Bonjour,
Une balade aujourd'hui, le jour où vous viendrez, qui ramène sur les bancs de l'école, plus précisément du lycée. Je croyais en faire un micro-chapitre et il s'est avéré que non. Défi difficile. Ha! Avez-vous déjà imaginé, souhaité, voir l'irremplaçable mentaliste dans la peau d'un enseignant? Cela l'aurait bien amusé, je pense, l'avouant. Vœu exaucé lors de cette promenade astrale, incarnant ce rôle à la perfection!
Regarde-moi enseigner, tu m'en diras des nouvelles!
Bon détour par ici, je l'espère.
bulle-de-bo: Je te remercie pour ce nouveau commentaire. C'est vrai que les rêves permettent n'importe quelle exagération. Concernant le crêpage de cheveux, ce n'est pas trop ma saveur préférée et l'équivalent féminin envers laquelle Jane fait face était plus son affaire. L'éconduire était la mission dont le capitaine l'a confronté. La correction infligée a été l'insensibilité de l'homme envers les charmes tentaculaires. Hahahah! Cependant, gentiment, oui, Lisbon réagit d'une manière davantage physique pour cette tranche. Ça rafraîchit!
A bientôt et encore merci pour continuer à suivre.
Profession : Professeur/Remplaçant
Une couverture qui m'aurait fort amusé si nous avions été confrontés à une telle situation criminelle car c'est ce que je ressens au sein de ce contexte rêvé. Jeu de mots qui induit en erreur. Le prof parfait ! Je n'en suis pas certain vu mon attitude. Je ne suis aucunement un titulaire, remplissant uniquement la fonction de suppléant aux méthodes du tout pédagogique. Au diable les conventions, m'asseyant dessus ! Ce n'aurait pas été triste d'endosser réellement la peau d'un professeur au cours d'une enquête. Il est certain que je n'aurais pas échappé aux doléances vives des parents d'élèves vu ma façon d'enseigner. Maîtres mots Impertinence, provocation, ridiculiser une tête de nœud sciemment afin de lui délier la langue bien fourchue, pour m'en faire temporairement un indic, semer la zizanie au sein d'un groupe et débusquer un(e) meneur(se) que je parviendrais à faire parler en l'asticotant un peu, beaucoup voire passionnément. Mon nouveau supérieur ne me sanctionnerait pas trop, je pense, habitué à mes frasques de guignol depuis des années mais généreusement payant avant qu'il ne devienne notre superviseur agrée.
-Je t'y encourage mais ne provoque pas un incendie dès le premier jour. Ça nous coûterait cher de l'éteindre. Je ne voudrais pas être destitué de mon récent pouvoir de patron. Laisse-moi en profiter durant un moment.
-Bien patron ! Au pire. Je brûlerai seulement la corbeille de la classe.
-C'est ça.
Mon expression éternellement malicieuse, espiègle, facétieux. Mon ami Cho me connaît, n'essayant plus de me jauger sous son air impassible, intransigeant. Un troisième œil implanté derrière la tête, au moment où les semelles de mes chaussures se retourneraient, fermant la porte du chef, je verrais ses lèvres s'étirer, après l'avoir amusé, également, malgré que sa pensée serait de me traiter de gonflé. Terriblement !
C'est curieux car si quelqu'un de l'ancienne équipe de Californie aurait obtenu un grade plus élevé en dehors de Teresa, j'ai toujours cru, vu, que ce serait lui. Intuition analytique. Concernant ma légitime adorée, je n'aurais imaginé qu'elle pourrait perdre le sien définitivement même par ma faute. Cependant, depuis sa réinsertion professionnelle, elle s'y est impeccablement adaptée. Sa force Ne jamais se montrer abattue, se résigner au fatalisme. Une combattante bout de femme qui a toujours forcer mon admiration et à présent, amplifier mon amour inconditionnel ! Oh ! Toi.
Que vais-je inculquer à cette classe de je ne sais exactement de combien d'étudiants qui la remplit?Improvisation est ma devise même dans un songe. Ma véritable identité me suit. Ombre loyale qui ne craint rien ! Pas le choix !
Salle où réside une clarté pâlichonne, poussiéreuse, s'émanant à travers les trois fenêtres de dimension moyenne, celles-ci placées proche du bureau en pin, je dirais, de l'enseignant que j'incarne, sur lesquelles des stores bleus pétrole ont été installés dont l'un d'eux, recouvre la fenêtre du milieu à moitié. L'endroit ne respire pas l'enthousiasme, la motivation d'apprendre. On peut se montrer indulgent quand on doit étudier dans ce genre d'environnement enfermé, dénué de gaieté, dynamisme. Je le suis pourtant peu, étrangement, assez autoritaire sur les bords d'après la sensation que j'en éprouve, qui s'émane de ma suppléance. Ça ne me ressemble pas. Oooh ! Capitaine. Vous voulez m'évaluez afin de vous forger une idée à propos de mon prochain rôle qui touchera à la paternité ? Est-ce vraiment un exemple de correcte immersion pour tester ? Pas sûr qu'il y ait une juste comparaison à en tirer ! Non. Je ne suis pas convaincu. Une hypothèse ma foi, n'étant qu'un rêve. N'est-ce pas, commandant ? Je me tiens, assis sur le rebord de mon bureau de prof, abréviation dans le langage dont la limite d'âge à présent n'a plus de date de péremption, la jeunesse du vocabulaire s'imprégnant sur une majorité de langues de différentes décennies. Cela devient héréditaire au fil des années, justement et souvent très bien acérées telles que des canines humaines, suceuses redoutables qui aspirent jusqu'à la dernière goutte claire d'innocence juvénile d'un pauvre petit caneton craintif, inexpérimenté en matière d'auto-défense verbal. Mes oreilles n'en feront pas leur frais, sachant me faire respecter, imposant mon autorité simulatrice insoupçonnable. Je sais manœuvrer également. Ma surveillance se porte sur l'ensemble des élèves, composés de garçons et de filles, rien d'inhabituel, ne sachant quel type de spécialité je peux bien enseigné. On s'en fout pas mal ! Sur le tableau, seul mon nom complet, distinct a été inscrit par mes soins à la craie blanche, classique aussi, sans aucun autre ajout. Ma jambe se balance dans le vide, mon regard s'absente du périmètre du cercle des étudiants durant un instant fugace afin de se poser sur ma chaussure dont celle-ci est ciblée par les yeux marron vert d'une adolescente âgée d'environ 17 ans lorsque les miens se relèvent pour le constater. Cheveux blonds foncés, raides, légèrement méchés, ma vision uniquement centrée sur son visage quelque peu angélique dont il faut parfois, toujours se méfier. Sourire timide qui souligne cependant un trait de malice.
-Votre chaussure est mieux cirée que celle de monsieur Larkin. Vous la faite briller chaque matin ?
Les phrases codées du monde de l'onirisme échappent à mes cellules grises dotées de perspicacité en temps normal qui les mettent en rude difficulté lors de cette traversée de plusieurs heures. Cela sent une supposée liaison entre une étudiante et son professeur attitré, souffrant, à mon avis. Tout ce qu'il y a de banal actuellement d'ailleurs. Tant qu'un mode d'emploi de grossesse n'est pas réclamé ! Je me ferais tirer l'hélix si je raisonnais d'une manière à cautionner un délit majeur en ce qui concerne le détournement de mineur. L'âge l'est mais non le consentement. Toutefois, on ne peut contourner la loi à moins de se cacher. Comme beaucoup. L'adultère devient punitif lorsque les liens de la fidélité sont rompus. Enseigne-moi ce que tu sais et je te ferai reluire la godasse ! De peur qu'elle ne lui soit ensuite enfournée dans la bouche en dénonçant son vice secret. Ou ; Mets-toi à quatre pattes que je t'enfourche ! Oooh ! Le cochon vicelard ! On ne doit pas s'ennuyer, hein ?
-Tous les matins, oui. Concentre-toi plutôt sur ta copie, jeune fille. Et plus vite que ça !
Mon ton s'élève, un peu rêche, l'attention de la demoiselle se précipite en se focalisant sur sa feuille sans piper mot. Vous ne m'avez pas à la bonne et je vous ai à l'œil ! Père fouettard ? Non, quand même pas ! Mon postérieur se décolle, je me lève, m'avance vers le tableau où sous, une grande règle bleue a été laissée en évidence, debout, droit, posée contre le bas du mur blanc, dont je m'empare avant de revenir m'asseoir sur le rebord du bureau. Gare aux doigts, non aux miens ! Un garçon de 16 ans, sans doute et demi, se met à chanter un couplet d'une chanson d'un album solo de Mick Jagger, se dandinant sur sa chaise Goddess in the doorway, traduit par Une déesse sur le pas de la porte. Assez significatif ! Je m'instruis de culture. Que croyez-vous ! Miss Lisbon s'en nourrit beaucoup de son côté. Je l'aurais bien vu batteuse dans un groupe de rock, aveu qui l'a fit sourire largement quand je le lui ai partageais.
«- Pourquoi pas ? Grâce aux maniements de baguettes j'aurais pu te mener avec plus de sévérité. »
Une idée du tout proclamée avec sérieux, soupçonnant toutefois qu'une telle sentence l'aurait sans doute tenté, ne passant pas à l'action pour autant. Pure fantasme d'autorité d'agent. Oooh ! Teresa. Mon expression espiègle se matérialisa sur ma figure, m'amusant évidemment, index pointé en sa direction, m'exclamant.
« -Aaaah ! Heureusement que j'y ai échappé, alors ! »
« -Dommage, n'est-ce pas ? »
« -Pour toi. »
Son joli sourire s'amplifia, l'amusant avec réciprocité. Comme c'est vilain ! Espèce de petite coquine, va !
Deux morceaux, donc, se succèdent, plus précisément des couplets dont ceux du deuxième décrit parfaitement l'histoire de ces démons dans ma chambre à coucher, les écoutant avec intelligibilité. Surnaturel, encore !
You can see it in a clear blue sky
Tu peux le voir dans un ciel bleu
You can see it in a woman's eyes
Tu peux le voir dans les yeux d'une femme
You can hear it in your baby's cries
Tu peux l'entendre dans les pleurs de ta chérie
You can hear it in your lover's sighs
Tu peux l'entendre dans des soupirs d'amoureux
You can touch it in a grain of sand
Tu peux le toucher dans un grain de sable
Yeah hold it right there
Ouais, tiens-le bien maintenant
In the palm of your hand
Dans le creux de ta main
Feel it 'round you everyday
Sens-le autour de toi tous les jours
And hear what I've got to say
Et entends ce que j'ai à dire
God gave me everything I want
Dieu m'a donné tout ce que je voulais
Come on
Allez
I'll give it all to you
Je vais te le donner entièrement
God gave me everything I want
Dieu m'a donné tout ce que je voulais
Come on
Allez
I'll give it all to you
Je vais te le donner entièrement
Demons in the bedroom
Les démons dans la chambre à coucher
Dogs are on the roof
Les chiens sur le toit
I am in the basement
Je suis dans le sous-sol
Looking for the truth
Cherchant la vérité
Tired of being patient
Fatigué d'être patient
For the voice to come
Pour la voix qui doit venir
If you want the answer
Si tu veux la réponse
There is only one - only one
Il n'y en a qu'une seule – une seule
Her flesh is smooth and supple
Sa chair est lisse et souple
And velvet as the night
Et de velours, comme la nuit
Her eyes are shot with diamonds
Ses yeux sont deux diamants
A mouth full of delight
Une bouche pleine de délice
There's a goddess in the doorway
Il y a une déesse sur le pas de la porte
Asking how much, how much can I take
Demandant combien, combien je peux accepter
And it looks like she's heading my way
Et on dirait qu'elle me montre mon chemin
There's a goddess in the doorway
Il y a une déesse sur le pas de la porte
Demons in the bedroom
Les démons dans la chambre à coucher
Dogs are on the loose
Les chiens en liberté
Driving in the backstreets
Conduire dans les rues
Looking for the truth
Chercher la vérité
Quelle belle dédicace apportée sur une langue d'argent qui chantonne juste !Ah ! Capitaine ! Pas besoin de décryptage pour saisir le sens du texte de ces chansons que vous avez introduit. Dédié à ma vie passée, ce qu'elle est devenue grâce à cette déesse brune aux reflets auburn. Ma Sainte-aimée Teresa, lumière de ce chemin de liberté, la délivrance de mes chaînes ! Présente à mon cou tel un pendentif sacré, ayant baigné dans le bénitier. J'en souris, interpellant l'étudiant, admirateur de cette pierre qui roule de légende.
-Vous, là-bas !
-Oui. l'expression un tantinet penaude.
-Venez au tableau !
L'élève se lève, se dirige en cette direction, continuant de fredonner à voix très basse avant de s'arrêter complètement.
-Tu chantes bien.
-Merci.
-Est-ce que tu es un cancre autrement ?
Après le vouvoiement, je prends mes aises, en passant au tutoiement.
-Peu.
Au moins, le jeune homme est honnête.
-On va voir ça. Calcule-moi, 358 multiplié par 724, divisé par 39.
-Mentalement ?
-Oui.
-J'en sais rien.
Celui-ci réfléchit durant quelques secondes avant de donner le résultat.
-12 809 ?
-Tes lacets de tennis sont défaits.
Ceux-ci ne le sont pas mais allez savoir la raison pour laquelle ma langue est utilisée ainsi par le capitaine ! Les rêves restent étranges de toute manière.
Le lycéen les regarde cependant avant de relever les yeux, me faisant dos, lorsqu'à l'aide de la règle bleue en plastique, je la claque fortement sur le bureau, le derrière toujours à moitié assis puis hausse la voix. Quel jeu d'acteur ! Je suis comblé. Le bruit le fait tourner avec réactivité dû à ce coup sec, bref, provoquant un sursaut général de la classe paresseuse.
-C'est faux ! Va te rasseoir !
Bouche malicieuse qui s'étire, soulignant une pincée de nargue. Suis-je méchant et sadique !Commandant, vous provoquez l'irrévérence. Comment osez-vous me manœuvrer ? Vous me rendez indiscipliné, voyons ! Ha !
-Bougre d'ignare ! Allez au trot !
Debout, règle encore en main, je demande si quelqu'un aurait une bouteille d'eau gazeuse pour étancher ma soif, tapant de nouveau sur le bord du bureau qui subit la violence de cet accessoire punitif. Pauvre mobilier ! Quelle maltraitance matérielle !
-Et que ça saute !
Je suis une véritable peau de vache, oui !
La demoiselle à la blondeur de blé sort de sous son pupitre une bouteille de 50 cl mais minérale.
-Je n'ai que du deVine.
*Eau de source naturelle, située sur des terres gouvernementales protégées sous le nom Salt Plains National Wildlife Refuge. Mon cerveau cueille n'importe quel renseignement pour élargir mon lexique de connaissances diverses même en eau. Tout est bon à savoir, non ?
J'entends réellement le nom de cette eau qui existe vraiment. On pourrait le prononcer par devine, en terme limpide. Deviner quoi ? Rien vraisemblablement à mon avis. Une blague juste.
-D'accord.
Le bouchon est décapsulé, je m'approche, recevant une proposition un tantinet licencieuse. Nullement étonné !
-Vous pouvez m'arroser, si vous voulez. Monsieur Larkin l'a déjà fait.
Bingo !Hypothèse qui devient fondé. J'avais bien deviné. Ah ! J'ai compris. Le nom de l'eau était un indice. Je ne m'ennuie décidément pas. Vous avez prévu des distractions qui stimulent ma cervelle, cher chef navigateur. Ne m'en déplaise !
-Dévoyée !
-Ca veut dire quoi ?
-Que tu es une dévergondée, débauchée. Une sacrée garce en conclusion.
Je tutoie librement à présent, sans m'encombrer de politesse, le respect imposé entre un aîné et la jeunesse, transformé en boule de boule papier. A la poubelle, les conventions ! Je ne les ai jamais suivies, n'étant formaliste. Les principes, je m'assois toute le temps dessus. Mon antonymie est l'imprévisibilité, l'anticonformiste que je signe à la pointe de mon organe charnu, à la mobilité non réduite. La mâchoire de la jeune fille ne se décroche pas, conservant son assurance, l'air frondeur.
-Vous pouviez le dire simplement.
-Non.
-Vous savez. Je suis une diablesse en jupe très courte, Patrick.
Quelle familiarité mon culot de langage a engendré !
La bouteille m'est tendue, un petit sourire concupiscent accompagné. Démoniaque ! Non honte à cet âge. Plus actuellement.
A ce moment, à l'extérieur, se tenant derrière la fenêtre dégagée, située dans l'alignement du tableau, ma tête s'y oriente, remarquant la présence de Wylie qui désigne par son index la direction de la porte de la classe, désirant m'avertir de quelque chose tandis que Van pelt, Rigsby me préviennent à voix claire, en ouvrant la fenêtre d'à côté, avant de relever le store La patronne ne va pas être contente.
Mon regard les fixe puis mon oreille perçoit le bruit d'un grincement de porte, en effet, qui s'ouvre, pivotant alors la tête vers celle-ci. L'entrée intempestive de ma moitié ne manque pas de fantaisie voire de loufoquerie. Elle aurait pu rentrer à l'école du cirque également ou se former au métier de gymnaste. Roue sur deux bras, terminant par une *rondade. Ma chérie est une invertébrée. Quelle souplesse élastique !
Debout, à nouveau, stable sur les semelles de ses chaussures, Teresa s'empare de la bouteille et prend l'initiative de lui déverser l'eau dessus avant de la forcer à se lever sans brusquerie néanmoins, par le bras. Je te reconnais bien, là ! Pas tellement son genre même en songe de bousculer la gente féminine. Tout dépend, qui, oui, comme avec la tentatrice joyeuse, nommée Erica. Dans sa ligne de mire, n'ayant hésitée à se montrer énergique au Liban. Jalousie ? Agacée vivement par le personnage sans vergogne, détestable à sa vision de droiture morale. Compréhensible ! Dénuée d'un tempérament qui la lancerait dans un crêpage de chignon aussi. Je n'ai pas épousé une furie. Je te connais très bien.
-L'eau est bonne sur la peau.
L'adolescente la précède, madame Lisbon-Jane l'informant qu'elle est collée. D'un point de vue d'éducation parentale, d'autorité d'agent, ma légitime fera une maman épatante. Indubitablement ! La règle encore dans la main, je me mets à les suivre, laissant les élèves livrés à eux-mêmes face à un manque d'enseignement. Je démissionne en quelque sorte. Peu après, je me retrouve à proximité d'une balustrade, en retrait, spectateur, observant les lycéens se croiser, descendre les escaliers. Je m'avance ensuite, me rapproche, un bras masculin s'interpose soudainement, arrêtant mon prochain pas dans son élan. Rigsby, mon protecteur ! Je remarque instamment que la balustrade en question a été sectionnée. Le bras de mon ancien collègue mais non ex-camarade s'abaisse, comprenant que j'ai l'autorisation de me pencher. Au sol carrelé, en bas, un corps étalé comme une crêpe épaisse néanmoins, en déduisant que c'est celui d'un professeur et pas n'importe lequel. Ce vaurien de Larkin, acoquiné à la demoiselle de 17 ans non farouche, très sociable avec le corps enseignant. Jeu de mots !J'y suis abonné. Cela lui aurait valu sa vie ? Le détournement d'étudiante est mortellement châtié. Merci pour le spectacle non flouté, commandant ! Peu de répit. Imperceptible sabotage au loin du talentueux pernicieux bricoleur. On l'a obligé à effectuer le plongeon de haut mètre. Pauvre type ! Quelle sanction !
Je distingue par la suite de mon perchoir supérieur, une feuille d'écolier posé sur sa chemise blanche, au niveau des pectoraux, sur laquelle une note a été écrite en caractère gras, calibre de taille 26, 28, pouvant lire; Vous avez mal enseigné !
Dactylographié, imprimé en rouge. Message plus que rancunier. Serait-ce l'œuvre satanique de la diablesse en jupette d'écolière ? Je pourrais spéculer à propos de cette suspicion qui je pense, pourrait se révéler juste, ne s'étant, mon opinion qui ne se leurre pas, salie les mains. Commanditer, sûrement ! Un cliché légendaire répandu d'une façon commune. Cependant, peut-être influencée par un esprit vindicatif, appartenant à la grande famille de l'éducation nationale, membre actif de cette profession souvent ingrate, démoralisante, enseignante congédiée sentimentalement sans ménagement par la victime dont le péché mignon favoris se portait envers les jeunettes d'estudiantines. Le dénouement d'une enquête s'avère chaque fois plus complexe qu'il n'y paraît. Je n'en saurais pas davantage mais l'intervention de Teresa et Rigsby est on ne peut plus originale. Chacun saute sur la longue perche, identique à celle d'une caserne de pompiers, appelée également barre de feu et glisse en tourbillonnant autour, émettant un cri enthousiaste, celle-ci aménagée solidement au milieu de la balustrade. Vu la situation, scène criminelle critique, cela pourrait être pris pour de l'offense, inexorablement. J'ai altéré leur perception de sensibilité. Heureusement qu'il n'y aura aucune conséquence, séquelle !
-Tu sautes ! me crie mon épouse aimée.
Je m'exécute, m'agrippe sur la perche tel un *gecko, lézard, obtenant sa capacité à grimper, considéré comme vénérable dans certains pays, puis tourbillonne à mon tour. Pied à terre, un tableau cartonné m'est remis sur lequel je colle des gommettes en forme d'étoile, que je découvre au creux de ma paume gauche quand celle-ci s'ouvre, m'attribuant des notes brillantes au nombre de ces étoiles d'argent.
-On va jouer dans la grotte ? Tu pourras coller le tableau d'honneur là-bas. propose ensuite Van Pelt qui apparaît par enchantement.
Complètement surréaliste !Nous nous avançons tous, toutefois, vers la porte de sortie de l'établissement aux murs beiges, couleur légèrement passée, des manteaux suspendus sur le côté gauche, dessins punaisés au-dessus au graphisme enfantin, réalisés par des lycéens pourtant. Coup de crayon non doué ! Mon remplacement s'achève, quittant l'endroit, en sautillant en même temps tels des gamins de 9, 10 ans, marchant en direction de cette grotte où nous entrons rapidement. Teresa se retourne vers moi, me saute dessus, cuisses se resserrant fermement autour du bassin, me flanquant une forte tape sur la fesse gauche, la sensation, presque, d'une flagellation.
-Ça fait du bien.
Ma tête se hoche par un oui hésitant, imbécilement, n'en pensant rien, esprit neutre, nous enfonçant ensuite dans le lieu très insolite, légèrement éclairée par trois lanternes accrochées, bizarrerie, luminaire, à la présence assidue, ma fesse recevant une seconde tape.
?
Punition suite à l'œil que m'a fait l'adolescente en jupe courte ? Je suis perplexe.
-Je n'aime pas.
Ses lèvres s'élargissent, la trouvant malicieuse.
-Je sais.
Test sournois !Petite rusée !
Ma bouche s'esquisse, la sienne s'approche de mon oreille, exprimant une douce requête murmurée.
-Emmène-moi à la cabane.
Aucune intention sexuelle dans le son de cette tendre tonalité. Esprit vicieusement tordu que vous avez ! Enfin !
Le chef navigateur nous y conduit dans l'imminence, transportés en son cœur de construction. L'onirisme rejoint la réalité.
Bienvenue, cette fois-ci, dans notre chez nous, la promesse d'un nouveau commencement existentiel !
Le jour, sa clarté… Vous, nous accueille.
*Traduction sur lacoccinelle net ,(encore un peu corrigée) extraits de God Gave my everythig et Goddess in the Doorway, album solo 2001 de Mick Jagger.
*Information récoltée sur le site boissonsansalcool com
*Roue se finissant par une arrivée sur les deux pied simultanément.
*Source sur Wikipédia
