmes, de nature macabre que celles-ci soient, l'orgueil sans doute de vouloir me vanter que je suis le meilleur à jouer à ce type très spécial de ce jeu, me défiant de le prouver. J'y parviens chaque fois sans faute. Je n'y peux rien. Toutefois, lors d'un songe comme celui-ci, que le capitaine m'offre, mon esprit se trouverait, en dehors, davantage enclin à l'apaisement mental, le repos cérébral, y tenant sensiblement afin de recharger ses capacités d'acuité. Sinon, je ne donnerais par cher de ma cervelle. Quoique le miracle pourrait me toucher en cas de panne, preuve de son secours bienveillant lorsque cela m'était déjà arrivé. Sans parcimonie, un peu d'attention affectueuse voire amoureuse m'aurait entièrement comblé comme sur ce paquebot. Commandant, commandant ! J'ai à redire à ce propos. Il s'en doute mais prenant les directives oniriques, le pantin est toujours articulé. Parfois, pour mon non déplaisir, je le confesse. Cependant, cette réclamation à laquelle vous auriez pu répondre, ne m'aurait nullement dérangé. Bien au contraire. Tant pis ! J'attendrai… . L'enquête criminelle entre en scène, une nouvelle fois. Une intrigue personnelle à dénouer que ce songe voudrait me faire comprendre ? Moi ? Ah, ah, ah ! Je vous ai eu ! Taquinerie renchérie. Cela a été compris. Mystère déterré ! En rêvant de ça…
La sœur me paraît soudainement mal à l'aise, certainement dû à son regard fuyant. Ma perspicacité, mon sens de l'intuition observatrice, déduction infaillible, m'aimant, me suivent. Si religieuse ou pas très catholique ? Délivrez-nous du mal si un démon guette à l'intérieur de ce lieu de recueillement béni ! La chanson entendue précédemment, était-ce un indice, également, par rapport à ce contexte-ci, où l'on m'a inclus ? Priez pour eux, pauvres pécheurs ! Je crois que c'est pour cette raison que j'aime bien la musique de ce groupe. La lucidité en paroles. Par ailleurs, Je décèlerais presque, dans les pupilles de la sainte sœur, une lueur de culpabilité clignotante. Ses yeux m'affrontent à nouveau, se confessant sans avoir pris l'initiative de l'interroger, ne faisant pas partie de mes attributs de consultant habituellement dans le monde réel ce qui ne m'empêche nullement d'enfreindre cette règle, aussi. Mon statut, dans ce rêve, me donne la sensation que j'y serais habilité non officieusement. Oh ! Capitaine ! Vous m'en gratifiez.Sous votre flexible autorité. C'est trop d'honneur ! La conscience de la religieuse doit activement la persécuter en tout cas pour passer à l'aveu.
-C'est moi la coupable.
-Vous l'avez tué ?
Je suis poussé inévitablement à la questionner, l'ayant amené involontairement à s'en délivrer, sentiment que j'en éprouve. A la confesse ! Je vous écoute ma sœur. L'incarnation d'un prêtre à présent. On aura tout vu !
-Il a abusé de notre confiance en détournant les fonds de l'église.
-C'est mal. Mais on ne tue pas pour un vol. Pourquoi n'avez-vous pas prévenu la police si vous l'aviez découvert ?
Ah ! Tant qu'il ne jouait pas de son chapelet avec des enfants en soulevant sa soutane… Ma foi ! C'est moins grave.Je me permettrais de l'exprimer si une enquête comme celle-ci voyait le jour. Je me connais. Mais le septième commandement a été quand même offensé. Tu ne commettras pas de vol. L'homme saint, serviteur de dieu en a oublié sa promesse. Ce n'est pas joli, joli ! Oooh ! Le garnement ! L'irrévérence ne s'incline jamais. Pardonnez mon péché ! J'imagine le regard offusqué, indigné d'une véritable nonne face à une telle remarque. Ce serait choquant. Lavez-le de ses mots impurs, infamants. Cet homme ne sait pas ce qu'il dit. Veuillez l'en excuser, seigneur. Mon inconvenance verbale salirait certainement cette sainteté, maison du Christ, apportant la guigne en ce lieu.
-Enfin ! Il faut s'en repentir ! me crierait par réprimande, une certaine voix mystère, moralisatrice.
Malheureusement, je ne suis pas un croyant pratiquant.
Ma moitié légitime, me sermonnerait sans doute, à son tour, en tant que fervente croyante. Je tenterais alors de faire l'effort de m'absoudre de cette transgression consciente de la loi du seigneur qui m'accorderait une amnistie, l'acte spécial législatif de la divinité suprême. Rien que par malin plaisir, Teresa m'obligerait.
-Insolent ! serais-je traité de sa bouche à demi esquisser si l'humeur n'était pas touriste au sein d'un climat tempétueux.
-Maline !
Lèvres quant aux miennes, à l'étirement malicieusement généreux, m'en moquant. Preuve d'irrespect ? Je ne suis, reste, qu'un provocateur à mes heures occupées.
-Effronté ! renchérirait-elle, venant à en devenir amusée avec prudence.
-Oui, oui, oui ! L'impertinence et moi ne formons qu'un.
Mais tu m'aimes comme je suis, n'est-ce pas ? Tu ne peux mentir.Amen ! Poursuivons la bobine de cette scène onirique.
-Je ne pouvais pas. Au nom de la foi.
-Au nom de la foi ? Ça ne vous empêchez pas de le dénoncer.
-Si. Ça aurait tout ébranlé dans les convictions de la croyance.
Comme je vous comprends !
-Pourquoi ?
-Vous auriez été déçu.
Voilà un autre aveu maintenant. Qu'est-ce que cela signifie ?C'est ça l'énigme ? J'ai faux alors ? Etonnant ! Bon ! Admettons ! Après tout ! Ce n'est qu'un rêve. Je me tiens bon perdant si tel est le cas.
Mes yeux s'écarquillent, non surprenant, ma perspicacité égarée dans les bois. Je n'en saisi le sens ni son chemin. Vaste interrogation !
-Vous pouvez être plus explicite ? Je ne comprends pas cette intrigue. Déviation d'échange dont celle-ci va conserver son énigme peut-être. C'est fait exprès, capitaine ? Il semble que oui. Merci !Belle manœuvre ! Vous auriez pu au moins inclure un indice dans le forfait de cette traversée. La tête de la religieuse à l'âge indéfini, pivote sur la gauche, vers la grande vitre rectangulaire, me posant cette question après avoir dirigé la mienne en cette direction.
-Ce n'est pas la voiture de votre épouse.
Son index pointeur s'immobilise dans ce sens, mon regard suivant celui-ci avec empressement. Mes noeils noeils deviennent réactifs lorsqu'il s'agit de mon aimée.
-Où ça ?
-Regardez bien. Là.
Je prends l'initiative, contrairement, à récemment, de m'avancer vers la vue, à travers laquelle, quelques secondes plus tard, si l'on peut le chronométrer ainsi, mes yeux cherchent le fameux véhicule. J'ai beau scruter, fouiller, je ne vois… Oh ! Si ! Je m'exclame mentalement. Teresa me salue de la main, souriante, sa gauche tenant celle d'un enfant de sept, huit ans vu sa stature qui me salue pareillement. Le nôtre, j'en conclus. Ce qui est curieux, est que l'identité du sexe est floue alors que je la connais.
« -Vous auriez été déçu. »
Mon esprit de dormeur y repense. Un lien avec ceci ? Déçu, pourtant, non. Peu m'importe celle-ci. Je m'avoue vaincu. Non. Décidément, je ne peux résoudre cette réponse énigmatique. Les songes ne révèlent pas à chaque fois des messages de toute façon. Je maintiens. Bon perdant. Puis, ridicule de le ressentir comme un échec. Pas à ce point ! Ou alors… J'aurais été déçu. Un transfert sur ma légitime ? Ayant un rapport avec la croyance, donc l'espérance, mon amour représentant mon équilibre, une faiblesse moindre, toutefois, psychique, qu'elle n'est plus foi en, ébranlerait ma constitution, reconstruction émotionnelle ? Au nom de cette foi… Croire en ce qui m'a effrayé durant toutes ces années écoulées. C'est bien pour me confirmer que madame Lisbon-Jane sera/ a toujours/ été, une alliée dans ma vie, n'ayant (presque) jamais douté de mes aptitudes à rebâtir mon existence personnelle, spirituelle, psychologique, oui..
Ma lumière principale au bout ce tunnel qui m'a réappris, essentiellement, à marcher. J'ai retrouvé parfaitement l'usage de mes gambettes. Oh ! Quelles sont jolies ! Déçu, je le crois, de perdre ces croyances confondues, à l'errance éternelle dans mon âme, sans aucun but précis, noyées dans son inconscience et que l'on ne m'attribue plus ce prénom méritant, celui de cette foi, décevant par la même occasion ceux qui m'ont entouré de leur soutien indissoluble. Mon cerveau déductif, n'apportant qu'une analyse hypothétique mais qui pourrait bien se rapprocher de la vérité…. . Ma main les salue, sentant l'élargissement de ma bouche d'homme/d'époux, de futur papa, heureux, ma prochaine petite, à nouveau, famille, debout, à côté de la portière ouverte, teintée de blanc. Je ne distingue que cette couleur. Signe de sérénité ? Bien sûr ! Lorsque je me retourne ensuite, la sœur a pris la poudre d'escampette. Disparue telle une apparition. Sainte ? A moitié. Vraiment qu'à moitié. Au nom du père, du fils, du Saint-Esprit. Au nom de ma foi, des miens. Je vous salue, mes amis, mon amour, pleine de grâce. Amen !
La nonne s'en est allée non en chantant, me laissant, s'en sortant, de ce temple sain, héritant de ce dogme philosophique incontestable *Le dogmatisme et la foi ont en commun la volonté de miser tout le poids de la vie sur ce que l'on croit. Un poète, écrivain, journaliste français qui l'avait cité dans ce que j'avais lu, retenu dans cette biographie, traduite en anglais évidemment, emprunté à mon ami Cho, éternel amoureux de la lecture à thème très diversifié. J'en suis convaincu.Ma mémoire en sommeil me le récite. Brave, est cette cervelle ! Un septième transfert se matérialise, muté dans un cadre inédit.
On danse ?
* Citation par Claude Roy dans Les Chercheurs de Dieu (1981), trouvée en recherchant une, idéale. Fait ! Ah, ah, ah !
